Thomas Merz a rejoint UBS le 1er octobre en tant que responsable commercial ETF pour la Suisse et le Liechtenstein, rapporte Investment Europe. Il dirigeait précédemment l’activité ETF chez Credit Suisse en Suisse et au Liechtenstein.
Selon Funds People, le suisse Mirabaud a notifié à la CNMV la liquidation de son fonds d’actions espagnoles Mirabaud Funds Equities Spain qui va être transformé en compartiment de la sicav luxembourgeoise. Il restera géré par Antonio Hormigos et Gemma Hurtado, avec le même processus de gestion. Il conservera son historique de performance, qui remonte à l’époque où il figurait dans la gamme de Venture Finanzas, société de gestion acquise en totalité par Mirabaud.Mirabaud conservera un seul produit de droit espagnol, le Mirabaud funds Short Term, qui investit en instruments monétaires espagnols.Lionel Aeschlimann , associé de Mirabaud et patron du pôle gestion d’actifs, a précisé que le groupe conservera des gérants à Madrid comme il le fera à Londres, Genève, Zurich, Barcelone, Paris et Montréal, même si les fonds seront concentrés à Luxembourg afin de faciliter leur distribution à l’international.Par ailleurs, Lionel Aeschlimann indique qu’il mène actuellement des entretiens d’embauche pour des gérants de sicav espagnoles et luxembourgeoises et que le groupe a récemment fait enregistrer par la CNMV plusieurs de ses fonds pour la vente en Espagne.
Axa Investment Managers a lancé en Italie son Axa World Funds Global Strategic Bonds, un fonds obligataire mondial sans contrainte, rapporte Bluerating. Le fonds est géré par Nick Hayes.
Ce 18 octobre, Invesco PowerShares Capital Management fait admettre à la négociation sur NYSE Arca du PowerShares S&P 500® High Dividend Portfolio (acronyme SPHD). Cet ETF répliquera l’indice S&P Low Volatility High Dividend qui couvre les 50 valeurs du S&P 500 qui ont historiquement fourni les rendements du dividende les plus élevés (4,51 % en moyenne au 30 septembre) avec la volatilité la plus basse.Ce produit chargé à 0,30 % porte à treize le nombre des ETF «factor driven» de PowerShares dont les encours représentent actuellement un total de 3,7 milliards de dollars.
Les critiques envers le gouvernement, c’est maintenant. Les professionnels de la finance, interrogés par eFinancialCareers.fr, jugent aujourd’hui sévèrement les projets et les méthodes de ce dernier. Questionnés plus particulièrement sur la loi de finances rectificative promulguée en août 2012, 67 % d’entre eux estime qu’elle aura des conséquences néfastes sur le paysage financier français. Pour les personnes qui se sont déclarées inquiètes, les volets les plus préoccupants de cette loi sont la fin des exonérations sur les heures supplémentaires (40%) ainsi que l’impôt sur les dividendes reversés aux actionnaires (30%). A l’inverse, la hausse de la contribution sociale sur les stocks options semble beaucoup moins grave (4%). Selon eux, la loi pourrait impacter négativement l’économie française en engendrant une perte de compétitivité (38%) ou un report des investissements vers d’autres pays (34%). La moitié des professionnels de la finance (50%) pense que leur poste est menacé par l’action du gouvernement et 66% jugent qu’un départ à l’étranger pourrait être une solution à cette incertitude.
Les critiques envers le gouvernement, c’est maintenant. Les professionnels de la finance, interrogés par eFinancialCareers.fr, jugent aujourd’hui sévèrement les projets et les méthodes de ce dernier. Questionnés plus particulièrement sur la loi de finances rectificative promulguée en août 2012, 67 % d’entre eux estime qu’elle aura des conséquences néfastes sur le paysage financier français. Pour les personnes qui se sont déclarées inquiètes, les volets les plus préoccupants de cette loi sont la fin des exonérations sur les heures supplémentaires (40%) ainsi que l’impôt sur les dividendes reversés aux actionnaires (30%). A l’inverse, la hausse de la contribution sociale sur les stocks options semble beaucoup moins grave (4%). Selon eux, la loi pourrait impacter négativement l’économie française en engendrant une perte de compétitivité (38%) ou un report des investissements vers d’autres pays (34%). La moitié des professionnels de la finance (50%) pense que leur poste est menacé par l’action du gouvernement et 66% jugent qu’un départ à l’étranger pourrait être une solution à cette incertitude.
