D’après EPFR Global, les fonds monétaires dans le monde ont enregistré durant la dernière semaine leurs plus fortes souscriptions nettes depuis 18 mois, avec 33,5 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Quelques uns des gestionnaires de fonds parmi les plus grands du monde détiennent actuellement jusqu'à 40 % de cash (ou de parts de fonds monétaires) dans leur portefeuille, contre 5 % avant la crise. Cela suggère qu’ils discernent le risque d’une nouvelle chute des actions dans un environnement où le risque de défaut de l’une des économies les plus faibles de la zone euro, le ralentissement de la croissance en Chine et les doutes quant à la vigueur de la reprise américaine sont considérés comme les menaces principales pour l'économie mondiale.Les investisseurs ont également misé sur l’or et les métaux précieux, ce qui s’est traduit par des souscriptions nettes de 419 millions de dollars dans les fonds de matières premières, qui ont ainsi engrangé plus de 11 milliards de dollars depuis le début de l’année.
Pour juin, l’indice Lyxor des hedge funds a accusé une baisse de 0,59 %, de sorte que, pour le premier semestre, cet indice se tasse marginalement de 0,07 %. Les deux plus forts reculs mensuels sont affichés par l’arbitrage statistique (- 1,97 %) et le long/short equity long bias (- 1,90 %). Pour le premier semestre, les pertes les plus importantes sont enregistrées par le long/short equity long bias (- 3,85 %) et surtout le long/short equity short bias (- 4,01 %).
Dans une lettre adressée vendredi à ses souscripteurs, le capital investisseur Blackstone annonce qu’il a repris à Bank of America (BofA) un portefeuille immobilier d’environ 2 milliards de dollars hors dette qui se compose d’actifs investis directement par Merrill Lynch sur ses fonds propres avant la fusion avec BofA ainsi que d’actifs acquis par des fonds de Merrill Lynch avec des souscriptions externes. Le Financial Times rapporte que Blackstone est chargé de liquider ce portefeuille et s’engage à ne pas en racheter d’actifs.
Selon Les Echos, le fonds KKR, spécialisé dans les LBO, aujourd’hui valorisé à 6,4milliards de dollars, n‘offrira pas de nouvelles actions pour son introduction à la Bourse de New York, le 15 juillet, après s'être retiré de la cote à Amsterdam la veille. KKR prévoit toutefois d'émettre pour 500 millions d’unités à un moment ou un autre, en fonction de l’appétit des investisseurs et de l'état du marché.
Selon Les Echos, les analystes prévoient une hausse de plus de 27% des bénéfices des entreprises du Standard & Poor’s 500 au deuxième trimestre. La période avril-juin doit ainsi marquer le troisième trimestre consécutif de hausse des profits, après neuf trimestres de baisse. Les révisions à la hausse ont été relativement faibles au cours des toutes dernières semaines, mais sont plus marquées depuis la fin du premier trimestre (+5 points environ). Les analystes tablent sur presque 34% en 2010 et 17% en 2011. Plusieurs stratégistes jugent les attentes annuelles trop élevées. Les marchés surveilleront avec attention les perspectives des sociétés pour l’avenir.
Les hedge funds Paulson Advantage et Paulson Credit Opportunities ne sont pas les seuls à avoir accusé des pertes en mai et juin, rapporte le Financial Times. Ainsi l’Eminence Fund (3 milliards de dollars) a perdu 2,5 % en juin, ce qui augmente sa perte à 11,66 % pour le premier semestre. Quant au Moore Capital de Louis Bacon, l’un des plus grands hedge funds macro, il a plongé de 6,9 % sur janvier-juin tandis que le BVI Global de Paul Tudor Jones (8 milliards de dollars) a perdu 1,16 %.
Russell a annoncé le 8 juillet le lancement d’un mutual fund qui sera dans cette catégorie le premier fonds américain de multigestion avec un mandat spécifique sur les matières premières. Russell a attribué deux mandats sur mesure à deux grands gérants ayant une connaissance approfondie du marché des matières premières, Credit Suisse Asset Management et Goldman Sachs Asset Management.Russell propose déjà des stratégies sur les matières premières à destination de sa clientèle internationale et des fondations américaines, mais il n’avait pas encore développé un produit similaire pour la clientèle retail américane.
En partenariat avec DLJ South American Partners, le Suisse Partners Group (25 milliards de francs suisses d’encours) a investi directement dans Grupo Santillana, un des premiers opérateurs dans l'édition de manuels scoalires et de l'édition en général en Amérique du Sud et en Espagne. Le montant de l’investissement n’a pas été dévoilé.
