Selon Investment Week, Premier a transféré la gestion de son fonds Alpha Growth (23 millions de livres) de Bill Mott à l’ancien gérant de Gartmore, Simon King.Simon King a rejoint Premier en avril dernier pour piloter la gestion des fonds UK Thematic et UK Smaller Companies, précédemment sous la houlette de Mike Jennings et Chris Wright.
Selon les Echos, la Federal Housing Administration a demandé aux deux grandes agences hypothécaires, Fannie Mae et Freddie Mac de se décoter du New York Stock Exchange. Cette sanction est technique : les titres ne valent plus rien alors qu’une action doit avoir un prix supérieur à 1 dollar pendant plus de 30 jours pour pouvoir rester cotée. A partir du 8 juillet, les titres de Fannie Mae et Freddie Mac seront échangés de gré à gré sur l’ OTC Bulletin Board.
Putnam Investments a annoncé le lancement de trois fonds d’actions américaines toutes capitalisations qui devrait être disponible dans sa totalité pour fin septembre.De fait, le nouveau Putnam Multi-Cap Value Fund sera l’ancien Putnam Mid Cap Value Fund, le changement de nom et de stratégie devant intervenir le 1er septembre pour permettre au fonds d’investir dans toutes les classes de capitalisation. Cependant, le fonds restera géré par James Polk, gérant de portefeuille depuis 2004.Le Putnam Multi-Cap Core Fund est en revanche un fonds nouveau qui sera disponible à compter de fin septembre, sous réserve d’un agrément correspondant de la part de la SEC. Ce produit sera géré par Gerard Sullivan, qui gère déjà le Putnam Invesors Fund, avec une approche «core/blend».Enfin, le Putnam Multi-Cap Growth Fund résultat de la transformation du Putnam New Opportunities Fund. Le changement de nom interviendra le 1er septembre. De plus, ce produit devrait absorber fin septembre l’actual Putnam Vista Fund d’ici à fin septembre. Il sera confié à Robert Brookby, qui gère par ailleurs le Putnam Growth Opportunities Fund.
Tantallon Capital, à Singapour, sera le gérant du nouveau Oyster Asia Opportunities lancé par Syz & Co, un fonds investi en actions asiatiques hors Japon. Encore réservé à une clientèle institutionnelle, ce compartiment de la sicav luxembourgeoise sera prochainement enregistré dans plusieurs pays européens, dont la Suisse, ce qui lui permettra d’être distribué au public comme les autres compartiments d’Oyster. La gérante du fonds est Siew Hua Thio, qui est déjà responsable d’un fonds asiatique émergent similaire.Le portefeuille comporte entre 30 et 60 lignes, avec un accent particulier sur les titres de moyenne capitalisation, moins suivis que le reste du marché, avec un niveau de valorisation attrayant.
Selon L’Agefi suisse, c’est le grand paradoxe du marché européen des ETF. Ces véhicules d’investissement sont cotés sur des marchés publics, mais la plupart des transactions ont lieu sur le marché de gré à gré (OTC). Aux Etats-Unis, ce dernier est aujourd’hui réservé aux échanges de grandes quantités en bloc. Mais même le marché OTC américain offre une visibilité nettement meilleure comparé à l’Europe, grâce au dispositif de reporting des transactions. Avec la conséquence qu’en Europe, la transparence au niveau des marges est faible, s’exprimant surtout en termes d’un écart élevé entre le prix offert et demandé (bid/ask). Une augmentation des transactions publiques ferait baisser les marges.
Lombard Odier a annoncé jeudi 17 juin l’arrivée au sein de son département Obligations de Gregor MacIntosh. L’impétrant est nommé au poste de responsable des taux d’intérêts et sera basé à Genève. Il rendra compte de ses activités à Stéphane Monier, responsable du département Obligations & Devises, précise le communiqué de la société.Jusque là, Gregor MacIntosh occupait le poste de responsable des taux d’intérêts chez Standard Life Investments. De son côté, Sandro Croce prend la tête de l’équipe Gestion des Portefeuilles Clients, nouvellement créé au sein du département Obligations. Membre de ce département depuis 2004 chez Lombard Odier, il occupait auparavant le poste de responsable des taux d’intérêts. Le département est spécialisé dans la gestion de portefeuilles dans le cadre de mandats institutionnels et exploite les ressources du département Obligations & Devises. Le poste est également basé à Genève.
