La banque d’affaires franco-américaine Lazard a annoncé le 13 octobre l’embauche de Naguib Kheraj, ancien directeur général de JPMorgan Cazenove, au poste de directeur général de Lazard International, un poste créé pour l’occasion, rapporte Les Echos. Naguib Kheraj sera aussi le vice-président du conseil d’administration. Selon le PDG de Lazard, Kenneth Jacobs,«son expérience est complémentaire de nos activités déjà fortes au Royaume-Uni et dans les marchés en développement, ainsi que de nos fonctions de conseil aux institutions financières mondiales et aux fonds souverains».
Selon Les Echos, CA Cheuvreux réduit la voilure sur les marchés émergents. Le courtier du groupe Crédit Agricole a diminué de moitié son équipe dédiée, de 20 à 10 collaborateurs. Le bureau de Dubaï (5 personnes), mis en place en 2008, vient d'être fermé. Parallèlement, l'équipe «émergents» basée à Londres voit ses effectifs ramenés à 4 personnes, la couverture notamment de la Russie étant abandonnée. Toutefois, CA Cheuvreux indique conserver une équipe de 10 personnes au «front office», réparties entre Istanbul et Londres (sur l’Europe de l’Est).
Hormis la catégorie des fonds obligataires - grâce aux OPCVM de la zone euro et à ceux investis dans des titres à haut rendement - aucune grande famille de fonds de droit français n’a collecté en septembre dernier, selon les statistiques mensuelles d’Europerformance SIX Telekurs.Les fonds monétaires ont connu à nouveau une forte baisse de leurs encours (-4,1 %) en l’espace d’un mois, compte tenu de sorties nettes de 15,12 milliards d’euros dont 13,76 milliards sont imputables aux seuls fonds de trésorerie régulière. Toutes choses égales, ce sont les fonds monétaires dynamique et les monétaires internationales qui subissent la variation de leurs encours la plus forte (-11,6 % et -11,8 % respectivement). Il est vrai que, à titre d’exemple, le résultat moyen des monétaires internationales est de -7,02 %. D’où un effet marché très pénalisant. Parmi les fonds obligataires, qui collectent 110 millions d’euros sur le mois, les fonds à haut rendement sont les seuls à avoir profité à la fois d’un effet marché et d’une collecte positifs. En septembre, ces fonds ont enregistré des souscriptions nettes de 90 millions d’euros et ont progressé de 2,97 %. Du côté des fonds actions, la réalité est toute autre. Sur l’Europe, les catégories investies en actions françaises, de la zone euro et européennes ont enregistré de belles performances – respectivement 6,45 %, 5,33 % et 4,22 % - tandis que sur le marché américain notamment , la progression a été plus faible - +1,40 % - ainsi que sur la zone Asie/Pacifique - +1,83 %. Pour autant, l’ensemble des fonds actions sont en décollecte (-0,34 milliard d’euros) et toutes les catégories de fonds actions sur le vieux Continent ont enregistré des sorties nettes (de -0,33 milliard d’euros sur la France, -0,42 milliard sur la zone euro et -0,27 milliard sur l’Europe).
Marina Lewin, qui a rejoint BNY Mellon en 2000, et Steve Farlese, qui a quinze ans d’ancienneté dans l’entreprise, ont été promus le 13 octobre à des postes de direction nouvellement créés à l'échelon mondial chez BNY Mellon Alternative Investment Services (AIS, 350 milliards de dollars sous administration), à savoir respectivement head of global sales et head of global service delivery.Marina Lewin sera responsable des équipes de développement dans le monde entier sur tout le spectre des activités d’AIS, les hedge funds, le private equity ainsi que l’administration et la conservation de fonds de fonds.De son côté, Steve Farlese sera chargé de tous les aspects des activités mondiales d’AIS, dont la production des valeurs liquidatives, les services aux investissements, la comptabilité des portefeuilles et les autres communications opérationnelles aux clients pour les produits «single manager», les fonds de fonds et les fonds de private equity.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) vient de lancer une nouvelle activité d’investissement dans l’immobilier «core». Elle portera sur l’investissement et la gestion d’actifs immobiliers de qualité, principalement aux Etats-Unis, pour le compte des clients de GSAM. Pour diriger cette activité, la société de gestion a recruté Jeffrey A. Barclay, lequel était précédemment chez ING Clarion Partners en tant que managing director. Il rejoindra GSAM en novembre 2010 et sera basé à New York.
