Apax et LBO France ont mandaté la banque Lazard et la société de conseil Messiers Maris & Associés pour céder leur participation de 70% dans l’enseigne d’ameublement et de décoration, ont indiqué à Reuters des sources proches du dossier. Le processus de vente pourrait être enclenché dès la fin du mois de février. L’enseigne serait valorisée à au moins 700 millions d’euros.
40% des sociétés d’investissement françaises disposent désormais de moins de 19% des fonds qu’elles gèrent pour investir dans de nouvelles entreprises. C’est ce qui ressort de la première étude menée par l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) sur le volume des capitaux disponibles pouvant être investis dans de nouvelles entreprises (« dry powder »). Une autre population, représentant aussi 40% des acteurs, ne dispose que de 30% de ses fonds disponibles.
Amundi a été retenu par la Coface pour intégrer et centraliser sa gestion d’actifs. Le process de sélection des candidats pour ce projet au caractère très transversal s’est révélé long et complexe. Dans un premier temps, une soixantaine de sociétés ont répondu à la pré-alerte lancé en mai 2012 par bfinance, qui conseille la Coface dans la définition de ses besoins, la conduite de l’appel d’offres et le déploiement de la solution retenue. Puis, 25 sociétés ont été présélectionnées et au final dix ont remis une offre, avec, selon la nationalité des candidats, français, anglo-saxons, allemands, suisses ou encore luxembourgeois, différents types de véhicules juridiques proposés pour recueillir l’ensemble des actifs de la Coface. L’organisme d’assurance-crédit et de gestion des garanties publiques va donc pouvoir commencer le déploiement de la première phase de son chantier stratégique de centralisation de sa gestion de portefeuille. Amundi sera en effet chargé d’apporter des services opérationnels et de conseil à la Coface dans le pilotage centralisé et la mise en ??uvre intégrée de ses placements sur l’ensemble de son périmètre international. La seconde phase du chantier démarrera dès février avec le lancement de différents appels d’offres pour sélectionner les gérants qui intègreront la plateforme pilotée par Amundi.
Au sein du premier compartiment de la sicav Emergence, Emergence Performance Absolue, le fonds d’incubation lancé par le pôle de compétitivité Finance Innovation, un placement devrait être décidé en comité d’investissement dans les jours qui viennent, rapporte L’Agefi. Selon nos informations, il pourrait s’agir de la société de gestion Eperam. L’incubateur envisage aussi d’ouvrir une poche annexe pour maintenir un guichet en gestion alternative. Plus important, Emergence est en train de finaliser un deuxième compartiment pour environ 70 millions d’euros. Il privilégiera les fonds investissant en actions ou en quasi-fonds propres (convertibles, etc.).
Selon le Fonds monétaire international, les risques pour l’économie espagnole et son secteur financier restent élevés, même si des progrès majeurs ont été accomplis jusque là pour mettre en œuvre les réformes du secteur financier. La Commission européenne, de son côté, a estimé que le pays ne devait pas relâcher ses efforts pour remettre en ordre son secteur bancaire.
Les commandes à l’industrie américaine ont progressé de 1,8% en décembre, un chiffre moins bon que prévu, selon des chiffres publiés lundi par le département du Commerce. Cette statistique est parfois présentée comme un baromètre de la volonté d’investir des entreprises. Hors transports, les commandes à l’industrie ont progressé de 0,2% après une baisse de 0,2% en novembre.
L’Union européenne a levé lundi les restrictions qu’elle faisait peser sur l’importation de plusieurs viandes américaines, une décision constituant le premier pas vers un accord de libre-échange qui concernerait près de la moitié de la production mondiale. Cette décision constitue le premier pas vers un accord de libre-échange qui concernerait près de la moitié de la production mondiale.
Le Trésor espagnol compte émettre jeudi entre 3,5 milliards et 4,5 milliards d’euros d’obligations. L’adjudication comprendra trois types d’obligations, arrivant à maturité le 31 mars 2015, le 31 janvier 2018 ou le 31 janvier 2029, et respectivement assorties de coupons à 2,75%, 4,5% et 6%.
