La discrète société de gestion Prigest présidée par Christian Cambier - une figure dans le monde de la gestion collective - change de braquet. Pas vraiment dans l’urgence. En disposant de 700 millions d’euros sous gestion et en ayant échappé à d’importantes décollectes depuis le début de la crise - hormis un rachat représentant 9 % de l’encours du fonds phare de la gamme Valfrance en 2008 – la société de gestion n’est pas en difficulté. Reste qu’elle s’adresse quasi-exclusivement à une clientèle privée fidèle à son président charismatique. Or, les cadres de l’entreprise en ont été convaincus dès 2009 : pour se développer, la société de gestion doit se tourner vers d’autres clients. «Et naturellement», explique Cécile Imbert, gérante aux côtés de Christian Cambier, «les investisseurs institutionnels constituent pour nous une cible privilégiée». Dont acte. Cela dit, pour s’imposer auprès de cette clientèle, la société de gestion a dû revoir en profondeur certains pans de son organisation. Tout d’abord, l'équipe de gestion, qui ne comptait plus que trois gérants fin 2009 après le départ de l’un d’entre eux (Bernard Delattre), s’est renforcée. Pour assurer le pilotage d’une gamme comptant cinq fonds, investis sur l’Asie, l’Europe, la France et les Etats-Unis, Christian Cambier, Cécile Imbert et Aurélie Cambier ont ainsi recruté au mois de mai dernier Matthieu Rolin, un ancien gérant d’Olympia Capital Management dont l’expérience après plusieurs années passées dans le monde de la multigestion doit aussi bénéficier à Prigest pour séduire une clientèle institutionnelle. En outre, des investissements importants ont été réalisés ces derniers mois en matière de suivi des portefeuilles et de suivi des risques. «L’ensemble s’est nettement structuré», relève Cécile Imbert, «mais attention à ne pas se tromper : si nous industrialisons la gestion des risques, la gestion d’actifs reste, elle, basée sur un pur stock-picking». Toujours avec pour objectif de séduire les investisseurs institutionnels – une clientèle soucieuse de savoir que «la maison est systématiquement tenue» rappelle-t-on chez Prigest - la gestion s’affiche plus collégiale. Aux côtés de la gérante, Matthieu Rolin copilote désormais les fonds Prigest Europe et Prigest USA – les trois autres fonds étant gérés sous la responsabilité de Christian Cambier. En outre, «une culture des métiers est apparue il y a peu dans l’entreprise», confie Cécile Imbert. Plus de mélange des genres : la société a recruté il y a une dizaine de jours une directrice de la communication et du marketing et s’apprête, dans les semaines à venir, à accueillir un commercial dont l’objectif sera de «vendre» le savoir-faire de la société aux institutionnels. Dans un premier temps, Prigest compte s’intéresser à des acteurs de taille moyenne, avant, si le développement de la société est en ligne avec les attentes de ses dirigeants, de pousser ses pions vers des clients plus importants. Avec quelles performances Prigest compte convaincre les investisseurs institutionnels ? Avec des portefeuilles concentrés – de l’ordre de 35 à 40 valeurs – les OPCVM de la maison ont des comportements séduisants. Par exemple, si l’on exclut la contre performance de Prigest USA en 2008, année où le fonds a perdu 47,98 % contre -35,58 % pour le S&P 500 (le fonds est sous la responsabilité de Cécile Imbert depuis avril 2009), le fonds a nettement battu l’indice de référence en 2009 (31,93 % contre 20,19 %) et reste en tête en 2010 à fin juillet (9,67 % contre 8,50 %). ValFrance de son côté a également souffert en 2008 avec des pertes en ligne avec le CAC 40 (-41,20 % contre – 42,32 % pour l’indice). Mais en 2009, le fonds devance nettement l’indicateur phare de la place de Paris (37,42 % contre 21,91 %), et en 2010 également (8,27 % contre -7,27 %). Enfin, dernier exemple : Prigest Europe – le seul fonds de la gamme ayant recours à des ventes de call – a su limiter sa perte en 2008 (-28,03 % contre -44,37 % pour l’Euro Stoxx), rester en ligne en 2009 (20,9 % contre 21,94 %) avant de bien résister au cours des sept premiers mois de l’année (-3,05 % au 30 juillet contre -7,52 % pour l’Euro Stoxx).Quoi qu’il en soit, l’ouverture à d’autres investisseurs ne modifiera pas la nature de la gestion «long only» qui a fait le succès de la maison. Quand bien même les évolutions erratiques des marchés rendent délicat ce type de pilotage. «Cela étant, nous ne subissons pas systématiquement les exubérances des places financières», prévient Matthieu Rolin. «En clair, nous profitons aussi de mouvements irrationnels pour, lorsqu’ils nous sont favorables, écrêter nos positions au fil de l’eau et réaliser des gains».
