The index provider S&P Indices on 22 June announced the launch of an index dedicated to companies which respect Islamic Sharia law, the S&P/OIC COMEC 50 Shariah Index, designed to evaluate the performance of 50 major Sharia-compliant businesses based in member countries of the Organization for Islamic Cooperation (OIC).The index has been developed in partnership with the OIC, a statement from S&P Indices states, adding that all companies in the 19 countries and territories whose stock markets are members of the OIC stock markets, and which are monitored by S&P Indices, are eligible to be included in the index.The composition of the index must include at least one company, and up to 8 companies from each country, in order to ensure diversification. Major positions of the index Country Weight in index Number of shares Bahrain 0.1% 1 Bangladesh 0.3% 1 Ivory Coast 0.4% 1 Egypt 0.6% 1 Indonesia 19.7% 8 Jordan 0.1% 1 Kazakhstan 3.6% 2 Kuwait 9.0% 3 Lebanon 1.1% 1 Malaysia 20.4% 7 Morocco 2.4% 2 Nigeria 0.6% 1 Oman 0.6% 1 Pakistan 0.9% 1 Qatar 7.5% 3 Saudi Arabia 20.7% 8 Tunisia 0.1% 1 Turkey 11.7% 6 U.A.E. 0.3% 1 Total 100.0% 50 Counry Company Weight in index Indonesia Telekomunikasi Indonesia Tbk PT 5.3% Saudi Arabia Al Rajhi Banking & Investment Corp. 5.1% Kuwait Mobile Telecommunications Company 5.1% Saudi Arabia SAUDI BASIC INDUSTRIES CORP 5.1% Malaysia Sime Darby Bhd 4.5% Qatar Industries Qatar 4.2% Malaysia IOI Corp Bhd 3.5% Turkey BIM Birlesik Magazalar AS 3.3% Kuwait Kuwait Finance House 3.2% Malaysia Maxis Bhd 3.1% Total 42.4%
Sovereign funds invested 42% more tin 2011 than in 2010, according to a study by the Sovereign Investment Lab at the University of Bocconi in Milan, cited by the Financial Times. In 2011, there were 237 direct investments by these funds, totalling USD80.9bn. Most of this money went to developed countries, particularly businesses with exposure to emerging markets.
Le secteur de la gestion d’actifs peine à renouer avec son niveau de rentabilité d’avant crise. Si les actifs sont revenus à leur plus haut niveau (38.200 milliards d’euros en 2011, contre 38.100 milliards d’euros en 2007 au niveau mondial), les bénéfices enregistrés sont ainsi restés de 20 à 30% inférieurs au niveau de 2007 dans des zones telles que l’Amérique du Nord et l’Europe occidentale, selon une étude mondiale sur le secteur réalisée par McKinsey.
The Spanish toll motorway operator Abertis on 22 June announced that it is selling a further 7% of its stake in the satellite operator Eutelsat to the Chinese sovereign fund China Investment Corporation (CIC) for a total of EUR385.2m. The sale will generate gains of EUR237m, Abertis says in a statement, adding that its stake in Eutelsat now totals only 8.3% after the transaction.
According to a survey by RBC Dexia undertaken on 31 May, thus after the presidential election, of 55 French asset managers, 78% said they have little or no confidence in the present government to bring about an economic recovery (see sttachment).A majority of 62% do not feel that governments worldwide are able to resolve the crisis either, and the majority of participants (60%) estimate that it will take another four to five years for the crisis to end, although 55% are of the opinion that outlooks in the current crisis are too pessimistic. French asset managers also believe the government estimate that austerity alone will not be enough to resolve the crisis in the euro zone: 65% do not feel that this strategy will be effective.Lastly, about 42% of those surveyed feel that the French equity market will rise by the end of 2013, compared with only 29% who think that it will fall, and 27% who predict that it will remain at current levels.