Les actifs sous gestion de Julius Baer ont progressé l’an dernier de 11%, soit 19 milliards de francs suisses, à 189 milliards de francs suisses, slon un communiqué publié le 4 février. La progression des actifs sous gestion résulte d’un impact positif de la performance du marché de près de 11 milliards de francs suisses grâce à des améliorations substantielles dans plusieurs catégories d’investissement, notamment les actions, d’une collecte nette de de 9,7 milliards de francs et enfin d’incidences de change négatives de 1 milliard de francs, dues principalement au recul de la valeur du dollar vers la fin de l’année.Comme les années précédentes, si toutes les régions ont produit une contribution positive, la majorité de la collecte provient des marchés de croissance - Asie, Amérique latine, Moyen-Orient, Russie et Europe centrale et de l’Est.Par ailleurs, Julius Baer indique avoir le mois dernier renforcé sa présence sur le marché japonais de la gestion de fortune, en prenant une participation de 60% dans TFM Asset Management Ltd. (TFM), société de gestion d’actifs indépendante enregistrée en Suisse. Fondée en 1996, TFM a des bureaux à Tokyo et Zurich. La société détient des licences de conseil en placements et de gestion d’investissements délivrées par la FSA japonaise et se concentre essentiellement sur le service aux clients privés japonais à haut potentiel financier. TFM gère quelques centaines de millions de francs suisses d’actifs de clients. Julius Baer aura un droit de propriété intégrale trois ans après l’opération de bouclage prévue pour avril 2013. Les deux parties sont convenues de ne pas divulguer le prix d’achat.
La banque Credit Suisse a publié le 1er février des résultats révisés, adaptés à la nouvelle structure du groupe. Dans la division Private Banking & Wealth Management (PB&WM), le résultat de la gestion d’actifs est indiqué désormais comme une unité spécifique, tout comme les résultats des unités Wealth Management Clients et Corporate & Institutional Clients.Le négoce sur titres en Suisse a par ailleurs été transféré en grande partie de la banque d’affaires vers la division PB&WM, précise Credit Suisse dans un communiqué. Ces ajustements ont un effet sur les résultats des trois unités de la division PB&WM et sur celui de la banque d’affaires. Ces changements, ainsi que le transfert du négoce sur titres n’ont cependant aucun effet sur le résultat consolidé et le résultat net de Credit Suisse, qui va adapter ses chiffres rétroactivement jusqu’en 2008. Credit Suisse a annoncé en novembre 2012 une réorganisation de son fonctionnement et de sa direction, prévoyant un transfert des unités de banque privée et de gestion d’actifs vers la division PB&WM.
«La Chine, l’un des principaux marchés d’UBS, continuera de figurer au centre de notre stratégie», a déclaré le président du conseil d’administration d’UBS, Axel Weber, à l’occasion de sa première visite en Chine dans les fonctions qu’il occupe depuis l’an dernier, rapporte le China Daily..Dans cette perspective, UBS va continuer de développer ses activités de gestion de fortune en Chine où le groupe souhaite figurer parmi les tout premiers gestionnaires de fortune. Au niveau mondial, la gestion de fortune représente 50% environ du portefeuille d’UBS. Ce pourcentage est évidemment beaucoup plus modeste pour ce qui concerne la Chine alors que les actifs investissables enregistrent d’année en année des progressions à deux chiffres.
L’Agefi rapporte que UBS a confirmé à l’agence de presse suisse ats qu’elle entendait renoncer aux rétrocessions perçues dans le cadre de ses activités de gestion de fortune, dans un souci de mettre à mal les conflits d’intérêt.
