Aujourd’hui, en Suisse, les fonds gérés par BlackRock seraient de 48 milliards de francs dans l’institutionnel, selon une estimation de l’institut IPE «que ne dément pas BlackRock», rapporte Le Temps. La société se placerait au troisième rang dans l’institutionnel suisse, derrière Credit Suisse et UBS. Les revenus de BlackRock se répartissent en Suisse, où le groupe est dirigé par Heinz Rothacher, de façon presque égale entre la gestion passive et la gestion active. Certains créneaux restent encore à combler, à l’image des obligations en francs suisses, des actions suisses à forte capitalisation et certaines stratégies de hedge funds ainsi que des fonds orientés sur les dividendes. Des projets sont en cours à ce propos, indique le quotidien suisse.
Le 26 novembre, DWS Investments (Spain) a enregistré auprès de la CNMV le fonds de fonds de performance absolue DB Evolution Defensive, pour lequel la durée minimale de détention recommandée est de 3 ans. Ce fonds vise une performance annuelle -non garantie- supérieure à celle de l’Eonia + 50 points de base avec une volatilité ex ante inférieure ou égale à 5 %, quelle que soit par ailleurs l'évolution des marchés.En conditions normales, le fonds sera exposé directement ou indirectement aux actions dans une proportion comprise entre 0 et 30 %, principalement des moyenne et grandes capitalisations. Dans l’obligataire, il n’y a aucune règle prédéfinie en matière de duration moyenne, ni en termes de notation minimale.Caractéristiques Dénomination : DB Evolution DefensiveCode Isin : ES0125755001Commission de gestion : 1,2 %Commission de performance : 9 % de la surperformance par rapport à l’Eonia + 50 points de base
A fin novembre 2010, l’encours du gestionnaire haut rendement Muzinich & Co a franchi le cap des 9 milliards de dollars, dont 2.690 millions de dollars pour cinq des compartiments de la sicav irlandaise.Le bureau de Paris, dirigé par Eric Pictet, précise le 9 décembre que «tous les fonds ont enregistré une augmentation significative de leurs actifs grâce aux souscriptions nettes» et à l’effet de marché.Ainsi, l’encours du Enhancedyield € est passé à 415 millions de dollars (342 millions d’euros) contre 73 millions fin décembre 2009 pendant que celui du Americayield $ bondissait à 1.486 millions de dollars contre 734 millions. Quant au ShortDurationHighYield lancé seulement le 4 octobre, il a déjà drainé 168 millions de dollars.La conclusion de Muzinich est que «tous les fonds ont maintenant des actifs suffisants pour accueillir tous types d’investisseurs».
«Pour les hedge funds, la directive Ucits est plus efficace d’un point de vue commercial que ce que propose la directive AIFM», a déclaré Alain Dubois, président de Lyxor Asset Management, au cours d’un atelier sur les Newcits organisé à l’occasion des Edhec-Risk Institutional Days 2010. Il n’empêche, la directive AIFM est bien plus adaptée aux stratégies alternatives que le cadre Ucits. En effet, Alain Dubois a rappelé que la directive OPCVM III ne permet pas le short selling physique, ni l’investissement dans les matières premières, ni le levier et qu’elle impose une liquidité de 2 semaines. Néanmoins, la structuration permet de contourner un certain nombre de ces restrictions. «Il n’y a rien qu’on ne puisse faire sans un haut niveau de structuration», indique Alain Dubois. Par exemple, pour les matières premières, si l’investissement en direct est interdit, il est possible de s’exposer aux sous-jacents via des indices.Tout cela a un coût. C’est d’ailleurs ce que montre une étude de Lyxor* publiée en septembre dernier qui a comparé des Newcits et des hedge funds traditionnels. Et ce différentiel varie en fonction des stratégies. Le plus fort écart de performance – en faveur des hedge funds - concerne les CTA. L’étude montre par ailleurs que les Newcits gérés par les sociétés de gestion alternative dégagent une performance supplémentaire que ceux de leurs homologues traditionnels. «Des résultats qui sont particulièrement significatifs pour l’arbitrage», selon Serge Darolles, l’un des auteurs de l’étude, qui s’exprimait également au cours de cet atelier. Au total, les Newcits ont pour principal intérêt d'être un formidable outil de vente, car ils peuvent être commercialisés partout, que ce soit en Europe ou en Asie. Une caractéristique intéressante pour les sociétés de gestion. Mais quid de l’investisseur ? Doit-il payer pour avoir une enveloppe commerciale meilleure, s’interroge Alain Dubois ? Ce dernier confie néanmoins que Lyxor envisage de créer des Newcits, mais «nous cherchons un moyen de le faire sans les coûts additionnels nécessaires pour la structuration». En outre, les Newcits sont vendus comme des produits régulés avec l’idée qu’ils devraient être sans risques, alors que ce n’est pas le cas. «Il peut y avoir une forme de misselling», estime Alain Dubois, qui cite notamment les risques de contrepartie liés à la structuration.
