“All the alpha with less beta” is the slogan chosen by AllianceBernstein for the AllianceBernstein European Flexible Equity Portfolio, a sub-fund of its Luxembourg Sicav launched on 31 January.The team, led by Michele Petri, will seek to generate equity-type returns by using an active and concentrated portfolio of 40-60 positions, with the exposure of the portfolio to equities markets adjusted dynamically. Its net long allocation will tend to rise when AllianceBernstein research suggests that outlooks for returns are increasing and risk is falling. Conversely, the manager will adopt a more defensive attitude when outlooks for returns are weaker and risks are rising.The market environment will determine the degree of exposure for the portfolio, steer sectoral allocation, and complement research which will also inform stock-picking from three major sectors: cyclical, financial and defensive shares.The portfolio of the absolute return fund will, however, have a net positive exposure to the equities markets, with dynamic adjustments undertaken via derivatives. Assets will be largely placed in European equities, but the manager is authorised to invest up to 20% of the portfolio opportunistically in other equities markets.CharacteristicsName: AB European Flexible Equity PortfolioISIN code: LU0590155247 (A share class, denominated in euros)Management commission: 1.5%Performance commission: 10%, with high watermark
Changement de cap pour le Crédit Agricole Centre Loire. Alina Ochinciuc, responsable de la gestion financière de la caisse s’explique: «Nous avons révisé en février, la politique d’investissement validée en décembre 2010, en décidant de dédier les excédents à la consolidation des réserves pour Bâle III plutôt qu'à l’achat d’OPCVM divers et variés comme nous l’avions décidé en faisant par exemple, des achats/vendus de trackers». La caisse s’est ainsi réorientée vers les OAT et les émissions de covered bonds pour poursuivre la consolidation de son portefeuille d’investissement avec la remontée des taux. «Ce type d’investissement est plus contraint que voulu car s’il n’y avait pas eu Bâle III, on n’aurait pas acheté d’OAT», poursuit Alina Ochinciuc. Pourtant, la caisse ne compte pas arbitrer tous ses OPCVM d’un coup mais a calculé le montant minimum de réserve dont la banque aura besoin en 2015 afin de monter en puissance. Elle attend ainsi, un rendement autour de 3% sur le portefeuille de placements qui contient beaucoup de monétaire et un rendement de 4,5% sur le portefeuille d’investissement. Enfin, la caisse qui vient de clore un de ses mandats avec une société partenaire externe au groupe, réfléchit à la poursuite des mandats ou à leur arrêt. Alina Ochinciuc observe: «Ce qui revient à reprendre 120 millions en gestion directe car ce ne sont pas des mandats très importants mais ça nous permettait de nous comparer, d’avoir un benchmark et un bout de pouvoir diversifiant».
Stuart Gulliver, directeur général d’HBSC, a annoncé son intention d'économiser entre 2,5 et 3,5 milliards de dollars d’ici à la fin 2013 afin d’atteindre un objectif de ratio coûts/revenus pour l'établissement compris entre 48 et 52%, rapporte L’Agefi. Pour y parvenir, le groupe souhaite désormais concentrer sa gestion de patrimoine sur 18 marchés clés, comme le Royaume-Uni et Hong Kong. L’un des axes de travail sera aussi de se concentrer sur une clientèle susceptible d’investir entre 1 et 5 millions de dollars, afin de générer quelque 4 milliards de dollars de revenus supplémentaires sur le moyen terme. Sur le marché français, le groupe a l’intention d’accélérer sa stratégie dans la gestion du patrimoine en s’appuyant sur de nouveaux produits, tels des mandats de gestion discrétionnaires, lancés cette année et en 2012.
Au premier trimestre, la société de gestion britannique Rathbones a vu ses encours augmenter de 2,6 %, de 15,63 milliards de livres à 16,04 milliards. Cela représente une hausse de 14,1 % sur un an. La société a dégagé une bénéfice d’exploitation de 33,9 millions de livres, soit une amélioration de 12,3 % par rapport au premier trimestre de 2010.
Selon Financial News, RAB Capital, une société de hedge funds basée à Londres qui jouissait autrefois d’un fort succès, envisage de se retirer de la cote de l’Alternative Investment Market. La société subit des rachats. De plus, elle va perdre l’un de ses gérants, Gavin Wilson, explique le journal.