Selon Le Temps, le rapport annuel de Genève Place Financière publié le 9 juillet indique que le nombre de gérants indépendants a augmenté en 2009. Alors que de nombreux observateurs craignaient que la crise financière et l’assouplissement du secret bancaire ne pèsent sur les activités des tiers gérants, ceux-ci sortent apparemment même renforcés. De 706 en 2008, ils sont 734 à fin 2009. Surtout, ils emploient 2128 collaborateurs, contre 1656 seulement un an plus tôt. Les banques présentes à Genève sont en revanche légèrement moins nombreuses. De 142 à fin 2008, elles ne sont plus que 139, selon des données actualisées à la fin du premier semestre 2010. Cette baisse tient compte des quelques fusions qui ont eu lieu dans le secteur ces 18 derniers mois.
Selon the Sunday Times, le capital-investisseur américain JC Flowers serait en négociations pour participer au sauvetage de la building society britannique Kent Reliance (180.000 sociétaires). Il serait prêt à investir 50 millions de livres en échange d’une participation de contrôle.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 9 juillet la nomination d’Olivier Renault en qualité de responsable pays de SGSS au Luxembourg, en remplacement de Michel Becker. Olivier Renault est rattaché à la direction générale de SGSS et est nommé membre du comité exécutif de Société Générale Bank and Trust (SGBT), en charge du métier titres.
En mai, les fonds allemands ont affiché selon l’association BVI des sociétés de gestion des souscriptions nettes de presque 3,9 milliards d’euros (lire notre dépêche du 8 juillet), dont un peu plus de 1,8 milliard pour les fonds offerts au public. Ces rentrées nettes ont été dominées par des souscriptions nettes des fonds d’actions avec 3,6 milliards d’euros.Pour arriver à ce solde, remarque l’agence Kommalpha, il aura en fait fallu que les ETF collectent un peu plus de 5,5 illiards d’euros,les deux gagnants du mois étant l’ETFlab Dax (Deka) avec 1,8 milliard et surtout le iShares Dax avec 4 milliards d’euros. Cela signifie en d’autres termes que les fonds d’actions ont accusé des sorties nettes de 1,9 milliard d’euros.Au total, constate Kommalpha seuls 26 % des fonds d’actions ont enregistré des souscriptions nettes en mai, tandis que 74 % d’entre eux, soit environ 1.500 produits, ont soit accusé des sorties nettes soit sont demeurés inchangés.
Vontobel Management a lancé le 1er mars 2010 le fonds diversifié luxembourgeois vontobel Fund, Dynamic Capital Portfolio qui vise une performance de 200 points de base supérieure à l’euribor 3 mois et avec un potentiel de perte limité à 5 % sur 12 mois. Le portefeuille se compense essentiellement d’actions sélectionnées dans l’EuroStoxx 50 pour 20 % et d’obligations investment grade pour 80 %. Le gérant Gerhard Schum peut ajouter à ce portefeuille des matières premières et de l’immobilier, à concurrence maximale de 15 %, la couverture étant assurée par des dérivés. Le fonds est désormais commercialisable en Allemagne.CaractéristiquesDénomination : Vontobel Fund – Dynamic Capital PortfolioCode isin : LU0469617574 (parts B) et LU0469617491 (parts A)
Pour janvier-juin, la banque privée Berenberg a enregistré un gonflement de 13,4 % de son bénéfice net à 32,9 millions d’euros, après un exercice record en 2009 où le bénéfice net avait opéré un bond en avant de 38 % à 65,1 millions d’euros.Les actifs sous gestion se sont accrus de 8,7 % ou de 1,9 milliard d’euros pour se monter à 23,8 milliards d’euros au 30 juin. L’augmentation du premier semestre est supérieure à celle de 1,6 milliard enregistrée pour l’ensemble de l’an dernier.L’effectif a augmenté en six mois à 929 personnes contre 894 fin décembre.La banque précise qu’après l’acquisition des parts détenues par la NordLB, son capital est détenu par les fondateurs et gérants à 37 %, par la société de portefeuille PetRie de Hans-Walter Peters et Hendrik Riemer (21 %), par Christian, prince héritier à Fürstenberg (15 %), Par Jan-Philipp Reemstma (15 %) et par le belge Compagnie du Bois Sauvage (12 %).
