T. Rowe Price prépare activement son retour en Amérique latine. Le gestionnaire d’actifs américain envisagerait en effet de s’implanter au Brésil après avoir quitté l’Argentine en 2013 suite à la décision du gouvernement local de renforcer ses contrôles et ses exigences en capital, rapporte Financial News.En choisissant le Brésil, T. Rowe Price, qui gère environ 692,4 milliards de dollars d’actifs, rejoint ainsi une longue liste de groupes qui ont installé des bureaux dans le pays ces dernières années, à l’instar de Pimco, Brevan Howard ou Aberdeen Asset Management, énumère le site d’information britannique. «Nous avons conduit une étude approfondie sur l’Amérique latine et le Brésil est le candidat le plus probable, a reconnu Christopher Alderson, responsable des actions internationales chez T. Rowe Price, dans un entretien à Financial News. Dans une perspective de qualité de vie, nous préférons Rio à Sao Paulo.» Le dirigeant a également indiqué que la compagnie regarde aussi l’Uruguay et le Chili comme bases possibles pour ses activités en Amérique latine. Auparavant, les activités de T. Rowe Price en Amérique latine ont été basées en Argentine pendant 16 ans.
Les actifs sous gestion de J. Safra Sarasin s'élevaient à 131,4 milliards de francs suisses au 31 décembre 2013, contre 129,6 milliards de francs à fin décembre 2012, indique le groupe dans son rapport annuel publié le 24 mars. Le bénéfice net consolidé de l’exercice a progressé à 180,5 millions de francs suisses, contre 171 millions de francs au titre de 2012.Les actifs sous gestion du groupe Safra, qui englobe J. Safra Sarasin Holding et ses filiales, Banco Safra et Safra National Bank of New York, s'élevaient à fin décembre 2013 à 205 milliards de dollars.
Le groupe financier australien Macquarie serait en passe de vendre sa filiale Macquarie Investment Management Private Markets à son management, rapporte Les Echos. Au terme de l’opération, cette activité de fonds de fonds, qui gère 5 milliards de dollars à travers toute la zone Asie-Pacifique, serait rebaptisée « ROCEquity Partners ». Le recentrage auquel procède Macquarie s’inscrit dans la même mouvance stratégique que les cessions récentes menées par Credit Suisse et Citi pour se conformer à la «Volcker Rule».
BlackRock a rédigé un rapport approfondi sur l’impact pour les investisseurs d’une éventuelle indépendance de l’Ecosse, rapporte le Financial Times fund management, qui a lu une copie du document. La société de gestion américaine, qui emploie 550 personnes à Edimbourg, pense qu’une Ecosse indépendante créerait des « incertitudes, des coûts et des risques majeurs » pour les sociétés et les fonds basés dans la région et le reste du Royaume-Uni.
Les actifs sous gestion de Miton sont passés de 1,8 milliard de livres fin 2012 à 3,1 milliards de livres à fin 2013 en raison notamment de l’'acquisition de PSigma Asset Management, selon les résultats annuels communiqués le 24 mars. L’acquisition de PSigma a représenté 749 millions de livres de nouveaux actifs, alors que la collecte nette proprement dite s’est élevée l’an dernier à 351 millions de livres.Les coûts d’acquisition ont fait plonger le bénéfice avant impôts de 22% à 700.000 livres.
Les actifs sous gestion de Martin Currie ont progressé l’an dernier de 26% pour s'établir à près de 10 milliards de dollars, selon Hedge Fund Intelligence.Cette évolution est due pour beaucoup à la croissance des actifs sous gestion dans le secteur alternatif à 2,5 milliards de dollars début 2014. Sur ce total, les hedge funds représentent 1 bon milliard de dollars, contre à peine 250 millions de dollars un an plus tôt.
Le britannique Hargreaves Lansdown veut devenir plus compétitif. La plateforme a annoncé, selon Investment Week, souhaiter réduire les frais facturés aux clients. Les comptes disposant d’actifs de moins de 250.000 de livres seront dès le mois d’avril facturés 0,45 % de frais de gestion annuels. Hargreaves Lansdown n’exclut pas de nouvelles baisses de frais en 2014.
BNY Mellon Asset Management est en train d’établir un partenariat avec Tobam, selon deux banquiers d’investissement cités par Financial News, dans un article sur la concentration du secteur de la gestion d’actifs. Le journal britannique observe que plusieurs sociétés de gestion d’actifs, dont Amundi, Robeco, La Française et Henderson, sont en quête d’acquisitions. De l’autre côté, une ancienne génération de gérants, ayant monté leurs sociétés dans les années 1980-1990, cherchent à vendre tant que les marchés restent florissants. Les banquiers estiment que les prix de vente tournent autour de 13 à 14 fois les bénéfices avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissement, soit le plus haut niveau depuis 2007.
Les investissements d’Allianz Global Investors (AllianzGI) dans les infrastructures dépassent désormais la barre des 2 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 24 mars. Le dernier investissement concerne le projet d’extension de l’autoroute A11 en Belgique pour un montant de 433 millions d’euros. Il s’agit de la huitième transaction d’AllianzGI en l’espace d’un an. AllianzGI a monté une équipe dédiée aux infrastructures à l’automne 2012.