L’assureur Axa et la banque BNP Paribas ont annoncé avoir renouvelé le 5 août 2010, pour 3 ans, le protocole du 15 décembre 2005 concernant leurs participations croisées, rapporte la Tribune. Mais, compte tenu des incertitudes sur les changements réglementaires à venir, « ils n’ont pas renouvelé leur engagement de maintien de participations réciproques minimales, bien qu’ils n’envisagent pas à ce jour de les dénouer ».
LB-P Asset Management a obtenu le 27 juillet l’agrément AMF pour un nouvel OPCI. Baptisé Exibail, il a pour vocation de recevoir sous forme d’apport contre actions des contrats de crédit bail immobilier ou, plus généralement, des immeubles dans le cadre des stratégies d’externalisation dans les secteurs du commerce, des bureaux ou des locaux d’activité. Ces apports s’effectueront simultanément à des souscriptions d’investisseurs souhaitant accompagner ce processus de création de valeur à un horizon de moyen/long terme. L’OPCI prendra la forme d’une société à prépondérance immobilière et capital variable, à règles de fonctionnement allégées et réservée au maximum à 20 investisseurs institutionnels ou avertis, précise LB-P Asset Management.
Selon L’Agefi suisse, des documents de l’autorité des régulation des marchés américains (SEC) montrent que le groupe Axa a vendu plus de 14 millions d’actions Goldman Sachs entre janvier et juin, passant ainsi de 4,8% à 2,8% dans le capital. Premier actionnaire de l’établissement new-yorkais avant cette opération, Axa tombe ainsi au septième rang. Cette cession s’inscrit dans le cadre de la stratégie de recentrage des actifs financiers du groupe d’assurances aux Etats-Unis, précise le groupe dans ce document.Axa a notamment diminué sa participation dans la banque américaine US Bancorp et la britannique Barclays, mais s’est renforcé dans les établissements américains Wells Fargo et Bank of America (BofA).
Oddo & Cie vient d’annoncer ce mardi matin l’acquisition de Banque d’Orsay auprès du groupe allemand WestLB.Ce dernier cherchait à se défaire de sa filiale française depuis plusieurs mois, après avoir obtenu des aides de l’Etat validées à cette condition par la Commission européenne. Du côté d’Oddo, trois raisons sont invoquées pour expliquer cette opération, explique Phillippe Oddo dans un communiqué : «la volonté de nous renforcer dans les métiers de gestion d’actifs et de banque privée, une gamme de produits de qualité qui viendra compléter notre offre, et enfin, le fait que les deux entreprises présentent une proximité culturelle évidente qui facilitera le rapprochement des équipes dans ce nouvel ensemble. Avec cette acquisition, le groupe Oddo peut afficher de nouvelles ambitions, au service de ses clients».Les encours de Banque d’Orsay représentent aujourd’hui seulement 2,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion - dont près de 500 millions en banque privée – après avoir atteint plus de 15 milliards d’euros avant la crise de 2007. Ils viendront s’additionner aux 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’Oddo & Cie. En termes de produits, la gamme de la filiale de la WestLB se compose de 40 OPCVM ouverts et dédiés, tandis qu’Oddo & Cie affiche 120 supports d’investissement.""Issues d’une culture de marché, Oddo & Cie et Banque d’Orsay ont des savoir-faire et des expertises à la fois proches et complémentaires, qui facilitent la constitution d’un nouvel ensemble regroupant près de 900 personnes (770 pour Oddo & Cie et 100 pour Banque d’Orsay)», souligne le communiqué diffusé mardi.Sous réserve de l’autorisation délivrée par les autorités de tutelles concernées, cette opération pourrait être réalisée d’ici la fin de l’année 2010.