En dépit de l’intérêt qu’offre un actionnaire de référence de taille importante – le groupe UBS en l’occurrence - CCR Asset Management ne met que très rarement en avant cette caractéristique. Car, de l’aveu de son dirigeant, Lorenzo Ballester-Barral, «CCR AM est plus attaché à cultiver son image de boutique au sein d’un grand groupe.» Ce à quoi la société de gestion est parvenue en disposant à la fois de sa propre marque, de son propre service marketing et en conservant la main sur son propre développement. Outre son organisation «d'électron libre» - aidé en cela par un actionnaire d’une discrétion toute helvétique - CCR AM a donc les coudées franches. Pas question de remettre en cause les caractéristiques de son ‘pilotage» sur lesquelles elle a bâti sa réputation. Sa gestion actions par exemple de type «value dynamique» – gestion qui consiste à rechercher des titres décotés par rapport à l’estimation faite par les gérants, avec la présence d’un «catalyseur» en mesure de corriger la dite décote dans les dix-huit mois à venir - n’est pas remise en cause. D’ailleurs certains fonds de CCR AM «doublonnent» avec ceux de la maison mère. Cela dit, lorsqu’elle veut répondre aux attentes de ses clients via des fonds dont elle ne dispose pas (fonds actions marchés émergents, etc ), l’entreprise puise librement alors dans la gamme de son actionnaire. En revanche, depuis l’arrivée de Lorenzo Ballester-Barral en juin 2008, la maison s’est donné un objectif clair : remettre l’humain au centre de ses préoccupations. Concrètement, cette stratégie revêt plusieurs formes. L’an dernier, la société de gestion a lancé son premier fonds «Environnement Sociétal et Gouvernance» CCR Actions Engagement Durable. Avec une approche originale : les principes de sélection de valeurs ne reposent pas sur le «best in class» mais sur le «worst in class». «Il nous semblait plus cohérent d’avoir un poids sur la gouvernance, explique Lorenzo Ballester-Barral, et ce d’autant que nous sommes actifs dans les assemblées générales où nous votons systématiquement.» Dans ce cadre, CCR AM travaille avec Ethifinance en tant que conseil - et non filtre - pour exclure de l’univers d’investissement du fonds - 1 500 valeurs - les 20 % des titres les moins «ESG». A noter qu’en termes de résultats - bien que la période d’observation du comportement du fonds soit courte - le fonds surperforme le marché (+18,10 % depuis sa création le 1er juillet 2009 contre + 11,83 % pour le DJ Euro Stoxx Price Euro). Convaincu de l’intérêt de l’analyse extra-financière dans la gestion, le souhait de Lorenzo Ballester-Barral est d’avancer vers une intégration progressive de la dimension ESG sur l’ensemble des fonds de la gamme. «L’opération aurait sans doute été réalisée si son coût n’avait pas été aussi élevé, explique Jean-François Sarlat, directeur général délégué. En effet, nos portefeuilles consacrent une part importante de valeurs moyennes pour lesquelles l’analyse extra-financière est couteuse.» Reste que la réflexion est lancée et doit à terme aboutir en accordant un poids plus marqué à l’extra-financier dans la gestion de CCR AM.Outre l'équipe de gestion actions, la société compte trois autres équipes : une obligataire, une autre en charge de la volatilité et une dernière - la seule issue d’UBS - chargée de l’allocation d’actifs. Conforme aux convictions du moment, celle-ci a pour vocation de tirer parti de la finance comportementale via le fonds CCR Flex Croissance lancé en 2008. Ce fonds de fonds est construit à partir d’une idée simple : les gérants n'échappent pas aux phénomènes identifiés dans le cadre de la finance comportementale tels que certains biais psychologiques : dynamique de groupe, excès de confiance, etc. «Dans ce cadre», poursuit le patron de CCR AM, «nous avons cherché à nous protéger de nos propres biais, d’où la présence de «stop loss» dans notre gestion, ou de repères objectifs dans des situations particulières comme des bulles. En fait, notre méthode consiste à associer gestion discrétionnaire et systématique afin de limiter le niveau de perte maximale subi par le portefeuille…" En matière de résultats, le fonds enregistre une performance de 6,93% (part R – performance au 30/06/2010) depuis sa création le 11 juillet 2008 tandis que le MSCI World, à titre d’exemple, baisse de 0,127% en euros (-22,507% en dollars). Ce qui semble corroborer l’idée de Lorenzo Ballester-Barral selon laquelle il est impératif de prendre en compte ces critères extra-financiers dans l’univers de la gestion aujourd’hui…
Conformément à sa stratégie de prises de participations minoritaires dans des sociétés créées par des entrepreneurs souhaitant développer de nouvelles idées (en termes de produits, d’approches, de distribution), UFG-LFP a annoncé vendredi 9 juillet une prise de participation à hauteur de 20% dans JK Capital Management, une société de gestion basée à Hong-Kong. Détenue par Randolph Kwei et Fabrice Jacob, la société est issue du rapprochement de leurs propres structures il y a trois ans. Les deux responsables gèrent deux fonds actions (Asie et Chine).La prise de participation reste soumise à l’accord des autorités de tutelle de JK Capital Management, le Securities and Futures Commission de Hong-Kong.
