State Street Corporation has announced the expansion of its global servicing capability for exchange traded funds (ETFs). Now leveraging state-of-the-art cloud-enabled technology, State Street’s ETF servicing solution, TotalETFSM, drives full automation throughout the lifecycle of an ETF from the basket-creation process to trade processing and settlement.The new enhancements provide complete integration to core applications, end-to-end automation and full client transparency via an ETF dashboard available on the company’s client website my.StateStreet.com. Additional functionality includes the geographic expansion of State Street’s Fund Connect ETF order management system and a daily performance attribution capability for ETFs.The ETF dashboard on my.StateStreet.com now allows portfolio managers to monitor the basket near real-time, and geographic expansion of Fund Connect ETF order management system includes coverage for Europe, Canada and the Asia-Pacific region. The enhanced daily performance attribution capability also allows for NAV decomposition to break down tracking error into specific components.
Open-ended funds on sale in Italy in 2011 saw net redemptions of over EUR33bn, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. No category of funds was spared. But the heaviest outflows were from money market funds (-EUR12.5bn) and bond funds (-EUR8.8bn). Equity funds, for their part, saw outflows of EUR4.1bn.The only market segment to have posted net subscriptions was foreign-registered funds, with EUR1.45bn. As of the end of 2011, assets in open-ended funds in Italy totalled EUR418.9bn. With the addition of outflows from closed funds, collective management in 2011 saw net redemptions of EUR30.7bn. Assets totalled EUR461.8bn. With portfolio management, outflows from the asset management sector totalled EUR40.8bn. The asset management sector as a whole has total assets of EUR937.7bn.
The former co-CEO for Asia at Janus Capital, Jack Lin, is taking over as head at Pioneer (UniCredit group) for Asia and the Middle East, Asian Investor reports. He will be in charge of development for institutional activities in the region. As of 31 December, assets under management at Pioneer totalled EUR162bn, of which 51% were in Italy, 22% in the United States, 12% in Germany, 6% in Austria and 6% internationally.
The Aviva Investors group is planning to add to tis range of multi-asset class funds, with two new products, the Aviva Investors Multi-Asset I and III funds, Investment Week reports. At the same time, Aviva has decided to rename its three existing funds, Adventurous Multi-Asset (now known as Aviva Investors Multi-Asset V), Balanced Multi-Asset (which will take the number IV), and Cautious Multi-Asset (renamed as II). The two new products, managed, like their predecessors, by Justin Onuekwusi, are designed for defensive or moderately prudent investors, and will be launched on 6 February.
Since 23 January, the London Stock Exchange is listing four new synthetic replication ETFs from iShares. The iShares S&P GSCI Dynamic Roll Agriculture Swap, the iShares S&P GSCI Dynamic Roll Energy Swap, the iShares S&P GSCI Dynamic Roll Metals Swap and the iShares S&P GSCI Dynamic Roll Commodity Swap are UCITS-compliant funds which replicate newest-generation S&P GSCI indices, and offer exposure to agriculture, energy, industrial metals and commodities as a whole.The products use the multiple counterparties platform from iShares for synthetic replication ETFs, with 120% overcollateralisation on a daily basis, and total transparency of the portfolio (collateral, indices, swap counterparties, aggregate exposure to swaps and swap spreads), also on a daily basis.
Arnaud Simon, gérant-sélectionneur de fonds à La Banque Postale, dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers, le 18 janvier 2012: Nous essayons d’optimiser nos choix dans les styles de gestion quand on comprend bien le mode de fonctionnement des gérants. On sait très bien qu’il y a des styles, des périodes favorables pour la value et d’autres pas. En gros, ce qui a fonctionné l’an dernier, c'était tout ce qui était croissance défensive et tout ce qui était tourné vers les émergents de près ou de loin. Il se trouve que la croissance défensive est tournée vers les émergents. Il y a des thèmes qui se chevauchent. Nos gérants value ont des biais très cycliques et valeurs financières. Il ne faut pas forcément entendre gestion value comme gestion peu volatile et peu risquée. Souvent cela se recroise avec des gérants croissance qui ont des visions un peu plus long terme, sur des activités plus stables. Cela se retrouve dans les cours de Bourse. Il ne faut donc pas tout jeter à la poubelle. Je suis d’accord, on pourrait voir que les derniers de 2011 seront les premiers de 2012. Il faut en être conscient. Mais si on regarde juste les gérants value qui sont en queue de peloton, on constate quand même de gros écarts entre eux. On peut quand même faire son choix et optimiser les choses.
