Le 17 décembre, NYSE Euronext a annoncé l’admission à la négociation sur la place de Paris d’un nouvel ETF de Lyxor Asset Management, le Lyxor ETF SX7T, qui réplique l’indice Euro Stoxx Bank et qui est chargé à 0,30 %. Le code mnémonique de ce produit est BNKE.De ce fait, les places européennes de NYSE Euronext cotent actuellement 651 fois un total de 561 ETF.
Les actifs sous gestion de la société de gestion alternative SkyBridge, basée à New York, s'élevaient à 9 milliards de dollars à fin octobre 2013 contre 7,1 milliards de dollars à fin décembre 2012, rapporte Opalesque.Le fonds de hedge funds Skybridge Multi-Adviser Hedge Fund Portfolios affiche une performance de 9,73% sur les dix premiers mois de l’année. Depuis son lancement en janvier 2003, sa performance est 7,67% par an contre 3,94% pour l’indice HFR Fund of Funds Composite pour la même période. Les actifs du fonds sont passés de 2,7 milliards de dollars en août 2012 à 4,5 milliards de dollars en octobre dernier, soit une augmentation de 1,8 milliard de dollars en l’espace de 14 mois.
Ancien COO d’AllianceBernstein et CEO depuis janvier 2013 de Gulf International Bank, David Steyn rejoindra Aberdeen Asset Management en janvier 2014 comme head of Americas. Il remplacera Gary Marshall, qui vient de passer quatre ans à ce poste et rentrera au Royaume-Uni «où il continuera de jouer un rôle clé pour le développement du groupe», indique un communiqué.
Vanguard a annoncé que John J. Granahan cessera à la fin de l’année la participation à la gestion des fonds Vanguard Explorer Fund, Vanguard Variable Insurance Fund - Small Company Growth Portfolio et Vanguard U.S. Discoveries Fund, conseillés par Granahan Investment Management. Agé de 77 ans, John J. Granahan est le cofondateur de la société, qu’il continuera à présider. La gestion des fonds sera assurée à partir de début janvier par Gary C. Hatton et Jane M. White, respectivement chief investment officer et CEO de Granahan Investment Management.
Mutual Fund Wire rapporte que Bill Miller, gérant vedette et ex-CIO de Legg Mason, a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le Miller Income Opportunity Trust (LMOPX), un mutal fund dont il sera le gérant, assisté de son fils Bill Miller IV.Ce fonds sera lancé par LMM LLC, une boutique de 1,6 milliard de dollars d’encours dans laquelle Legg Mason détient une partie du capital.
GLG Partners a recruté Simon Price pour travailler comme gérant dans son équipe dédiée aux valeurs financières, rapporte FundWeb. L’intéressé était précédemment responsable du secteur des financières et de l’analyse macro chez Occitan.
Dans le cadre d’une transaction sous seing privé (off-market), l’allemand Union Investment Real Estate (UIRE) a acheté à Commerz Real l’immeuble de bureaux One Snowhill (24.500 mètres carrés) situé à Birmingham. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. L’actif est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Europa.Avec des immeubles à Manchester, Glasgow et à présent Birmingham, le volume d’investissements du fonds Europa au Royaume-Uni se situe à 520 millions d’euros, a indiqué Martin Brühl, directeur des investissements internationaux chez UIRE.
Old Mutual Wealth, filiale de Old Mutual, aurait engagé des pourparlers en vue de racheter le réseau de conseillers financiers Intrinsic, croit savoir Money Marketing. Old Mutual Wealth aurait même déjà transmis une offre pour reprendre la société qui, en juin 2013, avait fait l’acquisition auprès d’Aegon de Positive Solutions. Suite à cette opération, Intrinsic avait porté à près de 3.000 le nombre de ses conseillers.
Société Générale Securities Services (SGSS) a nommé Jason Nabi au poste de directeur du département Institutions Financières et Courtiers (IFC) au Royaume-Uni. Ce poste nouvellement créé est rattaché à Guillaume Heraud, directeur du développement, Institutions Financières et Courtiers chez SGSS. Jason Nabi aura pour mission de mener la stratégie de développement et de renforcer la position de SGSS auprès des IFC, segment de clientèle important au Royaume-Uni. Préalablement à sa prise de fonction chez SGSS, l’intéressé a dirigé à partir de 2012 le développement commercial stratégique de l’activité de gestion d’actifs de la société Markit. Il était depuis 2010 responsable des relations pour BNY Mellon Pershing.
