La première table ronde Newsmanagers-amLeague depuis la rentrée qui s’est tenue mercredi 28 septembre a été, dans un premier temps, l’occasion pour les gérants présents de revenir sur les comportements des marchés et de leurs portefeuilles. Directeur de la gestion Actions à Haut Rendement du Dividende chez ING IM, Nicolas Simar a relevé que la zone euro a connu une augmentation très forte de la corrélation entre titres et que la sélection de valeurs n’a eu que très peu d’impact sur la performance finale. Des secteurs traditionnellement défensifs ont sans doute obtenu un petit peu mieux, mais des secteurs comme les télécoms ou les utilities qui traditionnellement en font partie ont souffert d’une manière tout à fait comparable au reste du marché. Avec des corrélations très fortes et un style «value» qui a sous-performé, les sociétés bon marché qui avaient déjà intégré («pricé») une bonne partie des risques de ralentissement de l'économie se seraient mieux comportées. «Or, on a vu le contraire», note Nicolas Simar qui saisit progressivement des opportunités dans le portefeuille. Y compris dans des secteurs comme la technologie qui ont fortement souffert. A noter, selon le directeur de la gestion Actions à Haut Rendement du Dividende d’ING IM, que certaines valeurs cycliques, comme celles des secteurs de l’acier, du transport ou de la construction, ont déjà pris en compte, dans leur cours actuel, un sérieux risque de ralentissement. De son côté, Vincent Sallé, gérant Actions et diversifiés chez CAM Gestion, admet avoir un biais cyclique mis en place depuis plusieurs semaines avec une stratégie un peu cyclique et assez défensive. Nous avons joué les deux extrêmes. En vain. Etre cyclique et défensif n’a pas forcément aidé pour les performances, explique le gérant. «Nous en tirons plusieurs enseignements», explique-t-il : «tout d’abord, dans les marchés, il y a eu des mouvements d’allègement de positions, peut-être amplifiés par des éléments plus techniques d’ETF ou d’autres. En outre, le critère défensif n’a pas «joué». A l’arrivée, on n’a pas pu bénéficier de l’effet matelas qu’on avait imaginé entre valeurs cycliques et défensives» constate Vincent Sallé. Egalement présent, Jean-Louis Nakamura, chief investment officer, Asset Allocation Group chez Lombard Odier IM, est revenu sur sa gestion risk parity. Il s’agit de portefeuilles équilibrés en risques équi-répartis entre les différents constituants de l’ensemble. La définition des constituants et des risques peut varier d’un univers à un autre. Sur l’Europe et sur l’Euro, ces facteurs de risques sont légèrement biaisés en faveur d’une famille de facteurs particuliers, en l’occurrence la famille valorisation. Malheureusement en termes de timing, le mandat a débuté fin mars.Interrogé à son tour, Michael Degouve, directeur de la stratégie d’investissement et gestion actif-passif, responsable de portefeuille Epargne, Retraite collective à la CNP, a rappelé qu’en matière de flux d’investissements, en tant qu’investisseur structurel, la CNP essaie de gérer le «timing». Avec une position d’attente cet été judicieuse... Enfin, concernant la stratégie que Michael Degouve entend suivre pour les flux que sa maison enregistre dans les mois à venir, le professionnel admet que les liquidités ne rapportant plus rien, «il faut donc se lancer». Il compte ainsi regarder le marché du crédit sur lequel il y a eu des écarts de spreads très violents. Du côté des actions, l’environnement devant rester volatil, la CNP va privilégier des types de gestion plutôt défensifs ou asymétriques. «Et également les convertibles, qui peuvent présenter de l’intérêt en affichant des niveaux de valorisation intéressants», relève Michael Degouve. Interrogé par ailleurs, Jean Eyraud, chef de la division Gestion d’Actifs chez EDF, a confirmé à Newsmanagers la grande prudence dont il s’entourait en matière d’investissements. «Nous nous sommes concentrés sur nos meilleurs paris», a expliqué le responsable, «et avons décidé de ne pas être agressifs, sur aucun marché compte tenu des risques de remontée des taux à venir et des risques des marchés d’actions. Car nous craignons la volatilité des marchés», ajoute le