Aberdeen Asset Management has launched the Aberdeen Diversified Growth Fund and the Life Company feeder fund, the Aberdeen Life Diversified Growth Fund. Both funds have been seeded with GBP40 million from institutional investors and will be marketed to both the institutional and wholesale markets.The funds are designed to offer equity like returns with reduced volatility through dynamic asset allocation and investing in a wide spectrum of asset classes. Typically asset allocation will have a low weight to equities with a more diversified return stream involving different markets within the fixed income and alternatives arena including property.Unlike other Diversified Growth funds, Aberdeen’s portfolio will have a strategic tilt towards Asia and emerging debt and equity markets. The portfolio will be managed by Aberdeen’s 10-strong multi-asset team, led by Mike Turner, head of Global Strategy & Asset Allocation. The team will allocate funds to Aberdeen’s own investment teams and to external managers by utilising the work undertaken by the Group’s multi-manager team which focuses both on long-only and hedge fund strategies.Aberdeen’s multi-asset team currently oversee around GBP6 billion (as at 31 August 2011) in assets.
The British asset management firm Fundsmith has launched a Luxembourg feeder fund in UCITS IV format. Fundsmith thus becomes the first British asset management firm to use the UCITS IV directive, which came into force on 1 July, the firm says in a statement. The Fundsmith Equity Fund Feeder provides access to the Fundsmith Equity Fund for investors who prefer to invest offshore or via a Sicav fund. The Fundsmith Equity Fund, which was launched in November 2010, has earned 12.1% since its launch, compared with 1.7% for the MSCI World index.
Man Group has recruited Yifei Li, one of the most powerful businesswomen in China, to spearhead its development in China, the Financial Times reports. The former head of Chinese MTV will work with Pierre Lagrange, co-founder of GLG Partners, who has recently been appointed chairman of the firm for Asia, a newly-created position. An office may soon be opened in Beijing.
Agefi reports that Irving Picard, the court-appointed trustee to recover assets for the victims of Bernard Madoff, is seeking USD1bn from BNP Paribas. In a lawsuit files on Thursday, Picard explains that a Madoff “feeder fund” entitled Harley International transferred USD975.5m to BNP Piarbas Arbitrage SNC in 2008. Picard claims that US federal bankrupt law and New York state law authorise him to reclaim that amount, while BNP Paribas claims that the case is groundless, and says that it intends to defend itself strenuously.
As Frankfurt has been doing for several months, the Stuttgart stock exchange will from this Monday open trading of ETF, ETN and ETC products from 8 AM, rather than 9 AM, Handelsblatt reports. Trading will continue to close at 8 PM.
Nous sommes dans une période où la gestion financière est incontestablement très compliquée. Les tendances actuelles du marché, si elles sont à la base le résultat de réalités économiques incontestables, sont amplifiées d’une manière spectaculaire par la nature des marchés et des intervenants. Le matin, l’on ne sait pas si les indices vont baisser de 5 % ou monter de 5 % ; les tendances sont imprévisibles et l’ampleur du mouvement également. A quoi pouvons-nous nous raccrocher à l’heure actuelle ? Si l’on croit que le monde occidental ne rentrera pas dans une profonde récession, mais connaîtra une croissance molle, alors il nous semble que les marchés actions anticipent largement et même plus l’impact de cette évolution sur les résultats des entreprises. Ces entreprises restent un vecteur indispensable pour toute reprise économique. Quant aux marchés obligataires, les taux italiens (environ 5% sur 10 ans) nous paraissent plus réalistes que les taux allemands (inférieurs à 2%). En tout état de cause, les taux bas ne sont pas le remède adéquat à la maladie des économies occidentales car sinon, nous aurions un taux de croissance extraordinaire. Tout en ayant parfaitement conscience que les risques sont élevés, car les questions qui se posent au monde occidental sont nouvelles, et que des solutions innovantes devront être trouvées, nous restons sur la ligne qui est la nôtre depuis plusieurs mois : favorables aux actions, méfiants sur les obligations souveraines Cette politique est mise en place avec prudence, car la situation technique des marchés rend toute prise de position un peu hasardeuse, au moins à court terme.
