The French asset management association (AFG) is holding its first “promotional conference for the French asset management industry” in London on 12 October this year, bringing together asset management firms, depositories, auditors and law firms. The conference aims to “highlight the many qualities of players in the French market to the London community: first of all professional investors, but also distributors, consultants, lawyers, and the local press,” the professional association says. The conference, in which various French and European professionals will participate, will treat subjects including regulation (UCITS IV, AIFM), ETFs, and entrepreneurial asset management firms.
Selon les informations de la FAZ reprises par das investment, l’Association allemande de la gestion financière (BVI) a décidé de faire appel à une agence de communication pour assurer les relations publiques des fonds immobilier offerts au public en Allemagne. L’association souhaite améliorer l’image de ce type de placement, qui n’a pas bonne presse depuis quelques années.
Lyxor Asset Management vient de faire coter sur Deutsche Börse un ETF sur les obligations d’Etat de pays émergents à fort développement économique, rapporte Fondsprofessionnell. Le produit en question, le Lyxor ETF iBoxx $ Liquid Emerging Markets Sovereigns, réplique l’indice Markit iBoxx $ Liquid Emerging Markets Sovereigns.
Franklin Templeton Investments a lancé le Franklin Templeton Global Allocation fund, un fonds investi dans les produits de l’équipe multi-classes d’actifs du groupe, appelée Franklin Templeton Multi-Asset Strategies (MTAS), rapporte Investment Week. Le fonds, qui couvre les actions, les obligations et les devises, est géré par Brent Smith et Samer Habl.
Skandia Investment Group a confié un mandat de 28 millions de livres à James Inglis-Jones et Gary West de Liontrust pour son Skandia UK Best Ideas Fund, un fonds réunissant les meilleures idées de différents gérants sur le Royaume-Uni. Les deux gérants de Liontrust géraient déjà depuis trois ans un mandat pour le Skandia European Best Ideas Fund, la version européenne du UK Best Ideas. Ils remplacent Jacob de Tusch Lec d’Artemis qui va se concentrer sur la gestion de son fonds Global Equity Income. Ce gérant a aussi été évincé du Skandia Global Best Ideas Fund (une déclinaison mondiale du concept) mais n’a pas été remplacé. Ses actifs ont été répartis entre les quatre gérants britanniques du fonds. Au total, le fonds Skandia UK Best Ideas, géré par Lee Freeman-Shor, Ryan Hughes et Francois Zagame, est délégué, outre au duo de Liontrust, à Peter Lees de F&C Investments, Richard Buxton de Schroders, Richard Plackett de BlackRock, Audrey Ryan d’Aegon et Dan Nickols d’OMAM. Chacun pilote 16 % du portefeuille.
Au 30 juin, les encours d’Aviva Investors ressortaient à 269 milliards de livres, soit une hausse de près de 9 % par rapport à la période correspondante de 2010 de 248 milliards de livres. La société indique avoir enregistré des souscriptions nettes auprès de tiers (hors fonds de trésorerie) pour un montant de 2,5 milliards de livres, soit plus que les 2,4 milliards de livres engrangés sur l’ensemble de l’année 2010. Cela représente aussi une hausse de 212 % par rapport au chiffre du premier semestre 2010 (0,8 milliard). Le bénéfice d’exploitation est ressorti à 41 millions de livres, en légère baisse par rapport aux 42 millions de livres d’il y a un an.
Selon le Financial Times, Lee Robinson, le fondateur du hedge fund londonien Trafalgar Asset Managers, prépare un nouveau hedge fund qui profitera de la dévaluation et de la chute des économies occidentales. D’après les documents marketing lus par le journal, le fonds, appelé Altana Sovereign Diversity Fund, compte se positionner contre le France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Un et les Etats-Unis.
Au premier semestre de cette année, Schroders a enregistré des souscriptions nettes de 5,1 milliards de livres et porté ses encours à 204,8 milliards de livres, un nouveau record après les 196,7 milliards de fin décembre 2010. La société de gestion britannique a dégagé un bénéfice avant impôt de 215,7 millions de livres en hausse de 15 %. Dans son pôle gestion d’actifs, Schroders a affiché une collecte nette de 4,6 milliards de livres auprès des investisseurs institutionnels, notamment avec les stratégies multi-classes d’actifs ainsi que les actions et l’obligataire. Les encours gérés pour le compte d’institutionnels à fin juin ressortaient à 112,7 milliards de livres, contre 106,4 milliards six mois plus tôt.La situation a été plus difficile côté «retail», et la société de gestion a enregistré des entrées nettes de seulement 0,4 milliard de livres contre 5,1 milliards un an plus tôt. Les encours «intermédiés» se sont élevés à 75,4 milliards de livres fin juin contre 74,1 milliards fin décembre.Dans la partie banque privée, la collecte nette s’est limitée à 0,1 milliard de livres, contre 1,2 milliard un an plus tôt et les encours se sont établis à 16,7 milliards de livres, contre 16,2 milliards fin 2010.