Selon Les Echos, les dossiers de cession des fonds d’investissement se multiplient à l’approche de la trêve estivale. BC Partners ouvre mardi le premier tour de la vente des surgelés Picard. Lion Capital, CVC, et Eurazeo doivent faire une offre. Nombre d’autres ventes devraient suivre, comme Materne, Béaba, Poult, Médi-Partenaires ou Butagaz.
Sigma Gestion annonce avoir collecté, pour le premier semestre 2010, près de 10,5 millions d’euros, soit une croissance proche de 60% par rapport à la même période en 2009.La collecte « Holding ISF » est de 2,2 millions d’euros pour 49 souscripteurs, celle des véhicules FIP et FCPR, représente elle plus de 8 millions d’euros. Sigma souligne que dans le cadre des véhicules « FIP et FCPR ISF », le plus gros succès est venu du FCPR Rebond Pierre. En effet, la stratégie « murs de magasins » basée sur la sécurité de loyers indexés et sur une plus-value à la revente a trouvé son public. Avec une durée de 5 ans et 6 mois et 50% de réduction d’ISF, «les professionnels de la gestion de patrimoine et leurs clients nous ont prouvé qu’avec un concept innovant, un produit comme le FCPR Rebond Pierre avait toute sa place sur le marché», souligne Sigman Gestion.
Directeur général délégué d’Oppenheim Investment Managers, Gilles Etcheberrigaray rejoint Equigest (420 millions d’euros d’encours au 30 juin) en qualité de directeur général délégué.
L’agence de notation Fitch Ratings a annoncé le 9 juillet la confirmation à «M2-" de la note Asset Manager de Sycomore Asset Management. Cette notation couvre l’ensemble de l’activité de gestion d’actifs basée à Paris. Cette note reflète l’expérience et la stabilité des équipes, la discipline d’un processus de gestion éprouvé, fondé sur la sélection de valeurs d’après des critères fondamentaux, et l’amélioration continue des stratégies long/short. La note intègre également la robustesse du dispositif de contrôle des risques, particulièrement en ce qui concerne les risques d’investissement, ainsi que la solidité de la plateforme technologique, qui fournit un soutien efficace aux équipes de gestion et aux opérations au regard des volumes et classes d’actifs traités actuellement. La note prend enfin en compte la nature entrepreneuriale de la société et sa spécialisation sur les actions de la zone euro. «L’enjeu principal pour la société reste la poursuite du développement des gestions à rendement absolu et multi classes d’actifs, tout en renforçant le processus top down (macroéconomie et allocation)», relève toutefois l’agence de notation.
Après des remboursements nets de 1,3 milliard de couronnes en mai, les fonds suédois ont enregistré en juin des souscriptions nettes de 6,4 milliards de couronnes. Cela porte les rentrées nettes depuis le début de l’année à 42,8 milliards de couronnes contre 36,3 milliards à fin mai. Le résultat de juin a été dopé par les fonctions d’actions, qui ont collecté pour 9,5 milliards de couronnes en net, ce qui ramène le total du premier semestre dans la zone positive, avec 4,5 milliards. Les fonds diversifiés, qui ont attiré 3,2 milliards de couronnes en juin, affichent des souscriptions nettes de 23,1 milliards de couronnes sur les six premiers mois de l’année, contre 16,6 milliards pour les fonds obligataires, qui ont cependant accusé des rachats nets de 1,3 milliard de couronnes pour juin. Les plus fortes sorties nettes de juin ont été supportées par les fonds monétaires, avec 4,3 milliards de couronnes, ce qui réduit les souscriptions nettes dans cette catégorie à 2,8 milliards depuis le début de l’année.L’association suédoise des fonds, Fondbolagen Förening, précise que l’encours fin juin se situait à 1.764 milliards de couronnes, en repli sur les 1.777 milliards de fin mai.
Morningstar Espagne lance sur son site morningstar.es une enquête mensuelle sur les flux de souscriptions/rachats dans le secteur espagnol des fonds. Le document résumera les flux par catégories, par gestionnaire et par fonds. De plus, Javier Sáenz de Cenzano, directeur de l’analyse des fonds chez Morningstar, agrémentera les statistiques d’un commentaire mensuel.