professionnel... Enfin, concernant le scénarios des mois à venir, Nicolas Simar a précisé que sa société de gestion a été fortement pondérée sur les cycliques en début d’année, mais qu’elle a plutôt tendance à revenir en position neutre de manière sélective. Vincent Sallé rappelle pour sa part que son scénario table à trois mois sur une hausse de 10% des cours actuels. Pour autant, les politiques budgétaires sont plus que contraintes, ajoute-t-il, et elles s’auto-contraignent. Le thème de la déflation doit émerger de nouveau, note t-il. Quant à Jean-Louis Nakamura, il fait preuve d’un certain pessimisme et met en garde un positionnement trop prématuré sur des valeurs cycliques...L’intégralité de la table ronde figure en pièce jointe et les tableaux de performances peuvent être consultés sur le site http://www.am-league.com/en/rankings
Le groupe JO Hambro Capital Management vient de lancer deux fonds d’actions asiatiques, rapporte Investment Week.Il s’agit du JOHCM Asia ex Japan fund, un fonds toutes capitalisations qui sera piloté par Samir Mehta, et du JOHCM Asia ex Japan Small and Mid Cap fund, un fonds de petites et moyennes capitalisations qui sera géré par Cho-Yu Kooi. Les deux gérants sont tous deux issus de la boutique de gestion basée à Singapour, Silver Metis Capital Management, acquise il y a quelques mois par JO Hambro Capital Management. Accessible aux institutionnels et à la clientèle retail, le fonds est disponible à Dublin en parts libellées en sterling, en dollar et en euro. Les frais d’entrée ont été fixés à 5%, les frais de gestion à 1,50% par an et les commissions de surperformance à 15%.
Allianz Global Investors lance son deuxième fonds en renminbi, Allianz RCM Renminbi Currency Fund, un fonds domicilié au Luxembourg qui offre aux investisseurs une exposition à l’appréciation attendue de la devise chinoise, rapporte Investment Week.Le fonds sera géré par Helen Lam, qui travaille depuis 1999 au sein de l'équipe régionale dédiée à l’obligataire et qui gère depuis mai dernier le premier fonds libellé en renminbi. Selon Helen Lam, l’appréciation du renminibi devrait se situer entre 4% et 7% par an. «Malgré la récente volatilité du marché, le renminbi s’est apprécié plus rapidement depuis le mois d’août, ce qui montre que les autorités chinoises sont bien décidées à prendre des mesures pour améliorer la convertibilité de la devise chinoise avec l’objectif ultime de son internationalisation». Le premier fonds, dont les encours s'élèvent à 450 millions d’euros, a été fermé aux nouveaux investisseurs en août.
Dans un communiqué boursier publié le 3 octobre, le groupe pétrolier autrichien ÖMV annonce avoir été informé par l’International Petroleum Investment Company (IPIC filiale du fonds souverain d’Abou Dhabi), que cette dernière a majoré sa participation dans son capital à 24,9 % contre 20,4 % précédemment. L’IPIC détient ainsi 81,49 millions d’actions ÖMV et la dernière transaction a représenté 320 millions d’euros.Le holding ÖIAG des participations de l’Etat autrichien demeure l’actionnaire principal de l'ÖMV avec environ 31,5 % des parts.
Head of sales chez SHUAA Capital, une banque d’investissement basée dans les Emirats Arabes Unis, Cormac Sheedy a été recruté comme senior executive officer for Middle East & Africa chez RBC Dexia Investor Services. Il sera chargé de diriger le développement de l’entreprise au Moyen-Orient à partir du bureau de Dubaï de RBC Dexia et sera subordonné à Simon Shapland, managing director of UK, Ireland and Middle East.
Désormais, la plupart des fonds d’InverCaixa afficheront trois classes de parts, annonce Funds People. La première classe concerne les souscriptions entre 600 euros et 50.000 euros, la deuxième couvre la gamme 50.001- 300.000 euros et la troisième, dite Premium, s’applique aux investissements supérieurs à 300.000 euros. Chaque classe de parts est assortie d’un taux de commission différent.Selon les dernières statistiques de la CNMV, le système des classes de parts multiples, autorisé en Espagne depuis deux ans et demi, ne s’est pas encore popularisé. Seuls 129 fonds comportent au total 300 classes de parts. InverCaixa est la dernière en date à s’associer au mouvement.