Le FSI a annoncé la signature en début de semaine d’un accord avec l’actionnaire majoritaire de CMA CGM au titre duquel il envisage d’accompagner le groupe dans son développement et dans sa volonté de s’introduire en bourse à moyen terme. Cet accord, qui devrait être confirmé dans les semaines à venir, est une étape importante du processus qui prévoit un investissement de 150 millions de dollars du FSI sous forme d’ORAs concomitamment à l’obtention d’un accord du groupe avec ses banques sur un plan de restructuration financière, indique un communiqué.CMA-CGM emploie 18 000 personnes dont 4 300 en France et est reconnu pour son efficience opérationnelle.
BNP Paribas Wealth Management, qui dispose d’une offre socialement responsable (ISR) intégrant des fonds dits « Best in class », des fonds d’impact ou des fonds thématiques, vient d’annoncer avoir dépassé le montant de 1 milliard d’euros pour le compte de ses clients dans ce type de fonds d’investissements.L’offre en question a bénéficié du soutien significatif de Wealth Management qui a investi directement dans certains des fonds, comme dans le fonds ResponsAbility qui soutient la microfinance dans les pays en voie de développement, et PhiTrust Partenaires qui investit dans l’entrepreneuriat social en Europe et en Afrique, précise un communiqué.
Lyxor AM a fait enregistrer deux nouveaux ETF auprès de NYSE Euronext Paris : le Lyxor ETF MTS FR13 et le Lyxor ETF MTS IT13 . Le premier suit les évolutions de l’indice MTS France Gov Bonds 1-3Y et le second a pour sous-jacent l’indice MTS Italy Gov Bonds 1-3Y. Le taux de frais sur encours (TFE ou TER) de ces deux fonds s'élève à 0,165 %. NYSE Euronext cote désormais 677 fois 587 ETF calés sur plus de 450 indices.
Au 30 septembre, l’encours géré par BNY Mellon a atteint le montant record de 1.400 milliards de dollars, soit 5 % de plus que fin juin et 13 % de plus qu’un an auparavant. Ces augmentations, dans les deux cas, proviennent à la fois d’un effet de marché positif et de souscriptions nettes. Durant le troisième trimestre, les rentrées nettes se sont montées à 9 milliards de dollars pour le long terme et à 9 milliards également pour le court terme.Les recettes de commission de gestion et de performance sont ressorties à 779 millions de dollars en juillet-septembre, ce qui représente un tassement de 2 % sur avril-juin et une hausse de 7 % en glissement annuel. Hors commissions de performance, les recettes de commissions de gestion se sont accrues de 3 % sur le deuxième trimestre et de 7 % par rapport à juillet-septembre 2011.Bank of New York Mellon Corporation affiche pour juillet-septembre un bénéfice net de 720 millions de dollars contre 466 millions pour le deuxième trimestre et 651 millions pour la période correspondante de l’année dernière.
Le 11 octobre, Aberdeen Asset Management a ouvert un bureau au 712 fifth Avenue de New York dans le cadre de sa campagne de développement en Amérique du Nord.La nouvelle implantation complète le réseau du gestionnaire écossais dont le siège aux Etats-Unis se situe à Philadelphie et qui compte déjà des bureaux à Chicago, Miami, San Francisco, Dallas, Los Angeles. Aberdeen dispose également d’un bureau à Toronto (Canada).L’encours géré dans les Amériques se monte à 30 milliards de livres, sur un total de 184 milliards de livres.
Larry Fink, le directeur général de BlakRock, a déclaré que la guerre des prix dans le secteur des ETF était un mythe, à l’occasion de la présentation des résultats du troisième trimestre du groupe. En début de semaine, le groupe annonçait la création d’une gamme de 10 ETF à bas coûts. BlackRock a précisé que cette réduction des frais va coûter 35-40 millions de dollars en termes de revenus à iShares, mais Larry Fink s’attend à ce que cela soit compensé par une hausse des souscriptions. Larry Fink a aussi promis une campagne de plusieurs années pour revitaliser la marque iShares.