Dans une interview à Die Welt, Wilhelm von Haller, président du directoire, annonce que Sal. Oppenheim affichera un bénéfice net dès 2011, avec un an d’avance sur les prévisions. La banque privée sauvée il y a deux ans par la Deutsche Bank songe même déjà à de petites opérations de croissance externe.Wilhelm von Haller précise que, sur les deux dernières années, la banque n’a par solde pas perdu d’encours et qu’il n’existe aucun accord de distribution privilégié avec la Deutsche Bank.Il annonce aussi que Sal. Oppenheim va se focaliser à partir de 2012 sur le développement de sa clientèle institutionnelle à partir de Cologne et de Luxembourg. Dans tous les domaines (institutionnel, gestion de fortune et fonds d’investissement), la banque compte privilégier les stratégies de performance absolue.
Actuellement, les liquidités entretenues par les fonds immobiliers allemands offerts au public génèrent un rendement de seulement 0,65 %, donc inférieur à celui des placements immobiliers. En d’autres termes, les liquidités réduisent la performance des fonds immobiliers qui souffrent tous, quelle que soit la forme sous laquelle ils détiennent ces liquidités, souligne l’agence de notation berlinoise Scope.C’est particulièrement le cas pour des fonds comme le UniImmo: Deutschland (Union Investment Real Estate) et le grundbesitz europa (RREEF, groupe Deutsche Bank) dont le taux de liquidités s'élève à respectivement 37 % et 31,5 %. Légalement, les fonds allemands doivent détenir au minimum 5 % et au maximum 49 % de liquidités.Dans une étude, Scope rapporte que 52 % des liquidités du secteur sont investies en dépôts bancaires, 32 % en parts de fonds obligataires, 10 % en parts de fonds monétaires et 6,5 % en obligations détenues en direct.Les stratégies diffèrent beaucoup d’un fonds immobilier à l’autre. Par exemple, l’Axa Immoselect, l’Inter ImmoProfil, les deux produits UBS ainsi que les KanAm grundinvest et Spezial grundinvest placent leurs liquidités presque exclusivement en dépôts bancaires.Par ailleurs, les fonds UniImmo: Deutschland, UniImmo: Europa, UniImmo: Global et HANSAimmobilia placent leurs liquidités presque en totalité dans des parts de fonds obligataires, essentiellement émis par la société de gestion de leur groupe.De leur côté, le grundbesitz global et le grundbesitz europa ainsi que le Deka-ImmobilienGlobal investissent environ 40 % de leurs liquidités en obligations «vives».Enfin, deux fonds détiennent d’importants montants sous forme d’instruments monétaires, le Deka-ImmobilienEuropa et le SEB ImmoInvest.
Le français Rouvier Associés ouvre une succursale en Allemagne. La direction du bureau de Francfort est confiée selon Das Investment à Patrick Linden, gérant de Rouvier Associés en Allemagne et ancien directeur chez Standard & Poor’s Fund Services.La maison parisienne a l’intention de distribuer en Allemagne des fonds conformes à la directive OPCVM IV pour lesquels un agrément a déjà été demandé au régulateur allemand, la BaFin.
Depuis le 4 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra compte 886 références. En effet, UBS ETF Sicav a fait admettre à la négociation deux fois quatre nouveaux produits luxembourgeois, deux fois, parce que le même produit, avec des codes Isin différents, est proposé en parts retail (A) et institutionnelles (I).Il s’agit de trois (six) fonds sur des indices MSCI (EMU Small Cap, Europe Infrastructure et Japan Infrastructure) ainsi que du premier produit investi sur les terres rares et répliquant l’indice STOXX Global Rare Earth. N’entrent dans ce dernier indice que des sociétés réalisant au moins 30 % de leurs recettes d’exploitation à partir de l’extraction, de la transformation ou du transport des terres rares.Les taux de frais sur encours s'échelonnenet entre 0,45 % et 0,60 % pour les parts A et entre entre 0,28 et 0,43 % pour les parts I.Cliquer ici pour voir la liste des nouveaux ETF avec leur code Isin et leur TFE.
