Pour un montant non divulgué, la Deutsche Postbank a vendu à DWS (autre filiale de la Deutsche Bank) la totalité de son pôle gestion d’actifs. Le vendeur a indiqué vendredi que cette cession concerne 56 fonds offerts au public et institutionnels représentant 7,7 milliards d’euros d’encours ainsi que l’administration des fonds offerts au public et les filiales de Francfort et Luxembourg. La transaction, qui doit encore obtenir l’autorisation des autorités de Luxembourg, devrait être bouclée dans le courant du troisième trimestre 2012.
François Zagame de Skandia Investment Group a confié à Peter Higgins de Wellington Management un mandat de 52 millions de livres dans le cadre de son Skandia Global Dynamic Equity Fund.Cela permet de diversifier les styles de son allocation aux Etats-Unis. Le mandat a été financé par le biais d’une réallocation des actifs venant des autres mandats US du fonds.Peter Higgins et son équipe se focalisent sur les sociétés qui n’ont plus la faveur des investisseurs et qui présentent des anomalies de valorisation. La stratégie est agressive, investie dans 50 à 80 valeurs, et affiche un beta élevé.
La société de gestion Polar Capital va lancer son premier fonds actions mondiales, rapporte Citywire. Pour piloter ce nouveau produit, elle a recruté deux gérants, Andy MacKirdy et Christophe Williams. Ils seront assistés par Andrew Holliman, gérant du Polar Capital North American fund et ancien membre de la même équipe que les deux recrues chez Baillie Gifford. Le nouveau fonds sera lancé dans les prochains mois, mais la société de gestion n’a pas encore décidé dans quels pays le produit sera enregistré, a indiqué à Citywire la porte-parole de Polar Capital.
Le responsable des ventes discrétionnaires pour Londres et la région du sud-est chez Ignis Asset Management, Alisdair Bell, vient de quitter la société qu’il avait rejoint il y a environ six ans, rapporte Fund Web. Alisdair Bell doit prendre des responsabilités plus importantes dans une société dont il n’a pas décliné l’identité.
Sutesh Sharma, l’ancien responsable du trading pour compte propre chez Citigroup, va lancer cet automne son nouveau hedge fund à Londres, Portman Square Capital, avec environ 500 millions de dollars, rapporte le Financial Times. Sutesh Sharma sera rejoint par une équipe de traders de Citi. Lalit Das et Yusaf Khan, d’anciens gérants d’Old Lane, seront associés. Neuf autres personnes feront partie de l’aventure.
A fin 2011, l’encours du fonds national chinois de la Sécurité sociale (NCSSF) ressortait à 868,82 milliards de yuans, ce qui représente une progression de 1,42 % en un an, la plus faible depuis 2008. Ce ralentissement de la croissance des actifs est attribuable à une chute de 24 % de la contribution apportée par l’Etat chinois, à 48,28 milliards de yuans, à la baisse de la performance, à 0,84 % et à une augmentation des charges. Les apports des entreprises d’Etat ont chuté pour leur part de 58 %, vraisemblablement en raison de la baisse du marché local des actions et d’une diminution du nombre d’introductions en Bourse.Z-Ben Advisors précise néanmoins que le NCSSF demeure de loin le principal financier en dernier ressort du système chinois des retraites.
