P { margin-bottom: 0.08in; } On Friday, the Fund for the orderly reorganisation of the banking system (FROB) gave final approval for Banco CEISS, the firm born of the merger of Caja España and Caja Duero, to be acquired by Unicaja. Caja España Fondos, which absorbed Gesduero, an affiliate of Caja Duero, and which had assets of EUR2.157bn as of the end of April, will merge with Unigest, the affiliate of Unicaja, with EUR1.918bn, Funds People reports. Overall, the new entity will thus have EUR4.057bn in assets, displacing Bestinver (EUR3.917bn) from tenth place in the rankings of Spanish asset management firms.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Norwegian sovereign fund has decided to significantly reduce its exposure to inflation-linked bonds, due to the restricted nature of the market, the Financial Times reports. The fund, which had inflation-linked bond assets of NOK95.7bn in June 2012, reduced this to slightly over NOK42bn as of the end of 2012, and to NOK26.1bn at the end of first quarter. Inflationary outlooks in the United States and Europe have fallen, as concerns about deflation have taken the fore.
Le rendement à l’adjudication des emprunts à trois ans de l’Italie est revenu à son plus bas niveau depuis janvier, illustrant le regain d’appétit des investisseurs pour la dette publique italienne. Le Trésor a émis 8 milliards de titres lors des adjudications de lundi, soit le haut de la fourchette indicative. L’Italie a émis pour trois milliards d’euros de titres à trois ans avec un rendement moyen de 1,92%, contre 2,29% lors d’une opération comparable il y a un mois.
L'économie française devrait connaître une croissance de 0,1% au deuxième trimestre 2013, annonce la Banque de France dans une première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’avril publiée lundi. La banque centrale prévoyait déjà une progression de 0,1% du PIB de la France pour le premier trimestre, dont les chiffres seront publiés mercredi par l’Insee. L’enquête d’avril de la Banque de France fait apparaître une hausse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 94, et une stabilité de celui des services, à 93, les deux se situant en-dessous de leur moyenne de long terme (100). Le taux d’utilisation des capacités de production a rebondi de 0,6 point par rapport au mois de mars pour atteindre 75,9%. De son côté l'économie allemande a retrouvé sa dynamique au cours du premier trimestre 2013 et devrait continuer à se renforcer pendant le reste de l’année, estime le ministère de l’Economie dans son rapport mensuel.
Au premier trimestre, l’activité de gestion d’actifs de BNP Paribas a enregistré un quatrième trimestre consécutif de décollecte. Amundi confirme son dynamisme.
Le député Hervé Mariton dépose aujourd’hui une proposition de loi «relative à la stratégie et à l’organisation de la fonction d’actionnaire de l’Etat». Il plaide pour un «vrai programme de cessions» et pour que ces dernières financent le désendettement. Le texte propose de créer selon le quotidien «un seul établissement, qui regrouperait toutes les participations publiques».
Certains des plus importants fonds alternatifs au monde font selon le quotidien le pari du secteur bancaire grec. Farallon Capital, York Capital Management, QVT Financial et Dromeus feraient ainsi partie des principaux intervenants dans le cadre de l’augmentation de capital de 550 millions d’euros prévue le mois prochain par Alpha Bank, le deuxième plus important prêteur du pays.
Pékin pourrait décider officiellement très prochainement de doubler la banque de fluctuation autorisée de la devise chinoise à plus ou moins 2%, indique le Shanghai Securities News qui ne cite pas de source. La PBOC a fixé le niveau du yuan ce matin à un nouveau record et cherche à faire converger le taux de change de référence avec celui déterminé sur les marchés.
Martin Wheatley, directeur général de la Financial Conduct Authority, le régulateur britannique menant les efforts visant à réformer le Libor, confie au quotidien que le taux interbancaire pourrait être déterminé l’an prochain par un double système de sondage auprès des intervenants et d’indices basés sur les transactions effectives. Un système permettant à ses yeux une continuité avant de songer à une nouvelle évolution. De quoi susciter l’opposition du régulateur américain, la CFTC, dont le patron Gary Gensler appelle à une transition immédiate vers une référence aux transactions. Il appartient selon Martin Wheatley aux intervenants de marché de décider.
La banque centrale sud-coréenne a baissé la semaine dernière son principal taux directeur, emboîtant le pas à la Banque d’Australie. Les principales banques centrales d’Asie-Pacifique sont contraintes de répliquer à la politique d’assouplissement monétaire massive initiée par le Japon.
Selon le Sunday Telegraph, les responsables respectifs d’UBS et de Knight Vinke Asset Management doivent se rencontrer dans les prochaines semaines pour discuter d’une éventuelle scission de la banque d’investissement. Knight Vinke détient directement 1,2% du capital de la banque suisse et ses clients possèdent séparément une part supplémentaire de 0,3%.
Le Financial Times indique qu’un rapport mandaté par un lobby bancaire, la Global Financial Markets Association, estime que les négociants en matières premières posent moins de risque systémique que les grandes banques. Venant en opposition avec le souhait exprimé par ces dernières d’une régulation plus stricte de groupes comme Glencore ou Cargill, le rapport ne sera pas publié selon le quotidien.
Les sociétés européennes ont déprécié pour 350 milliards d’euros de dette douteuse l’année dernière, soit plus que le PIB annuel de l’Autriche, de la Finlande, ou du Danemark, indique le Financial Times selon une étude réalisée par Intrum Justitia, une société de gestion de crédit suédoise. Un montant en hausse de 7%, et qui représente 3% du montant total des factures des sociétés européennes.