La Tribune rapporte que la banque Lazard a détaillé vendredi la cession de 7,8 % de son capital par ses actuels et anciens associés. Matthieu Pigasse a vendu pour 4,1 millions de dollars de titres. Il en avait déjà vendu pour plus de 10 millions de dollars il y a un an. D’autres associés parisiens ont vendu des actions comme Alexandra Soto (2 millions de dollars) ou Jean-Yves Helmer (2,7 millions de dollars). Mais ce sont surtout les anciens associés qui se sont illustrés comme Virginie Morgon (1,3 million de dollars), Thomas Piquemal (4,1 millions de dollars) et Bertrand Badré, (460.000 dollars). Erik Maris, ancien coresponsable de Lazard en France a aussi vendu pour près de 5 millions de dollars d’actions. Le record revient à Georges Ralli qui a cédé pour près de 13 millions de dollars, ajoute le quotidien.
Selon fundstrategy qui cite l’agence de notation OBSR, les gérants du Fortis Turkey Fund, Eli Koen et Mathieu Nègre, ont quitté le groupe, désormais BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP). En avril dernier, Fortis Investments est passé dans le giron de BNPP IP.Les actifs sous gestion du fonds dédié à la Turquie et domicilié au Luxembourg s’élèvent à 114,5 millions d’euros. Lancé en avril 2005, le fonds affiche une performance de 4,4% sur trois ans alors que le benchmark a cédé 24% sur la même période. Plus de la moitié du fonds est investi dans les financières.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé lundi qu'à compter du 1er août 2010 son fonds luxembourgeois d’obligations asiatiques Schroder ISF Asian Bond (LU0091253459 et LU0327381843 pour la part couverte du risque de change) a été rebaptisé Schroder ISF Asian Bond Absolute Return afin d’insister sur l’objectif de performance absolue de ce produit. Depuis 2001, le fonds a dégagé un résultat positif durant huit des neuf années de la période. Depuis le début de cette année, le Schroder ISF Asian Bond Absolute Return affiche une performance de 6,87 % en dollars et de 6,68 % pour la part «euro-hedged».La stratégie demeure inchangée. Le fonds, géré par How Phuang Goh a été lancé en 1998 et son encours se situait au 31 juillet à 1,5 milliard de dollars.
Aviva Investors doit annoncer très prochainement que Jean-François Boulier, président du directoire d’Aviva Investors France (AIF) devient responsable de la zone Europe hors Royaume-Uni, reprenant ainsi une partie des attributions d’Alain Dromer, le CEO d’Aviva Investors.Cette nomination, qui explicite une reconnaissance des résultats obtenus par AIF, confère à l’impétrant la responsabilité des marchés allemand, irlandais, italien, espagnol, luxembourgeois et polonais. Le nouvel ensemble confié à Jean-François Boulier pèse environ 100 milliards d’euros d’encours, dont 80 milliards pour la France, 10 milliards pour l’Irlande, où Aviva Investors n’a plus de «manufacture»), 4 milliards pour la Pologne et 5-6 milliards pour la sicav luxembourgeoise. Cela représente environ une centaine de personnes, qui viennent s’ajouter aux quatre-vingt dix basés à Paris.L'état-major du nouvel ensemble se met progressivement en place. En plus de Ted Potter (directeur général du développement commercial Europe, Londres), de Véronique Cherret, (responsable Europe et UK investisseurs institutionnels, Paris) et de Gabriele Miodini (director, responsable des établissements financiers - Europe, Milan), sans oublier Shawn Meadow (relations avec Aviva, Londres), il se compose déjà du patron de l’activité polonaise, Marek Przybylski, mais d’autres personnalités sont censées rejoindre l'équipe dirigeante pour prendre en charge les contacts avec les marchés financiers, la gestion du risque et les opérations.L’objectif fixé à Jean-François Boulier consiste d’une part à optimiser le service -et la performance- rendus à la maison-mère et d’autre part à réaliser des économies d'échelle tout en développant la clientèle externe.Un effort tout particulier sera porté sur l'éducation des réseaux et de la clientèle. La nouvelle équipe devra entre autres étudier si le système des «investment tutors» mis en place au Royaume-Uni est transposable en Europe continentale et adapter la formule de l’investment TV aux différents pays couverts par Aviva Investors.
