Regensburg-based Lacuna has received a sales license for Germany, Luxembourg and Austria for its Lacuna – Adamant Global Healthcare, a Luxembourg-registered, UCITS-compliant fund which replciates a Swiss product launched in October 2011, managed by the Zurich-based Adamant Biomedical Investments AG.The product is a healthcare sector equity fund which covers all areas from biotechnologies and generics to medical equipment, traditional pharmaceuticals, and services. The portfolio includes four equally-weighted regions (25% each): Western Europe, North America, emerging markets, and Japan/Australia, with a potential for 10% over- or underweight for each allocation depending on the evolution of the markets.The strategy, launched in 2007, has generated average annual returns of 11.22% in US dollars, compared with a loss of 0.4% for the MSCI World.CharacteristicsName: Lacuna – Adamant Global HealthcareISIN code: LU0385207252Minimal subscription: EUR100,000Front-end fee: 5%Management commission: 1.20%Performance commission: 15% of performance exceeding a hurdle rate of 1%, with high watermark
Natixis cherche à lancer un fonds pour encourager les investisseurs institutionnels à participer au financement de projets d’infrastructures à ses côtés, selon Financial News. Cela porte à 4 le nombre de maisons du secteur de la gestion d’actifs et de l’assurance à envisager le lancement de tels fonds depuis juillet.
The Frankfurt-based firm Mainfirst Asset Management (EUR2.8bn in institutional assets) has obtained sales licenses for Germany and Austria for its new Luxembourg-based fund MainFirst Emerging Markets Corporate Bond Fund Balanced, launched on 12 october, from BaFin and FMA. Since its creation, the product, the first bond fund from the German asset management firm, which exists in retail and institutional share classes denominated in US dollars, Swiss francs and euros, has already attracted USD50m. It is already registered for sale in France and Belgium. Licenses have already been applied for in the United Kingdom, Italy and the Netherlands.The product is an emerging markets corporate bond fund (Latin America, Eastern Europe, Africa and Asia) managed by a team from the Swiss firm Clariden Leu composed of Cornel Bruhin, Dorothea Fröhlich and Thomas Rutz (see Newsmanagers of 30 August and 1 October).The fund (85 positions in 35 countries) is currently 17.4% invested in Chinese bonds, 13.8% in Brazilian securities, and 8.4% in russian securities. The financial sector accounts for 24.7% of the portfolio, followed by consumer products (12.2%) and the industrial sector (10.9%). The average residual time to maturity is 7 years, and average rating is BB+CharacteristicsName: MainFirst Emerging Markets Corporate Bond Fund BalancedISIN Codes (for shares in euros)Retail A2: LU0816909369Institutional C2: LU0816920375Minimal subscriptionA2: EUR2,500C2: EUR50,000Management commission:A2: 1.5% C2: 0.8%
A record number of 187 quantitative or algorithmic hedge funds were launched this year, representing 12% of all hedge fud creations, another record, says Preqin, whose statistics begin in 2000. One of the factors supporting the growth of quantitative strategies is a wave of former proprietary traders from investment banks launching their own hedge funds, Financial Times Fund Management explains.
Dexia a annoncé être entré en négociations exclusives avec le fonds asiatique GCS Capital pour la vente de sa filiale de gestion d’actifs Dexia Asset Management (Dexia AM), marquant une nouvelle étape dans le processus de démantèlement de la banque franco-belge. La filiale, qui gérait près de 79 milliards d’euros d’encours fin juin 2012, serait valorisée entre 500 et 750 millions d’euros. Dexia explique que GCS Capital prévoit de conserver les implantations de Dexia AM à Bruxelles, Paris, Luxembourg et Sydney. Les deux groupes ne disent toutefois pas quand ils espèrent boucler l’opération. Le mois dernier, Karel De Boeck, directeur général de Dexia, a fait savoir que la banque s’attendait à afficher une perte de l’ordre d’un milliard d’euros l’an prochain. En Bourse, l’action Dexia gagnait plus de 11% à 13h20, à 0,10 euro, loin de son plus haut de 22,30 euros atteint en mai 2007.
Le groupe américain a annoncé que sa filiale de gestion en Allemagne, WestLB Mellon AM, s’appellera désormais Meriten Asset Management. La structure avait été établie début 2006 en tant que joint-venture à 50/50 entre BNY Mellon et Portigon. Bank of New York a racheté les parts restantes en octobre 2012. Meriten AM emploie 170 collaborateurs et gérait 26,3 milliards d’euros à fin octobre pour une clientèle institutionnelle.
La banque Dexia a engagé des négociations exclusives avec le fonds de capital-investissement asiatique GCS Capital en vue de lui céder sa filiale de gestion d'actifs.
La hausse des indices manufacturiers au-dessus du seuil de contraction devrait permettre à Pékin de maintenir son objectif de croissance à 7,5% en 2012
Eurostat souhaite en première analyse que la recapitalisation de la banque soit enregistrée comme une dépense budgétaire et non comme un investissement
Le quotidien croit savoir de sources proches que Cerberus Capital Management est en pourparlers pour s’associer à l’offre de Virtu Financial destinée à prendre le contrôle du courtier Knight Capital. Virtu fait face à une offre rivale émanant de son concurrent Getco Holdings. Aucune décision imminente n’est attendue de la part du conseil de la cible.