La chute des marchés financiers en 2008 a conduit la CARMF à actualiser ses comptes sur les valeurs de ses actifs financiers par dépréciation de son portefeuille titres, ce qui a pesé sur l’affichage des résultats financiers 2008 (- 670 M€). En 2009, suite au redressement des indices boursiers, la CARMF a dégagé un résultat net financier excédentaire de 521 M€. La poursuite du redressement de l’activité financière a permis à la CARMF de dégager un résultat financier excédentaire de 336 M€ en 2010. Ce phénomène de rattrapage a été stoppé en 2011, notamment à cause de la baisse des marchés actions sur le deuxième semestre 2011, l’exercice 2011 dégage donc des charges financières nettes de 93 M€. Le rendement annuel global, après fiscalité, du portefeuille de la CARMF est de - 7,64 % pour l’année 2011. Les performances des valeurs mobilières de la CARMF, taux de rendement interne du portefeuille initial et des investissements de la période (TRI) au 31 décembre 2011, se répartissent comme suit : + 2,79 % pour la gestion diversifiée, - 10,23 % pour les actions, - 10,29 % pour les obligations convertibles, - 0,45 % pour les obligations et la trésorerie dynamique, - 5,10 % pour la gestion alternative. Rendement global par année (après fiscalité) : 2011 : - 7,64 % 2010 : + 8,60 % 2009 : + 21,64 % 2008 : - 28,83 % 2007 : + 4,62 % 2006 : + 11,76 % 2005 : + 17,41 % 2004 : + 7,08 % 2003 : + 12,79 % Rendement annuel global au 31 décembre 2011 (après fiscalité) : 1 an : - 7,64 % 3 ans : + 6,76 % 5 ans : - 1,83 % 10 ans : + 1,98 % 15 ans : + 2,70 % 20 ans : + 3,11 %
Pour la première fois en 2011, les investisseurs institutionnels ont apporté en Suisse une contribution équivalente voire légèrement supérieure à celle des investisseurs privés (retail ou private banking) dans le secteur de l’investissement dit durable, ou socialement responsable (ISR), selon le rapport 2011 du pôle suisse du Forum sur les placements financiers durables FNG. Cette contribution légèrement supérieure des institutionnels rapproche ainsi la Suisse des pays limitrophes France et Allemagne, où le poids des investisseurs institutionnels était déjà plus important dans ce domaine. Une différence qui s’explique par le caractère plus fragmenté du marché institutionnel suisse d’une part et par le poids supérieur des grandes institutions de prévoyance dans les autres pays.
Ethos Académie a pour objectif de promouvoir un environnement socio-économique stable et prospère, au bénéfice de la société civile dans son ensemble et qui préserve les intérêts des générations futures. Tant les personnes privées que les institutions peuvent devenir membres d’Ethos Académie. Dick Marty préside Ethos Académie Dick Marty, ancien Conseiller aux Etats du canton du Tessin, préside le comité d’Ethos Académie. Dans le cadre de la création de l’association, il déclare: «Sensibiliser tous les acteurs économiques à une économie durable est urgent et important. Toutes les initiatives menant à un développement durable doivent être encouragées, afin de préserver les intérêts des générations futures.» Ethos s’ouvre aux personnes privées La prospérité commune dépend d’une politique économique globale inspirée du concept de développement durable. Pour atteindre ce but, l’engagement des personnes privées est absolument nécessaire. Kaspar Müller, Président de la Fondation Ethos, précise: «En fondant Ethos Académie, Ethos veut donner aux personnes privées la possibilité de contribuer à une économie saine et durable.» Economie durable au service de tous les participants Les cotisations des membres et les dons récoltés seront notamment utilisés pour des projets de sensibilisation de la société civile. Les points forts seront l’organisation de manifestations publiques, de conférences et débats sur des thèmes d’actualité en matière de responsabilité de l’entreprise et des investisseurs. Des études dans les domaines de compétence d’Ethos seront réalisées. Finalement, différentes activités d’Ethos, tel le soutien à l’exercice des droits de vote d’actionnaires seront également à disposition des personnes privées. La fondation Ethos contribue au lancement d’Ethos Académie par un financement de départ de 50???000 francs. En outre, Dominique Biedermann, Directeur de la fondation Ethos, versera à Ethos Académie la somme de 50'000 francs reçue dans le cadre du prix 2012, attribué par la Fondation Landis & Gyr. Cette distinction honore son rôle personnel de pionnier dans la mise en pratique des régles de gouvernement d’entreprise et des principes du développement durable dans la gestion de fortune.