L’agence de notation financière Fitch Ratings a annoncé le 9 décembre qu’elle transférait son siège londonien à Canary Wharf. A compter du 13 décembre, les nouveaux locaux abriteront toutes les activités du groupe basées à Londres.
@font-face { font-family: «Times"; }@font-face { font-family: «Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }p { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; }Lors des Institutionnal Days 2010 de l’Edhec-Risk Institute qui se sont tenus à Monaco les 8 et 9 décembre, Thibaut de Cherisey, directeur du développement Europe d’Invesco Powershares est revenu pour Newmanagers sur la décision de sa société de développer des compétences dans le domaine des swaps. Une technique qui lui permet désormais de reproduire des indices non réplicables selon la méthode de réplication physique habituelle – la marque de fabrique de l’établissement en matière d’ETF. «Le choix de la réplication pure n’est pas une fin en soi», a insisté Thibaut de Cherisey et, «en ayant recours à la réplication synthétique, Invesco PowerShares n’a fait que se doter d’un outil supplémentaire». Pas question en revanche de faire évoluer la gamme dans son ensemble. «Grâce à cet outil», admet le responsable, «nous allons pouvoir répliquer des indices» commodities», des indices de stratégies ou des indices de marchés émergents, notamment MENA (Middle East North Africa) dont les sous-jacents sont difficiles à acquérir» . Le tout en proposant des ETF affichant des coûts moins élevés et offrant des «trackings» plus faibles comparés aux évolutions des indices. Si Invesco Power Shares dispose donc d’un outil performant au terme d’un processus qui a été couteux, notamment d’un point de vue réglementaire, l’établissement ne se dirige pas pour autant vers des développements «tous azimuts». Ces derniers sont-ils nécessaires ? s’est interrogé Thibaut de Cherisey lors d’une conférence de plénière mercredi 8 décembre. Car pour le directeur du développement Europe d’Invesco Powershares, il est nécessaire de s’interroger sur la validité des offres en matière d’indices. Qu’il s’agisse des indices RAFI (*), des indices efficients ou autres, doit-on poursuivre l’innovation ou entamer une phase de consolidation ?A ce titre, Thibaut de Cherisey a souligné que les indices RAFI disposaient d’un «track record» de cinq ans déjà et ont connu un développement très important au cours des dix premiers mois de l’année 2010. Durant cette période, les encours sur les indices RAFI sont passés de 20 milliards à 45 milliards d’euros. «Essentiellement via des investisseurs institutionnels et des banques privées». Actuellement, Invesco Power Shares dispose de 11 ETF RAFI sur 19, ce qui, selon le responsable, offre une excellente couverture puisque les principales classes d’actifs sont présentes – sur les marchés actions américain, européen, sur les marchés émergents, «All world», Asia X Japan, etc. «Pour l’instant, nous regardons leur évolution», confie Thibaut de Cherisey, «et, en fonction de leur succès, nous pourrons décider de compléter notre offre. Notamment en proposant un fonds RAFI France. «Reste qu’ au cours de la conférence plénière, Thibaud de Cherisey, interrogé sur le marché des ETF, a relevé que de grands espaces subsistaient, surtout du côté des indices obligataires. (*) Les indices RAFI sont des indices fondamentaux qui s’opposent aux indices de capitalisation. Ils sont construits à partir du chiffre d’affaires, des dividendes, de la valeur d’actifs et du flux de trésorerie des entreprises.
Laurent Camilli, Philippe Croppi et Philippe Guezenec, les trois associés de DC Advisory France (ex-Close Brothers) qui viennent de quitter la société, ont fondé Easton Corporate Finance, a révélé CFNews. Conseil en M&A et en restructuration, la boutique ciblera les sociétés d’une valeur comprise entre 25 et 500 millions d’euros. L’équipe d’Easton devraitcompter 15professionnels début 2011.
