Guernsey’s fund servicing industry fell by less than 4% to reach USD278.7 billion at the end of June 2010, with the total number of funds and subfunds standing at 1,949, says Lipper.Encouragingly non-domiciled funds serviced in Guernsey rose again to reach US$42.3 billion. For fund administration services of both domiciled and non-domiciled funds, Northern Trust is the largest administrator by total net assets (USD47.7 billion).Private equity/venture capital funds now account for 47% of assets domiciled on the Island, with USD110.9 billion.
p { margin-bottom: 0.08in; } With the Global ETF Fund (Euro), Adepa Asset Management, a Spanish management firm based in Luxembourg (EUR500m in assets), has launched a product which invests exclusively and tactically worldwide in a balanced portfolio of 15 to 20 ETFs, with the goal of earning absolute and stable returns over 3 to 5 years, Funds People reports. The fund is a sub-fund of the UCITS III-compliant FCP fund Incometric Fund, registered in Luxembourg. It is advised by Triple A Investment Advisors, a Luxembourg firm led by David Gonzalvo.
Le fonds souverain singapourien a cédé l’intégralité de sa participation de 9,6% au capital du groupe de services financiers sud-coréen à raison de 33.400 wons (21,29 euros) par titre. Temasek aurait ainsi récolté 680,9 milliards de wons, l’équivalent de 434 millions d’euros.
Le président de la Banque centrale européenne ne soutiendrait pas l’ensemble du programme adopté par les ministres des finances de l’Union européenne concernant les sanctions à prévoir en cas de non-respect des règles de discipline budgétaire, indique le quotidien qui cite une note. Jean-Claude Trichet est partisan de sanctions plus dures pour les pays laxistes.
Carlyle, HarbourVest Partners ainsi que Grosvenor Capital Management sont à l’heure actuelle à la lutte pour le rachat de la société d’investissement néerlandaise AlpInvest Partners, selon deux sources proches des discussions. Cette dernière dispose de quelque 46 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
«Branle-bas de combat» pour les gestionnaires d’actifs français selon le quotidien. En France, Amundi, Natixis et BNP Paribas planchent actuellement sur l’appel d’offres lancé par UniCredit pour l’adossement à un partenaire de Pioneer Investments, dont la valeur est estimée à 3 milliards d’euros. Allianz, Aberdeen et même le gestionnaire alternatif Man Group seraient également sur les rangs. La volonté de la banque italienne est connue, mais le processus s’est enclenché avec l’envoi d’un courrier de son conseil Merrill Lynch aux candidats éventuels. «La remise des offres non engageantes est prévue le 5 novembre» souligne le quotidien.
Le gestionnaire d’actifs, qui a racheté l’an dernier Barclays Global Investors pour 13,5 milliards de dollars, a chiffré à 50,1 milliards de dollars le volume net de nouvelles activités au troisième trimestre. Les capitaux ont afflué à hauteur de 52,6 milliards de dollars, tandis que les retraits ont totalisé 34,4 milliards. Le bénéfice net s’est élevé à 551 millions de dollars (2,83 dollars par titre) contre 317 millions de dollars (2,27 dollars par action) un an plus tôt.
Qatar Petroleum International et Qatar Electricity and Water, deux sociétés publiques, ont décidé de renoncer à participer au projet d’un complexe de production d’électricité évalué à 3,5 milliards d’euros. Les deux investisseurs détenaient en commun un intérêt de 34% dans le projet, aux côtés de Rosebud Energy et S&K Sal.
A l’invitation de LFPI, l’ancien fonds d’investissement de la banque Lazard, Barclays Private Equity France a fait part de son entrée au capital d’Aurénis, une société d’édition présente sur le marché des collections encyclopédiques. Il s’agit de la troisième opération en douze mois pour la branche française du fonds d’investissement européen éponyme, qui a été conseillée par Grant Thornton.