Veronica Vieira, qui travaillait précédemment chez Berenberg, vient de rejoindre Syz & Co en tant que commerciale pour le marché français. Elle travaillera aux côtés d’Axel Plichon, qui est également «sales France». Bien qu’en charge de la France, les deux personnes sont basées à Genève.
BlackRock veut doubler ses encours sous gestion au Mexique, qui s’établissent à 13 milliards de dollars, dans les trois prochaines années, grâce à la demande des institutionnels et des investisseurs étrangers pour les ETF, rapporte le Wall Street Journal, qui a interrogé Isaac Volin, le nouveau responsable du Mexique chez BlackRock. BlackRock est principalement présent au Mexique via ses ETF iShares.
Isaac Volin, le nouveau country head de BlackRock pour le Mexique, a estimé que les actifs gérés dans ce pays devraient pouvoir doubler par rapport aux 13 milliards de dollars actuels sous trois ans grâce à la demande d’ETF émanant des investisseurs étrangers et institutionnels, rapporte The Wall Street Journal. Le principal produit de BlackRock au Mexique est la gamme des ETF d’iShares, dont 133 sont accessibles par la Bourse de Mexico. Douze sont cotés directement sur place, dont six fonds d’actions mexicaines et six d’obligations d’Etat et d’obligations d’entreprises locales. Le iShares Naftrac ETF réplique l’indice principal IPC (actions) et constitue un support d’investissement majeur pour les fonds de pension locaux.
Baring Asset Management (Barings) a annoncé le 15 juin la nomination de Naoki Toyoda en qualité de responsable de la distribution des mutual funds et des services à la clientèle au Japon.Naoki Toyoda était précédemment chez Aberdeen Asset Management au Japon où il était senior manager pour le développement des activités.
Fin 2009, on recensait en Italie 270 fonds immobiliers (contre 29 en 2004) représentant un encours de 40,6 milliards d’euros, indique Il Sole – 24 Ore citant une étude de Scenari Immobiliari («I fondi immobiliari in Italia e all’estero»). Le secteur se classe ainsi à la troisième place en Europe, derrière l’Allemagne et les Pays-Bas. Scenari Immobiliari pense que dans 10 ans, le secteur italien des fonds immobiliers sera le premier en Europe par la taille, mais qu’il affichera des caractéristiques différentes. En effet, une concentration du secteur est à attendre.
Lancé en novembre 2008 et bénéficiant de ce fait d’un timing presque idéal, le FCP de droit français Selective Recovery Europe, d’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a atteint jusqu'à 150 millions d’euros d’encours fin décembre, et il est retombé transitoirement à 100 millions, à la fois en raison de l’effet de marché et des prises de bénéfices de souscripteurs satisfaits que le fonds ait généré une performance de 57 % au 15 juin, pour objectif initial de 50 % sur trois ans.A présent, les actifs sont remontés à 120 millions d’euros, mais sous un autre patronyme : le fonds a été rebaptisé Selective Europe, avec un changement de stratégie de gestion : le produit, géré par Philippe Lecoq et Olivier Huet, a quitté sa posture «deep value» qui se justifiait au moment du lancement initial -où la moitié des valeurs européennes se traitaient en dessous de leur valeur actif- pour chercher de la croissance «là où elle se trouve parmi les sous-jacents européens», explique Philippe Lecoq. Le fonds est commercialisé activement depuis lundi, les porteurs de la version Selective Recovery Europe ayant été avertis le 4 juin. Les codes ISIN (Part A : FR0010674929 et Part I : FR0010678409) demeurent inchangé. A présent que la «recovery s’est largement matérialisée», le portefeuille concentré de 30-50 lignes (48 à l’heure actuelle) sur un univers de 150-200 valeurs «éligibles», se focalise sur deux thèmes. L’un est structurel : il s’agit de choisir des titres de sociétés les plus exposées aux marchés en croissance ; l’autre est plus conjoncturel : Edram sélectionne en complément des valeurs exportatrices vers les pays émergents et qui sont susceptibles de surcroît de bénéficier d’un effet de change favorable. Le repositionnement de ce produit de «stock-pickers» n’a concerné en fin de compte qu’un tiers de titres d’un portefeuille désormais constitué à 80 % de grandes capitalisations contre 50 % dans l’ancienne formule. Les firmes françaises et allemandes représentent 50 % du fonds, lequel n’a aucune contrainte d’indice (la référence théorique est le MSCI Europe), et 80 % du fonds sont consacrés à la thématique marchés émergents. Le portefeuille n’a pas de valeurs des télécommunications, ni des services collectifs, ni de l’assurance et son exposition aux bancaires se limite à Standard Chartered et HSBC. En revanche, les gérants sont très présents sur les valeurs de la consommation, de l’agroalimentaire, du luxe et de la pharmacie ainsi que sur les titres des matières premières britanniques.