Generali Investments Europe a annoncé la nomination d’Antoinette Valraud au poste nouvellement créé de head of fixed income France. Basée à Paris, cette dernière est entrée en fonction le 16 décembre 2013. Elle est à la tête d’une équipe de 5 gérants et analystes qui gère 63 milliards d’euros d’actifs sur les 330 milliards d’encours de Generali Investments Europe. Antoinette Valraud était responsable fixed income capital markets EMEA chez Deutsche Bank Private Wealth Management à Genève depuis 2011.
L’indice Ifo du climat des affaires en Allemagne, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé à 109,5, en ligne avec le consensus, contre 109,3 en novembre. Il atteint ainsi son meilleur niveau depuis avril 2012, signe que la croissance de la première économie européenne pourrait s’accélérer l’année prochaine.
Le sterling s’apprécie mercredi de 0,6% face au dollar, à 1,63, après la publication de chiffres de l’emploi qui ont dépassé les attentes. Le taux de chômage au Royaume-Uni est tombé à 7,4% sur trois mois à fin octobre, contre 7,6% le mois précédent, non loin du seuil de 7% qui sert de balise à la politique monétaire accommodante de la BoE. Dans les minutes, publiées aujourd’hui, de sa dernière réunion mensuelle, la Banque d’Angleterre souligne d’ailleurs que la poursuite de l’appréciation de la livre pourrait menacer les exportations et la reprise de l'économie britannique.
Le prix du bitcoin s’effondrait de 38% ce matin après l’annonce de nouvelles mesures prises par les autorités chinoises pour endiguer la spéculation autour de la monnaie virtuelle. BTC China, la principale plate-forme d'échange de bitcoins du pays, s’est vu interdire d’accepter de nouveaux dépôts en cash et en renminbis de la part de ses clients, a-t-elle révélé mercredi. La banque centrale (PBoC) a par ailleurs demandé à une dizaine de prestataires de services de paiements dans le pays d’arrêter d’assurer la compensation des Bourses électroniques de bitcoins d’ici au nouvel an chinois, qui commence le 31 janvier. Mercredi midi, le bitcoin s'échangeait à 422 dollars, contre 990 dollars la semaine dernière. La Chine est le premier marché mondial de la monnaie virtuelle.
L’office national des statistiques (ONS) britannique a présenté mardi un projet de réforme de ses calculs de la dette publique, qui tient compte notamment de nouvelles règles d’Eurostat et du cas des banques nationalisées RBS et Lloyds. Cette réforme conduirait à augmenter de 112 milliards de livres la dette publique nette sur l’exercice fiscal 2012-13, qui atteint 1.182 milliards ou 74% du PIB.
Vladimir Poutine a indiqué mardi que la Russie achèterait 15 milliards de dollars de dette ukrainienne. L’un des fonds souverains russes souscrira des eurobonds émis par l’Ukraine en 2013 et 2014. L’annonce a fait chuter de 370 pb les rendements des obligations ukrainiennes en dollar de maturité 2014, à 11,5%. Kiev a par ailleurs obtenu une baisse du prix des livraisons de gaz russe.
La BCE a laissé davantage de liquidité dans le système hier alors que l’Eonia a atteint un record depuis que le taux de dépôt a été baissé à 0% l’an dernier.
Les recettes fiscales ont poursuivi leur rebond l’an passé dans la majorité des pays de l’OCDE après le creux enregistré en 2008/2009 au plus fort de la crise, grâce au retour de la croissance chez certains et aux hausses d’impôts décidées par d’autres pour redresser leurs comptes publics. Le ratio moyen recettes fiscales/PIB s’est élevé ainsi à 34,6% en 2012 dans les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques, contre 34,1% en 2011 et 33,8% en 2010, selon des statistiques publiées mardi. Il avait chuté à 33,6% en 2009. L’an passé, ce ratio a augmenté dans 21 des 30 pays pour lesquels des données sont disponibles et a diminué dans les neuf autres. Les hausses les plus marquées ont été observées en Hongrie (+1,8 point) et en Grèce (+1,6 point), puis en Italie et Nouvelle-Zélande (+1,4 point). La Belgique, la France et l’Islande (+1,2 point) suivent juste derrière.