Banques, marchés, dettes privées : retour sur des solutions à choix multiple. L’Agefi a conçu cette conférence comme une réponse aux interrogations des professionnels de la finance d’entreprise face à l’évolution rapide des modes de financement à leur disposition, notamment sous l’impulsion de la puissance publique mais également des pratiques de marché, dans un contexte de retrait relatif des banques et d’irruption de nouveaux acteurs comme les assureurs et les fonds de prêts. L’environnement dans lequel les responsables du corporate finance doivent agir est d’autant plus remarquable que les conditions de crédit et de placement sont caractérisées par des taux exceptionnellement, mais sans doute aussi durablement, bas. Grâce à plusieurs tables rondes et interventions spécifiques au cours desquelles des professionnels de haut niveau apporteront leur éclairage et feront part de leurs expériences croisées, les équipes de L’Agefi se mobiliseront pour vous permettre, en une après-midi, de faire un tour d’horizon complet des problématiques-clés du financement aujourd’hui, et aussi de nouer les contacts qui vous seront les plus utiles avec les professionnels les mieux à même de répondre, le cas échéant, à vos problématiques particulières.
Le tribunal, dont la décision était attendue hier, se prononcera finalement lundi prochain sur le sort d’Eryma Services, société en redressement judiciaire contrôlée par LBO France. Alors que les syndicats réclament le paiement de primes supra-légales, le nom d’un potentiel repreneur pourrait être annoncé.
La croissance de l'économie irlandaise l’an prochain sera moins forte que prévu, a déclaré mercredi le ministre des Finances, Brian Lenihan. Des responsables gouvernementaux ont affirmé mardi que le plan d’austérité devrait prévoir jusqu'à 2,5 milliards d’euros supplémentaires d'économies d’ici 2014, le projet avancé jusqu'à lors étant insuffisant pour réduire le déficit.
Le groupe espagnol Realia discute avec la Société foncière lyonnaise (SFL), filiale de Colonial en vue d’une entrée de cette dernière dans le capital de sa propre filiale française, SIIC de Paris. Realia a ajouté qu’il informerait le marché lorsqu’il serait assuré de l’accord définitif de Foncière lyonnaise. Reuters indique que SFL pourrait rentrer à hauteur de plus de 30% dans le capital de son concurrent. L’opération se ferait par apport d’actifs immobiliers pour une valeur d’un peu moins de 300 millions d’euros. L’entrée de SFL devrait ramener la participation de Realia dans SIIC de Paris à moins de 60%, ce qui lui permettrait de réintégrer le régime SIIC de transparence fiscale. La cotation de SFL a été suspendue en début de séance. La capitalisation boursière de SIIC de Paris est d’environ 530 millions d’euros et celle de SFL de 1,64 milliard d’euros.
Le compte-rendu de la réunion des 6 et 7 octobre pourrait laisser à penser que la banque centrale s’oriente vers de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire. Les avis divergent au sein du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE), l’un de ses membres, Adam Posen demandant la reprise des mesures de relance, un autre, Andrew Sentance, appelant une nouvelle fois à un relèvement des taux, alors que sept membres ont voté pour le statu quo.
La société de gestion alternative Quaesta Capital GmbH basée à Francfort qui gère 2 milliards d’euros, vient d’annoncer le lancement d’un fonds OPCVM III «Bond Global Select» de type «opportunistic/Macro Funds» offrant une liquidité quotidienne. Par ailleurs, Quaesta conseille le fonds Opportunistic/Macro Fund, conforme à la directive Ucits III, depuis 2005. Il applique les mêmes stratégies et dispose de 350 millions d’euros sous gestion. Depuis 5 ans et demi, le fonds a réalisé une performance annuelle de 14,33 % avec un drawdown mensuel de -3,2 %.
Par un communiqué boursier, Munich Re a annoncé le 19 octobre avoir eu notification le 15 octobre que Warren E. Buffett et Berkshire Hathaway ont franchi les 11 et 12 octobre le seuil des 10 % de son capital. Les acquéreurs ont aussi indiqué qu’ils ont l’intention d’augmenter leur participation durant les douze prochains mois et que cet investissement n’est pas stratégique, mais financier. L’acquisition des actions s’est effectuée en totalité sur fonds propres. Aux cours actuels, le paquet de titres de Warren Buffett et de Berkshire Hathaway représente environ 2,1 milliards d’euros.