La MGEN a une poche immobilière historiquement importante : elle représente « 3 fois la moyenne habituelle, de l’ordre de 25% du portefeuille, 500 000 mètres carrés au total, indique Fabrice Henry, Trésorier général. Nous sommes propriétaires de tous nos locaux à quelques exceptions près et nous disposons d’un immobilier de placement relativement important par ailleurs. Avec la crise de 1998 et l'évolution des prix parisiens, notre poche immobilière a grossi naturellement avec d’importantes plus-values latentes. Mais il faut être prudent compte tenu des évolutions du secteur. La MGEN est en train de retravailler « complètement » son allocation d’actifs, avec un peu de retard du fait de la crise, selon Fabrice Henry : La crise européenne a montré que les obligations n'étaient pas d’une sécurité absolue. Elles constituent 50% de notre portefeuille géré par Egamo, (soit 30% de l’ensemble des actifs) essentiellement françaises et réparties entre titres souverains et corporate. La mutuelle va dorénavant devoir prendre en compte les effets de Solvabilité II mais aussi ceux de la fiscalisation des mutuelles : « Sans vouloir chercher absolument des placements défiscalisés, il faudra tenir compte de ce que cette mesure peut produire », explique Fabrice Henry. Concernant l’immobilier, les mutuelles sont traditionnellement peu présentes. Cette stratégie va-t-elle changer ? Très clairement l’immobilier nous a permis de passer la crise de 2008, reconnait Fabrice Henry. Mais nous n’avons pas l’habitude de nous endormir sur nos lauriers. Qui dit que l’immobilier va continuer à augmenter ? La chute semble de plus en plus sérieuse pour 2012.
A l’occasion du Forum économique mondial, qui se tient à Davos jusqu’au dimanche 29 janvier, près de 40 chefs d’Etats, 200 membres de gouvernements et 1 000 entreprises débattent de nouveaux modèles économiques qui pourraient favoriser une croissance « juste et durable ». Au programme, notamment, la question de la croissance et de l’emploi. Sophie des Mazery, directrice de Finansol, propose de mettre la finance au service de l’utilité sociale. « S’il y avait une mesure à prendre en France, mais aussi au niveau européen, ce serait d’investir 1% de l'épargne financière dans l'épargne solidaire. Cela permettrait de financer des entreprises à fort impact social, dans le domaine de l’environnement, de la solidarité internationale ou encore du logement social. En France, l’encours de l'épargne solidaire ne représente que 3,1 milliards d’euros contre 3 500 milliards pour l'épargne traditionnelle. Ce 1% d’investissement en plus permettrait de multiplier par 10 l’encours actuel de l'épargne solidaire, et donc de créer des centaines de milliers d’emplois ».
La filiale de neuf mutuelles d’assurance prévoit d’émettre 407 millions d’euros d’obligations adossées à des prêts automobiles à l’issue d’une tournée de présentation devant débuter le 1er février, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. BNP Paribas et Natixis dirigeront l’opération via le compartiment TitriSocram 2012-1 de son fonds commun de titrisation.
C’est un manque de quelque 45.400 milliards de yens auquel le gouvernement japonais devrait faire face dans le budget 2015/2016, même si la TVA est augmentée de 5 à 8% en avril 2014 et à 10% en octobre 2015, selon des sources Reuters. Or, cette mesure est toujours rejetée par l’opposition. Un échec pourrait faire exploser les besoins de financement que le gouvernement souhaite pourtant limiter à 44.000 milliards de yens d’ici 2014.