En plus de Daniel Tubbs, co-head global emerging markets de BlackRock et spécialiste des actions asiatiques, le suisse Mirabaud Asset Management recrute trois personnes dont un co-gérant qui est focalisé sur l’Asie, et deux analystes-gérants couvrant l’un l’Amérique latine, l’autre la région Europe/Moyen-Orient/Afrique. Les trois premiers membres de l’équipe rejoignent la société ce lundi 18 juin, le quatrième arrivant à Londres à la mi-juillet.Lionel Aeschlimann, associé de la banque Mirabaud (24 milliards de francs d’encours) et responsable du pôle gestion d’actifs, a indiqué à Newsmanagers avoir cherché pendant plusieurs mois à constituer une telle équipe pour compléter le dispositif auquel il manquait notamment un volet émergents. Il a choisi Daniel Tubbs après avoir examiné seize dossiers. Il ne restera plus désormais qu'à trouver quelques spécialistes pour couvrir la classe d’actifs «énergie», la seule expertise qui manque encore au groupe dans sa configuration et avec sa stratégie actuelles, et qui complèterait bien les activités de trading à Londres.Son équipe émergents à peine en place, Mirabaud lance le 2 juillet un fonds coordonné (OPCVM IV) de droit luxembourgeois dont la devise de base est le dollar. Il s’agit d’un produit actions émergentes du monde entier, auquel la maison fournit un amorçage de 50 millions de dollars. Daniel Tubbs aura également d’emblée la responsabilité d’un fonds émergent asiatique de 200 millions de dollars rapatrié de chez Lloyd George Asset Management.Le nouveau produit, chargé à 1,50 % pour le retail et 0,75 % pour les institutionnels, utilisera le MSCI Emerging Markets Total Return comme indice de référence. Le portefeuille «de conviction» comportera entre 40 et 70 lignes avec un taux de rotation de l’ordre de 100 %, et Daniel Tubbs a bien insisté sur le fait qu’il se réserve le droit d’investir ailleurs que dans les 21 pays de l’indice et dans des sociétés qui ne font pas partie de l’indice. «Ce sera une gestion sans contrainte et nous pourrons aller sur des marchés frontière. Nous accorderons une part importante à la gouvernance dans nos due diligence sur des sociétés de qualité avec des actions liquides. Et nous avons les budgets qu’il faut pour rendre visite aux entreprises et à leur management, sans rester confinés dans nos bureaux londoniens», explique le gérant. La limite de capacité pour ce genre de fonds devrait être de l’ordre de 2-3 milliards de dollars. Cependant, il ne faut pas exclure une déclinaison du concept aux échelons régional et thématique, «sans manquer les chances offertes par les moyennes capitalisations».Par ailleurs, Lionel Aeschlimann a annoncé que tous les fonds Mirabaud compatibles ont été basculés au format OPCVM IV. Dans la mesure du possible, également, tous les fonds de la maison seront convertis avant la fin de l’année en compartiments de la sicav luxembourgeoise, sauf les OEIC britanniques, pour des raisons tenant à la typicité de la distribution au Royaume-Uni, et -probablement un temps- les fonds de droit français qui investissent en actions françaises, parce que la France, comme l’Allemagne et les Pays-Bas, demeure en infraction vis-à-vis de la réglementation européenne sur le plan de la fiscalité des dividendes applicable aux fonds étrangers. Mais la gestion des fonds français reste «évidemment» à Paris.
State Street Global Services envisage d'étendre ses services d’externalisation de back office à Taiwan, où les sociétés spécialisées dans la conservation internationale ont généralement des difficultés à gagner des parts de marchés, rapporte Asian Investor.
Suite au départ de Joseph Tse, qui a l’intention de quitter le secteur de la gestion d’actifs, Fidelity transfère au 1er juillet la gestion du Greater China Fund à Raymond Ma et de l’Asian Special Situations à Suranjan Mukherjee, rapporte Das Investment.Raymond Ma est le gérant du China Consumer Fund tandis que Suranjan Mukherjee est gérant de protefeuilles instituttionnels.
ING Investment Managers a remporté un mandat de 400 millions d’euros de la part du Fonds de compensation commun au régime général de pension au Luxembourg pour gérer un portefeuille d’actions mondiales, rapporte Citywire. Hendrick-Jan Boer va piloter le portefeuille.
Le groupe de services financiers Acofi vient de recruter Nolwenn Simon et Raphaël Brault pour sa plateforme de fonds de prêts directs à l’économie Acofi Loan Management Services (ALMS). Nolwenn Simon est nommée directeur général adjoint, Finances tandis que Raphaël Brault est nommé directeur des fonds de prêts immobiliers. En 2011, Nolwenn Simon était responsable au sein de Weinberg Capital Partners-Alfina de la structuration d’un fonds de dette à effet de levier. Pour sa part, Raphaël Brault a rejoint le groupe Morgan Stanley en 2000, au sein duquel il a travaillé pendant 12 ans. A partir de 2002, il était dans l’équipe de titrisation pour développer l’activité de financement immobilier commercial en France. A partir de 2005, il a pris la responsabilité de cette activité pour la France, le Benelux et l’Espagne. Récemment, ALMS a noué un partenariat avec avec Groupama AM afin de lancer un fonds de prêts immobiliers dénommé Predirec Immo 2019. Le closing est prévu dans le courant juillet 2012.