Laurent Seyer, le CEO de Lyxor AM, a annoncé, dans une lettre datée du 2 novembre, la promotion de Stéphane Enguehard a la fonction de managing director - head of Funds of Hedge Funds Development au sein de la société de gestion. La mission de Stéphane Enguéhard, qui était jusqu’au 24 octobre dernier managing director - Head of the Managed Account Platform (plate-forme de comptes gérés) consistera à promouvoir la gamme de fonds de la société auprès d’un grand nombre d’investisseurs clés internationaux.Depuis le 24 octobre, il a été remplacé par Lionel Paquin en tant que managing director - head of the Managed Account Platform. Jusque là, ce dernier était chief risk officer chez Lyxor et ce depuis 2007. Lionel Paquin est également membre du comité de gestion et du comité exécutif de Lyxor.
Les investisseurs dans les hedge funds internationaux ont confié plus de 1,4 milliard de dollars aux hedge funds asiatiques au troisième trimestre, selon la dernière édition du Asian Hedge Fund Industry Report de HFR, rapporte Hedge Week.Les performances n’ont toutefois pas été au rendez-vous si bien que les actifs sous gestion dans ces hedge funds ont diminué à 82,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur première baisse depuis plus d’un an. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette dans les hedge funds asiatiques s’est élevée à 7,6 milliards de dollars, ce qui représente environ 10% des souscriptions nettes sur la même période.
Hugh Young, responsable des actions asiatiques chez Aberdeen Asset Management, a indiqué que le gestionnaire britannique n’exclut pas de lancer de nouveaux produits pour augmenter ses 70 milliards de dollars en actions asiatiques, mais qu’il souhaite poursuivre la pause entamée il y a un an pour freiner la multiplication des petits mandats. Le directeur de la gestion actions asiatiques précise à Asian Investor qu’il ne s’interdit pas de lancer un fonds Chine si Aberdeen obtenait un second quota QFII, un fonds Corée du Sud ou un fonds Taïwan. Le premier quota QFII de 200 millions de dollars a été réparti entre les différents fonds existants d’Aberdeen à raison de 70 % pour les fonds actions et 30 % pour l’obligataire (dont 50 millions pour un mandat séparé en renminbi à duration courte).Hugh Young indique aussi qu’Aberdeen, basé à Hong-Kong pour la partie asiatique, envisage de s’implanter en Chine continentale, vraisemblablement à Shanghai, même si ses principaux clients institutionnels chinois sont basés à Pékin.
La Deutsche Bank vient de lancer quatre nouveaux ETF synthétiques conformes au format Ucits à la Bourse de Singapour. Ces ETF sont liés au MSCI Pakistan Investable Market Index, au MSCI Bangladesh Investable Market Index, au MSCI Singapore Investable Market Index et au MSCI Asia Ex Japan Index. Cette nouvelle série comprend pour la première fois des ETF liés au Pakistan et au Bangladesh, souligne la Deutsche Bank dans un communiqué. «Dans la grande majorité des cas, et dans tous les pays émergents, la réplication synthétique est la meilleure méthode pour construire un ETF sans erreur de suivi significative. En 2008, nous avons lancé un ETF lié à un autre marché frontière, le Vietnam. Cet ETF est désormais le plus gros ETF dans le monde consacré à un seul marché frontière avec des actifs sous gestion de plus de 250 millions de dollars. Nous portons les mêmes ambitions avec les ETF sur le Pakistan et le Bangladesh», souligne le patron de la plate-forme d’ETF de la Deutsche Bank en Asie, Marco Montanari. Cette nouvelle offre renforce la position dominante de la Deutsche Bank à Singapour sur le marché des ETF. La Deutsche Bank propose désormais 47 ETF à la Bourse de Singapour et détient une part de marché d’un peu plus de 32%.
«La direction a brossé un tableau très sombre de la situation et a annoncé qu’elle devrait prendre des décisions lourdes et difficiles», a indiqué à L’Agefi un responsable syndical de Groupama. Interrogée sur d'éventuelles cessions de filiales en France comme à l'étranger, «la direction a indiqué que toutes les hypothèses sont actuellement regardées et étudiées mais qu’aucune décision n’a encore été prise», a ajouté cette source syndicales. La direction a aussi indiqué qu’elle entendait éviter tout adossement à un autre groupe. Un comité de groupe extraordinaire, en présence de la direction générale, se tiendra le 23 novembre.