Au troisième trimestre 2010, la division Asset Management de JPMorgan a enregistré des souscriptions nettes de 38 milliards de dollars, dont 27 milliards ont concerné des produits monétaires et 11 milliards des produits de long terme. Néanmoins, sur la période de 12 mois à fin septembre, la société accuse des rachats nets de 42 milliards de dollars. Les encours sous gestion sont ressortis à 1.300 milliards de dollars à fin septembre, soit un niveau stable par rapport à l’année précédente, en raison de sorties nettes sur les produits monétaires, qui ont été compensés par des souscriptions nettes sur les produits long terme et la hausse des marchés. Les actifs sous supervision sont de 1.800 milliards de dollars.L’activité gestion d’actifs de JPMorgan a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 420 millions de dollars, en léger repli de 2 % par rapport à l’année précédente. Le revenu net est ressorti à 2,2 milliards de dollars, soit 4 % de plus que l’an passé. Cela se répartit entre 1,2 milliard pour la banque privée (+9 %), 506 millions pour l’institutionnel (-5 %) et 485 millions pour le retail (+3 %). A noter que la banque dans son ensemble a dégagé un bénéfice net en hausse de 23 % à 4,4 milliards de dollars au troisième trimestre.
Eaton Vance Management a annoncé le 12 octobre le lancement du Eaton Vance Richard Bernstein Multi-Market Equity Strategy Fund, un mutal fund de performance absolue qui est confié à Richard Bernstein, CEO et CIO de Richard Bernstein Advisors LLC (RBA), en tant que subadvisor. La stratégie de gestion combine les approches macro-économique (top-down) et une construction de portefeuille sur mesure fondée sur l'évaluation par RBA de toute une gamme d’indicateurs exclusifs ou non ainsi que sur l’analyse et le sentiment macro-économique du gestionnaire. Le portefeuille pourra être investi dans toutes les classes de capitalisation, en actions américaines ou étrangères, de pays développés ou émergents.La sélection de valeurs s’appuiera sur un filtrage quantitatif et une étape d’optimisation pour obtenir l’exposition désirée aux marchés tout en gérant le risque spécifique à chaque titre.
Aux Etats-Unis, les mutual funds long terme (hors monétaire) ont enregistré une collecte nette de 14,3 milliards de dollars au mois de septembre, selon les données communiquées par Morningstar. La décollecte sur les actions américaines s’est poursuivie, pour un montant de 16,3 milliards de dollars en septembre. On observe que les fonds d’actions internationales affichent une collecte nette certes modeste de 600 millions de dollars alors que les fonds d’actions américaines ont perdu quelque 42,7 milliards de dollars. Sur les douze derniers mois, les investisseurs ont retiré quelque 80,9 milliards de dollars des fonds d’actions américaines mais ont alimenté les fonds d’actions internationales à hauteur de 34,3 milliards de dollars. Du côté des ETF américains, la collecte nette s’est élevée à environ 25,4 milliards de dollars en septembre, ce qui porte le montant depuis le début de l’année à 64,9 milliards de dollars.
Selon Citywire, Michael Clements a repris, le 1er octobre, la gestion du Franklin European Growth fund, géré précédemment par Edwin Lugo. Ce dernier continuera à conseiller la gestion du fonds.
Schroders annonce le recrutement de Martha Metcalf au poste de gérante high yield au sein de son équipe fixed income aux Etats-Unis. Elle dirigeait auparavant le département US High Yield de Credit Suisse à New York. Martha Metcalf possède 22 ans d’expérience dans la gestion high yield et les marchés émergents, précise le communiqué.
M&G Investments a lancé un fonds d’obligations d’entreprises indexées sur l’inflation, co-géré par Jim Leaviss et Ben Lord, rapporte Money Marketing.Parmi les 150 noms figurant dans le portefeuille se trouvent des participations directes dans plus de 30 émetteurs, dont Tesco, Thames Water et Toyota.
Lloyds, HSBC, Barclays, RBS, Standard Chartered et le Santander ont créé un fonds de 1,5 milliard de livres destiné au financement des petites et moyennes entreprises britanniques sous le parrainage de la British Bankers Association, rapporte Cinco Días. Cette initiative fait suite à la menace du gouvernement de restreindre les bonus si les crédits ne se fluidifient pas.