Dans un communiqué boursier, la société néerlandaise Smartrac NV, cotée sur le segment TecDax en Allemagne, a annoncé lundi avoir reçu de One Equity Partners, capital-investisseur du groupe J.P. Morgan, une OPA sur la base de 20 euros en numéraire par action correspondant à une prime de 17 % sur le cours du 27 août et de 34 % par rapport au cours moyen des trois derniers mois. L’OPA valorise Smartrac à environ 297 millions d’euros. L’encours d’OEP est d’environ 8 milliards de dollars.Le directoire et le conseil de surveillance du fabricant de puces intelligents RFID conseillent aux actionnaires d’apporter leurs titres. OEP tient à ce que Manfred Rietzler reste CEO. Smartrac envisage ensuite une augmentation de capital de 10 % réservée à OEP, sur la base de 17,50 euros par titre, ce qui fera rentrer 25,9 millions d’euros dans les caisses. Le produit de cette opération sera affecté à la réduction des engagements liés à des acquisitions antérieures ainsi qu’au renforcement des réserves financières.
Selon les informations de Financial News, Phelim Bolger, le responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni d’Union Bancaire Privée a quitté la société, moins d’un an après avoir pris ce poste. Il devrait rejoindre HSBC Alternative Investments.
Henderson Global Investors a annoncé le 26 août sa décision d’allonger la durée de son véhicule investi dans l’immobilier de bureaux, le Central London Office Fund I. Le fonds sera ainsi prolongé jusqu’en décembre 2015 pour tirer parti de la vigueur retrouvée du marché de bureaux londonien.Lancé en 2004, ce fonds de 560 millions de livres affichait en juin dernier une performance de 30,5%. Henderson rappelle qu’il a récemment levé 90 millions de livres pour son second Central London Office Fund.
La société américaine de services financiers Charles Schwab vient d’annoncer un accord pour l’acquisition de Windward Investment Management pour 150 millions de dollars en actions et en numéraires. L’opération devrait être bouclée au quatrième trimestre. Basée à Boston, Windward IM est une société de conseil en investissements qui gérait 3,9 milliards de dollars le 31 juillet dans trois portefeuilles d’investissements diversifiés composés principalement d’ETF. Les clients de la société sont des conseillers en investissements, des organisations à but non lucratif, des fondations, des plans de retraite et des particuliers.
Selon Les Echos, le spécialiste du courtage Bloomberg Tradebook vient d’annoncer des accords avec des «dark pools» pour davantage de transparence et de visibilité lors de l’exécution. Bloomberg Tradebook va notamment indiquer aux opérateurs où leurs ordres sont faits, en temps réel. Parallèlement, il a mis en place un outil d’analyse.
Selon la Tribune, la banque chinoise Everbright Bank pourrait lever jusqu'à 21,7 milliards de yuans (3,2 milliards de dollars) à l’occasion de sa prochaine introduction en Bourse à Shanghai, d’après la note remise aux autorités de marchés. L'établissement qui figure au onzième rang des plus grandes banques chinoises, envisage de s’introduire en Bourse depuis juin 2008, note le quotidien.
HSBC Global Asset Management a annoncé le transfert de Sten Ankacrona de Stockholm à Singapour où il prendra la responsabilité des fonds souverains et des organismes supranationaux dans la région Asie-Pacifique, selon Asian Investor.Sten Ankacrona remplace Wayne Shum, qui assumait des responsabilités similaires à partir de Hong Kong. Le patron de HSBC Global AM à Hong Kong, Rudolf Apenbrink, indique que le groupe, qui dispose d’effectifs importants à Hong Kong, souhaite aussi développer Singapour en tant que centre de compétences pour le Sud-Est asiatique. Sten Ankacrona est rattaché à Patrick Tse, CEO à Singapour, à Julie Koo, responsable des activités institutionnelles pour l’Asie-Pacifique à Hong Kong, et à Cynthia Sweeney Barnes, responsable mondiale des fonds souverains et des organismes supranationaux à Londres.