Tadbir Energy, filiale de la fondation Imam Khomeiny, devrait selon le quotidien déposer aujourd’hui une offre de reprise de la raffinerie de Petroplus. Une offre «pour le moins inattendue» garantissant le maintien des 550 emplois concernés. «Un tout petit problème», souligne le quotidien: le pétrole iranien est actuellement interdit d’importation au sein de l’Union européenne.
La Chine se doit d’améliorer encore ses réglementations concernant les offres publiques de titres, les sociétés de private equity, le marché obligataire, la gestion d’actifs, les marchés à terme et dérivés. C’est ce qu’assure dans un entretien au Shanghai Securities News le président du régulateur des métiers de titres (China Securities Regulatory Commission), Guo Shuqing.
Les deux pays ont annoncé ce matin un accord permettant aux banques des deux pays d’emprunter des fonds par le biais de «swaps» de change afin d’encourager les règlements commerciaux en won et yuan. Une ligne de 64.000 milliards de won (45 milliards d’euros) sera ainsi mise à disposition des sociétés des deux pays. Un accord qui permettrait de réduire «les risques de change et les coûts de transactions pour les sociétés» indique le communiqué commun.
Le Fonds stratégique d’investissement a apporté 4,6 millions d’euros sous la forme de nouvelles obligations convertibles dans le cadre du refinancement du groupe éolien français. Après mise en œuvre de cet accord et avant conversion des obligations convertibles, le FSI détient 38% du capital de Vergnet. La société transforme par ailleurs sa gouvernance devenant une SA à directoire et conseil de surveillance.
La société de private equity a signé conjointement avec Equistone Partners Europe et le management un accord en vue de la vente de la totalité du capital d’Alvest à LBO France. Alvest est à travers sa filiale TLD leader mondial du secteur des équipements d’assistance aéroportuaire.
Des stratégies ESG pour mieux maîtriser les risques à long terme Près d’un tiers du panel met en avant la maitrise des risques de long terme pour justifier la prise en compte de critères ESG. Ce phénomène, en hausse constante depuis trois ans, prend de l’importance au détriment d’un objectif plus général de contribution au développement durable. Ceci témoigne d’une progressive prise de conscience des investisseurs de la nécessité d'évaluer le poids économique des crises environnementales et sociales. Ces résultats indiquent aussi que les motivations des investisseurs reposent beaucoup moins sur la protection de la réputation (citée par 17% d’entre eux) et la quête d’une performance financière (mentionnée par 9%). Des pratiques visant à influencer les entreprises L’enquête témoigne de la grande hétérogénéité de pratiques d’investissement responsable chez les investisseurs interrogés. Les exclusions normatives sont la pratique dominante puisque 57% d’entre eux déclarent avoir mis en place des listes excluant des entreprises à l’origine de violations graves des droits humains et de dégradations majeures de l’environnement. L’exclusion la plus répandue est celle des armes controversées (mines antipersonnel et bombes à sous-munitions). Les exclusions sectorielles, d’ordre éthique (tabac, alcool, armement, etc), sont, elles, mises en ??uvre par 47% des investisseurs. Ils les combinent souvent avec des démarches d’engagement qui sont déployées par 54% du panel. L’approche de sélection dite best-in-class, particulièrement fréquente en France et en Allemagne, progresse pour atteindre 37%. Enfin, l’intérêt pour l’investissement thématique à connotation environnementale varie d’un pays à l’autre : les institutionnels allemands et néerlandais sont les plus enclins à le pratiquer mais seul un tiers du panel européen déclarent avoir des placements verts. Les résultats sont du même ordre pour les investissements sur des thématiques sociales, que 34% des investisseurs déclarent pratiquer. Des politiques consolidées et plus transparentes Le nombre d’institutions ayant une charte ou une politique d’investissement responsable formalisée est passé de 42% en 2011 à 61% en 2012 et elles sont près de 20% à souhaiter s’en doter dans l’année à venir. Ces politiques sont davantage pilotées à haut niveau hiérarchique puisque c’est la direction des investissements qui en a la charge dans près d’un tiers des institutions étudiées et le conseil d’administration pour 17%. Moins d’un tiers des investisseurs interrogés disposent d’une équipe d’analyse ESG interne et quand ils délèguent la gestion de leur politique d’investissement responsable, ces investisseurs le font majoritairement au travers de listes d’exclusions (40%). Les appels d’offre dédiés arrivent ensuite (29%). En ce qui concerne les classes d’actifs sur lesquelles les investisseurs déploient des critères ESG, ils le font systématiquement pour 54% de leurs encours actions, 45% de leurs encours obligataires entreprises et 31% pour leurs encours obligataires souverains. Pour télécharger l’enquête de Novethic : cliquez ici
Olivier Arlès, directeur général adjoint en charge du pilotage économique et financier de la Macif dans un article paru dans Option Finance numéro 1193 : La gestion d’actifs est déléguée à Macif Gestion, qui a elle-même intégré depuis deux ans le groupe OFI tout en conservant une certaine autonomie. Tous les placements, en dehors de l’immobilier ou des participations directes stratégiques, sont donc gérés par Macif Gestion, soit 22 milliards d’euros d’encours sur les 24 milliards d’euros détenus par la Macif. Nous confions des mandats à notre société de gestion qui peut investir en direct dans des fonds OFI ou sélectionner des gérants externes. La Macif fait donc appel indirectement à une cinquantaine de sociétés de gestion externes. Tout dépend cependant des classes d’actifs. Par exemple, comme OFI ne possède pas dans sa gamme les actions hors zone euro, nous travaillons avec d’autres gérants pour les actions américaines, émergentes et japonaises. Même si nous déléguons la gestion et la sélection de fonds à Macif Gestion, la direction fixe à notre gestionnaire un cadre général très précis. Ce dernier est déterminé chaque année par le conseil d’administration qui détaille par exemple les plafonds d’investissement pour les actifs risqués et les limites d’investissements pour les obligations. Et plus finement, les minimums en obligations d’Etats, les maxima en obligations notées BBB ou A, etc.