Le 29 septembre, Aviva Gestión a fait enregistrer par la CNMV le fonds Aviva Renta Variable Zona no Euro qui, comme son nom l’indique, investira au moins 75 % de ses encours dans des actions de sociétés hors zone euro, ou dans d’autres fonds investis hors zone euro, y compris dans les pays émergents. La moitié du portefeuille au moins sera placée dans un minimum de quatre fonds externes ou internes. Ce fonds a été créé le 15 juin 2011.L’indice de référence se compose à 60 % du S&P 500 Total Return, et à 10 % chacun pour le Topix Total Return, le FTSE 100 Total Return, le MSCI Emerging Markets Total Return et l’EONIA 7 jours.La part non investie en actions sera affectée à des obligations de qualité moyenne de pays de l’OCDE mais pourra en partie être placée aussi en actions de la zone euro. La duration moyenne du portefeuille obligataire ne dépassera pas deux ans. L’exposition au risque devises peut aller de 0 à 100 %.Le produit est commercialisé principalement au travers d’Allfunds Bank CaractéristiquesDénomination : Aviva Renta Variable Zona No Euro, FICode Isin : ES0112186004Commission de gestion indirecte : 2,25 %Commission de gestion directe : 0,1 %Commission de banque dépositaire indirecte : 0,2 %Commission de banque dépositaire directe : 0,04 % Souscription minmale initiale : 10 euros
Selon une analyse de l’agence de notation de fonds Scope, les fonds immobiliers offerts au public qui ont suspendu leurs remboursements mettent en danger les fonds de fonds, note le Handelsblatt. Lorsque les fonds immobiliers vont rouvrir le guichet des remboursements, il y a un risque que les fonds de fonds réclament tout de suite leur argent.Scope a passé au scanner des fonds de fonds d’un encours de 3,1 milliards d’euros, et constaté que 60 % de leur portefeuille est constitué de parts de fonds immobiliers. Dans trois cas, des fonds de fonds eux-mêmes fermés aux remboursements ont entre 70 et 90 % de leur encours gelés dans des fonds immobiliers fermés. Le Handelsblatt cite le cas récent du fonds de fonds Premium Management Immobilien-Anlagen, dont Allianz Global Investors a annoncé mi-août la liquidation (probablement ce mois-ci) et le versement de 500 millions d’euros, soit 19 euros pour une part, aux porteurs. Ce qui représente une perte sensible pour ces derniers.Beaucoup de fonds de fonds sont investis dans le Morgan Stanley P2 Value, qui va être liquidé. Les prochains fonds qui doivent rouvrir d’ici à la mi novembre sont le Axa Immoselect et le DEGI International (Aberdeen). Si l’opération échoue, ils devront aussi être liquidés...
Fonds Professionell rapporte qu’Evelyn Muth, promue en novembre 2010 Head of Global Relations Central Europe de Fidelity Allemagne, quittera la société officiellement en fin d’année, mais qu’elle a pris congé le 30 septembre. Elle était depuis 1995 dans le groupe.Rappelons que, fin juin, Fidelity avait recruté Kerstin Behnke, managing director et head of Norther Europe, Germany, Austria, Switzerland and Luxembourg chez Gartmore comme directrice de la distribution pour l’Allemagne (lire notre article du 17 mai). A l'époque, il avait été annoncé qu’Adam Lessing abandonnait la direction de la distribution en Allemagne pour se focaliser sur l’Autriche et l’Europe centrale…
Le gestionnaire britannique Schroders, qui a déjà lancé la commercialisation de son fonds GAIA CQS Credit en France (lire notre article du 11 juillet) et en Espagne (Newsmanagers du 31 août) va désormais présenter ce hedge fund coordonné aux investisseurs allemands et autrichiens durant ce mois d’octobre, rapporte Investment Europe. Ce produit affiche un gain de 6,8 % depuis son lancement en avril, et son objectif est une performance supérieure au Libor 3 mois.