En juin, Aberdeen va lancer un trust coté sur le London Stock Exchange investi dans des petites capitalisations des marchés émergents, le Aberdeen Emerging Smaller Companies Trust PFC. Il sera géré par l’équipe marchés émergents de la société de gestion composée de 35 personnes dont Devan Kaloo et Mark Gordon-James.
Jonathan Armitage, le responsable des actions américaines de grande capitalisation (head of US large cap equities) de Schroders, quitte la société de gestion britannique après y avoir passé 19 ans. Il retourne en Australie pour raisons familiales, indique un communiqué. Joanna Shatney, gérante de portefeuilles actions US de grande capitalisation, va lui succéder, avec effet immédiat.Avec son équipe, elle gérera désormais le Schroder ISF US Large Cap Equity, le Schroder ISF US All Cap et le Schroder ISF US Equity Alpha, dont les objectifs et le style d’investissement restent les mêmes.Virginie Maisonneuve, responsable des actions globales et internationales (head of global and international equities), continuera d’avoir le dernier mot pour les décisions d’investissement pour tous les mandats globaux et internationaux, précise Schroders. Les fonds qu’elle gère avec son équipe gardent également les mêmes objectifs et le même style (Schroder ISF Global Equity, Schroder ISF Global Equity Alpha et du Schroder UTL Global Alpha Plus).
Pour des raisons juridiques, le francfortois Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG est obligé de proroger d’un an, jusqu’au 19 mai 2012, le gel des remboursements qui a été mis en place le 19 mai 2010. Cependant, Karl-Heinz Heuß, directeur général de la société de gestion, s’est déclaré convaincu mercredi 11 mai qu’il sera possible de reprendre les remboursements avant la fin de cette année.Il a indiqué en effet que le CS Euroreal a été en mesure de revendre entre décembre et fin avril cinq actifs d’une valeur supérieure à 500 millions d’euros, à chaque fois à un prix supérieur à la valeur vénale déclarée fin septembre 2010. De ce fait la liquidité brute du fonds au 30 avril ressortait à 1,2 milliard d’euros tandis que la liquidité nette représentait environ 1 milliard d’euros, soit 16,8 % de l’encours. Depuis le début du gel des remboursements, la liquidité nette s’est accrue de 740 millions d’euros ou de 12 points de pourcentage.Actuellement, l'équipe de gestion négocie la vente d’autres actifs pour environ 800 millions d’euros. Cela devrait permettre de porter la liquidité disponible pour les remboursements à 25-30 % de l’encours.
La Deutsche Börse indique avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra quatre nouveaux ETF de droit allemand lancés par le britannique ETF Securities.Trois de ces fonds sont des produits sur indices d’actions. Il s’agit du ETFX Dow Jones Brookfield Global Infrastructure (DE000A1H8092) chargé à 0,60 %, du ETFX Dow Jones Brookfield Emerging Markets Infrastructure (DE000A1H8084) avec une commission de gestion de 0,65 % et du ETFX Dow Jones Global Select Dividend Fund (DE000A1H81A3), pour lequel les frais sont fixés à 0,50 %.Le quatrième produit est le premier ETF sur la Bourse allemande autorisant un investissement sur la volatilité des grandes capitalisations européennes de l’Euro Stoxx 50. Il s’agit de l’ETFX-BofAML IVSTOXX ETF (DE000A1H81B1), qui est chargé à 0,80 %.
Après Andreas Winterberg, qui fait partie de l'équipe de direction de la succursale de Cologne, et Wolfgang Sawazki, qui dirige l'équipe de gestion de portefeuille «clients stratégiques», Michael von Brauchitsch est le troisième ancien dirigeant de Sal. Oppenheim en quelques mois à revenir dans le groupe.La banque, qui est désormais passée sous le contrôle de la Deutsche Bank, a annoncé le 11 mai que Michael von Brauchitsch a pris au 1er mai les fonctions de membre de la direction générale de la société de gestion Oppenheim Kapitalanlagegesellschaft mbH (OKAG). Il est le numéro deux de la clientèle institutionnelle.Après avoir travaillé de 1994 à 2003 pour Sal. Oppenheim, en dernier lieu comme directeur de la gestion actions européennes, Michael von Brauchitsch avait rejoint l'équipe dirigeant de HSBC Guyerzeller Bank AG à Zurich, avant de créer en mai 2004 le multi-family office von Brauchitsch GmbH à Bonn. En janvier 2009, l’intéressé était devenu de surcroît associé-gérant du gestionnaire de fortune Salm-Salm & Partner GmbH, où il était responsable du suivi de la clientèle institutionnelle.