Le gestionnaire écossais Baillie Gifford annonce la nomination au 1er mai de trois nouveaux associés : Spencer Adair, investment manager dans l'équipe Global Alpha, Kathrin Hamilton, directrice au sein du Clients Department et responsable des clients nord-américains, ainsi que Graham Laybourn, director of Legal and Regulatory Risk.Avec le départ à la retraite d’Angus Mc Leod, directeur dans le Clients Department pour l’Asie et le Moyen-Orient, le nombre d’associés au 1er mai ressortira à 39.Baillie Gifford indique par ailleurs que ses encours à fin décembre s’inscrivaient à 85 milliards de livres et que la société emploie 752 personnes.
BNY Mellon annonce avoir été sélectionné par le britannique Coutts comme administrateur de ses nouveaux fonds coordonnés de droit irlandais Coutts multi-asset funds.Le service comprend l’exécution sur les dérivés, la production de DICI (ou KIID en anglais) le reporting quotidien sur la performance et la couverture des classes de parts.
Le directeur général de la banque britannique Barclays, Antony Jenkins, nommé l’an dernier après la chute de Bob Diamond en raison du scandale du Libor, a annoncé le 1er février qu’il renonçait à recevoir un bonus au titre de l’année 2012."L’année passée a clairement été très difficile pour Barclays et ses parties prenantes» et «j’en ai conclu qu’il serait inapproprié de ma part de recevoir un bonus pour 2012 dans ces circonstances», a-t-il expliqué dans un communiqué. Cette forme de rétribution très répandue dans la City suscite régulièrement l’indignation de l’opinion publique au Royaume-Uni, à cause des montants parfois faramineux versés à certains financiers. Les divers scandales qui ont récemment frappé les banques britanniques ont rendu les bonus encore plus impopulaires en ces temps d’austérité.Par ailleurs, selon L’Agefi, la banque a annoncé ce week end que son directeur financier Chris Lucas et son directeur juridique Mark Harding démissionneraient de leur propre volonté. Les deux hommes resteront en place jusqu'à nomination de leurs successeurs, a ajouté l'établissement dans un communiqué. Le recherche de ces derniers est en cours.
Matthias Reimer, qui était directeur de la gestion de portefeuille pour les fonds garantis et des stratégies multi-classes d’actifs dans le pôle gestion de fortune chez DWS (groupe Deutsche Bank), rejoint Warburg Invest (14,8 milliards d’euros d’encours), rapporte Das Investment.Chez son nouvel employeur, Matthias Reimer dirigera l’équipe d’ingénierie de portefeuille, ce qui recouvre les stratégies multi-classes d’actifs et l’élaboration de stratégies d’investissement sur mesure pour la clientèle privée.
Die Welt rapporte que les 57,5 % de la société immobilière allemande LEG ont été finalement proposés au milieu de de la fourchette de 41-47 euros, soit à 44 euros l’unité et que la demande a porté sur 4,5 milliards d’euros pour 1,3 milliard. Le demande est provenue principalement de fonds de pension et d’assureurs ainsi que de sociétés de gestion surtout britanniques et américaines. Les investisseurs allemands se sont partagé 10 % du placement, les particuliers n’obtenant que 0,6 %.L’opération a surtout été bénéfique pour les vendeurs, les fonds Whitehall de Goldman Sachs et le capital-investisseur Perry Capital, qui réalisent une confortable plus-value et pourront mettre sur le marché le restant de leurs titres à partir de la fin de «l’embargo» de six mois.
Pour succéder à Frank Richter, qui a quitté l’entreprise, Axa Investment Managers a recruté au 1er février Jörg Schomburg comme directeur des ventes institutionnelles pour l’Allemagne. L’intéressé était depuis 1999 chez Allianz Global Investors (AGI) où il dirigeait depuis 2007 l’équipe des ventes institutionnelles.