«Jusqu’ici, alors que la loi oblige les entreprises à en présenter au moins un dans leur offre d’épargne salariale, les fonds solidaires n’ont pas eu beaucoup de succès car ils requièrent une prise de risque par l’épargnant», constate Xavier Lépine, président de La Française AM. Pour tenter d’apporter une réponse à ce problème, la société de gestion et trois autres sociétés que sont AG2R-La Mondiale, Banque Populaire Loire & Lyonnais et Groupe Siparex ont imaginé un produit qui offre la possibilité à l’investisseur de participer au financement d’entreprises solidaires tout en n’en supportant pas le risque.Concrètement, les quatre partenaires ont créé une Société par actions simplifiée (SAS) à capital variable avec un statut fiscal de Société de capital risques (SCR) d’une durée de 8 ans, dans lequel ils investiront lors du premier «closing» un total de 3 millions d’euros (la répartition se fera à parts égales). Appelée Solid, cette structure sera ensuite ouverte aux FCPE solidaires qui le souhaitent. Ce capital variable comportera trois tranches de cinq ans (1,29 million d’euros la première année, 2,76 millions la deuxième et 5 millions la troisième). Avec cette formule, ce sont les quatre sponsors de la SCR qui portent le risque, via leurs fonds propres, tandis que les investisseurs des FCPE «reçoivent une rémunération du type sans risque avec une liquidité sans risque», indique Xavier Lépine, lors de la présentation du produit. Les souscripteurs seront remboursés au nominal et recevront un intérêt capitalisé de 1,5 % par an. Les placements de Solid seront gérés par Siparex, spécialiste du capital investissement, tandis que la commercialisation du produit aux FCPE sera assurée par les trois autres partenaires. «Nous allons voir quelle est la réceptivité des salariés à ce nouveau concept. Nous espérons que d’autres sponsors nous rejoindront», indique Xavier Lépine. La SCR sera investie dans des entreprises à la fois solidaires au sens de la loi et qui ont un produit ou un processus innovants. Compte tenu d’un ticket d’entrée de 400.000-500.000 euros, l’équipe de gestion pourra intervenir dès l’amorçage, mais préfèrera les entreprises ayant déjà un ou deux ans d’existence. Tous les secteurs d’activité pourront être ciblés, mais Siparex évitera les biotechnologies et l’électronique, trop consommateurs de liquidités et de temps.
Axa Investment Managers enrichit sa gamme Optimal Investments avec le lancement d’Axa WF Optimal Absolute, qui a pour objectif de dégager une performance positive tous les ans, quelle que soit l’orientation des marchés. Il rejoint les deux fonds flexibles AXA Optimal Income et AXA WF Optimal Income, qui totalisent plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion à fin juillet 2011."Axa WF Optimal Absolute est un fonds opportuniste qui offre la possibilité de prendre des positions longues ou courtes sur une grande variété d’actifs. Ces positions peuvent être réalisées directement via des indices, titres financiers, actions et obligations ou au travers de dérivés», explique Serge Pizem, gérant du fonds et responsable de l’équipe Optimal Investments d’Axa IM. Il sera assisté de Laurent Talon, qui a rejoint Axa IM en juillet dernier. Le fonds peut être investi tant sur les marchés développés qu’émergents et agit sur des classes d’actifs liquides dans des proportions variables et en fonction des évolutions de marché. Il combine une approche macro et bottom up pour limiter la corrélation entre ses différents paris. «Actuellement, le portefeuille est investi principalement en monétaire car la volatilité est forte et les corrélations entre grandes classes d’actifs sont instables. De plus, l’impact des décisions politiques est très élevé sur les marchés. Ces raisons nous ont poussés à ne pas engager trop de capitaux dans cet environnement», précise Serge Pizem.Le fonds a une approche patrimoniale et s’adresse principalement aux distributeurs (banques privées, fonds de fonds, réseaux de conseillers en gestion de patrimoine…), très demandeurs actuellement de stratégies Absolute Return.Caractéristiques d’AXA WF Optimal Absolute :Code Isin : A (EUR) LU0645148908 / H (USD) LU0645149039Date de création : 11/07/2011Frais de souscription max. : 5,5%Frais de gestion max. : 1,5%Frais de sortie : -Montant initial de souscription : -Investissement ultérieur minimum : -Devise : Euro
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le 3 octobre la nomination de Francisco Arcilla au poste de Global Head of AXA Funds of Hedge Funds. Responsable de l’ensemble des activités de la plate-forme fonds de hedge funds d’AXA IM, il aura pour mission d’accélérer le développement d’AXA Funds of Hedge Funds en tant que fournisseur de solutions sur mesure.Francisco Arcilla, qui prendra ses fonctions le 3 octobre 2011, sera basé à Londres et sera rattaché à Thibaud de Vitry, Global Head of AXA IM Investment Solutions et membre du directoire d’AXA IM, Francisco Arcilla fera partie du comité exécutif d’AXA IM.