Les deux sociétés viennent de procéder au rapprochement de leurs activités de gestion, de property management et de transactions immobilières au sein d’une nouvelle structure commune (LFP Nexity Services Immobiliers). L’actionnariat de ce nouvel ensemble est réparti entre Nexity, 75%, et La Française REM, 25%.
La chambre de compensation européenne a ramené de 55 à 45% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises en réponse au différentiel de rendement entre la dette à 10 ans et un benchmark AAA. Cet abaissement s’applique aux positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
Jean-Pierre Jouyet, le président de l’Autorité, juge qu’une taxe sur les transactions financières est bonne dans son principe si elle est mise en place au niveau de la zone euro. A la seule échelle de la France, elle affaiblirait en revanche toutes les composantes de la Place de Paris.
Duncan Niederauer se désole dans un entretien au quotidien qu’il ne reste qu’une «lueur d’espoir» pour que les autorités européennes approuvent l’union entre Nyse Euronext et Deutsche Börse. Seuls 6 des 27 commissaires devant faire part de leur décision d’ici mercredi prochain, le 1er février, y seraient favorables. Il faut pourtant y croire jusqu’au bout, avance le dirigeant.
En investissant 110 millions de livres en capital0, le gouvernement britannique s’associe à l’IFC (International finance corp, entité de la Banque Mondiale) et à la Banque asiatique de développement pour le lancement d’un fonds de private equity dédié aux énergies renouvelables dans les pays émergents. Le fonds vise des financements de projets pour au moins 3 milliards de livres.
Le quotidien indique que le magnat de l’immobilier Vincent Tchenguiz met en vente le plus important portefeuille de loyers outre-Manche pour 3 milliards de livres. De quoi offrir à l’acheteur la propriété de quelque 250.000 logements. Après avoir limité la recherche aux fonds souverains, Lazard aurait assoupli ses exigences pour solliciter des candidats britanniques.
Selon le dernier pointage de Fitch mené auprès des 10 principaux fonds monétaires américains, ceux-ci ont ramené à 10% de leurs avoirs leur exposition aux titres des banques européennes. Soit une diminution de 16% par rapport à fin novembre. L’exposition aux banques canadiennes, japonaises et australiennes est en revanche en hausse, passant de 20% à plus de 30% depuis fin mai 2011.
L’Italie a adjugé jeudi 5 milliards d’euros d’obligations à deux ans, dans le haut de sa fourchette d’objectif, avec un rendement au plus bas depuis août dernier. Le pays espérait initialement lever de 3,75 à 5 milliards d’euros. Le Trésor italien a émis 4,5 milliards d’euros de titres à coupon zéro à échéance janvier 2014. Le rendement moyen a reculé à 3,763% contre 4,853% lors de la précédente adjudication de ce type fin décembre.
La banque espagnole Sabadell a publié un bénéfice net annuel en baisse de 39% à 232 millions d’euros, conséquence d’une provision de dépréciation d’actifs immobiliers d’un milliard d’euros. Les analystes attendaient un bénéfice net de 248 millions d’euros. Les créances douteuses et irrécouvrables ont représenté 5,95% du total des prêts fin décembre contre 5,72% fin septembre.
L’administrateur et gestionnaire allemand de fonds Universal Investment (130 milliards d’euros d’encours) a nommé Johannes Höring membre de la direction générale de sa filiale au Luxembourg, aux côtés d’Alain Nati et de Stefan Rockel. Il sera plus particulièrement chargé du dossier fiscal, des affaires juridiques et de la gestion des risques. Il aura également pour mission de conseiller les clients institutionnels pour la conception et le lancement de solutions d’investissement.Spécialiste de la fiscalité, Johannes Höring était auparavant executive director chez JP Morgan Bank à Luxembourg, comme responsable des affaires de droit fiscal et de la réglementation.