Société Générale Securities Services (SGSS) a confirmé la signature d’un accord commercial avec Oddo Services pour développer une offre conjointe de services titres à destination des acteurs de la gestion privée de taille moyenne en France. Ces acteurs représentent quelque 500 établissements.
Le gérant américain a annoncé jeudi la cession d’un portefeuille de 11 milliards de dollars de parts de titrisation. La transaction se traduira par une perte après impôt de 350 millions dans les comptes du quatrième trimestre 2010. Elle devrait réduire les revenus 2011 de 375 millions. Le portefeuille incluait des titres adossés à des prêts hypothécaires américains et européens (4,1 milliards et 2,5 milliards) ainsi que d’autres prêts (ABS, 3,7 milliards et 0,6 milliard respectivement). State Street les avait notamment hérités des conduits ABCP qu’il sponsorisait. Le groupe réinvestira dans des titrisations notées AAA et AA, mais aussi en Treasuries et en dette émise par des agences gouvernementales. Il anticipe aussi l’éventuelle adoption des règles Bâle 3 aux Etats-Unis. Au 30 septembre 2010, en pro forma, l’opération fait passer son ratio de solvabilité Tier one common capital de 13,9% à 16,6%. Il serait de 8,8% sous Bâle 3. Le Wall Street Journal croit savoir que Barclays Capital et Goldman Sachs ont acquis « la plupart des titres ».
Mardi et mercredi, les prix des contrats futures sur les maturités allant de janvier 2011 à mai 2012 ont dépassé ceux des contrats allant de juin à décembre 2012
Cette semaine, les prix des contrats à terme des maturités allant de janvier 2011 à mai 2012 ont dépassé ceux des contrats allant de juin à décembre 2012.
La réforme de la comptabilité de couverture proposée hier par l’organisme devrait permettre d'élargir le champ d’application de cette règle et de mieux refléter la politique de gestion des risques des entreprises, avec une moindre volatilité des résultats.
La société de private equity a soumis selon le quotidien britannique, qui n’identifie pas ses sources, une offre de 655 à 680 millions de livres (de 780 à 810 millions d’euros) pour le rachat de Phones4U, respectant in extremis la date limite de fin d’envoi des propositions fixée hier.
Selon nos informations, Oddo Services et Société Générale Securities Services (SGSS) devraient annoncer dans quelques jours un accord visant à proposer une offre commune aux banques privées de taille moyenne en France (lire L’Agefi hebdo de ce jeudi 9 décembre). Les deux parties s’appuieraient ainsi sur leurs points forts respectifs, l’expertise d’Oddo sur ce segment de clientèle, la palette de services et la qualité de signature de SGSS, pour gagner des parts sur ce marché : environ 500 établissements en France qui aujourd’hui soit opèrent eux-mêmes soit confient leur opérations à plusieurs acteurs.
Le normalisateur comptable international a lancé un exposé-sondage sur la comptabilité de couverture des instruments financiers (hedge accounting). La consultation est ouverte jusqu’au 9 mars 2011. La nouvelle règle ne fera plus la distinction entre risque financier (ex: la variation du Libor) ou non financier (pétrole) pouvant être couvert. Elle étendra aussi la comptabilité de couverture aux positions nettes.
Le déficit commercial de la Grande-Bretagne s’est creusé à 8,529 milliards de livres (10,2 milliards d’euros) en octobre après un déficit révisé à la hausse en septembre à 8,392 milliards de livres. Les importations grimpant à un niveau record. Les exportations ont également progressé à leur plus haut niveau depuis mai 2006, soutenus par des ventes de pétrole, mais ont été éclipsées par la hausse des importations, notamment de produits chimiques en provenance de l’Union Européenne.
La variation du produit intérieur brut grec pour le troisième trimestre 2010 est désormais estimée à -1,3%, a annoncé jeudi le service des statistiques du pays (Elstat), qui avait auparavant donné une estimation flash d’un PIB en baisse de 1,1% sur la période. Sur un an, le PIB du pays affiche un recul de 4,6% contre -4,5% en estimation flash et -4% au deuxième trimestre 2010.