OFI Asset Management vient d’obtenir l’autorisation de commercialisation en France du SSP Armored Wolf Euro Inflation, nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise UCITS III Single Select Platform. Le compartiment est géré par la société Armored Wolf spécialisée dans les investissements liés à l’inflation. Le lancement du fonds s’inscrit dans le cadre d’un partenariat d’incubation entre le gestionnaire américain et NewAlpha Asset Management, structure d’incubation du Groupe OFI.SSP Armored Wolf Euro Inflation est principalement investi en obligations indexées à l’inflation émises par les gouvernements de la zone euro mais aussi en une sélection d’obligations indexées à l’inflation émises hors zone euro. La sensibilité au taux du portefeuille est gérée activement entre 0 et 10. Des stratégies de diversification telles que l’investissement en obligations émises par les pays émergents ou les indices de matières premières, peuvent également être appliquées par l'équipe de gestion. CaractéristiquesCode ISIN: LU0648429354Frais de gestion : 0.90% TTC maxCommission de surperformance : 20 % au dessus de la performance de l’indiceDroits d’entrée : 1 % TTC maxDroits de sortie : néant
«Les encours sous gestion liés au déploiement de l’offre à l’international représentent environ 25% des encours totaux» : Mandarine Gestion, dont les actifs sous gestion à fin août se montaient à 1,6 milliard d’euros, a choisi la rentrée pour communiquer une fois de plus sur son expansion hors de l’Hexagone, précisant que ses produits sont désormais disponibles dans cinq autres pays européens que la France (lire aussi notre article du 30 août) : Allemagne, Luxembourg, Autriche, Espagne et Italie.Dans ce dernier pays, les fonds Mandarine Valeur et Mandarine Unique ont été enregistrés en juillet. En Espagne et en Italie, le gestionnaire est présent grâce à un partenariat avec La Française AM, qui est installée avec des bureaux à Madrid et à Milan. De plus, Mandarine dispose d’un bureau à Francfort et utilise les services de First Quant à Vienne.Mandarine gère également des actifs pour la Suisse (depuis 2008), le Luxembourg (2008), l’Irlande (2011) et le Royaume-Uni (2009). Ces marchés sont suivis par l’équipe commerciale basée à Paris.
La société de gestion Financière de Champlain vient d’annoncer la naissance de sa filiale Champlain Research, dédiée à la notation extra-financière des entreprises. Détenue à 100 % par Financière de Champlain (60 millions d’euros d’encours), elle a officiellement vu le jour il y a neuf mois. Avec l’ouverture ce lundi 3 octobre de son site Internet, une vitrine officielle est désormais disponible.Pour le moment, l'équipe dédiée à Champlain Research comprend trois personnes dont Jean-François Descaves, président de Financière de Champlain, en tant que président non opérationnel de la filiale. Un analyste extra-financier est en cours de recrutement. L’univers des sociétés notées est celui des entreprises présentes dans les différents fonds de Financière de Champlain."Nous souhaitons qu'à terme, Champlain Research devienne une référence dans l’analyse extra-financière», anticipe Jean-François Descaves. Avec pour objectif de fournir les services de notations à d’autres sociétés qui souhaitent bénéficier de l’expérience de Financière de Champlain dans ce domaine.
Alain Massiera rejoint le collège des associés et le directoire de Rothschild & Cie Gestion en tant que responsable du métier de la banque privée au sein de Rothschild & Cie Gestion, a indiqué la société le 3 octobre dans un communiqué. « Son expérience exceptionnelle en matière de banque privée, de banque d’investissement et sa carrière internationale, seront au coeur des nouvelles fonctions d’Alain Massiera», a déclaré Jean-Louis Laurens, président du directoire et associé gérant de Rothschild & Cie Gestion, cité dans le communiqué. Alain Massiera avait été nommé en décembre 2010 responsable mondial du métier Banque privée du groupe Crédit Agricole S.A. à Paris.