amLeague a annoncé, vendredi 15 juin, avoir noué un partenariat avec AlphaValue, un bureau de recherche indépendant sur les valeurs pan-européennes. Cette alliance va permettre, à compter du 1er juillet 2012, à amLeague d’enrichir de nouveaux critères d’évaluation des gérants les données qu’elle publie régulièrement dans le cadre de la mesure de leur performance. Dans le détail, deux indicateurs complémentaires, «Growth» et «Value» vont voir le jour au sein des mandats notionnels Actions Europe et Actions Euro. «Avec l’appui de la recherche fondamentale et structurée produite par AlphaValue sur un univers de 475 valeurs représentatif du Stoxx Europe 600, amLeague calculera pour chaque gérant - à partir des valeurs détenues en portefeuille au sein des mandats notionnels - un scoring de 0 à 10 sur les indicateurs Growth et Value», précise un communiqué. L’information obtenue doit permettre pour chaque asset manager de mieux appréhender les approches de gestion propres, sur une base réelle et non déclarative, comparable et transparente. L’ensemble sera mis à jour quotidiennement.
La collecte des mutual funds de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 14,1 milliards de dollars au mois de mai contre 24,1 milliards en avril, selon les statistiques communiquées par Morningstar. Depuis le début de l’année, la collecte des mutual funds atteint 147,94 milliards de dollars.Les mutual funds obligataires ont encore drainé en net 7,7 milliards de dollars, contre 16,9 milliards de dollars en avril et près de 25 milliards en mars. La demande pour le moyen et le high yield a fortement diminué, relève Morningstar. Sur cinq mois, les mutual funds obligataires affichent ainsi une collecte de 106,46 milliards de dollars.Les mutual funds dédiés aux actions américaines ont terminé le mois de mai sur une décollecte de 4,7 milliards de dollars contre 9,3 milliards de dollars en avril, ce qui porte les rachats depuis le début de l’année à 34,07 milliards de dollars.Les fonds d’actions internationales ont attiré en net 3,5 milliards de dollars en mai contre 5,03 milliards de dollars en avril et affichent une collecte de plus de 20 milliards de dollars.Les fonds monétaires ont terminé le mois de mai sur une collecte très modeste de 1,4 milliard de dollars. Depuis le début de l’année, la décollecte atteint 129,53 milliards de dollars.
En mai, les plus fortes souscriptions nettes des sociétés de gestion de mutual funds ont été enregistrées par Vanguard (8,07 milliards de dollars) devant JPMorgan (2,6 milliards) et MFS (2,53 milliards), rapporte Morningstar. Sur les cinq premiers mois de l’année, Vanguard a collecté en net 52,39 milliards de dollars, devant Pimco (17,48 milliards) et JPMorgan (13,21 milliards). T. Rowe Price et DoubleLine se classent quatrième et cinquième avec respectivement 10,76 milliards et 10,5 milliards de dollars de rentrées nettes en janvier-mai.
Selon une étude de Standard & Poor’s Fund Research consacrée aux fonds d’actions américaines gérés activement, seuls 5 % des produits parviennent à se maintenir dans les 50 % de fonds les plus performants durant cinq années consécutives, alors qu’avec une distribution des probabilités simplement aléatoire, ils auraient dû être 6,25 % dans ce cas, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Pour les fonds du premier quartile, la proportion se limite à 15 %, alors qu’elle devrait être de 25 %.En revanche, les fonds classés dans le dernier quartile sont beaucoup plus souvent liquidés ou fusionnés que le calcul des probabilités ne le laisserait supposer.