La filiale française de Pioneer Investments (12 personnes) a terminé l’année 2011 avec un encours de l’ordre de 1,5 milliard d’euros et des souscriptions nettes de quelque 100 millions d’euros, malgré une décollecte assez nette en août et septembre, du fait principalement de la réorientation de l’allocation d’actifs de certains clientsPour Fabien Madar, directeur général France, cette évolution au total fort satisfaisante est surtout attribuable aux produits actions européennes, aux fonds actions américaines ainsi que sur le plan obligataire à l’euro aggregate (obligations d’Etat et obligations d’entreprise), en version avec ou sans sensibilité. Le manager insiste aussi sur le fait que Pioneer ne commercialise pas de fonds monétaires en France.
DNCA Finance vient d’obtenir l’agrément pour un nouveau fonds. DNCA Rendement 2017 sera investi dans des obligations et autres titres de créance négociable émis en euro par des entités du secteur public ou privé, domiciliées dans des pays de l’Union européenne ou de l’OCDE, les obligations convertibles ou échangeables (jusqu’à 25% de l’actif net), des dépôts (jusqu’à 20% de l’actif net) et des OPCVM monétaires (jusqu’à 10%). Le portefeuille sera composé de titres ayant une échéance d’au plus 6 mois après le 30 juin 2017. Le fonds géré par Philippe Champigneulle et Jean Charles Mériaux sera fermé à la souscription le 30 juin 2012. En cas de baisse des rendements actuariels des titres en portefeuille de 1,20%, il sera mis fin à la période de souscription, précise la société de gestion française. CaractéristiquesCode ISIN :FR0011176346Frais de gestion : 1,20 %
La société de gestion autrichienne Raiffeisen Capital Management vient de lancer en France le Raiffeisen-GlobalAllocation-StrategiesPlus, un fonds diversifié, investi en actions, obligations, matières premières et devises. Ce produit s’appuie sur un processus d’allocation par le risque et une gestion asymétrique. Quatre sources de risque majeures sont équipondérées : le risque actions, le risque de spread, le risque de taux et le risque d’inflation. Code ISIN: AT0000A0SE25 – part retail
Après le recrutement d’Alain Zeitouni (ex Barclays Wealth) comme directeur de la gestions multistratégies (lire Newsmanagers du 20 octobre), Russell Investments Paris a annoncé l’embauche de Cédric Denais comme «manager service clients». Il sera chargé du suivi des relations avec les clients de Russell et de l’analyse de leurs investissements.L’intéressé a auparavant passé six ans au sein de l’équipe reporting et mesure de la performance chez Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) où il était en charge du développement de l’international et a notamment mis en place la norme GIPS au sein de la structure.
Le gestionnaire helvétique Swisscanto (banques cantonales, 51,7 milliards de francs d’encours) annonce s'être engagé en tant que partenaire social de l’entreprise Diesozialfirma AG qui a pour mission de créer des postes de travail pour les personnes à capacité de travail réduite et les intègre dans le marché du travail normal.Ce nouveau partenariat «constitue un nouvel élément important dans l’engagement de Swisscanto en faveur du développement durable», précise Swisscanto.La SozialFirma fonde dans une perspective d'économie de marché des succursales dans des branches qui requièrent beaucoup de personnel, et les exploite également en fonction des conditions du marché. Toutes les collaboratrices et tous les collaborateurs reçoivent des salaires usuels pour le lieu et la branche, ont des contrats à durée indéterminée et ne reçoivent pas de prestations de soutien de la part de l’Etat. Les collaboratrices et collaborateurs, qui sont à parts égales avec et sans handicap, sont placés sur un pied d’égalité en ce qui concerne le salaire et la carrière. Les collaboratrices et collaborateurs à capacité de travail réduite sont pris en charge et accompagnés par des cadres spécialement formés. Cette dépense supplémentaire correspondant à environ 20% des charges de personnel est couverte par les contributions des partenaires sociaux, qui déchargent les pouvoirs publics au même titre que les assurances.