Allan Conway, head of global emerging market equities de Schroders, a déclaré à Paris le 13 octobre que même si les actions émergentes ont déjà gagné 15 % depuis le début de l’année, il croit que ces titres parviendront à réaliser une performance de 20-25 % pour l’ensemble de 2010, et la même à nouveau en 2011. Il souligne aussi que le ratio cours/bénéfice moyen de cette classe d’actifs, à douze mois, est de 11,2, alors que la moyenne de long terme se situe à 13,5, mais n’exclut pas que les multiples deviennent trop chers (17 à 18 fois) à l’horizon de 18 mois.Pour l’instant, en tous cas, Schroders -qui gère en direct à Londres 26 milliards de dollars en actions émergentes- a enregistré de très fortes souscriptions pour son fonds ISF Global Emerging Markets (GEM). Et Allan Conway a observé une évolution symptomatique : désormais les flux ne sont plus dominés par le retail mais par les investisseurs institutionnels. Les actions émergentes sont passées pour ces derniers du pari tactique à l’investissement stratégique, avec une couverture tactique.Le fonds BRIC a déjà fait l’objet d’un «soft-closing"(fermeture momentanée) à 9 milliards d’euros. Le même sort attend, sous quelques semaines, le Schroder ISF Global Emerging Markets Opportunities (GEMO), qui est le concentré (long-only) des meilleures idées du GEM, mais sans contrainte de benchmark et avec un objectif de performance de 15 % par an ainsi que la possibilité de monter à 30 % en cash et 30 % en obligations de pays développés sur un portefeuille concentré de 60 valeurs de 12 pays seulement (contre 120-130 valeurs et 20-25 pays pour le GEM).Depuis le début de cette année, le GEMO a en effet attiré environ 300 millions de dollars de souscriptions nettes, ce qui -avec l’effet de marché- a fait gonfler son encours de 500 millions, pour atteindre 1,2 milliard. Comme un gros investisseur a l’intention de «prendre un ticket» très important, les actifs sous gestion vont très vite atteindre le plafond de 1,5 milliard de dollars qui amènera Schroders à édicter un soft-closing (gel des souscriptions pour les nouveaux clients) pour ce fonds également.Interrogé sur ses projets d'élargissement de la gamme, Allan Conway a indiqué qu’il étudie la possibilité de lancer un fonds «frontière» qui reprendra pour 55-60 % les idées d’investissement du fonds Moyen-Orient (250 millions de dollars) lancé il y a trois ans. Ce sera vraisemblablement pour commencer un investment trust de droit britannique, qui pourrait voir le jour pour Noël ou au début de 2011. Il est aussi envisagé une version luxembourgeoise de ce produit, mais il faut préparer le terrain et réunir les premiers investisseurs potentiels avant de lancer l’opération.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé le 13 octobre avoir emporté l’appel d’offres pour gérer une poche de 25 % du fonds UBS PACE Alternative Strategies Investments, ce qui correspond à 116,5 millions de dollars. La méthodologie de gestion utilisée pour ce mandat par SLI sera celle dite «Global Absolute Return Strategies» (GARS). L’objectif consiste à générer une performance absolue similaire à celle attendue des actions sur le long terme, mais avec un budget de risque significativement inférieur, avec une approche multi classes d’actifs et multi marchés combinant des sources de performance traditionnelles et non traditionnelles.Actuellement, les portefeuilles GARS affichent plus de 8 milliards de dollars d’encours (30 août) pour le compte de 260 clients institutionnels. La stratégie a produit des performances annualisées brutes de 10,75 % sur les trois dernières années, avec une volatilité de 6,4 %. Pendant le même temps, l’indice MSCI world TR GBP a perdu 1,26 % par an avec une volatilité de 20,33 %.
D’après IPE.com, Rudolf Apenbrink a été nommé directeur général de la division européenne de HSBC Asset Management, suite à la promotion de Joanna Munro au poste de directeur général de l’Asie-Pacifique, une fonction qu’il occupait jusqu’ici.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to sources familiar with the matter, Steven Rattner, a donor to the Democratic party and supervisor of the automotive industry restructuring program rolled out by the Obama administration, is said to be close to an agreement with the SEC in the corruption controversy known as the “pay to play” scandal, involving the New York state pension fund, the Wall Street Journal reports. He would agree to pay about USD6m and be ruled out of all professional ties with securities trading for two years.