Plus communément associé au bétail et aux cowboys, le Texas accueille pourtant un troupeau important de hedge funds, constate The Economist. Ils gèrent environ 40 milliards de dollars, ce qui fait du Texas le cinquième Etat américain pour les hedge funds en termes d’encours, selon Blue Heron Group. Les trois plus gros sont Maverick Capital, Carlson Capital et HBK Capital. L’une des raisons citées pour expliquer ce phénomène par l’hebdomadaire est la faiblesse du coût de la vie et de l’exploitation d’une entreprise au Texas. Point négatif, lever des capitaux sur place peut s’avérer difficile, si bien que beaucoup de sociétés de hedge funds texanes ont aussi des bureaux à New York. Dans le cas contraire, elles gardent une taille modeste.
Le chiffre d’affaires des sociétés de gestion de Groupama est en hausse de 0,7 % à 74 millions d’euros au 30 juin 2011. Les encours gérés par Groupama Asset Management et ses filiales sont stables à 90 milliards d’euros, «et ce dans un contexte de baisse des marchés», souligne l’assureur.Au titre du premier semestre se terminant le 30 juin, le résultat net de Groupama S.A. progresse de 16% sur un an, à 147 millions au 30 juin 2011. Le résultat intègre une provision pour dépréciation durable de la dette souveraine grecque de 84 millions, indique un communiqué.
Le métier asset management de Dexia a vu ses encours ressortir à 84,6 milliards d’euros au 30 juin 2011, en hausse par rapport aux 82,6 milliards d’il y a un an, mais en repli par rapport aux 86,4 milliards d’euros de la fin 2010. Après un premier trimestre 2011 marqué par des souscriptions nettes de 0,4 milliard de dollars, le deuxième trimestre 2011 subit l’impact de flux de sortie de 1,7 milliard d’euros, essentiellement au départ de fonds retail et de fonds monétaires institutionnels en raison de l’incertitude croissante des marchés, précise le groupe Dexia. «Au cours du premier semestre 2011, des flux nets d’entrée (EUR +1,2 milliard) sont globalement observés au niveau des clients privés et institutionnels positionnés sur le long terme, particulièrement en ce qui concerne les fonds alternatifs institutionnels, les mandats de gestion (conseil) en multi management et les mandats privés qui, dans l’ensemble, améliorent le mix par classe d’actifs. Le premier semestre de 2011 est également affecté par un effet de marché négatif de EUR 0,5 milliard», ajoute l’établissement. Au 2e trimestre 2011, le résultat avant impôts s’élève à 18 millions, un chiffre conforme au 2e trimestre 2010 et en hausse de 5 % par rapport au 1er trimestre 2011. Le ratio des coûts sur actifs moyens sous gestion s’améliore pour passer de 15,5 points de base en 2010 à 14,9 points de base fin juin 2011. Au 1er semestre 2011, l’asset management enregistre un résultat avant impôts de EUR 35 millions, en ligne avec le 1er semestre 2010.
Au deuxième trimestre 2011, le métier gestion d’actifs de Natixis a enregistré des souscriptions nettes de 2,5 milliards d’euros. Hors fonds monétaires, la collecte nette s’établit à 7,2 milliards d’euros, tirée notamment par des produits à forte marge aux Etats-Unis. Dans ce contexte, les encours de la gestion d’actifs sont ressortis à 533 milliards d’euros au 30 juin 2011, contre 530 milliards d’euros au 31 mars 2011. En Europe, les encours atteignent 316 milliards d’euros, en recul de 0,8% depuis le début de l’année. Le marché français est encore difficile, avec une décollecte nette de -3,8 milliards d’euros sur les supports monétaires, note Natixis. Aux Etats-Unis, les encours s’établissent à 313 milliards de dollars, en hausse de 7,2% depuis le début de l’année. Au 1er semestre 2011 la collecte nette atteint 11,1 milliards de dollars. Au total, les revenus de la Gestion d’Actifs de Natixis au deuxième trimestre sont en hausse de 3% par rapport au deuxième trimestre 2010, à 356 millions d’euros (+12% à taux de change constant), grâce essentiellement à l’amélioration des commissions sur encours aux Etats- Unis. Les charges progressent de 8% vs. 2T10, du fait des investissements consentis en Europe (H2O et Ossiam) et en Asie (plate-forme de Singapour).