Entre 2000 et 2010, la part des banques au marché espagnol des fonds d’investissement est tombée à 55 % contre 65 % tandis que celles des caisses d'épargne passait à 33 % contre 25 % et celle des boutiques indépendantes à 10,3 % contre 8,9 %, constate Funds People. Pour le premier semestre 2010, cette tendance s’est confirmée, la part des banques baissant à 55,9 % pour juin contre 57,8 % pour décembre 2009. Pendant le même temps, les caisses d'épargne et les boutiques indépendantes gagnaient chacune un point de pourcentage de part de marché.
Avec le Combinado Economías Emergentes, le Banco Popular commercialise à présent moyennant une souscription minimum de 1.000 euros un placement pour moitié dans un dépôt à 12 mois (au 7 septembre 2011) rémunéré à 5 %, le reliquat étant investi dans le fonds garanti Eurovalor Garantizado Emergentes (31 octobre 2014) qui versera au 13 février 2014 la totalité du montant initial plus la somme des variations de l’indice S&P BRIC 40, avec un plafonnement mensuel de 1,10 % à la hausse et de 2 % à la baisse. La performance maximale du fonds sera ainsi de 45,10 % (11,42 % par an), la performance minimale étant de 0 %.Ce produit s’adresse à des clients cherchant un surcroît de rémunération sans risque.
D’après Funds People, l’activité d’UBS Asset Management en Espagne, qui est dirigée par Juan Infante, est désormais placée sous l’autorité de Lorenzo Ballester-Barral, qui a été nommé récemment directeur général de CCR Asset Managent en France.Lorenzo Ballester-Barral avait révolutionné le monde de la gestion en Espagne avec la création du fonds Superselección en 2003, chez Santander Asset Management.
Société Générale Securities Services (SGSS) on 9 July announced the appointment of Olivier Renault as country head for Luxembourg at SGSS, replacing Michel Becker. Renault joins the board at SGSS, and is appointed as a member of the executive board at Société Générale Bank and Trust (SGBT), in charge of the securities profession.
In June, the Lyxor hedge fund index has lost 0.59%, meaning that in first half, the index is marginally down, by 0.07%. The two heaviest monthly losses were for statistical arbitrage (-1.97%) and long/short equity long bias (-1.90%). In first half, the heaviest losses ere for long/short equity long bias (-3.85%) and long/short equity short bias (-4.01%).
Vontobel Management on 1 March 2010 launched the Luxembourg diversified fund Vontobel Fund, Dynamic Capital Portfolio, which aims for performance of 200 basis points over the Euribor 3-month, with potential losses limited to 5% over 12 months. The portfolio is composed of selected equities of the EuroStoxx 50, which account for 20%, and investment grade bonds for 80%. The manager, Gerhard Schum, may add commodities and real estate to this portfolio, up to a maximum of 15%, while hedging is achieved via derivatives. The fund is now available in Germany. Characteristics Name: Vontobel Fund - Dynamic Capital Portfolio ISIN: LU0469617574 (B-class shares) and LU0469617491 (A-class shares)
In May, the German BVI association of management reports, German funds posted net subscriptions of nearly EUR3.9bn (see Newsmanagers of 8 July), of which slightly over EUR1.8bn went to open-ended funds. These net inflows were dominated by net subscriptions to equities funds, at EUR3.6bn. The Kommalpha agency points out that to arrive at this total, ETFs would have had to take in over EUR5.5bn, with the two big winners in the month being ETFlab Dax (Deka), with EUR1.8bn, and the iShares Dax, well out in front with EUR4bn. This means, in other words, that equities funds saw net outflows of EUR1.9bn. In total, Kommalpha reports, only 26% of equities funds posted net subscriptions in May, while 74% of them or about 1,500 products, saw net outflows or no change in volumes.
The independent management firm Muzinich, a specialist in high yield corporate debt, registered net inflows in first half of EUR610m, of which EUR445m were for its four products Europeyield, Enhancedyield Americayield, and Transatlanticyield, sub-funds of the UCITS III-compliant Sicav Muzinich Funds, registered in several European countries including France. The French-speaking European region took on EUR110m in et subscriptions in the period. Total assets at Muzinich & Co. totalled EUR5.3bn as of the end of June 2010, compared with EUR4.4bn as of the end of December 2009, of which EUR1.4bn were managed in the Muzinich Funds Sicav. Assets in French-speaking Europe totalled EUR450m, of which more than half were managed for French clients.