p { margin-bottom: 0.08in; } Asian Investor reports that the former regional head of sales and marketing from Lyxor Asset Mangement will be joining Credit Suisse, where he will rejoin his former Lyxor colleague, Dan Draper. Ho, who left Lyxor on 30 September, will be operational next February at Credit Suisse, where he will take up the newly-created position of regional head of ETFs, based in Hong Kong. He will report to Draper, global head of ETFs for Credit Suisse, based in London.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 16 August 2010, Bank of America Merrill Lynch obtained a sales license from the Irish regulator for its locally domiciled Sicav BofAML Invest Funds Plc, including the commodities sub-funds MCLX Agriculture Optimal Crop Fund and MLCX Commodity Alpha Fund. The UCITS-compliant Sicav is now also registered for sale in Spain, with a license from the CNMV.
p { margin-bottom: 0.08in; } Convertible bonds are apparently so complex that German management firms are not investing in them, the Frankfurer Allgemeine Zeitung reports. Aside from DWS (Deutsche Bank), only Union Investment (co-operative banks) has a fund of respectable size. This is all the more surprising since convertibles appear to be designed specially for German investors, who are averse to risk. The DWS Convertibles, with assets of nearly EUR1bn, is highly invested in the United States (Gilead Sciences, Intel, Symantec), where there is a richer vein on offer. In Germany, its largest position is on Qiagen. Among the few management firms to invest exclusively in European convertibles are Flossbach von Storch, but with only EUR27.5m, it is necessarily more agile.
Goldman Sachs Asset Management is launching a new core real estate investment business and it has hired Jeffrey A. Barclay to lead the effort. This new business will focus on investing in and managing core and core plus real estate assets primarily in the US on behalf of GSAM’s clients. Jeffrey Barclay will join GSAM from ING Clarion Partners, where he most recently served as managing director. He is expected to join GSAM in November 2010 and will be based in New York.
p { margin-bottom: 0.08in; } Marina Lewin, who joined BNY Mellon in 2000, and Steve Farlese, who has 15 years of seniority in the company, were promoted on 13 October to the newly-created global management positions at BNY Mellon Alternative Investment Services (AIS, USD350bn in assets under administration), as head of global sales and head of global service delivery, respectively. Lewin will be in charge of development teams worldwide for the full range of AIS activities, including hedge funds, private equity, and fund of fund administration and custody. Farlese will be in charge of all aspects of global AIS activities, including production of net asset value, investment services, portfolio accounting, and other operational communications to clients for single manager products, funds of funds and private equity funds.
p { margin-bottom: 0.08in; } L’Agefi Hedbo reports that Natixis Global Asset Mangaement (NGAM) is going to buy a 51% stake in Ossiam, a French boutique dedicated to exchange-traded funds, for EUR2.8m. The chairman of the company, Bruno Poulin, was deputy chief investment officer and head of quantitative research at Systeia Capital Management, a former unit of Crédit Agricole Asset Management. Ossiam will offer 50 ETFs in three years, for which NGAM is aiming for EUR5bn in inflows over that time, the Agefi weekly newspaper reports.
p { margin-bottom: 0.08in; } State Street Global Advisors (SSgA) on Wednesday announced the appointment of Marco Fusco as CEO of the French activities of SSgA. He replaces Carl Bang, who is leaving to pursue new professional projects in Canada. Fusco joined SSgA in 2007. He most recently serves as CEO of SSgA in Italy, and head of the Intermediary Business Group for Southern Europe.
p { margin-bottom: 0.08in; } Schroders has announced the recruitment of Martha Metcalf to the position of high yield manager in its fixed income team in the United States. She was previously director of the US High Yield department at Credit Suisse in New York. Metcalf has 22 years of experience in high yield and emerging markets management, a statement says.
At an auction held by the liquidator, AmpegaGerling Asset Management GmbH (EUR84bn) won a 32.59% stake in the German-Austrian management firm C-Quadrat Investment AG which had previously belonged to the AvW AG group, and which had been held by Capital Bank since AvW encountered financial difficulties, at a price of EUR12.60 per share (reserve price: EUR12.50).As the stake in question represented slightly over 1.42 million shares, the price paid by AmpegaGerling comes to EUR17.92m. Compared with the EUR4.9bn in total assets at C-Quadrat (EUR4.9bn, of which EUR3bn are in asset management), this represents a price equivalent to 1.1% of assets.The transaction is still on hold pending approval from the Austrian financial market supervisory authority (FMA). However, the board of C-Quadrat has welcomed AmpegaGerling’s engagement, calling the firm a “strategic partner for the long term,” with which the business has worked for several years.