Selon la Tribune, la Caisse des dépôts lance son fonds chinois, un fonds d’investissement créé par la Caisse des dépôts et la Banque de développement de Chine pour les PME. Il sera doté de 300 millions d’euros d’ici à l’automne. Deux fonds, un français et un chinois, seront abondés à hauteur de 150 millions d’euros chacun.
Selon Les Echos, l’association de promotion de la place de Paris va se doter de deux nouveaux collèges pour renforcer la représentation des entreprises et des investisseurs institutionnels. Tous deux doivent comporter, à terme, une quinzaine de membres, que Paris Europlace est en train de recruter. Le collège investisseurs institutionnels sera présidé par Yves Perrier, président d’Amundi, secondé par Benoît Claveranne, directeur des affaires européennes et internationales d’AXA. Par ailleurs, Vivien Lévy-Garboua, conseiller du président de BNP Paribas, remplace Jean-François Théodore à la tête du comité de pilotage.
Selon nos informations, Aliénor Capital vient de recruter Stéphane Cremer, ancien membre du comité de direction et head of risk and compliance de Banque Degroof Gestion Institutionnelle, pour lui confier le poste de responsable des opérations de la société de gestion basée à Bordeaux. Arnaud Raimon, son président, et Guillaume de Charry, son associé et responsable du développement, seraient également à la recherche d’un gérant actions. Avec 600 millions d’euros sous gestion, «et surtout une collecte nette toujours positive depuis le début de la crise», rappelle Guillaume de Charry, Aliénor bénéficie actuellement de vents porteurs. Un phénomène en grande partie due à sa gestion flexible que l'équipe de gestion applique à l’ensemble de la gamme. Celle-ci se compose de quatre fonds, chacun offrant une exposition «actions» maximum plus ou moins forte (de 0 % à 20 % maximum pour Aliénor Alter Euro, fonds flexible prudent, de 0 % à 65 % maximum pour Aliénor Patrimoine, de 0 % à 100 % pour Aliénor Optimal et de 0 % à 140 % via des couvertures pour Aliénor Actions Flexible). Parmi ces fonds, Aliénor Optimal, avec 360 millions d’euros d’encours, se présente comme le «porte-drapeau» d’une gestion qui, outre une stratégie de marché, a largement recours à des couvertures pour protéger ou exposer le portefeuille. «Le mot d’ordre de cette gestion avant tout réactive est de pouvoir protéger le portefeuille en une heure et de pouvoir le liquider en 48 heures», explique Guillaume de Charry. Aussi, bien que né en 2002, Aliénor Optimal se retrouve ces deux dernières années sous les feux de la rampe compte tenu des évolutions très heurtées et de la volatilité des marchés d’actions. Ses résultats sont en effet satisfaisants. A titre d’exemple, au 15 juin dernier, le fonds affiche un recul de 4,07 % depuis le début de l’année mais un gain de 16,44 % en 2009 et de 54,13 % sur six ans. Quant à Aliénor Actions Flexible, il perd 3,85 % en 2010, mais progresse de 35,93 % en 2009. «Pour y parvenir, notre gestion repose sur quatre éléments», explique le responsable du développement : «une analyse de la donne macroéconomique afin de déterminer comment se comportent les marchés (via l'étude de différents indicateurs), le suivi des valorisations et leurs comparaisons entre différentes classes d’actifs, l'évolution des flux de marchés et enfin les événements exogènes en mesure «d’impacter» les performances des places financières». En termes de contraintes, la