Cédric Fouché, Gérant de fonds de fonds, AG2R La Mondiale à la rédaction de www.institinvest.com : Les marchés actions sont plus favorables car la volatilité a baissé et les primes de risque évoluent vers une normalisation. Nous avons donc plus de visibilité et les stock-pickers sont moins perturbés par les rallyes court terme. D’où notre volonté d’augmenter la part du stock-picking. Plus globalement, nous sommes en train d’augmenter la poche actions au sein de notre portefeuille car cette classe d’actifs offre plus de rendement avec une volatilité moins importante. Actuellement, les actions représentent une des classes d’actifs présentant encore une bonne décote (qui varira selon les régions/secteurs). Le style de notre poche stock-picking est plus la résultante de notre sélection que le reflet d’une stratégie particulière. Nous surveillons avant tout le niveau de tracking error par rapport à l’indice de référence. Quand nous voulons augmenter ou baisser le risque spécifique lié à la performance dégagée directement par le gérant, nous investissons plus largement dans certains types de fonds comme les fonds small caps. Nous sélectionnons uniquement des gérants qui sont largement investis car nous ne voulons pas que le gérant effectue à son niveau un travail d’allocataire en se couvrant avec du cash. Nous aimons les stock-pickers purs. Prenons par exemple, le cas du stock-picker qui a un style « Croissance » et qui souhaiterait se protéger des mouvements de marché quand la croissance devient trop « chère ». Dans ce cas, il conservera du cash en plaçant une poche monétaire dans son fonds pour pouvoir « compenser » dans les périodes difficiles. Certains utilisent un investissement dans des valeurs télécoms offrant d’importants dividendes afin de garder de l’argent de côté et effectuer, si nécessaire, des ajustements. Nous comprenons cette logique mais nous préférons privilégier les fonds purs. Si le gérant présente un profil plus « momentum » c’est-à-dire qu’il achète quand les marchés montent et a tendance à vendre quand les marchés baissent, nous renforçons notre investissement dans les périodes de hausse et nous le réduisons dans les périodes de baisse.
Jack Lew, le secrétaire américain au Trésor, a reconnu que le Japon devait régler ses «problèmes de croissance» mais en s’en tenant aux accords internationaux en vigueur qui proscrivent les dévaluations compétitives. «Je me contenterai de renvoyer aux règles élémentaires et au fait que nous avons clairement dit que nous garderions un oeil sur la situation», a déclaré Jack Lew à la chaîne CNBC, avant la réunion des grands argentiers du G7 vendredi et samedi dans les environs de Londres. La devise nippone traitait à 101,80 yen pour un dollar vendredi après avoir cassé le seuil symbolique des 100 dans la nuit de jeudi.
Le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke, a estimé vendredi que le système bancaire occulte («shadow banking») reste une menace pour la stabilité financière et qu’il surveillait de près toute une variété de marchés d’actifs afin de détecter tout signe éventuel d’une prise de risque excessive. «Même si le secteur bancaire occulte est moins important aujourd’hui qu’il ne l'était avant la crise... les régulateurs et le secteur privé doivent résorber les poches de fragilité restantes», a dit le banquier central. Il faut encore prendre des initiatives pour que le marché de financement de gros, par l’intermédiaire duquel les banques assurent leurs besoins de financement quotidiens, puisse absorber les répercussions potentielles d’un défaut d’un grand établissement ou d’un «broker-dealer», a-t-il expliqué. Des retraits massifs sur le marché des fonds monétaires restent par ailleurs une éventualité, estime-t-il.
La situation financière des caisses de pension s’est globalement améliorée en 2012, avec un rendement net moyen de 7,4%, selon un communiqué publié le 7 mai par la Commission de haute surveillance de la prévoyance professionnelle. Les taux de couverture se sont ainsi améliorés : 90 % des institutions de prévoyance sans garantie étatique présentaient, fin 2012, un taux de couverture d’au moins 100 %. En outre, les institutions de prévoyance sans garantie étatique évaluent désormais leurs engagements avec davantage de prudence. Elles ont nettement diminué leur taux d’intérêt technique et ne sont plus que 7 % à appliquer encore un taux de 4 % ou plus.Globalement, 4 % seulement des institutions de prévoyance sans garantie étatique sont rangées encore dans le segment de risque le plus élevé. Toutefois, 37 % de ces institutions sans garantie étatique présentent un risque plutôt élevé, en raison de promesses de prestations de haut niveau et de la baisse de la capacité d’assainissement due à l’augmentation de la proportion de rentiers dans ces institutions.L’analyse montre en outre qu’il existe de fortes différences entre les institutions de prévoyance sans garantie étatique et celles bénéficiant d’une garantie de l’Etat. Rien d’étonnant à cela, puisque ces deux types d’institution étaient jusqu’ici régis différemment, notamment en ce qui concerne l’obligation de prendre des mesures d’assainissement.En outre, les adaptations aux nouvelles dispositions légales sont encore en cours. A fin 2012, 27 % seulement des institutions de prévoyance avec garantie étatique présentaient un taux de couverture d’au moins 100 %.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne s’inscrivaient fin mars à 27,6 milliards de francs suisses contre 26,8 milliards de francs à fin décembre 2012, selon un communiqué publié le 7 mai. Le bénéfice brut de la banque pour le premier trimestre 2013 s’inscrit à 59,8 millions de francs suisses, en hausse de 4,2%.