Le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a fait savoir mardi que la Grèce avait pris les mesures requises pour obtenir ce versement en modernisant son secteur public, en réorganisant son système judiciaire et en préparant le terrain à des privatisations. Un accord sur d’autres sujets, notamment le marché du travail, ne devrait pas être conclu avant janvier pour débloquer 4,9 milliards d’euros supplémentaires au titre de 2013.
La Caisse de dépôt et placement du Québec, qui tire de l’arrière par rapport à ses rivaux canadiens pour ce qui est des investissements dans les infrastructures, vise un portefeuille de plus de 10 milliards de dollars dans ce secteur d’ici 2 ou 3 ans. « C’est une catégorie d’actifs particulièrement attrayante parce qu’elle est à long terme et qu’elle offre par conséquent un appariement naturel avec les obligations des déposants (Régie des rentes, etc.) », affirme à La Presse Affaires Macky Tall, vice-président principal aux infrastructures à la Caisse. Aéroports, autoroutes à péage, pipelines, entreprises de transport, sociétés de services publics et même hôpitaux: les infrastructures sont des actifs diversifiés et très prisés. La Caisse vient de marquer un grand coup en investissant 1 milliard pour acquérir d’une firme américaine une participation de 26,7% dans le port de Brisbane, en Australie. Troisième port de conteneurs du pays, c’est celui qui est situé le plus près de l’Asie. Chaque année, 50 milliards de dollars de marchandises internationales y transitent. « L’Australie est une grande île, alors un port revêt un caractère stratégique encore plus important qu’en Amérique du Nord ou en Europe, souligne M. Tall. C’est le premier investissement de la Caisse dans ce secteur. ??a faisait plusieurs années que nous regardions des opportunités portuaires à travers le monde. » Les investisseurs institutionnels s’intéressent aux ports parce que leurs sources de revenus sont complémentaires: l’une est constituée des loyers facturés aux entreprises maritimes qui y louent des espaces, et l’autre provient des tarifs d’amarrage imposés aux armateurs. La première est stable, alors que la seconde fluctue en fonction de l'économie. Populaire, l’Australie Les investisseurs du monde entier se ruent actuellement sur l’Australie, qui s’est montrée résiliente pendant la récession. Borealis, le fonds d’infrastructures du Régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario (OMERS), était en lice contre la Caisse pour le port de Brisbane. Plus tôt cette année, le Régime de retraite des enseignants de l’Ontario (Teachers’) a investi dans un groupe de télécommunications de Sydney, alors que l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC) multiplie les transactions immobilières dans le pays. Si 2012 avait été plutôt tranquille pour la Caisse dans le secteur des infrastructures, l’année qui se termine a été fort active. En plus du port de Brisbane, l’institution a porté à 200 millions ses investissements dans des projets en partenariat public-privé menés par la firme australienne Plenary Group. Elle a aussi investi 500 millions US dans des parcs d'éoliennes exploités par l’entreprise américaine Invenergy. « Depuis 2010, notre portefeuille d’infrastructures a plus que doublé, précise Macky Tall. Jusqu’où allons-nous nous rendre? ??a dépendra des opportunités. Notre portefeuille se chiffre actuellement à 6,5 milliards, alors on peut anticiper que d’ici 2 ou 3 ans, il pourrait dépasser les 10 milliards. » La Caisse a du rattrapage à faire: même si elle est le deuxième investisseur public en importance au pays, elle arrive au quatrième rang pour ce qui est des infrastructures, derrière OMERS, l’OIRPC et Teachers’. « Au cours des dernières années, nous n’avons pas, à la Caisse, investi autant en infrastructures que nous aurions souhaité le faire », confie M. Tall, 45 ans. Critères d’investissement « Nous regardons beaucoup de dossiers, mais nous en trouvons moins qu’auparavant qui respectent nos critères d’investissement, ajoute-t-il. Quand ils ne les respectent pas, on continue à chercher. Les bons actifs, on n’est pas les seuls sur la planète à vouloir les regarder. Nos pairs à Toronto, en Europe et en Australie les cherchent également. Pour les actifs de grande qualité, il y a donc de la concurrence. Nous devons faire preuve de discipline en nous assurant que le profil risque-rendement est intéressant et que le modèle économique est robuste et solide à long terme. » L’an dernier, la Caisse a ainsi vu deux transactions qui lui tenaient à coeur lui échapper: un investissement dans un exploitant australien de pipelines et un autre dans la société d’approvisionnement en eau de la région de Barcelone. Le portefeuille de la Caisse a aussi pâti de certains désinvestissements. Par exemple, elle a revendu ses participations dans les barrages ontariens de Produits forestiers Résolu et dans le pipeline américain Southern Star après quelques années seulement. Morale de l’histoire: même si les infrastructures sont des actifs à long terme, les investisseurs ne les conservent pas nécessairement dans leur portefeuille pour de longues périodes.