gestion ne s’intéresse qu’aux marchés offrant une grande liquidité et se targue de ne pas prélever de commissions de mouvements, le portefeuille affichant de surcroît un «turnover» faible. Compte tenu des caractéristiques de son offre, Aliénor Capital s’est porté naturellement vers la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) qui représentent 60 % de la collecte de la société de gestion. Le solde est réparti entre banquiers privés, multigestionnaires et investisseurs institutionnels «qui apprécient les gestions flexibles et réactives via leur poche diversifiée ou par l’intermédiaire de fonds de fonds», précise Guillaume de Charry. Ce dernier «vend» d’ailleurs le savoir-faire de la société dans les pays du Benelux, mais également en Suisse et, depuis peu, en Italie et en Espagne. Essentiellement aux banquiers privés, aux compagnies d’assurances via leurs contrats en unités de compte et aux multigérants. Pour l’instant, la part hors de l’Hexagone est faible (inférieure à 20 %), mais Arnaud Raimon et son associé fondent de grands espoirs dans ce débouché. Enfin, en termes de produits, la solidité de ses résultats permet à Aliénor Capital de réfléchir à plus long terme sur l’apparition de nouveaux fonds. Ce pourrait être, par exemple, un fonds «actions» dont le portefeuille pourrait être surexposé jusqu'à 200 % et aussi sous-exposé de 100 %. De la même façon, un fonds obligataire - qui supposerait sans doute que la société de gestion se renforce à nouveau – pourrait un jour faire partie de la gamme, la partie obligataire n'étant pas véritablement développée à l’heure actuelle au sein de la société de gestion, notamment pour ce qui concerne les émissions privées.
The Belgian asset management firm Petercam will on 21 June launch the Petercam Bonds EUR Investment Grade, a sub-fund which will invest in Euro zone government bonds, to meet the requirements of clients and the limited prospects for exclusively investment grade investments. The new product will be an alternative to the Petercam Bond EUR, which will continue to invest in Euro zone issuers, regardless of their rating. The launch of the sub-fund comes following the degradation of the ratings of some Euro zone countries by several ratings agencies. After Greece was downgraded to junk bond status by S&P, and then by Moody’s, the management team at Petercam found itself facing a dilemma, between a desire to invest in countries with investment grade ratings, and the possibility of adopting a neutral position with relation to the benchmark index, the JPM EMU All Maturities, which has maintained Greece in the portfolio. “The rules of JPM do not stipulate and minimal rating condition, but define the investment universe in relation to liquidity criteria. Therefore, Greece has no reason to be leaving the index in the near future,” says Petercam. “Therefore, it was decided that the Petercam Bonds EUR Sicav will maintain its referent as the JPM EMU All Maturities, and will not invest in Euro zone government bonds denominated in Euros, regardless of the rating of issuing countries. The prospectus for the sub-fund has been modified to reflect this,” the Belgian management firm continues. The Petercam Bonds EUR Investment Grade will be invested in government and assimilated bonds denominated in Euros, whose issuers must be rated at least BBB- by Standard & Poor’s, Baa3 by Moody’s, and BBB- by Fitch.