In third quarter 2010, the Asset Management division of JPMorgan had net inflows of USD38bn, of which USD27bn went to liquidity products, and USD11bn to long-term products.However, in the 12-month period to the end of September, the firm has seen net outflows of USD42bn. Assets under management totalled USD1.3trn as of the end of September, a stable level compared with the previous year, due to net outflows from liquidity products, which were offset by net inflows to long-term products and rising markets. Assets under supervision totalled USD1.8trn.The asset management activity at JPMorgan in third quarter earned net income of USD420m, a slight decline of 2% compared with the previous year. Revenues totalled USD2.2bn, 4% more than last year. These were divided between USD1.2trn for private banking (+9%), USD506m for institutional (-5%), and USD485m for retail (+3%).The bank as a whole earned net income up 23% to USD4.4bn in third quarter.
Currently, Amundi Asset Management employs two managers and three analysts in London to manage its emerging market debt portfolio. Direct assets total EUR600m, of which EUR150m are net subscriptions since the beginning of the year, while EUR300m are in indirect allocations such as global funds, Thomas Delabre, co-manager of the Amundi Global Emergents fund announced on Wednesday.The three funds, Amundi Global Emergents and Amundi Oblig Emergents funds, registered in France, and the Amundi Funds Emerging Market Debt (a Luxembourg-registered UCITS-compliant product), have posted returns of about 20% since the beginning of this year. They are authorised to short currencies, but are long-only on bonds.The three highly actively managed products, one of which is a hybrid fund of local/external debt, while two are specialised in external debt, are about 30% invested in corporate bonds (including state-owned companies, such as the Venezuelan PVDSA), as for example in bond issues from Indonesian mining companies, Kazakh banks, and Mexican home-builders.The range is expected to grow, and the London-based team is planning to launch a pure local debt fund.
F&C will vote against the re-election of News Corp’s audit committee chairman at its annual meeting on Friday to oppose the group’s million-dollar political donations to the Republican Governors Association and the US Chamber of Commerce, writes the Financial Times. The UK asset manager holds a stake worth about USD1.1m in News Corp, which has a USD36.5bn market capitalisation.
p { margin-bottom: 0.08in; } The most recent statistics from the European asset management association (EFAMA), for the month of August, suggest that prudence is on the rebound for investors who steered clear of equities and instead invested in bonds and returned to money markets. Long-term UCITS funds (excluding money markets) posted a record net inflow of EUR38bn in August, compared with EUR16bn in July. Bond funds contributed largely to this evolution, with net inflows of EUR23bn, compared with EUR9bn in July.Net inflows to diversified funds, for their part, totalled EUR7.3bn, compared with EUR2.7bn. Net inflows to equities, however, were down to EUR0.6bn, compared with EUR4.8bn the previous month. For the first time in a long time, money market funds were in positive territory, with net inflows of nearly EUR16bn, while they showed net outflows of EUR10.8bn in July. UCITS funds as a whole showed a net inflow fo EUR53.7bn in the month of August, compared with EUR5.4bn in July. Outside the UCITS perimeter, dedicated funds attracted nearly EUR11bn in the month of August, compared with EUR7.3bn in July, while inflows of real estate funds fell to zero, from EUR1bn in July.
Despite the slowdown in economic growth, sustainable and responsible investment (SRI) has grown considerably in the past two years. According to the most recent edition of the Eurosif annual study, “European SRI Study 2010,” assets under SRI management have increased from EUR2.7trn as of the end of 2007 to EUR5trn as of the end of 2009, an increase of about 87% in the space of two years. The financial crisis probably contributed to this evolution, as it revealed to investors the importance of taking ESG criteria into account, and accentuated demand for transparent products.The study, undertaken with the cooperation of Ideam Amundi Group, BNP Paribas Investment Partners, Crédit Agricole Cheuvreux and Edmond de Rothschild Asset Management, finds that the “core SRI” segment, which includes normative exclusions based on value or other types of positive selection, totals EUR1.2trn, while “broad SRI” (simple exclusion, engagement and integration approaches) weigh in at EUR3.8trn.The study confirms that the market continues to be dominated by institutional investors, who represent 66% of total assets under management, but the proportion from retail investors has increased in virtually all the countries covered by the study.The preferred asset class for SRI investors is now bonds, which account for 53%, compared with 33% for equities.