La banque privée bernoise Von Graffenried a nommé deux managers de fonds expérimentés, Adrian Peter et Urs Heinimann, avec l’objectif de renforcer sa division Actions suisses, rapporte L’Agefi suisse. Ils viennent tous deux de la banque Mirabaud. Adrian Peter dirigera le fonds GR Actions suisses Small & Mid Caps. Urs Heinimann sera son suppléant et s’occupera également d’investisseurs institutionnels et de clients privés.
La société de gestion suisse Unigestion vient de nommer, à compter du 1er octobre, Bill Foo en tant que président de l’Asie et de son bureau à Singapour, Unigestion Asia. Depuis 1999, il occupait le poste de président directeur général d’ANZ Bank à Singapour. Il reste d’ailleurs vice-président d’ANZ South & South East Asia.Dans ses nouvelles fonctions, Bill Foo assistera Bernard Sabrier, président d’Unigestion et CEO d’Unigestion Asia Pte Ltd, et Nicholas Hulme, directeur exécutif basé à Singapour, dans le développement des activités d’Unigestion en Asie.
La société de gestion suisse Unigestion vient de nommer, à compter du 1er octobre, Bill Foo en tant que président de l’Asie et de son bureau à Singapour, Unigestion Asia. Depuis 1999, il occupait le poste de président directeur général d’ANZ Bank à Singapour. Il reste d’ailleurs vice-président d’ANZ South & South East Asia.Dans ses nouvelles fonctions, Bill Foo assistera Bernard Sabrier, président d’Unigestion et CEO d’Unigestion Asia Pte Ltd, et Nicholas Hulme, directeur exécutif basé à Singapour, dans le développement des activités d’Unigestion en Asie.
Le groupe UBS devrait faire état d’un léger bénéfice net au titre du troisième trimestre ainsi que d’une collecte nette dans ses activités de gestion de fortune, a indiqué la banque suisse le 4 octobre dans un communiqué.Ce résultat comprend la perte de 2,3 milliards de dollars découlant des opérations de négoce non autorisées précédemment signalées et environ 0,4 milliard de francs suisses de charges de restructuration associées au programme de réduction des coûts de la société. Par ailleurs, le résultat a bénéficié de gains sur propre crédit portant sur des engagements financiers évalués à leur juste valeur d’environ 1,5 milliard de francs suisses, essentiellement attribuables au creusement des écarts de crédit d’UBS durant le troisième trimestre. De plus, UBS annoncera une plus-value sur la vente de placements de trésorerie qui a permis de dégager près de 0,7 milliard de francs suisses au sein de Wealth Management & Swiss Bank. A l’heure actuelle, les charges d’impôts du groupe sur ce trimestre devraient être presque nulles.UBS devrait par ailleurs enregistrer une collecte nette provenant de ses activités de gestion de fortune à des niveaux comparables à ceux du trimestre précédent. Global Asset Management annoncera, de son côté, une décollecte nette limitée.La position de fonds propres d’UBS demeure solide, sa base à la fin du troisième trimestre devant être similaire à celle du trimestre précédent malgré la perte associée aux opérations de négoce non autorisées. Le ratio BRI de catégorie 1 devrait diminuer légèrement par rapport au deuxième trimestre en raison de l’impact des opérations de négoce non autorisées sur les actifs pondérés en fonction du risque. Le programme de réduction des coûts qui a été annoncé précédemment et qui vise à aligner la base de coûts d’UBS avec l’évolution des conditions du marché, est en bonne voie. La majorité des collaborateurs concernés ont été avisés et les réductions se poursuivront en 2012. UBS continuera d’investir dans les régions de croissance, notamment la zone Asie-Pacifique, les Amériques et les marchés émergents, ainsi que dans les activités de gestion de fortune à l’échelle internationale.Cette mise à jour repose sur les estimations préliminaires réalisées à un stade précoce de la procédure de clôture des comptes pour le troisième trimestre. Aucune nouvelle mise à jour n’est attendue avant le 25 octobre 2011 quand UBS annoncera ses résultats du troisième trimestre.
Scottish Widows Investment Partnership (Swip) a annoncé le recrutement de James Carver en qualité de investment director pour les fonds obligataires de performance absolue.Il va cogérer les fonds obligataires de peformance absolue avec Juan Valenzuela. James Carver a travaillé précédemment chez Aberdeen Asset Management pendant une dizaine d’années.