Mandarine Gestion has announced that it has released Mandarine Unique, a sub-fund of its Luxembourg Sicav Mandarine Funds, launched three months ago, for sale in France. The sub-fund, composed of European small and midcaps, and managed by Joëlle Morlet-Selmer and Diane Bruno, is a thematic fund. The two managers focus on businesses which offer “unique stories” of growth, out of a universe of large caps, totalling between EUR300m and EUR5bn. The “unique” businesses are defined by an original business model which has no comparable equivalent traded in Europe, and are often leaders in their sector, with an overall market share of over 25%, or may have developed a technology which is liable to create or change a market, a statement from the firm says. Out of an investment universe of over 300 unique stories, the managers undertake a qualitative and bottom-up screening process. The fund is composed of 40 to 50 firms, with a particular emphasis on liquidity, due to the presence of small caps. Characteristics ISIN Code: LU0489687243 (R shares)/ LU0489687326 (I shares)Minimal initial subscription: 1 share (R shares)/ EUR500,000 (I shares)Front-end fee: Maximum 2% (R shares)/ Maximum 2% (I shares)Management fees (TTC) : 2.20% (R shares)/ 0.9 % (I shares)Minimal subsequent subscription: 1% of one share (R shares)/ D1% of one share (I shares)Initial net asset value: EUR500 (R shares)/ EUR5,000 (I shares)Decimalisation: yes, ten thousandths (part R)/ Yes, ten thousandths (I shares)Current capitalisation: EUR16m (seed money)
Putnam Investments has announced the launch of three US equity funds covering all cap sizes, which will be fully available by the end of September. The new Putnam Multi-Cap Value Fund will be the former Putnam Mid-Cap Value Fund; the change of name and strategy will take place on 1 September, to allow the fund to invest in all cap sizes. The fund will continue to be managed by James Polk, who has managed the portfolio since 2004. The Putnam Multi-Cap Core Fund is a new fund, which will be available from the end of September, pending approval from the SEC. The product will be managed by Gerard Sullivan, who already manages the Putnam Investors Fund, with a “core/blend” approach. Lastly, the Putnam Multi-Cap Growth Fund results from a transformation of the Putnam New Opportunities Fund. The change of name will come on 1 September. In addition, at the end of September, the product will absorb the current Putnam Vista Fund. It will be managed by Robert Brookby, who is also manager of the Putnam Growth Opportunities Fund.
Burren Capital, the hedge fund manager set up by the former BNP Paribas trader Andrew McGrath, has raised more than USD500m for its first fund, says the Financial Times. Burren will manage clients’ money from Gibraltar. He will specialise in event-driven investing.
Fitch Ratings says in a special report published on Wednesday that the Committee of European Securities Regulators’ (CESR) recently-published guidelines on pan-European money market funds (MMFs) offer greater clarity to investors and, in many respects, point to a global convergence of standards for short-term MMFs.Fitch’s report reviews the CESR guidelines for a harmonised European MMF definition in the context of other MMF standards, highlighting how these guidelines are a major step towards greater market transparency and clarity for the approximate EUR1.3trn European MMF universe. Fitch also believes that the guidelines address the two main issues raised by the current financial crisis for MMFs, namely asset maturity and liquidity, the latter being partially and indirectly tackled through restrictions on maturity. The guidelines, which crystallise a two-tier approach by creating two MMF categories, also confirm a global convergence of standards for short-term MMFs, as per the CESR’s first category."A trend towards global convergence of standards for short-term MMFs is more firmly emerging with this European framework, notably with respect to interest rate and spread risk exposure,» says Charlotte Quiniou, a Director in Fitch’s Fund and Asset Manager Rating group. «However, notable differences remain with respect to defining minimum standards for portfolio liquidity and credit risks for such funds.»
The international website eFinancialCareers.fr, specialised in job offers in the banking, finance and insurance sectors, has sought to determine whether the Kerviel scandal has changed the way the financial sector works. According to an online survey between 2 and 15 June, nearly four out of ten respondents (39%) estimate that practices of traders at banks have not changed, while 28% think that strengthened controls will prevent cases of this type from ever happening again. Meanwhile, 20% are convinced that the case will lead to increased hiring in risk management and internal control, while 13% are resistant to the idea of an increase in supervision, and estimate that too much efforts in this area could damage the business world.