Dans un entretien accordé à La Tribune, Noël Amenc, directeur de l’Edhec-Risk Institute, revient sur la polémique opposant les produits indiciels cotés à réplication synthétique et physique. Il souligne qu’il n’y a «aucune raison de considérer que les ETF synthétiques soient plus risqués que d’autres fonds Ucits» et insiste sur le fait que pour des raisons marketing et pour répondre aux critiques qui leur sont faites, les ETF synthétiques ont «souvent mis en œuvre des règles de transparence, notamment en matière de composition du collatéral, qui vont bien au-delà des exigences du régulateur». Noël Amenc craint que le «faux débat actuel» sur le risque des ETF occulte la vraie question de leur meilleure utilisation, «qu’il s’agisse de l’efficience des indices qu’ils répliquent ou de la mise en oeuvre d’une politique efficace d’allocation dynamique de gestion des risques que permet leur liquidité».
La filiale californienne d’Allianz Global Investors (AGI), Pacific Investment Management Co. (Pimco), a renouvelé le mandat de sous-traitance confié à State Street Corporation pour des activités de services d’investissement portant sur un montant de 1.300 milliards de dollars.Depuis 2000, State Street avait pris en charge le traitement des transactions, la conservation, la comptabilité et la valorisation. Il s’y est ajouté la gestion du collatéral, le traitement des dérivés et le développement informatique. Plus de 700 salariés de State Street dans le monde sont chargés de ces activités pour le compte de Pimco.State Street précise avoir environ 8.000 milliards de dollars d’actifs middle-office sous administration.
Les fonds européens et transfrontaliers ont subi une décollecte nette de 100 milliards d’euros au troisième trimestre, les fonds asiatiques de long terme enregistrant pour leur part une collecte de 18 milliards d’euros, selon des données communiquées par Strategic Insight, rapporte Citywire.Strategic Insight souligne que sur le seul mois de septembre, la décollecte nette des fonds européens de long terme s’est élevée à 46 milliards d’euros. En Asie, en revanche, et au Japon notamment, les investisseurs ont continué d’allouer des capitaux aux fonds. Depuis le début de l’année, la collecte nette atteint ainsi 68 milliards de dollars, soit environ 49 milliards d’euros.
Laurent Gagnebin, responsable de la clientèle très haut de gamme (UNHWI) chez Investec Bank à Genève, a été recruté pour diriger Rothschild Wealth Management Equitas SA à Genève.Il devient responsable de cette filiale de la zurichoise Rothschild Bank AG en remplacement de Manuel Marinez, qui quitte l’entreprise.
La banque Piguet Galland & Cie a licencié l’un de ses gérants, qui a effectué des transactions à terme sur l’or à l’insu de ses clients, a indiqué la banque le 4 novembre. Dans la foulée, le CEO de la banque, Christopher E. Preston, a démissionné. Lui succède pour assurer l’intérim Olivier Calloud, actuellement directeur opérationnel de l'établissement vaudois.Les montants en jeu - quelques millions de francs - n’auront pas d’incidence sur les résultats de Piguet Galland & Cie ni sur ceux sur de sa maison mère, la Banque cantonale vaudoise (BCV), assurent les deux instituts dans des communiqués distincts.
Confronté à des soupçons de blanchiment d’argent selon la presse suisse, Hans Bodmer a démissionné avec effet immédiat du conseil d’administration de Hyposwiss Private Bank. «Il s’agit d’une décision personnelle qui a pour vocation de faciliter la démonstration du caractère infondé des allégations lancées contre lui, cela sans nuire à l’image de Hyposwiss Private Bank», note un communiqué de la banque qui ajoute : «tant les allégations portées contre Hans Bodmer et largement répercutées par les médias que la controverse impliquant la société russe Norilsk Nickel concernent une période où Hans Bodmer n’était pas administrateur de Hyposwiss Private Bank. S’agissant de la plainte déposée dans cette affaire, le Procureur général de la Confédération n’a pas jugé justifié d’ouvrir une enquête pénale, car il a considéré les accusations de cette plainte comme infondées."La Banque Cantonale de Saint-Gall confirme qu’aucune charge n’a été retenue, ni contre la Banque Cantonale de Saint-Gall, ni contre Hyposwiss Private Bank.
Man Group a recruté Yifei Li, l’une des principales femmes d’affaires chinoises, afin de piloter son développement en Chine, rapporte le Financial Times. Cette ancienne responsable de MTV en Chine travaillera avec Pierre Lagrange, le co-fondateur de GLG Partners, qui a été nommé récemment président pour l’Asie, un nouveau poste. Un bureau pourrait être ouvert prochainement à Beijing.