Pour le troisième trimestre, BlackRock affiche des souscriptions nettes de 31,3 milliards de dollars, dont 25,2 milliards sont allés aux ETF de la marque iShares. Les rentrées nettes des ETF d’actions ont représenté 20,5 milliards de dollars. A noter aussi que le gestionnaire a drainé 1,6 milliard de dollars pour le fonds fermé Municipal Target Term Trust, dont le lancement lui a coûté 25 millions de dollars.Le total des encours sous gestion à fin septembre a atteint 3.673,27 milliards de dollars, contre 3.559,93 milliards au 30 juin et 3.345 milliards douze mois auparavant.BlackRock indique que sa marge d’exploitation est ressortie à 37,7 % pour le troisième trimestre et que son bénéfice d’exploitation s’est situé à 875 millions.Le bénéfice net aux normes comptables US GAAP s’est inscrit à 642 millions de dollars pour juillet-septembre contre 554 millions pour avril-juin et 595 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Dans son rapport trimestriel, Bank of America rapporte que ses souscriptions nettes de long terme ont atteint 5,7 milliards de dollars en juillet-septembre, soit 39 % de plus qu’au deuxième trimestre et 27 % de plus que pour la période correspondante de l’année dernière. Ainsi, l'établissement affiche son treizième trimestre consécutif de souscriptions nettes.Au 30 septembre, l’encours se situait à 707,8 milliards de dollars contre 682,2 milliards trois mois plus tôt et 616,9 milliards un an auparavant.Au total, les avoirs de la clientèle (actifs sous gestion et sous conservation, actifs en courtage, dépôts et prêts) se montaient fin septembre à 2.260,9 milliards de dollars, soit 3 % de plus que les 2.192,1 milliards de fin juin. Douze mois auparavant, le total se situait à 2.066,8 milliards.Le bénéfice net de Bank of America Corporation pour le troisième trimestre a chuté à 340 millions de dollars contre 2.463 millions au deuxième et 6.232 millions pour juillet-septembre 2011. Pour les neuf premiers mois de 2012, le bénéfice net se situe à 2.393 millions de dollars contre une perte de 1.499 millions de dollars pour janvier-spetembre 2011. Le résultat de juillet-septembre a été impacté par un correctif de valeur de 1,9 milliard de dollars et par 1,6 milliard de dollars de charges liées à des litiges, dont le règlement de l’action collective (class action) concernant Merrill Lynch.
Dans son premier rapport annuel du développement responsable publié en début de semaine, La Banque Postale AM fait état au 31 décembre 2011 d’un encours de 1,226 milliard d’euros d’encours sur sa gamme ISR, en baisse de 2,77 % par rapport à 2010 mais en progression de plus de 250 % par rapport à 2008. Ce montant représente 4.1% de ses encours OPCVM (hors mandats assurance vie).Dans ce cadre, depuis 2010, cinq fonds garantis intégrant une dimension responsable ont été proposés aux entreprises, aux collectivités et aux associations, indique le rapport. «Ces fonds à formule avec garantie du capital à échéance (entre 24 et 28 mois) ont une performance liée à l’évolution d’un panier de 20 actions de grandescapitalisations sélectionnées par les équipes de La Banque Postale Asset Management selon des critères extra-financiers», est-il relevé. Les encours de ces cinq fondsreprésentaient 121 millions d’euros à fin 2011. Enfin, dans le courant de l’année 2011, une gamme dédiée de fonds d’épargne salariale a intégré partiellement une démarche ISR dans sa gestion, représentant un montant de 323,1 millions d’euros.
Greg Coffey, l’une des plus grandes stars du secteur britannique des hedge funds, a démissionné de Moore Capital Management, la société créée par Louis Bacon, rapporte le Financial Times. Agé de 41 ans, il aurait décidé de prendre une retraite anticipée, selon deux personnes proches du dossier. Les fonds de Greg Coffey chez Moore seront liquidés et l’argent restitué aux investisseurs fin novembre.
La plupart des sociétés de gestion européennes sont perdantes face aux réallocations actuelles des investisseurs, compte tenu d’une offre qui n’est plus adaptée à la demande, constate Fitch Ratings dans une étude publiée mercredi.En effet, la plupart des gestionnaires européens sont présents dans les actifs «cœur» que sont les actions et les obligations européennes. Or, dans un contexte de réduction des risques, d’aversion au risque, de croissance atone et de taux bas, la demande se porte aujourd’hui vers les obligations mondiales, le haut rendement ou les marchés émergents.Et sur les prochaines années, Fitch prédit que les classes d’actifs et les stratégies d’investissement qui seront favorisées seront le crédit, les actions mondiales, le fixed income mondial, le crédit mondial, les solutions d’investissement, le fixed income multi-stratégies, le crédit et les actions non directionnels, le multi-classes d’actifs avec un faible risque et un revenu, et les thèmes actions.Les sociétés de gestion européennes, si elles veulent compter dans le paysage de demain, doivent adapter leur offre de produits à cette nouvelle donne, estime Fitch. Pour autant, il ne s’agit pas de se développer tous azimuts, mais de se concentrer sur les domaines dans lesquels elles ont déjà une certaine crédibilité et où les attentes en termes de performance sont élevées, même si cela requiert des investissements importants.A contrario, les sociétés de gestion ne devront pas hésiter à réduire leurs activités dans les domaines non porteurs soit en fermant des fonds, en externalisant ou en utilisant des fonds de fonds ou des mandats.Cet environnement difficile peut aussi créer des opportunités et Fitch estime enfin que les sociétés de gestion ne devraient pas hésiter à se développer dans des activités annexes. Par exemple, un gérant high yield peut envisager de se lancer dans les loans, et inversement, car le pool d’émetteurs est le même. De même, une incursion dans le diversified income est un pas logique pour un gérant actions...