Les ministres des Finances de l’Union européenne réunis à Luxembourg ont pris acte de leur incapacité à trouver l’unanimité pour mettre en place, au sein de l’Union européenne, une taxe sur les transactions financières dans les 27 pays membres. Plusieurs pays comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou la Suède, s’y opposaient. Alors que les quatre pays réunis cet après-midi à Rome (France, Allemagne, Espagne, Italie), les ministres des Finances ont ouvert la voie à une «coopération renforcée», une mesure prévue par les traités et qui doit concerne au moins neuf Etats membres. De sources diplomatiques, cette taxe financière à neuf, si elle était mise en place, prendrait la forme d’une stamp duty et ne concernerait pas les produits dérivés.
La BCE s’apprête à accepter une gamme bien plus large de collatéraux dans le cadre de ses opérations de refinancements. Dans un communiqué, la banque centrale dit qu’elle a abaissé le niveau de notation requis sur les ABS, obligations adossées à des actifs, qu’elle accepte comme collatéraux. Avec cette modification, la BCE accepte désormais de recevoir des actifs adossés à des crédits immobiliers, à des crédits accordés à des petites et moyennes entreprises, à des crédits automobile, à du crédit à la consommation et à des crédits d’immobilier commercial, avec comme exigence qu’ils soient notés au moins «triple B». Les décotes ont été fixées à 16% pour des actifs notés A et 32% pour des actifs moins bien notés. Pour les observateurs, cette mesure doit surtout faciliter le refinancement des banques espagnoles.
Fitch a annoncé maintenir à son niveau maximum la note de crédit de la dette souveraine finlandaise, AAA, avec une perspective stable. Le maintien de cette note s’explique par une «gouvernance extrêmement forte et par la stabilité politique et sociale», dit l’agence dans un communiqué.
L’Espagne formulera officiellement lundi sa demande d’aide auprès de ses partenaires européens pour la recapitalisation de ses banques, a déclaré vendredi le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos. Cette demande ne sera pas chiffrée, a précisé le ministre. Le montant exact de l’aide demandée par Madrid figurera dans le protocole d’accord qui sera prêt d’ici au 9 juillet, a-t-il ajouté. L’audit indépendant a révélé un besoin de 51 à 62 milliards d’euros de capitaux supplémentaires.
France, Allemagne, Italie et Espagne sont tombés d’accord lors de la réunion de Rome pour proposer la semaine prochaine au Conseil européen un plan de croissance à hauteur de 1% du PIB de l’Union européenne, a annoncé vendredi le président du Conseil italien Mario Monti. Ce plan devrait par conséquent être d’une valeur de 130 milliards d’euros pour relancer la croissance et l’emploi. «Nous nous sommes retrouvés sur une vision commune de l’union économique et monétaire, sur une feuille de route qui supposera à chaque étape de l’union - union monétaire, union bancaire - des instruments qui correspondent à cette volonté de travailler ensemble» a par ailleurs indiqué le président français François Hollande.
Les inspecteurs de la troïka chargés d'évaluer l'évolution des réformes en Grèce n’auront sans doute pas terminé leur examen avant la réunion des dirigeants européens prévue les 28 et 29 juin, a déclaré Jörg Asmussen, l’un des membres du directoire de la BCE au Financial Times Deutschland. «Nous allons analyser la situation économique et nous évaluerons l'état de la mise en place du programme sur lequel nous nous sommes mis d’accord. Mais il est peu probable qu’un rapport de la troïka intervienne avant le sommet», a-t-il déclaré.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 25 juin, d’un montant global compris entre 7,1 et 8,4 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 4,3 et 4,7 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 27 septembre, entre 1 et 1,5 milliard d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 29 novembre et entre 1,8 milliard et 2,2 milliards d’euros de bons à 52 semaines à échéance du 27 juin 2013.