La société de gestion HQ Fonder précise dans un communiqué de presse que les clients investis dans les fonds HQ ne sont pas concernés par le retrait de la licence bancaire dont a fait l’objet HQ Bank ce week-end, ni par la mise en liquidation de la banque suédoise. Le gestionnaire souligne qu’il est entièrement détenu par Investment AB Öresund depuis juin 2010, date à laquelle il a été racheté à HQ AB, et que ses activités sont bien séparées de HQ Bank. «Il faut aussi noter que chaque fonds est une entité juridique distincte avec des actifs qui appartiennent aux porteurs de parts et qui sont placés auprès de SEB», indique le communiqué. HQ Fonder ajoute qu’elle et son propriétaire ont une situation financière solide.
Avec les changements réglementaires intervenus depuis le début de l’année, on s’attend que la cote des ETF sur le marché espagnol des fonds s’allonge de nombreuses référence, avec l’arrivée notamment des produits de BlackRock (avec iShares), de Credit Suisse et de db x-trackers (Deutsche Bank). Les premiers pourraient arriver dès le mois prochain, rapporte Cotizalia. Engracia Borque, responsable de db x-trackers, a d’ailleurs confirmé que les premiers produits du gestionnaire allemand seront disponibles en septembre, ou au pire en octobre. L’objectif est de capter de la clientèle retail.
Realia Patrimonio a vendu pour environ 145 millions d’euros l’immeuble de bureaux Avenida Diagonal 640 de Barcelone (28.400 mètres carrés) au gestionnaire Deka Immobilien (caisses d'épargne allemandes). Cet actif loué presque en totalité est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa.
La Tribune reports that the Chinese Everbright Bank may raise as much as CNY21.7bn (USD3.2bn) in its forthcoming IPO in Shanghai, according to a notification to the market authorities. The firm, which is the 11th-largest bank in China, has been planning its initial public offering since 2008, the newspaper adds.
Several hedge fund management firms, including Aurelius Capital Management, Fir Tree, KingStreet Capital, Monarch Alternative Capital and Stonehill Capital Management, which hold more thant USD1bn shares in mortgage securities and other debts insured by Ambac Assurance, on Monday asked a State Court in Wisconsin to forbid Ambac Financial from continuing to earn cash dividends from its affiliate, at a time when creditors holding debts resold by Ambac Capital have not been wholly reimbursed, the Wall Street Journal reports. The hedge fund management firms also claim that USD230m in dividends paid by Ambac Assurance between 2008 and 2009 were “fraudulent” transfers, since they were made at a time when the financial situation of the credit insurer was rapidly deteriorating. They are seeking reimbursement of the dividends to all policy holders.
fundstrategy reports, citing the ratings agency OBSR, that the managers of the Fortis Turkey Fund, Eli Koren and Mathieu Nègre, have left the group, which has now become BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP). In April this year, Fortis Investments was taken over by BNPP IP. Assets under management in the fund dedicated to Turkey, domiciled in Luxembourg, total EUR114.5m. The fund, launched in April 2005, has earned 4.4% in the past three years, while the benchmark has lost 24% in the same period. More than half of the fund is invested in the financial sector.
The British management firm Schroders on Monday announced that from 1 August 2010, its Luxembourg-registered Asian bond fund Schroder ISF Asian Bond Fund (LU0091253459 and LU0327381843 for the share class hedged for currency risks), has been renamed as Schroder ISF Asian Bond Absolute Return, to foreground the product’s absolute return performance objective. Since 2001, the fund has earned positive returns in nine years of the period. Since the beginning of this year, the Schroder ISF Asian Bond Absolute Return has posted returns of 6.87% in US dollars, and 6.68% for the Euro-hedged share class. The strategy of the fund remains unchanged. The fund, managed by How Phuang Goh, was launched in 1998, and its assets as of 31 July totalled USD1.5bn.