La société de gestion Troy Asset Management a annoncé qu’elle limitait l’accès au Troy Income Fund en raison de la progression continue de ses actifs, rapporte Money Marketing. Le gérant du fonds, Francis Brooke, passait de plus en plus de temps à des rencontres avec la clientèle. Des rencontres légitimes mais qui grignotaient progressivement le temps nécessaire à la gestion du fonds.A compter du 1er mai, l’investissement minimum dans le fonds passe de 1.000 livres à 250.000 livres, les frais d’entrée étant désormais fixés à 5%. C’est la deuxième fois que Troy décide de limiter l’accès à ce fonds dont les actifs sous gestion s'élèvent à 930 millions de livres.
Barclays a annoncé hier que son directeur financier Chris Lucas et son directeur juridique Mark Harding démissionneraient de leur propre volonté, rapporte L’Agefi. Les deux hommes resteront en place jusqu'à nomination de leurs successeurs, a ajouté la banque dans un communiqué. Elle précise que la recherche de ces derniers est en cours.
Ayant préféré mettre l’accent sur la commercialisation de dépôts plutôt que des fonds d’investissement, le BBVA a subi en 2012 une baisse de 2,5 % de l’encours de ses fonds en Espagne, à 19.116 millions d’euros fin décembre, rapporte Funds People.Dans le reste du monde, les actifs gérés dans des fonds d’investissement ont augmenté de 13 % à 22.255 millions d’euros tandis que l’encours des fonds de pension gonflait de 16,3 % à 71.473 millions et que le volume des mandats de gestion de portefeuilles pour les clients s’accroissait de 6,9 % à 13.652 millions d’euros. Pour l’an dernier, le groupe BBVA a subi une chute de 45,3 % de son bénéfice net, à 1.676 millions d’euros.
Le fonds de pension des fonctionnaires néerlandais ABP, avec 2,8 millions d’affiliés, a confirmé le 1er février que la réduction de 0,5 % des prestations envisagée pour cette année sera effectivement appliquée à compter du 1er avril 2013 parce que la longévité accrue des Néerlandais a comprimé à 96 % le taux de couverture à fin 2012 (contre 97 % fin septembre) au lieu des 104,3 % prescrits par le législateur.Henk Brouwer, le président, a même annoncé que si le taux de couverture ne s’améliore pas, les prestations pourraient être réduites d’environ 1,6 % supplémentaire en 2014.De fait, les encours se sont accrus de 35 milliards d’euros en 2012 à 281 milliards d’euros, grâce à une performance de 13,7 % représentant 34 milliards d’euros. Mais les engagements ont été revus à la hausse de 29 milliards d’euros sur un an, à 292 milliards. A taux d’intérêt pratiquement inchangés, cette révision est imputable presque exclusivement aux dernières projections de l’Office néerlandais des statistiques (CBS) sur la longévité accrue de la population. Cela signifie donc qu’ABP devra servir des pensions sur une durée plus longue et, concrètement, les engagements augmentent de ce simple fait de 1,8 point de pourcentage.
L’intégration de Banif dans le Santander se traduira par un relèvement sous six mois à 1 million d’euros contre 500.000 euros actuellement du montant d'épargne financière minimum exigé par le groupe pour l’accès à ses services de banque privée, rapporte Funds People.L’absorption de Banif devrait générer la troisième année des synergies de 520 millions d’euros, dont 420 millions d'économies et 100 millions de recettes supplémentaires.
Ancien gérant chez PGGM, Robeco et Rabobank nederland, Rob Heins rejoint l'équipe de ventes institutionnelles Pays-Bas d’ING Investment Management dirigée par Michael Jasper et désormais forte de cinq personnes, rapporte Fondsnieuws.ING IM gère environ 316 milliards d’euros pour ses clients institutionnels et particuliers.
Dans un communiqué boursier publié par la CNMV, le BBVA a annoncé le 1er février qu’il cède sa participation de 64,3 % dans le gestionnaire de fonds de pension chilien AFP Provida à MetLife Inc pour 1.521 millions d’euros, dont approximativement 500 millions de plus-value nette. La transaction sera bouclée d’ici à la fin du deuxième trimestre.