Au premier trimestre 2011, le pôle Epargne de Natixis qui regroupe la gestion d’actifs, l’assurance, la banque privée et le capital investissement, a enregistré de bonnes performances dans tous ses métiers, notamment dans la gestion d’actifs, a annoncé le groupe le 12 mai dans un communiqué. Les revenus du pôle Epargne se sont établis à 472 millions d’euros, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre 2010. En gestion d’actifs, la progression des revenus atteint 13% à 365 millions d’euros. Les encours de la gestion d’actifs s’élèvent à 530 milliards d’euros au 31 mars 2011, en progression de 1% à change constant par rapport au 31 décembre 2010. La collecte nette est légèrement positive (100 millions d’euros). Hors produits monétaires, elle ressort à 3,1 milliards d’euros, répartie sur les classes d’actifs les plus rentables : actions, performance absolue et gestion alternative.En Europe, les encours atteignent 315 milliards d’euros, en recul de 1,2% sur le trimestre. La décollecte nette (-3,5 milliards d’euros) est concentrée sur les supports monétaires. Hors fonds monétaires, la collecte nette est positive à 0,9 milliard d’euros. La société de gestion H2O Asset Management a connu un excellent démarrage avec une collecte nette de 0,7 milliard d’euros.Aux Etats-Unis, les encours s’établissent à 304 milliards de dollars, soit le niveau le plus élevé jamais atteint, en hausse de 4,3% par rapport au 31 décembre 2010. La collecte trimestrielle nette ressort à 5,1 milliards de dollars.Dans la banque privée, la collecte nette de la plate-forme de distribution Sélection 1818, dédiée aux CGPI et née récemment du rapprochement de Sélection R et de 1818 Partenaires, s’est élevée à 200 millions d’euros au premier trimestre. Les encours sous gestion augmentent de 29% par rapport au 31 mars 2010, à 19,4 milliards d’euros, du fait principalement du changement de périmètre (intégration de Sélection R).
Le gérant français de hedge funds, Jean-Philippe Blochet, a annoncé qu’il quittait son employeur, le fonds Moore Capital, pour se consacrer à sa fondation «Enfin», dédiée à l'éducation des jeunes femmes africaines, rapporte Les Echos. Ce Français de 47 ans été l’un des cofondateurs du hedge fund Brevan Howard en 2002. Il l’avait quitté en 2010 pour rejoindre Moore Capital.
La Place de Paris a mieux résisté à la crise que Londres. «Entre 2007 et 2009, Paris a enregistré une perte de 5.000 emplois dans les métiers de la finance alors qu’entre 2008 et 2010, la Place de Londres a vu disparaître 94.000 emplois», a souligné Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace ce mercredi à Paris lors d’une conférence organisée par eFinancialCareers.fr. L’emploi sur le marché parisien se montrait dynamique avant la crise, en affichant une croissance de 10 % des effectifs entre 2003 et 2008, ce qui représente une augmentation de 30.000 emplois par an. Après le ralentissement dû à la crise, les perspectives sont à nouveau favorables, estime Paris Europlace, qui table entre 2011 et 2016 sur une augmentation de l’emploi financier de 6 % à 35 %. Parmi les secteurs les plus porteurs, l’association de promotion de Place cite la banque de financement et d’investissement (BFI), la gestion d’actifs (y compris la gestion alternative), le domaine des titres de créances négociables, des actions et des obligations ainsi que l’assurance. D’autres études se montrent également optimistes. Selon une étude du Centre for Economics and Business Research, 2010 a ainsi vu la création de 14.000 nouveaux emplois et s’attend à ce que la Place de Paris en créé 8.000 supplémentaires en 2011, notamment dans le contrôle du risque, la compliance, les fusions-acquisitions et la banque d’investissement.Toujours en concurrence avec Londres, qui reste «the place to be» grâce notamment "à un marché de l’emploi en finance bien plus profond que Paris, et possédant des perspectives d'évolution de carrière plus intéressantes», selon Jean-François Monteil du cabinet de recrutement Alexander Hughes, Paris dispose pourtant d’arguments solides pour attirer de futurs spécialistes. «Classée par le Xinhua-Dow Jones International Financial Center au cinquième rang mondial des places financières, les atouts de la place parisienne sont nombreux. C’est une place complète qui offre une main d'œuvre qualifiée et innovante et qui offre et un tissu dense de PME, de banques, de sociétés de gestion», souligne Arnaud de Bresson. Une autre spécificité de la France, note Arnaud Chrétien, fondateur de la société de gestion quantitative Aequam Capital, «c’est la force de ses marques comme Amundi et Carmignac Gestion». Avec sept autres sociétés de gestion, Arnaud Chrétien vient de créer QuantValley, une association qui souhaite faire de la finance quantitative à Paris une véritable marque de fabrique exportable, capable de faire briller l'étoile de la gestion quantitative française au-delà des frontières et de mettre en avant le grand savoir-faire français dans ce domaine.