Apparently, the unanimous opposition of asset management firms to the proposed amendment to the regulations for open-ended real estate funds, which was published in early May, has been effective: the Börsen-Zeitung reports that the German federal finance ministry will soon unveil a new bill which will no longer mention the requirement that a 10% markdown be applied across the board to the expert valuations of properties in the portfolios of these funds. The publication of the bill in early May led to a freeze in redemptions from several funds, and to net outflows of EUR2bn. Meanwhile, in an interview with the newspaper, Thomas Neiße, the new president of the German BVI association of asset management firms, estimates that assets in the asset management sector in Germany may double, if investment funds are permitted as vehicles for corporate retirement savings.
The five commissioners of the SEC on Wednesday unanimously passed a requirement for target-date funds to state as a tag line next to the fund’s name the percentage of assets which are expected to be allocated to each asset class at maturity, the Wall Street Journal reports. The changes, which will now be open for public comment before being introduced, would also require that marketing materials include complete statements of what types of assets the fund will invest in over its entire life. The documentation will be considered misleading if it uses any single factor, such as age or tax bracket, to determine if the investment is suitable for the investor.
On Wednesday, NYSE Euronext announced that it has admitted the HSBC MSCI JAPAN ETF, from HSBC ETFs, to trading. The Irish-registered product (IE00B5VX7566) charges 0.40% fees, and replicates the MSCI Japan index. The addition brings the number of ETFs listed on the specialised segment of NYSE Euronext to 486, as the new fund becomes the 37th ETF to be added to the listings since the beginning of this year.
According to a study by the British responsible investment research agency Eiris (Eiris Country Sustainability Profiles 2010), China, Egypt and Vietnam receive the worst scores in terms of respect for ESG criteria among emerging countries. However, South Korea, Brazil and Mexico are at the top of the list of countries which take ESG criteria into account.
At the end of 2009, there were 270 real estate funds in Italy, compared with 29 in 2004, with assets of EUR40.6bn, Il Sole – 24 Ore reports, citing a study by Scenari Immobiliari (“I fondi immobiliari in Italia e all’estero”). This makes the industry in Italy the third-largest in Europe, after Germany and the Netherlands. Scenari Immobiliari estimates that in 10 years, the Italian real estate fund industry will be the largest in Europe by volume, but that it will have different characteristics. Consolidation is expected in this sector.
The board of trustees of the Californian pension fund CalPERS has announced the appointment of Alan W. Milligan as chief actuary. Milligan, previously deputy chief actuary at CalPERS, succeeds Ron Steeling, who retired in March of this year.
Funds People reports that the Global ETF Fund, which is in the process of being licensed in Luxembourg, will be the first Spanish ETF fund of funds to cover money markets, corporate bonds, government bonds, inflation-linked bonds, equities, REITs, private equity, hedge funds and commodities, with forex risks hedged via derivatives. The new product from Triple A Investment Advisors, led by David Gonzalvo, will be managed by Adepa. The objective is absolute returns over 3 to 5 years, with returns 500 basis points higher than the Euribor 1-month, annualised volatility of 7%, and monthly liquidity. Minimal subscription will be EUR5,000, and the management commission will be 1.5% for retail investors, and 0.75% for institutionals. A performance commission of 10% will also be charged on performance exceeding the Euribor 1 month.
On 11 June, the CNMV registered three French funds of funds from Edmond de Rothschild Investment Managers, who have already registered the Multigest Select Alpha in Spain (see Newsmanagers of 14 May). Now it is the turn of the Multigest Rendement, Multigest Réactif Monde and Multigest Patrimoine funds, which will be sold by Banco Inversis, CM Capital Markets Bolsa, and Tressis.
According to a survey conducted by Fidelity Investments between 10 and 17 March of 350 investors and 217 financial advisors, investors have stood by their financial advisers and brokers since the low point in March 2009, as one investor out of five says that relations have significantly improved since then. The survey also finds that 70% of advisers estimate that relations with clients have improved in the past 12 months, compared with 38% in 2009. Advisors also say that the two major drivers of change in the next twelve months will be increased taxes and new regulations. The survey also finds that if there should be another financial crisis, more than one third of investors hope that their advisor will help them to make money, while 55% are expecting their adviser to help limit losses. For their part, 69% of advisers estimate that the priority of the client will be to limit losses, while only 24% see their mission as to improve profits.