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis s’est contractée au mois de novembre, à son plus bas niveau depuis plus de trois ans, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM est ressorti à 49,5 contre 51,7 en octobre, alors que les économistes l’attendaient à 51,3. Il contredit l’enquête Markit qui fait état d’un chiffre final à 52,8 le mois dernier, contre 52,4 en estimation «flash» et 51,0 en octobre.
Le président de la Fed de St. Louis estime que la banque centrale américaine pourrait remplacer son Opération Twist, qui expire à la fin de l’année, par un programme de rachat de Treasuries à hauteur de 25 milliards de dollars par mois. «Vous obtiendriez probablement le même impact», a-t-il souligné dans les colonnes du Wall Street Journal.
Les dépenses de construction ont augmenté de 1,4% en octobre, leur plus forte hausse depuis cinq mois, au taux annuel de 872,1 milliards de dollars - un niveau sans précédent depuis plus de trois ans - selon les données du département du Commerce. Le chiffre de septembre a été révisé à +0,5% après avoir été initialement annoncé en hausse de 0,6% il y a un mois.
Diamant Bleu Gestion a fait part de l’acquisition de la société de gestion Orchidée Finance, fondée par Daniel Larrouturou en 2008. L’intégration des équipes d’Orchidée Finance se concrétise par le renforcement du pôle gestion actions au sein de Diamant Bleu Gestion. Daniel Larrouturou, fondateur d’Orchidée Finance, entrera au capital de Diamant Bleu Gestion.
Le fonds East Capital Baltic Property Fund II de la société de gestion suédoise East Capital a acquis Gedimino 9, un centre commercial haut de gamme de 17.000 mètres carrés situé dans le centre Vilnius. Il s’agit de la plus grosse opération immobilière à Vilnius depuis le début de l’année, indique un communiqué d’East Capital.
Directeur du wholesale chez Fidelity Investments pour l’Allemagne, Andreas Schmid a rejoint Pimco comme vice president chargé de clientèle dans l'équipe global wealth management Allemagne et Autriche dirigée par Marco Grzesik.Pour sa part, Erik Crawford quitte la direction de la gestion multi-actifs chez HQ Trust pour devenir vice president chargé de clientèle dans l'équipe institutional account management de Pimco, également pour l’Allemagne et l’Autriche.
Créée en 2006 comme filiale commune à 50/50 de la banque publique allemand WestLB (devenue Portigon AG) et de BNY Mellon, WestLB Mellon Asset Management est devenue récemment BNY Mellon Investment Management Holdings (Germany) Limited depuis que le groupe américain a acheté les 50 % détenus par Portigon. Début décembre, cette société de gestion, qui emploie environ 170 personnes et dont les encours se situent à 26 milliards d’euros, prend le nom de Meriten Investment Management GmbH.Werner Taiber, président de la direction générale de Meriten, a précisé que le nom de l’entreprise a été choisi à l’issue de travaux intensifs de recherche et d’analyse. En allemand, il signifie «mérites» et doit souligner que Meriten se focalise sur la création de valeur pour ses clients, remportant au passage de nombreuses distinctions pour la qualité de ses produits.
Le fonds immobilier allemand offert au public CS Euroreal, dont la liquidation d’ici au 30 avril 2017 a été décidée en mai par Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG, distribuera le 11 décembre à ses porteurs 4,40 euros par part, soit environ 455 millions d’euros, a indiqué le gestionnaire. La distribution comporte le produit de la vente de deux actifs déjà conclue mais qui reste à finaliser d’ici au 31 décembre.En comptant le premier versement semestriel de juillet 2012, le fonds aura remboursé au total 900 millions d’euros aux investisseurs ainsi que 214 millions d’euros de crédits.Au 15 novembre, l’encours du CS Euroreal se situait encore à environ 5,3 milliards d’euros, avec 97 actifs sur 50 sites dans 11 pays. De nouvelles ventes pour alimenter la distribution programmée de la fin du premier semestre 2013 sont en cours de négociation.