«La totalité de l’alpha avec moins de beta» : tel est le slogan choisi par AllianceBernstein pour le compartiment AllianceBernstein European Flexible Equity Portfolio de sa sicav luxembourgeoise lancé le 31 janvier.L'équipe dirigée par Michele Petri cherche à générer une performance du type actions en utilisant un portefeuille actif et concentré de 40-60 émetteurs en ajustant de manière dynamique l’exposition du portefeuille au marché des actions. Son allocation nette longue aura tendance à augmenter lorsque la recherche d’AllianceBernstein suggère que les perspectives de rendement augmentent et que le risque diminue. A l’inverse, le gérant adoptera une attitude plus défensive lorsque les perspectives de rendement sont faibles et que les risques augmentent.L’environnement de marché détermine le degré d’exposition du portefeuille, pilote l’allocation sectorielle et vient compléter la recherche qui nourrit la sélection de valeurs au sein de trois secteurs larges, les cycliques, les financières et les défensives.Le portefeuille de ce fonds de performance absolue affichera toujours une exposition nette positive au marché des actions, l’ajustement dynamique étant réalisé au moyen de dérivés. Les encours seront principalement placés en actions européennes, mais le gérant est autorisé à investir jusqu'à 20 % du portefeuille de manière opportuniste dans d’autres marchés d’actions.CaractéristiquesDénomination : AB European Flexible Equity PortfolioCode Isin : LU0590155247 (part A en euros)Commission de gestion : 1,5 %Commission de performance : 10 %, avec high watermark
A fin avril, les actifs sous gestion de Julius Baer affichaient une croissance de 2% par rapport à fin décembre 2010 pour atteindre 173 milliards de francs suisses, a annoncé le groupe dans un communiqué publié le 12 mai. La croissance de la collecte nette s’est située dans l’objectif de moyen terme de 4% à 6% fixé par le groupe, avec notamment de très bons résultats en Allemagne. Le ratio d’exploitation s’est légèrement amélioré par rapport à son niveau du second semestre 2010 (67,6%). Le groupe précise dans son communiqué que son programme de rachats de titres jusqu’à concurrence de 500 millions de francs suisses sera lancé le 23 mai prochain.
BNY Mellon a nommé Arthur Certosimo au poste de CEO de sa division Global Markets. Il est actuellement Chief Executive Officer des services dédiés à l’investissement alternatif (AIS) de BNY Mellon Alternative Investment Services et remplacera à son nouveau poste Richard Mahoney, qui part à la retraite. C’est Brian Ruane qui dirigera l’AIS suite à la promotion de Arthur Certosimo.
Au 30 avril, les actifs gérés par Legg Mason et ses filiales représentaient 672 milliards de dollars contre 677,6 milliards un mois plus tôt, la baisse étant exclusivement imputable aux fonds monétaires à 115,8 milliards contre 131,4 milliards. En revanche, les encours des fonds d’actions et obligataires ont progressé à respectivement 191,3 milliards et 364,9 milliards de dollars contre 189,6 milliards et 356,6 milliards.Chez Invesco, l’encours total s’est accru à 668,5 milliards de dollars contre 641,9 milliards, dont 97,2 milliards contre 91,7 milliards pour les ETF, les unit investment trusts et les produits passifs.Pour sa part, Franklin Templeton Investments a déclaré des actifs totaux sous gestion de 733,1 milliards de dollars fin avril contre 703,5 milliards un mois auparavant. Les fonds d’actions pèsent 321,3 milliards de dollars contre 308,9 milliards, les produits obligataires, 288,5 milliards contre 275,2 milliards et les «hybrides», 116,7 milliards contre 113,4 milliards.