Avec le lancement du compartiment Allianz Euro High Yield Defensive de sa sicav luxembourgeoise Allianz Global Investors Fund, Allianz Global Investors (AGI) ambitionne à la fois de tirer parti des caractéristiques intéressantes du segment des obligations privées européennes à haut rendement, de répondre à la recherche de rendement dans un environnement de taux durablement bas et de permettre, avec un profil défensif, d’amortir les périodes de repli du high yield européen, tout en profitant des phases de hausse.Dans le détail, précise AGI, ce fonds géré par Alexandre Caminade, CIO crédit Europe, vise à générer un rendement attrayant dans une enveloppe de risque maîtrisée. Le portefeuille est investi en émissions obligataires d’entreprises notées au minimum entre BB+ et B- Il exclut les financières et les émetteurs notés CCC."L’Allianz Euro High Yield Defensive n’est soumis à aucune contrainte de duration, dans le cadre d’une gestion non «benchmarkée, l’indice Merrill Lynch Euro High Yield BB-B Rated Non Financial Constrained Euro Unhedged «ne constituant qu’une référence a posteriori», indique le gestionnaire. Alexandre Caminade précise par ailleurs que l’univers d’investissement du fonds «présentait fin septembre un rendement moyen de 6,14% contre 1,44% pour l’emprunt d’Etat allemand (Bund) à 10 ans».Caractéristiques :Dénomination :Allianz Euro High Yield Defensive :Code ISIN : LU0788519535Société de gestion : Allianz Global Investors Luxembourg SAGestionnaire du fonds : Allianz Global Investors France SADuration : entre 1 et 9 ansFrais de gestion en % par an : 0,60% (maximum : 1%)Frais d’administration en % par an : 0,19% (maximum : 0,50%)
Axa Investment Managers has launched the Axa World Funds Global Strategic Bonds fund, an unconstrained global bond fund, in Italy, Bluerating repots. The fund is managed by Nick Hayes.
Larry Fink, CEO of BlackRock, has announced that the price war in the ETF sector is a myth, at a presentation of the group’s third-quarter results. Earlier in the week, the group announced the creation of a range of 10 low-cost ETFs. BlackRock states that the cost reduction will cost iShares USD35-40m in revenues, but Fink predicts that this will be offset by subscriptions. Fink has also pledged a campaign lasting several years to revitalise the iShares brand.
As of 30 September, assets under management by BNY Mellon totalled a record USD1.4trn, 5% more than as of the end of June, and 13% more than one year previously. In both cases, these increases are due both to positive market effects and net subscriptions. In third quarter, net inflows totalled USD9bn for long term, and also USD9bn for short term.Management and performance commission revenues totalled USD779m in July-September which represents a 2% decline compared with April-June, and an increase of 7% year on year. Excluding performance commissions, management commission revenues increased by 3% in second quarter and 7% compared with July-September 2011.Bank of New York Mellon Corporation in July-September posted net profits of USD720m, compared with USD466m in second quarter, and USD651m in the corresponding period of last year.
In third quarter, BlackRock has posted net subscriptions of USD31.3bn, of which USD25.2bn went to iShares brand ETFs. Net inflows to equity ETFs totalled USD30.5bn. The asset mangement firm has also attracted USD1.6bn for the closed Municipal Target Term Trust fund, which cost USD25m to launch.Total assets under management as of the end of September came to USD3.67327trn, compared with USD3.55993trn as of 30 June, and USD3.345trn twelve months previously.BlackRock states that its operating margin totalled 37.7% in third quarter, and that its operating profits stood at USD875m.Net profits by US GAAP accounting standards came to USD642m in July-September, compared with USD554m in April-June, and USD595m in the corresponding period of last year.