L’office national des statistiques (ONS) britannique a présenté mardi un projet de réforme de ses calculs de la dette publique, pour tenir compte notamment de nouvelles règles d’Eurostat et du cas des banques nationalisées RBS et Lloyds. Ces modifications conduiraient à augmenter de 112 milliards de livres la dette publique nette sur l’exercice fiscal 2012/2013, qui atteignait 1.182 milliards de livres ou 74% du PIB. De nombreux analystes, ainsi que les agences de notation, retraitent déjà les statistiques de l’ONS. L’effet sur les besoins de financement du pays sera beaucoup plus limité, et aurait entraîné l’an dernier une réduction de 4 milliards par rapport à une base de 115 milliards, a précisé l’ONS.
L’Irlande a présenté mardi ses projets de budgets pour les sept années à venir afin de crédibiliser sa sortie, sans ligne de crédit de précaution, du programme de sauvetage accordé par le FMI et l’Union européenne. Le gouvernement maintien sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 0,2% cette année et à 2% en 2014. Il s’attend à une croissance supérieure à 3% entre 2017 et 2020 et espère ramener sa dette à 93% du PIB en 2020 après le pic de 124% atteint cette année. Le prochain budget, qui prévoit 2 milliards d’euros de hausse d’impôt et de baisse des dépenses, serait le dernier budget d’austérité.
Le président russe Vladimir Poutine a indiqué lors d’une conférence de presse commune avec son homologe ukrainien Viktor Ianoukovitch que la Russie achèterait 15 milliards de dollars de dette ukrainienne. L’un des fonds souverains russes souscrira des eurobonds émis par l’Ukraine en 2013 et 2014. L’annonce a fait chuter de 370 points de base les rendements des obligations ukrainiennes en dollar de maturité 2014, à 11,5%. Kiev a par ailleurs obtenu une baisse du prix des livraisons de gaz russe.
Les boutiques de gestion d’actifs en Europe et au Royaume-Uni (gérant moins de 10 milliards d’euros) ont enregistré des souscriptions nettes de 65 milliards d’euros sur les neuf mois à fin septembre, contre 30,1 milliards d’euros pour l’ensemble de 2012 et 10 milliards d’euros pour 2011, rapporte Financial News, citant des données de Lipper et MackayWilliams. Les boutiques ont ainsi représenté 31 % des ventes totales du secteur depuis le début de l’année, contre 14 % en 2012.
iShares vient de lancer un ETF à la Bourse de Londres qui offre une exposition passive aux sociétés européennes, à l’exception des banques et des compagnies d’assurances, rapporte Fundweb.Le iShares Euro Stoxx 50 Ex-financials Ucits ETF donne aux investisseurs un accès large et potentiellement moins volatil à la zone euro, selon BlackRock.Le total des frais sur encours s'élève à 20 points de base.
Le groupe Vistra dédié aux services aux entreprises a annoncé, lundi 13 décembre, l’acquisition de HVK, cabinet de conseil indépendant dans les domaines de la fiscalité, de la structuration fiscale, services juridiques et notariaux, et des services et conseils financiers. Fondé en 2011 par un groupe d’anciens professionnels de PwC, ce family office va permetre au groupe Vistra de renforcer sa propre division de services de family office qu’il a récemment lancée.