Selon InvestmentEurope, Martin Currie a décidé de fermer deux fonds, le Pan European Alpha et le Global Financials.Le premier est fermé en raison du départ du co-gérant du fonds, Eric Woehrling, le second parce que la valeur d’actif net du fonds est tombée en dessous de 10 millions de dollars.
BlackRock a lancé le fonds BlackRock Absolute Return Bond Fund, un unit trust obligataire à rendement absolu autorisé seulement au Royaume-Uni. Il sera géré par Ian Winship, un ancien de Brevan Howard qui avait rejoint BlackRock il y a environ un an.Le trust pourra être investi sur les taux, les marchés émergents, le crédit investment grade, le crédit à haut rendement…
Le britannique Baring Asset Management a annoncé le 3 octobre le recrutement de William Palmer comme investment director dans son équipe marchés émergents mondiaux (Global Emerging Markets ou GEM). L’intéressé, qui était jusqu'à présent senior asset manager et head of Asia ex-Japan equities chez KBC Asset Management, sera subordonné à Roberto Lampl, head of GEM equities.Le fonds Barings Global Emerging Markets affichait fin août un encours de 1.776,4 millions de dollars.
BlueBay Asset Management prévoit de lancer une gamme de fonds de plusieurs milliards d’euros qui prêteront de l’argent aux entreprises européennes, comblant ainsi un vide laissé actuellement par les banques, rapporte le Financial Times. La nouvelle activité, qui verra le jour en 2012 avec un fonds fermé, financera directement les petites et moyennes entreprises.
Le gestionnaire américain State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé que les nouveaux fonds SPDR S&P® Aerospace & Defense ETF (XAR), SPDR S&P Health Care Services ETF ( XHS) et SPDR S&P Software & Services ETF (XSW) ont été admis à la négociation sur la plate-forme NYSE Arca le 29 septembre. Ils répliquent des indices de sous-secteurs de la gamme S&P Select Industry Indices et sont tous chargés à 0,35 %.L’encours des ETF de la marque SPDR représentait fin juin un total supérieur à 266 milliards de dollars.
La société de gestion montée par Jeff Gundliach et plusieurs transfuges de TCW (Société Générale), DoubleLine Capital a annoncé que DoubleLine Funds Trust a lancé le 30 septembre le produit obligataire DoubleLine Low Duration Bond Fund avec deux classes de parts «no-load» (sans frais). La classe I comporte une commission de 0,47 % et la part N est assortie d’une commission de 0,72 %.La souscription minimale initiale est fixée à 100.000 dollars pour les parts I et à 2.000 dollars pour les parts NC’est le cinquième fonds de la gamme DoubleLine.Les gérants du portefeuille sont Philip Barach, Luz Padilla et bonnie Baha. La duration effective du nouveau fonds sera en temps normal de 3 ans au maximum.
Dans un entretien donné à L’Agefi, Olivier Gindre, président de la commission Capital-développement au sein de l’Association française des investisseurs en capital (AFIC) insiste sur le fait que le 1er semestre 2011 est l’un des semestres les plus actifs pour le capital-développement. Pour le responsable, un resserrement de l’octroi de crédit n’amènera cependant pas celui-ci à se substituer aux banques car l’objectif reste avant tout de structurer les fonds propres des entreprises qui améliorent ainsi leur capacité d’emprunt. En revanche, le capital-développement pourra réinvestir plus massivement dans les sociétés où il est déjà présent, et répondre à un plus grand nombre de sociétés prêtes à ouvrir leur capital. Olivier Gindre revient également sur le risque de tarissement de l’argent des investisseurs institutionnels, lié à Bâle 3 et à Solvabilité 2, alors qu’il s’agit de la principale source de capitaux pour le capital-investissement. A propos des cessions des filiales de ce type par certaines banques et compagnies d’assurances, elles sont selon lui d’avantage destinées à rassurer les marchés et qui ne débouchent pas toujours sur une réduction effective des allocations. «L’Afic veut montrer que le capital-investissement ne représente pas un niveau de risque à la hauteur des ratios réglementaires», explique Olivier Gindre.
Selon IPE, CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), envisage de lancer un fonds de private equity pour canaliser vers les PME des financements provenant d’investisseurs institutionnels locaux. Des caisses de retraite seraient d’ores et déjà intéressées par le projet.