Aberdeen Asset Management vient de lancer le Aberdeeen Diversified Growth Fund ainsi que le fonds nourricier pour l’assurance vie Aberdeen Life Diversified Growth Fund.Les deux produits ont reçu un capital d’amorçage de 40 millions de livres de la part d’investisseurs institutionnels. Ils seront commercialisés aux institutionnels et aux clients «wholesale».Le portefeuille des fonds est censé offrir des rendements similaires à ceux des actions, avec une volatilité réduite, par le biais d’une allocation d’actifs dynamique. Ils seront investis dans diverses classes d’actifs, comme les obligations ou les actifs alternatifs, sachant que l’allocation aux actions sera plutôt faible. De plus, le portefeuille aura un biais stratégique sur l’Asie et les marchés émergents. Les fonds seront gérés par l’équipe multi-asset d’Aberdeen dirigée par Mike Turner, responsable de la stratégie globale et de l’allocation d’actifs, qui gère environ 6 milliards de livres d’encours.
La société de gestion britannique Fundsmith vient de lancer un fonds nourricier au Luxembourg au format Ucits IV. Fundsmith est ainsi la première société de gestion britannique à utiliser la directive Ucits IV entrée en vigueur le 1er juillet dernier, souligne la société dans un communiqué.Le Fundsmith Equity Fund Feeder donne accès au Fundsmith Equity Fund aux investisseurs qui préfèrent investir offshore ou par le biais d’une sicav. Le Fundsmith Equity Fund, qui a été lancé en novembre 2010, a réalisé une performance de 12,1% depuis son lancement contre 1,7% pour l’indice MSCI World.
A la fin du troisième trimestre 2011, Calamos Asset Management affiche des encours de 31,8 milliards de dollars au 30 septembre. Comparé à la fin du deuxième trimestre ils sont en baisse de 15%. Sur un an, les actifs ont baissé de 2 %. Les rachats nets ont représenté un décollecte de 925 millions de dollars au troisième trimestre, alors que l’effet marché négatif est responsable d’une baisse de 4,7 milliards d’euros des actifs.
Le groupe américain de gestion alternative Fortress Investment a fait état pour le troisième trimestre d’un bénéfice imposable de 43 millions de dollars contre 78 millions de dollars un an plus tôt. Un résultat en recul mais que le marché a bien accueilli dans la mesure où le consensus tablait sur un chiffre plus médiocre.En outre, les actifs sous gestion restent quasi stables. Ils s’inscrivaient à 43,6 milliards de dollars au 30 septembre, contre 43,8 milliards au 30 juin. Une très légère baisse qui souligne la résistance des poids lourds du secteur que les investisseurs continuent à préférer aux sociétés plus petites.
Pour le troisième trimestre 2011, Berkshire Hathaway, la société de portefeuille contrôlée par Warren Buffett, a accusé une contraction de son bénéfice net à près de 2,28 milliards de dollars contre 2,99 milliards pour la période correspondante de 2010. Cette chute de 24 % est imputable à une perte de 1,59 milliard de dollars contre 95 millions sur le portefeuille de dérivés, phénomène que l’entreprise juge non significatif.En revanche, le bénéfice d’exploitation s’est accru à 3,81 milliards de dollars contre 2,79 milliards.Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net a diminué à 7,21 milliards de dollars contre 8,58 milliards tandis que le bénéfice d’exploitation progressait à 8,11 milliards contre 8,08 milliards.
L’américain Fidelity Asset Management a annoncé le 4 novembre la nomination de nouveaux présidents pour ses groupes obligations et instruments monétaires ainsi que la création de deux postes de dirigeants pour l’obligataire institutionnel et pour la recherche obligataire. Les quatre nouveaux promus sont subordonnés directement à Charles S. Morrison, president de la division fixed income de Fidelity (729 milliards de dollars d’encours fin septembre).Robert P. Brown, president of money markets a été nommé president du bond group en remplacement de Christopher Sullivan, qui devient head of institutional fixed income.Nancy D. Prior succède à Robert P. Brown comme president of money markets, après avoir été managing director of credit research.Quant à David E. Hamlin, qui était également managing director of credit research, il occupe désormais le nouveau poste de head of research for fixed income.