La CNMV a enregistré 74 ETF d’iShares qui sont les compartiments de trois sicav irlandaises (iShares Public Limited Company, iShares II Public Limited Company y iShares III Public Limited Company). Ces produits s’ajoutent aux 17 autres que BlackRock avait déjà fait enregistrer en décembre 2009 lorsque la marque iShares a fait ses débuts sur le marché espagnol. Le gestionnaire a l’intention de faire enregistrer d’autres ETF iShares dans les prochains mois, l’objectif étant d'être le promoteur disposant en Espagne de la gamme la plus complète.
Des gestionnaires américains comme Apollo, Fortress, Cerberus et Carval, spécialistes des actifs «distressed» ont atterri en Espagne ces dernières semaines et vont boucler d’ici à la fin de l’année l’acquisition d’actifs sinistrés des banques et des caisses d'épargne, rapporte Expansión. Au total, il y a en Espagne des créances douteuses d’un volume record de 102 milliards d’euros. Les plates-formes de gestion de recouvrement comme Gescobro, Gesif et Lindorff étudient elles aussi la possibilité d'élargir leur activité.
Selon les dernières estimations de Preqin, environ 96 milliards de dollars restent disponibles pour des investissements en hedge funds chez les investisseurs institutionnels qui se lancent sur cette classe d’actifs ou qui désirent augmenter leur exposition, rapporte Hedge Week. Hormis les assureurs, tous les groupes d’investisseurs ont augmenté leur allocation aux hedge funds en 2009-2010, l’augmentation moyenne représentant 1,2 % de l’encours total.Une grande partie de ces nouveaux capitaux ira aux fonds mono-gérants, Preqin ayant observé cette année une tendance à sortir des fonds de hedge funds au profit des investissements directs.Cependant le portefeuille de 50 % des fonds de pension reste composé uniquement de participations dans des fonds de hedge funds, contre 10 % pour les fondations (endowments).
Actuellement, le fonds irlandais BNY Mellon Emerging Markets Debt Local Currency géré par Alexander Khozhemiakin, de Standish, pèse 4 milliards de dollars, dont 2 milliards de souscriptions nettes depuis le début de l’année (300 millions proviennent de France). Ce fonds, présenté une nouvelle fois aux investisseurs le 19 octobre à Paris, est un fonds pur d’obligations souveraines des pays émergents qui devrait générer une performance à deux chiffres, avec des rendements de 6-6 ½ % et des gains de change contre euro de 4-5 % par an.L'équipe de gestion se réserve comme possibilité d’utiliser les «currency forwards» pour pouvoir dissocier les paris sur les taux de change de ceux sur les taux d’intérêt. Le fonds est investi dans 17 pays qui ont des marchés obligataires liquides et présentant une vaste palette d'échéances. Environ un tiers du fonds est placé en Asie, un quart en Europe émergente et entre autres un dixième en titres brésiliens ; il n’y a aucune exposition aux marchés «frontière». Alexander Khozhemiakin explique que le fonds est focalisé sur des investissements qui sont les plus sûrs dans les monnaies locales, ceux que privilégient les grands institutionnels locaux. Le taux de rotation se situe pour sa part entre 60 et 70 %. L'équipe compte actuellement 12 professionnels de l’investissement à Boston et à Londres. Un analyste senior est en passe d'être recruté à Singapour.