Aviva Investors will soon announce that Jean-François Boulier, chairman of the managing board at Aviva Investors France (AIF) is becoming head of the Europe ex United Kingdom region, inheriting part of the responsibilities of Alain Dromer, CEO of Aviva Investors. The appointment gives Boulier responsibility for the German, Irish, Italian, Spanish, Luxembourg and Polish markets. The new group of activities under Boulier’s control accounts for about EUR100bn in assets of which EUR80bn are in France, EUR10bn in Ireland, where Aviva Investors no longer produces investment products, EUR4bn in Poland, and EUR5-6bn in the Luxembourg Sicav. These activities employ about 100 people, in addition to the 90 based in Paris. The board of the new entity is gradually being established. In addition to Ted Potter (CEO for commercial development in Europe, based in London), Véronique Cherret, (head for Europe and UK institutional investors, Paris) and Gabriele Miodini (director, head of financial establishments – Europe, Milan), and Shawn Meadow (relations with Aviva, London), the board also includes the head of Polish activities, Marek Przybylski, but others are expected to join the management team to take responsibility for contacts with financial markets, risk management, and operations.
In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, James Dilworth, CEO of Allianz Global Investors Deutschland (AGI) has confirmed that he is planning to reduce the number of funds in the range from 500 to 250 “or less.” He says that AGI is not planning to acquire any other German asset management firm, after absorbing cominvest, and that there are no plans to acquire an ETF manager: that is a profession which others know better how to do, and which is different from the core expertise at AGI, an active asset manager, he says. However, AGI needs to catch up in alternative management. Though there are a few attractive products at RCM and Pimco, it is a growth market, more than ETFs are. In these conditions, AGI should consider ways to collaborate more closely with alternative management firms.
The Cantonal Bank of Zurich (BCZ) on 30 August announced that it has added to its asset management team with the establishment of a group of 18 specialists to manage portfolios based on indices. The bank is also planning to extend its range of products related to indices and ETFs both for retail and institutional investors. The BCZ is hoping to “conquer new market share in the next few years, and to make itself a leader in Switzerland,” the bank says in a statement. Initially, the bank will launch a range of Swiss funds for institutional investors in equities, bonds, and real estate. In a second phase, the BCZ will offer new ETF products.
More than 130,000 investors have fallen victim to a Ponzi-type pyramid scheme in Benin, Fondsprofessionell reports, citing tagesschau.de. The investors were duped by the management firm ICC Services, which promised them extraordinarily high returns. The total losses are estimated at over EUR106m, a considerable sum for African investors, many of whom are now ruined.
The Charles Schwab Corporation has announced an agreement to acquire Windward Investment Management for USD150 million in stock and cash. The deal is expected to close during the fourth quarter, subject to customary closing conditions. Headquartered in Boston, Windward Investment Management is an investment advisory firm that manages USD3.9 billion at July 31, 2010 in three broadly diversified investment portfolios comprised primarily of ETF securities. Its clients include investment advisors, non-profit organizations, endowments, retirement plans, and individuals.
The independent management firm Prigest, led by Christian Cambier, a figure in the collective management industry, which has EUR700m in assets under management but which is nearly exclusively aimed at private clients, is planning to accelerate its development by turning to institutional investor clients. To do this, it will be making a number of changes. Firstly, the management team, which as of the end of 2009, only included three managers, will be enlarged to manage a range of five funds. Matthieu Rolin, a former manager from Olympia Capital Management, joined the firm in May 2010. Major investments have also been made this month in portfolio and risk monitoring. “The structure of the whole thing is largely in place,” says Cécile Imbert, “but make no mistake: though we are industrialising risk management, asset management itself will continue to be based on pure stock-picking.” Management will be conducted in a more collegial manner. Opening the funds to other investors will not change the nature of the long-only management approach which has been the secret to the management firm’s success. The management firm is also adapting to profit from irrational movements on the markets, by adopting positions at advantageous times in order to make gains.
In a statement, Carmignac Gestion announced on Monday, 30 August that it has added to its management team, with the arrival of Carlos Galvis and Antoine Colonna. Galvis is joining Carmignac Gestion as manager of the Carmignac-Cash Plus fund. He was previously director of Absolute Return funds at Amundi in London, after joining CAAM London in 2001 and successively becoming a macro strategist, manager of international bonds, and Senior Portfolio Manager for the range of VaR funds. Colonna joins the management firm as a financial analyst specialised in the discretionary consumer sector, particularly luxuries and cosmetics, a sector he has been following since 1992. Previously, Colonna served as Managing Director of equities research for the luxuries and non-durable consumer goods sectors at Bank of America – Merrill Lynch.