L’Association française de la gestion financière organise le 12 octobre prochain à Londres sa première «conférence promotionnelle de l’industrie française de la gestion» réunissant des sociétés de gestion mais aussi des dépositaires, commissaires aux comptes et cabinets d’avocats. Cette conférence a pour objectif de «mettre en avant les nombreuses qualités des acteurs de la Place française auprès de la communauté londonienne : investisseurs professionnels au premier chef, mais aussi distributeurs, consultants, avocats, presse locale», précise l’association professionnelle. La conférence, pendant laquelle différents professionnels français et européens de la gestion d’actifs interviendront, abordera notamment des sujets touchant à la réglementation (Ucits IV, AIFM), aux ETF et aux sociétés de gestion entrepreneuriales.
Aduléo est née de l’association de trois cabinets de gestion de patrimoine indépendants qui sont répartis sur le Sud parisien, Montpellier et Toulouse. En 2008, le contrat d’assurance vie sur Internet Aduléo est crée en partenariat avec Generali. Les clients investissent en moyenne à 80% dans les fonds en euros et à 20% dans les unités de compte. Instit Invest: Quel est le profil de votre clientèle ? Aduléo: La clientèle est variée mais avertie malgré tout. Les clients Internet recherchent la performance, la facilité mais aussi des solutions de remplacement aux fonds en euros. Compte tenu de la baisse du rendement des emprunts d’Etats, nous savons très bien que d’ici quelques années les fonds en euros vont avoir des taux proches de 2.50%. Instit Invest: Quelles sont les solutions de remplacement que vous envisagez? Aduléo: Aujourd’hui, avec le niveau des taux, c’est impossible d’avoir une garantie de capital. Pour proposer une alternative aux fonds en euros, nous envisageons de proposer des fonds flexibles. Nous resterons sur des choses simples et basiques et non pas des fonds à formules. Ou alors sur des échéances lointaines, sur 8 ans par exemple. Instit Invest: Comment sélectionnez-vous les fonds éligibles de votre contrat ? Aduléo: Nous proposons en premier lieu les fonds que les clients recherchent. Ensuite, nous avons une sélection plus qualitative en fonction des encours. Depuis le début, vous remarquerez qu’il n’y a pas de fonds de gestion alternative et nous ne sommes pas mécontents sachant qu’en 2008, cela a été une catastrophe. En dehors des hedge funds, nous avons une sélection qui couvre à peu près tous les marchés et tous les secteurs. Instit Invest: Et pensez-vous renforcer la gamme de fonds de sociétés opérant de l'étranger ? Aduléo: Je pense qu’il faut avant tout répondre aux besoins de nos clients. En France, nous avons déjà une gamme très large de fonds. En tant qu’indépendant, je travaille sur des contrats où il y a 10 000 fonds et à peine 150 sont utilisés.
Le groupe de courtage a annoncé un chiffre d’affaires en baisse de 13,2% à 213,3 millions d’euros au deuxième trimestre et de 3,0% sur le semestre. Son activité de Bourse en ligne (Bourse Direct) a progressé, passant de 13,9 millions d’euros au premier semestre 2010 à 16,4 millions pour les six premiers mois de cette année. En revanche, son activité principale, l’intermédiation professionnelle est en recul à 440,5 millions contre 457,0 millions au premier semestre 2010.
La société d’investissement a indiqué détenir à l’issue de l’offre publique d’échange simplifiée 93,93% du capital et des droits de vote d’OFI Private Equity Capital, ou 95,27% après neutralisation des actions OFI PEC autodétenues, ainsi que 96,89% des BSA 1 et 99,23% des BSA 2. Eurazeo entend bien mettre en œuvre une procédure de retrait obligatoire de ces titres.
Nyse Euronext a subi hier un nouvel incident ayant entraîné la suspension de la diffusion de tous les indices Euronext pendant près d’une heure en fin de séance, portant à six le nombre des problèmes techniques rencontrés par l’opérateur boursier en trois mois.