Koris International, société de conseil en allocation d‘actifs basée à Sophia Antipolis, doit annoncer cette semaine la signature d’un accord de coopération marketing et commerciale avec le leader des plateformes de comptes gérés, Lyxor Asset Management. Dans le cadre de cet accord, les deux sociétés souhaitent distribuer des solutions d’investissement basées sur des modèles quantitatifs d’allocation d’actif, solutions investies dans des comptes gérés, ou ‘managed accounts’ offrant des expositions à un univers large de stratégies alternatives. Les solutions ainsi développées seront gérées par Lyxor Asset Management avec le conseil externe de Koris International.Ce partenariat, passé dans un premier temps pour une durée de deux ans, «a pour objectif de marier les toutes dernières technologies d’allocation d’actifs quantitatives avec le nec plus ultra en termes de transparence et de contrôle des risques, pour offrir des solutions sophistiquées aux problématiques rencontrées par les banques privées ou les « family offices »", souligne Jean-René Giraud, directeur général et co-fondateur de Koris international. Jean-René Giraud relève au passage que l’accord passé avec Lyxor est l’illustration d’une coopération de près de dix ans avec l’un des principaux acteurs dans le secteur des managed accounts. En termes d’actifs sous gestion, les comptes gérés de la plate-forme de Lyxor s'élevaient dernièrement à 8,4 milliards d’euros ou 10,98 milliards de dollars. Koris International n’en est pas à son premier essai. Un partenariat avait en effet été annoncé à la fin mars avec Rothschild et Cie Gestion pour le développement et la promotion de solutions basées sur les techniques de contrôle dynamique de budgets de risques mis au point par la société (Newsmanagers du 27 mars 2012). Rothschild & Cie Gestion ayant récemment annoncé la fusion de ses activités de multigestion avec HDF Finance, donnant naissance à Rothschild HDF Investment Solutions, et renforçant ainsi sa position de leader dans le marché de la multigestion, ce sont ainsi deux acteurs de poids du marché français qui ont souhaité s’offrir les technologies de pointe développées par cette société spécialisée dirigée par un ancien de l’Edhec-Risk Institute. Jean-René Giraud, qui a décidé d’accélérer le développement de ses activités il y a un peu plus de deux ans, affirme toutefois ne pas vouloir s’arrêter là. Il confirme la finalisation en cours des termes d’un accord supplémentaire avec une banque d’investissement anglo-saxonne et sa filiale société de gestion pour le développement de solutions à destination des investisseurs institutionnels européens, et plus particulièrement des assureurs, dans le cadre de la nouvelle règlementation Solvabilité II. Koris International opère depuis près de dix ans dans l’univers de la multigestion traditionnelle et alternative et, forte d’une équipe de 12 experts en allocation d’actifs, offre ses services aux sociétés de gestion ou banques privées souhaitant se doter des techniques de gestion de budgets de risque les plus avancées. La méthodologie et les outils offerts par Koris International permettent en effet la mise au point de fonds dont les objectifs de contrôle de risque correspondent précisément aux objectifs d’investissement, ou aux structures de passifs des clients quand ces derniers peuvent être clairement exprimés. L’expérience de Koris International, non seulement dans l’élaboration mais surtout dans la mise en œuvre de ces technologies, semble donc avoir d’ores et déjà trouvé des émules. Il s’agit là en tout cas d’une démonstration de ce que la recherche universitaire, d’où sont tirées ces solutions, peut apporter à un secteur en quête permanente d’innovation. Afin de promouvoir ces solutions, Koris organise, à partir du mois de septembre, un roadshow et des présentations privées sur toutes les grandes places financières européennes…
L’indice Lyxor des hedge funds affiche pour mai une perte de 0,55 % après un recul de 0,02 % en avril, mais il enregistre encore une performance de 0,96 % pour les cinq premiers mois de l’année. Lyxor souligne qu’il subsiste quelques valeurs refuge (safe havens) aussi parmi les stratégies alternatives et que cinq des 14 stratégies couvertes par les sous-indices ont enregistré des gains en mai, notamment les CTA Short Term et CTA Long Term, avec des performances respectives de 5,35 % et de 2,21 %.Sur les cinq premiers mois de l’année, les meilleurs résultats sont affichés par le distressed (+ 4,19 %), l’arbitrage obligataire (+ 3,61 %) et les stratégies crédit (+ 3,07 %). La seule stratégie dans le rouge est le Long/Short Equity Variable Bias, avec une perte de 0,80 %.
ING Investment Managers has won a EUR400m mandate from the Luxembourg general pension regime compensation fund, to manage a portfolio of global equities, Citywire reports. Hendrick-Jan Boer will manage the portfolio.
Rumours about the exit of TCW from the Société Générale family are circulating once again. According to reports by Reuters, cited by Agefi, at least three private equity firms are said to have made offers for the California firm, which had USD128bn in assets under management as of 31 March 2012. One of them is rumoured to be Clayton Dubilier & Rice. The wholly financed bids are said to be in the range of USD700m. The firms cited had no comment when contacted by Agefi.