Dans une notification à la SEC datée du 9 mai, en supplément au prospectus de tous les fonds BlackRock (mais non iShares) ainsi qu'à ceux des fonds Franklin Templeton Total Return, Marsico Growth, MFS Research International et Van Kampen Value de la gamme FDC, BlackRock annonce qu’en raison du coût élevé d’administration de comptes de petits montants, il a introduit la notion de solde minimum (fund minimum) fixée à 500 dollars. Le gestionnaire ajoute qu’il prélèvera annuellement 20 dollars sur les comptes qui tomberaient en-dessous de cette limite. Et si le compte crève le plancher de 250 dollars pour quelque raison que ce soit (même si c’est une fluctuation de marché) et qu’aucune souscription ne vient corriger cette situation dans les 90 jours malgré les avertissements, BlackRock procèdera à un «remboursement involontaire» (involuntary redemption). Autrement dit, une liquidation forcée. Cependant, cette dernière pourra souffrir quelques exceptions, notamment en ce qui concerne certains plans d'épargne retraite.
BNY Mellon Asset Management annonce le recrutement de Rumi Masih au poste de stratégiste d’investissement senior au sein de sa division Investment Strategy & Solutions Group. L’intéressé, qui était auparavant responsable mondial du Strategic Investment Advisory Group de JP Morgan Asset Management, sera basé à New York.
Janus Capital Group annonce la nomination de Christopher H. Diaz au poste de responsable global rates et de John Kerschner au poste de reponsable securitized products, deux postes nouvellement créés. Christopher H. Diaz assumait auparavant la direction du global rates group d’ING Investment Management, alors que John Kerschner était depuis décembre 2010 analyste mortgage chez Janus Capital Management.
Le gestionnaire alternatif envisagerait de ses retirer de la Bourse en raison d’un afflux massif de demandes de rachats de parts des investisseurs. Les actifs se sont littéralement évaporés à l’échéance de la période de blocage de trois ans des titres au sein de son fonds vedette. Déjà début 2011 les actifs avaient chuté à un milliard de dollars contre 7 milliards au plus haut en 2007.
L’Italie doit mettre en œuvre un train de mesures exhaustif afin que la péninsule puisse exprimer son potentiel de croissance, a déclaré hier le FMI. «La croissance est principalement imputable aux exportations, mais elle reste modeste, et seul un programme de grande ampleur permettra à l’Italie d’exprimer son potentiel de croissance». L'économie italienne reste entravée par une série d’obstacles structurels qui font d’elle l’une des plus apathiques en Europe depuis plus d’une décennie. «Des réformes rapides et fermes doivent être prises pour éviter une nouvelle décennie de stagnation», juge le Fonds qui met la faiblesse de la croissance sur le compte des disparités régionales, des lourdeurs fiscales et de l’inefficacité des services publics. Le gouvernement a abaissé le mois dernier sa prévision de croissance pour 2011 à 1,1% contre 1,3%. Pour 2012, il ne table plus que sur 1,3% au lieu de 2,0%.
Alors qu’il occupait depuis l’an dernier les fonctions de directeur chargé de mission auprès de Carlos Ghosn, après avoir été entre 2004 et 2010 directeur général adjoint et directeur financier de Renault, Thierry Moulonguet doit annoncer tout prochainement qu’il rejoint Oddo Corporate Finance en tant que senior advisor. Il est par ailleurs administrateur de Fimalac et de Valeo.
De grands noms du rachat à effet de levier, dont Carlyle, Blackstone et Bain Capital, s’intéressent à Securitas Direct, le spécialiste de la télésurveillance et des alarmes dont la valeur dépasserait 3 milliards de dollars. Selon Reuters, au moins sept fonds ont déposé des offres indicatives auprès d’EQT, le fonds suédois de la famille Wallenberg.