In its quarterly report, Bank of America reports that its long-term net subscriptions totalled USD5.7bn in July-September, 39% more than in second quarter, and 27% more than in the corresponding period of last year. The firm has posted its thirteenth consecutive quarter of net subscriptions.As of 30 September, assets totalled USD707.8bn, up from USD682.2bn three months previously and USD616.9bn one year previously.Overall, client assets (assets under management and custody, brokerage assets, deposits and loans) as of the end of September totalled USD2.2609trn, 3% more than the USD2.1921trn as of the end of June. Twelve months previously, the total stood at USD2.0668trn.Profits at Bank of America Corporation in third quarter fell to USD340m, from USD2.463bn in second quarter, and USD6.232bn in July-September 2011. In the first nine months of 2012, net profits total USD2.393bn, compared with a loss of USD1.499bn in January-September 2011. Profits in July-September were affected by a write-down of USD1.9bn and USD1.6bn in charges related to class action litigation concerning Merrill Lynch.
On 11 October, Aberdeen Asset Management opened an office on 712 Fifth Avenue in New York, as part of its development drive in North America. The new location comes as an addition to the network for the Scottish asset management firm, whose headquarters in the United States are in Philadelphia, and the firm already has offices in Chicago, Miami, San Francisco, Dallas, and Los Angeles.Aberdeen has total assets under management in the Americas of GBP30bn, out of a total of GBP184bn.
Carmignac Gestion has hired Emmanuel Litique in its German sales team as client development manager. He joined on October 1st to further strengthen relationships with clients in the North of Germany. He will report to Kai Volkmann, country head in Germany and Austria.Emmanuel Litique (44) brings more than 17 years of experience in the financial services industry including 7 years at Morningstar in Frankfurt where he gradually took on the role head of sales Germany, Austria and CEE. He also built up his sales experience at Reuters AG, Feri Trust and Deutscher Investment Trust (now Allianz Global Investors).This arrival comes after the recent hiring of one office manager, two additional client development managers and the opening of Carmignac’s office in Frankfurt on January 2012.
Andreas Wesner, who for the past four years has been head of acquisitions Germany at Carlyle Group for real estate transactions in Germany, has joined Axa Investment Managers Deutschland as head of transactions Germany & Austria. He will be responsible for real estate asset purchases and sales for the Axa group and for dedicated funds and mandates. He will report to Matthias Leuber, head of real estate Germany at Axa IM Deutschland.
Over six years, unconventional asset managers were able to test their concepts as part of the “Talenthotel” from Lupus alpha. However, as the incubator did not produce enough truly promising strategies, the Frankfurt-based asset management firm has decided to discontinue the experiement, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.Of the ten strategies tested, only two achieved results, and only one was successful, the Commodity Opportunities fund managed by Gerd Herning Beck. The second, Neuro Bayes Short Term Systematic Trading, fell victim to changes in the business environment, including the planned introduction of a financial transaction tax.
Greg Coffey, one of the biggest stars in the UK hedge fund sector, has resigned from Moore Capital Management, the firm created by Louis Bacon, the Financial Times reports. Coffey, 41, is reported to have decided to take an early retirement, according to two sources familiar with the matter. Coffey’s funds at Moore will be liquidated, and money will be returned to investors at the end of November.
Most European asset management firms are net losers as regards to the current reallocation by investors, due to a product range which is no longer adapted to demand, Fitch Ratings finds in a study published on Wednesday.Most European asset management firms are mainly present in core assets, such as European equities and bonds. In an environment of de-risking, risk aversion, low growth and yield, demand is now moving to global bonds, high yield, and emerging markets.In the next few years, Fitch predicts that the asset classes and investment strategies which will be favoured will be credit, global equity, global fixed income, global credit, investment solutions, multi-strategy fixed income, credit, non-directional credit and equity, low risk and income-oriented multi-asset, and equity themes.European asset management firms, if they want to be a part of the landscape of tomorrow, will need to adapt their product ranges to this new reality, Fitch claims. This does not mean developing in all directions, but focusing on the areas in which they already have some credibility and where expectations in terms of performance are high, even if this requires significant investment.Asset management firms also should not hesitate to cut back their activities in areas which are not growing, or to close funds, outsourcing funds or using funds of funds or mandates.This difficult environment may also create opportunities, Fitch claims, and asset management firms should not hesitate to develop into neighboring areas. For example, a high yield management firm may consider going into loans, and inversely, as the pool of issuers is the same. An incursion into diversified could be a logical step for an equity manager.
According to a report by Spainsif, relayed by Funds People, the volume of the SRI market in Spain soared 71% between 2009 and 2011, from EUR33.327bn to EUR57.091bn, equivalent to 13% to 27% of total fund assets, in a period when these assets were falling, from EUR163.2bn to EUR127.8bn.