The Lyxor hedge fund index in May shows losses of 0.55%, following losses of 0.02% in April, but it still shows returns of 0.96% in the first five months of the year. Lyxor says that there are still a few safe havens in alternative strategies, and that five of the 14 strategies covered by sub-indices show gains for May, including CTA Short Term and CTA Long Term, with returns of 5.35% and 2.21%, respectively.In the first five months of the year, the best results were for distressed (+4.19%), fixed income arbitrage (+3.61%) and credit strateegies (+3.07%). The only strategy to show losses is Long/Short Equity Variable Bias, with losses of 0.80%.
Philippe Marchessaux, head of the asset management firm at BNP Paribas, does not deny that some adjustments are necessary at BNP Paribas IP, due to some activities having become less profitable than others. But, despite the rumours, there is no question of selling a profession that the group Marchessaux belongs to considers a core and strategic activity. The firm has set an ambitious roadmap which will now lead it to target institutional clients. As Marchessaux has detailed for Newsmanagers, the firm has strengths to crow about.
Rajat K. Gupta, 63, former head of McKinsey (from 1994 to 2003) and former director at Goldman Sachs, was this weekend found guilty of insider trading by a jry of his peers, Les Echos reports. After ten hours of deliberation, Gupta was found guilty of four charges of fraud and conspiracy, for transmitting to Raj Rajaratnam, head of Galleon, inside information about Goldman Sachs, particularly plans for Berkshire Hathaway, the company of Warren Buffett, to invest in the US bank in 2007. He faces up to 25 years in prison. Gupta remains free on bail until his sentencing on 18 October.
Skandia Investment Group’s (SIG) Francois Zagame has awarded Peter Higgins of Wellington Management a GBP52m mandate within its Skandia Global Dynamic Equity Fund. The addition of Higgins provides further diversification to the investment styles of the US allocations within the fund. SIG has funded the mandate by reallocating assets from the other US allocations in the fund.Higgins and his team focus on finding out of favour companies, with valuation anomalies. The strategy is aggressive, invested in 50 to 80 stocks and has typically exhibited a high beta. It is this aggressive strategy and investment philosophy which SIG believes will add value to the fund.
The head of discretionary sales in London and the South-East region of England at Ignis Asset Management, Alisdair Bell, has left the firm which he joined about six years ago, Fund Web reports. Bell will take on more important responsibilities at a company which he has declined to identify.
The asset management firm Polar Capital will be launching its first global equity fund, Citywire reports. To manage the new product, it has recruited two managers, Andy MacKirdy and Christophe Williams. They will be assisted by Andrew Holliman, manager of the Polar Capital North American fund and a former member of the same team as the two recruits from Baillie Gifford. The new fund will be launched in the next few months, but the asset management firm has not yet decided which countries the product will be registered in, a spokesperson for Polar Capital has told Citywire.
Sutesh Sharma, former head of proprietary trading at Citigroup, will this autumn be launching his own hedge fund in London, Portman Square Capital, with about USD500m in capital, the Financial Times reports. Sharma will be joined by a team of Citi traders. Lalit Das and Yusaf Khan, former managers from Old Lane, will be partners. Nine others will be a part of the adventure.
“At Pimco, we think that real interest rates will remain low for a very long time, the result of a policy of confiscation by central banks. The short end of the curve is not currently attractive, since it is highly sensitive to changes in commodity prices, particularly those related to energy, such as oil. In the current economic environment, we do not predict any drastic increase in the price of these commodities. In this context, the real return team at Pimco is focusing on a 10-year horizon,” Jérémie Banet, senior vice president, portfolio management in Newport Beach, California, tells Newsmanagers.Banet belongs to the real return team at Pimco, which is composed of seven people, “half of them portfolio managers specialised in commodities, and the other half experts in the area of inflation-linked bonds (known as ‘linkers’).”Pimco is a leader in the management of real return strategies. This includes management of dedicated mandates and of open-ended funds totalling in the tens of billions of dollars. “We have mostly one mutual fund in the United States and one global fund in Europe. We also have a commodity fund which invests its collateral in linkers,” says Banet.“Since the beginning of the year,” the portfolio manager continues, “we have seen strong demand for real return strategies, and we have seen inflows of USD1bn for our global real return fund in Europe; our mutual fund specialised in TIPS in the United States has taken on USD500m, not counting important mandates from central banks and sovereign wealth funds.”