Tant que les incertitudes sur la dette européenne et américaine ne seront pas levées, les économistes douteront de l’efficacité des interventions sur le change
Crée en 1983 par Claude Dubus, Dubus SA est une société de courtage pionnière en matière d’Internet. Dès le début des années 80, l’entreprise familiale s'équipe de matériel informatique et en 1996, elle devient la première société de bourse en ligne. PDG de Dubus Vie, Edouard Dubus souligne l’autonomie de son contrat d’assurance vie sur Internet. Instit Invest: Comment vous démarquez-vous sur le marché de l’assurance vie sur Internet? Edouard Duvus (E.D): Nous nous différencions par notre indépendance capitalistique, professionnelle et technologique. Notre famille possède 85% du capital de la société et aucun assureur n’est présent dans le capital. Nous sommes également un dépositaire agrée ce qui nous permet d’avoir la maîtrise de toutes les composantes de l’ordre. Enfin, nous avons notre propre système informatique interne. Instit Invest: Quelles sont les autres spécificités de votre site Internet ? E.D: Nous sommes le premier courtier en ligne. Le site Internet fonctionne 24h sur 24, un peu comme la bourse... Par ailleurs, nous ne proposons pas de gestion collective. Il n’y a pas de parti pris lors de la sélection des fonds puisque le choix des UC ne fait pas concurrence à une gamme interne de fonds. Instit Invest: Comment sélectionnez-vous les fonds éligibles à votre contrat ? E.D: Un comité de gestion sélectionne les fonds. Au lieu de proposer 500 fonds, nous proposons une sélection large d’une centaine de fonds. Instit Invest: Quelle est la part moyenne investie par vos clients sur les supports en UC? E.D: Pour l’instant 70 à 80% de notre clientèle en fonds en euro. Instit Invest: Quel est le profil de votre clientèle ? E.D: Les clients qui souscrivent à notre contrat ont une minimum de connaissances financières. Ils comprennent comment fonctionne une assurance vie. Les clients sont plutôt autonomes. Instit Invest: Envisagez-vous d’enrichir votre gamme en proposant plus de fonds, notamment des fonds gérés par des sociétés de gestion spécialisées opérant depuis l'étranger? E.D: Oui, nous avons voulu introduire les fonds d’une société suisse mais Generali a considéré que la société est trop petite pour l’autoriser.
In June 2011, assets in funds based in Luxembourg were down 1.54% compared with May, to EUR2,185bn, according to the most recent statistics from the Luxembourg financial sector surveillance commission (CSSF). However, over the past 12 months, net asset volumes are up 8.67%. The monthly decline in June is due to net outflows of EUR4.879bn, and a negative market effect of EUR29.330bn. The number of funds taken into consideration is 3,479. This number remains unchanged compared with the previous month.
Citywire reports that Banque Sarasin has decided to close its Global Village fund, launched in 2008. The Luxembourg-registered product, managed by Martin Baumgartner, had insufficient asset levels at EUR9.3m. The bank has confirmed to Citywire that the fund will be closed by the end of the month of August, and that no launches of funds with a similar theme are planned.
Goldman Sachs International has announced the launch of a UCITS platform which will allow asset management firms to create their own European UCITS-compliant funds, Ucits Hedge reports. The platform, based in Luxembourg, will debut with sub-funds from GLC; others will follow.
Following his recruitment as a portfolio manager by the management firm Ökoworld six months ago, Alexander Mozer has been appointed as head of management for all portfolios, das investment reports. He will be based in Luxembourg.
In first half 2011, assets under management at Legal & General Investment Management (LGIM) increased 13%, to GBP362bn, compared with GBP320bn in first half 2010, Investment Week reports. The firm earned a record semiannual profit of GBP117m, compared with GBP98m one year previously.
Over the first six months of 2011, F&C Asset Management saw its assets under management increase to GBP108bn, compared with GBP105.8bn as of the end of December 2010. Net inflows, excluding insurance, were GBP0.8 billion during the first half of 2011, compared to a net outflow of GBP0.3 billion in the same period last year. Net outflows of insurance assets, our lowest fee client category, were GBP1.7 billion. As a result of the fee mix, with new business generated at average fees 23 per cent. higher than business lost, overall net flows for the first half have increased annualised revenues by approximately GBP2.3 million. Net revenues for the first half of 2011 increased to GBP137.0 million (H1 2010: GBP106.8 million). This included GBP110.9 million of like-for-like income from the legacy F&C business (H1 2010: GBP106.8 million) and GBP26.1 million of income from Thames River. Underlying operating costs increased from GBP81.5m to GBP104.1m. F&C states that it also needs to take into account a one-time charge of GBP10.3m due to a lawsuit against the founder of its hedge fund arm. Alain Grisay, CEO of F&C, has announced that a strategic review of the firm is continuing and that shareholders will be informed of the findings in October.
64% of German institutional investors take into account sustainability criteria for their investments, Fondsprofessionell reports. These are the findings of the first Union Investment index on the subject. In the month of June, 218 institutionals responded to a questionnaire about their confidence in sustainable investments, with a result of +22 points for the first edition of the index, which may theoretically range from -100 to +100. When asked about the reasons they choose sustainable investments, 71% responded that it is a means to improve their image, while 59% said that they are responding to strong demand on the part of their end clients.