«Pour 2010, il apparaît que les perspectives de déficit dans presque tous les pays visés par une procédure pour déficit excessif sont globalement en ligne - ou font mieux - avec les prévisions qui sous-tendent les recommandations du Conseil Ecofin», a déclaré jeudi la Banque centrale européenne dans son bulletin mensuel. Ces développements sont au moins en partie dus à un environnement macroéconomique plus favorable, peut-on y lire.
Fitch Ratings a annoncé avoir abaissé de trois crans sa note de la dette à long terme de l’Irlande à «BBB+", contre «A+" auparavant, niveau qui maintient cependant le pays dans le catégorie investissement.
La Banque d’Angleterre vient d’annoncer, à l’issue de son comité de politique monétaire, un maintien de son taux de référence à 0,5%. Elle laisse également inchangé son programme de rachats d’actifs à 200 milliards de livres
p { margin-bottom: 0.08in; } Amundi ETF on 8 December announced an extension of its range of emerging markets tracker products, with the listing on Nyse Euronext Paris of Amundi ETF MSCI Emerging Markets and Amundi ETF Global Emerging Bond Markit Iboxx. “With this launch, we are adding to our range of emerging markets ETFs, which already includes China, India, Brazil, and Eastern Europe. In the Amundi ETF range, investors now have access to two essential elements for their portfolio allocation at very competitive prices,” says Valérie Baudson, director of Amundi ETF, cited in a statement. With these two new products, Amundi now has 93 ETFs. Amundi ETF MSCI Emerging Markets (ISIN: FR0010959676) offers exposure to the largest caps of emerging equities markets. Amundi ETF MSCI Emerging Markets, which is eligible for PEA, aims to replicate both upward and downward evolutions oof the MSCI Emerging Markets index. This index, a benchmark for many investors, allows exposure to the evolution of 20 emerging markets, and covers 85% of the market capitalisation of each country. Amundi ETF Global Emerging Bond Markit Iboxx (ISIN: FR0010959668), for its part, is designed to provide exposure to the foreign debt of emerging countries. This ETF aims to replicate both upward and downward evolutions of the Markit iBoxx USD Liquid Emerging Markets Sovereigns index. This index is composed of bond issues denominated in US dollars, from 20 emerging countries whose minimal rating is CCC (or equivalent at S&P, Moody’s and Fitch). The choice of this new index is largely based on its many advantages related to its strict construction regulations to ensure good diversification and liquidity of its underlyings, while remaining representative of the emerging market bond universe. The first of these ETFs charges 0.45%, while the second charges 0.30%.
p { margin-bottom: 0.08in; } In a notification published in La Tribune on 8 December 2010, Financière Van Eyck has announced the appointment of Christophe Bonasse as deputy director. He was previously director of the team in charge of development of associations and charities at Quilvest Banque Privée.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to reports in Das Investment, Franklin Templeton has announced to its distribution partners that from 1 March 2011, Norman Boersma will become the manager of the Templeton Growth Fund, and its European clone, Templeton Growth (Euro). Boersma joined Templeton in 1991. Until recently, he was director of Templeton Global Equity Group. Cindy Sweeting, who in late 2007 succeeded Murdo Murchison as head of the Growth Fund, will remain as head of the portfolio management team, but will be based in Fort Lauderdale, Florida; the move is the reason that she will be giving up management of the Growth Fund. Along with the new head of the global equity group, Gary Motyl, she will focus on the strategic orientation of portfolios and risk management processes.
p { margin-bottom: 0.08in; } The hedge fund sector has posted net inflows of USD16bn in the month of October, according to statistics published by Trim Tabs Investment Research and BarclayHedge. This is the fourth consecutive month of inflows, on a scale not seen since November 2009. Hedge funds have also posted inflows of 1.95% for October and 7.10% for the four months since the slide in May and June. Distressed securities funds, in particular, attracted USD3.8bn, or 3.3% of assets, in October, while funds dedicated to emerging markets attracted USD2.2bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Hennessee hedge fund index has posted returns of 0.32% in November, compared with 2.01% in October and 3.71% in September. Since the beginning of the year, the index has gained 7.12%. The best results in the first eleven months of the year were for the event-driven strategy, at 13.24%, followed by distressed (10.32%), convertibles arbitrage (9.01%), and emerging markets (8.62%). In November, however, convertibles arbitrage and emerging markets have lost 0.93% and 1.43%. Event-driven strategies, for their part, lost 0.30%.