Les encours des 500 plus grands gestionnaires de fonds à l'échelon mondial ont gonflé de 16 % en 2009 pour atteindre 62.000 milliards en fin d’année, alors qu’ils s'étaient contractés de 23 % en 2008. Même s’il s’est agi de la seconde hausse la plus forte des actifs sous gestion depuis le début de la série (1996), selon le «Pensions & Investments / Towers Watson World 500 ranking», le niveau des encours reste inférieur à celui de fin 2006. De plus, remarque Towers Watson, seule la moitié des gestionnaires ayant enregistré la plus forte hausse de leurs encours sur les cinq dernières années doivent cette expansion à une croissance organique, tandis que l’autre moité y est parvenue grâce à des fusions-acquisitions.De fait, la part de marché des 20 plus grandes maisons s’est accrue à plus de 40 % contre 38 % en 2008. Dans ce groupe, ce sont les gestionnaires contrôlés par les banques qui continuent de dominer. D’autre part, l'étude montre que sur les 20 premiers gestionnaires, 12 sont domiciliés aux Etats-Unis et 8 en Europe, dont 4 en France (Axa, BNP Paribas, Crédit Agricole et Natixis). La part de marché des pays émergents a plus que doublé en dix ans, à 4 %, tandis que celle des gestionnaires nippons chutait à moins de 7 % contre plus de 13 %.L'étude montre aussi que les encours des principaux gestionnaires passifs ont constamment augmenté ces dix dernières années. Fin 2009, ils ressortaient à 7.300 milliards, en hausse de 62 % sur les 4.500 milliards de fin 2008, essentiellement grâce à l’acquisition de BGI par BlackRock, qui a permis à ce dernier d’atteindre 1.700 milliards de dollars d’encours passifs et de dépasser State Street Global Advisors ((SSgA) avec 1.400 milliards.Parmi les grands gagnants de ces cinq dernières années, P&I et Towers Watson mentionnent BlackRock, passé de la 41ème à la première place, BNP Paribas (33ème à 7ème), Federated Investors (72ème à 42ème), Wells Fargo (51ème à 23ème), Crédit Agricole (24ème à 12ème), Goldman Sachs (25ème à 14ème) et Legg Mason (37ème à 18ème). Voir ci-dessous le palmarès des 20 premiers gestionnaires mondiaux par encours.
L’indice Dow Jones Credit Suisse (anciennement Credit Suisse/Tremont) des hedge funds affiche pour septembre une performance de 3,43 %, ce qui porte les gains de ces fonds pour les neuf premiers mois de l’année à 5,98 %.Les deux stratégies enregistrant les meilleurs résultats pour septembre ont été le long/short equity, avec 5,09 % et les marchés émergents, avec 4,77 %. La seule catégorie en perte a été le dedicated short bias avec une chute de 11,28 %.Depuis le début de l’année, l’arbitrage obligataire (fixed income arbitrage) et le global macro arrivent en tête pour la performance avec respectivement 9,79 % et 9,33 % alors que le dedicated short bias perd 12,49 %.
Jusqu’au 20 novembre 2010, HSBC France commercialise HSBC Chrono 2016, un EMTN dont le capital investi à l’échéance, soit six ans, est garanti (hors frais d’entrée et frais de gestion du contrat d’assurance vie ou de capitalisation). Quant à la performance, elle est égale, au terme, à la meilleure évolution entre deux paniers d’actions représentatives de la zone euro (indice EUROSTOXX 50) et des pays émergents (MSCI Emerging markets) avec un maximum de 45%, soit un taux de rendement brut annualisé au maximum de 6,39%. Dans le détail, les paniers actions sont composés des 10 plus importantes valeurs de l’indice de référence (EUROSTOXX 50 et MSCI Emerging Markets). Au terme de la 6ème année un calcul de la performance réalisée par chacune des actions composant les deux paniers est effectué : - Si la performance constatée de chaque action est positive alors la performance de l’action concernée est retenue avec un maximum de 45% (mécanisme du « cap » ou de « plafonnement »). - Si la performance constatée de chaque action est négative alors la performance de l’action concernée est retenue avec un « plancher » à -45% (mécanisme du « floor » ou de « limitation à la baisse »). Dans ce cas l’investisseur ne recevra aucun coupon mais bénéficiera de la garantie 100% de son capital investi, net de frais d’entrée et de frais de gestion du contrat d’assurance vie ou de capitalisation. La performance de chaque panier correspond à la moyenne des performances ainsi attribuées aux 10 actions composant chacun des paniers. A noter, que toute cession avant l’échéance des 6 ans, se fera aux conditions de marché, avec un risque de perte en capital. Caractéristiques : Dénomination : HSBC Chrono 2016 Code Isin : XS0540651675 Montant de la part : 1000 eurosPériode de commercialisation : du 6 octobre 2010 au 20 novembre 2010Frais d’entrée : 2 % du montant investiDate de constatation initiale (cours des actions) : 26 novembre 2010Date de constatation finale (cours des actions) : 28 novembre 2016Date d’échéance : 5 décembre 2016