L’indice Ifo du climat des affaires allemand a enregistré une deuxième baisse consécutive en juin, tombant à son plus bas niveau depuis plus de deux ans, une évolution qui semble indiquer que la crise de la dette de la zone euro ne laisse plus l’Allemagne indemne. Cet indice qui mesure la confiance des investisseurs dans 7.000 sociétés est ressorti à 105,3 contre 106,9 en mai et un niveau de 105,9 attendu par les économistes. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mars 2010.
Les coûts d’emprunt de l’Italie et ceux pour s’assurer contre un risque de défaut du pays sont en hausse vendredi, les investisseurs se positionnant avant une série d’adjudications programmées par Rome la semaine prochaine. Le rendement des obligations italiennes à dix ans augmentait de 13 points de base, à 5,89%.
Les magistrats de la Cour des comptes italienne examinent les déclassements décidés l’année dernière par les agences de notation Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch pour évaluer si ces décisions ont eu un impact sur les finances publiques du pays, a déclaré vendredi à Reuters le président de la Cour des comptes à Rome. Angelo de Dominicis a précisé que l’enquête administrative avait commencé en début d’année et qu’elle en était toujours à un stage préliminaire.
Le nouveau pôle, baptisé Asset Management Solutions, coiffera plus de 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion et intégrera des collaborateurs provenant des divisions d’investissement et de gestion de fortune. Il sera dirigé par Seth Bernstein, l’ancien responsable des activités taux et devises.
La banque d’affaires est intervenue auprès du management et des fonds d’investissement Xange PE, Nextstage et OTC AM dans la cession de la société Elbee qui exploite les sites internet Delamaison.fr et Decoclico.fr. L’acquéreur est le groupe Adeo (Leroy Merlin, Weldom).
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) est positive en mai, à hauteur de 540 millions d’euros pour l’ensemble des réseaux. Depuis janvier, elle s’élève en cumulé à 12 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint 298,8 milliards d’euros à fin mai.
Paul-Henri de La Porte du Theil, réélu hier pour un deuxième mandat de trois ans à la présidence de l’Association française de la gestion financière (AFG), se veut très attentif aux projets fiscaux du nouveau gouvernement, appelant les autorités à la prudence. «L’idée de traiter l'épargne de la même façon que le travail peut conduire en réalité à une taxation de l'épargne qui peut être bien plus dure que la taxation du travail», a déclaré Paul-Henri de La Porte du Theil à Reuters. Si la contribution sociale généralisée (CSG) est maintenue à 15,5%, explique-t-il, les taux de fiscalité sur l'épargne peuvent devenir très élevés et la différence par rapport aux autres pays européens, qui se situent entre 20 et 30% de taux de prélèvement, risque de devenir «dangereuse». L’ancien directeur général délégué de Crédit Agricole Asset Management (CAAM) milite ainsi en faveur d’un système fiscal incitatif à l'égard de l'épargne longue afin de favoriser le financement de l'économie.
La Commission européenne a activé le 20 juin le registre unique qui conservera à présent les permis d'émission de CO2. Cette initiative fait suite aux vols de plusieurs registres nationaux fin 2010.Après la mise en place de ce nouveau registre mieux sécurisé, l’opérateur boursier BlueNext a rouvert son marché spot. 298000 tonnes de CO2avaient déjà été traitées le 21 juin à midi, précise l’entreprise qui a dans la foulée levé son dispositif interne de sécurisation des transactions.
Le portefeuille de 1,2 milliards d’euros de prêts immobiliers en France et en Allemagne de la Société Générale pourrait bien revenir à Axa Real Estate, d’après la lettre spécialisée CoStar. La filiale de l’assureur serait proche d’un accord pour l’acquisition de ces prêts avec une décote inférieure à 15 % car le portefeuille de prêts est performant.
Le courtier conjoint à Crédit Agricole et à la Société Générale a nommé Antoine Babule au poste de directeur général de Newedge USA, en remplacement de Bill Sexton qui a récemment quitté la société. Il était dernièrement directeur administratif de l’entité américaine.
Le régulateur boursier a pris une série de mesures qui donnent beaucoup plus de latitude aux investisseurs institutionnels et aux gestionnaires d’actifs non résidents pour intervenir sur les marchés actions et obligataires chinois. Presque tous seront éligibles au programme QFII.