Les actifs sous gestion du groupe allemand de services financiers DVAG ont progressé l’an dernier de 11% pour s'établir à 17,7 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 21 mars.La collecte nette s’est inscrite en hausse de 3,2% à 1,93 milliard d’euros.
Trecento Asset Management a annoncé le recrutement de Carole Muir en tant que directrice commerciale de la société de gestion parisienne. Elle assurera la distribution des fonds Trecento auprès des banques privées, conseillers en gestion de patrimoine et investisseurs institutionnels. L’intéressée a débuté sa carrière chez Edmond de Rothschild AM, puis a rejoint la banque Neuflize OBC où elle a exercé une fonction de distribution des fonds pendant 7 ans. Elle assure ensuite la même mission pendant 18 mois chez Flinvest. Parallèlement, Christophe Pouchoy est nommé co-gérant des fonds Trecento Entrepreneurs et Trecento Santé, aux côtés d’Alice Lhabouz. Il avait rejoint Trecento AM en 2013 au sein du pôle pôle analyse financière.
Dans le nouveau modèle d’affaires du groupe BNP Paribas, détaillé le 24 mars à l’occasion d’une journée investisseurs et qui va continuer de reposer sur trois piliers, le pôle des services aux investisseurs ou Investment Solutions, qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée, Securities Services et l’assurance, devrait générer en 2016 environ 1/6 de l’activité du groupe, contre un tiers pour la banque de financement et d’investissement et la moitié pour la banque de détail.Les revenus du pôle Investment Solutions, qui ont totalisé 6,32 milliards d’euros en 2013, devraient enregistrer une croissance annualisée de 5% d’ici à 2016 alors que le coefficient d’exploitation, de 69,3% en 2013, pourrait s’améliorer de 2 points de pourcentage d’ici à 2016.BNP Paribas avait déjà présenté à l’automne dernier les nouveaux défis de la division Investment Partners, avec une relance de la collecte à l’horizon 2016 (+40 milliards d’euros) autour de trois axes, les clients institutionnels, la région Asie-Pacifique et les marchés émergents, plateformes et réseaux de distribution.
Dans un entretien au journal Les Echos, Andrea Rossi, nouveau directeur général d’Axa Investment Managers (Axa IM) depuis juillet 2013, indique réfléchir à une rationalisation des différentes marques du groupe, à savoir Rosenberg ou Framlington, pour avoir une marque unique. « On garde les expertises de gestion de Rosenberg et de Framlington, mais il n’y aura plus qu’une marque : AXA IM, avance ainsi Andrea Rossi. Aux Etats-Unis, il n’existe déjà plus d’organisation en multi-boutique. Nous travaillons sur la simplification juridique du groupe depuis plusieurs années et nous avons rationalisé le nombre de filiales, en Asie ou en Grande-Bretagne, notamment. »
Le groupe Nasdaq OMX a annoncé le 24 mars la création de Global Market Services, une nouvelle entité comprenant les activités de négociation, compensation et règlement-livraison aux Etats-Unis et en Europe.Hans-Ole Jochumsen, executive vice president, va prendre les rênes de cette nouvelle entité. Il sera rattaché directement au patron du groupe, Bob Greifeld.La nouvelle structure devrait facilier le développement des activités cash et dérivés non seulement pour les actions mais également pour le fixed income, les devises et les matières premières (FICC).
BlackRock vient de recruter Man-Yeon Choi, en provenance de Schroders Investment Management, au poste de responsable pays pour la Corée du Sud, rapporte International Adviser. Sa nomination sera effective à compter du 3 juin 2014 et il travaillera sous la responsabilité d’Andrew Reynolds, directeur financier et responsable de la stratégie «corporate» pour l’Asie Pacifique.Man-Yeon Choi sera responsable de la supervision et du développement de toute l’activité de BlackRock en Corée du Sud. Il remplace Sung Nak Yang, qui a été le directeur de cette entité coréenne au cours des six dernières années.Précédemment, Man-Yeon Choi était responsable des ventes en Corée pour Schroder. Il a également travaillé pendant 15 ans chez Korea Investment Trust.
Les gestionnaires d’actifs qui ont mis en place de bonnes pratiques de gouvernance obtiennent généralement de meilleurs résultats pour le compte des investisseurs, selon une étude publiée par Morningstar. Une appréciation intuitive que l'étude a permis de confirmer.Morningstar s’est penché sur les pratiques des gestionnaires sur la base de son taux de réussite, que Morningstar définit comme le pourcentage des fonds d’une société qui ont survécu et surperformé le fonds médian dans une catégorie donnée, en prenant en considération le «total return» et le rendement ajusté du risque. Pour mesurer la gouvernance, les analystes ont étudié l’ancienneté moyenne des gérants, le taux de conservation des fonds par les gérants, la détention par les gérants de parts de fonds ou encore le niveau des commissions.Au total, des anciennetés et des taux de conservation des fonds plus élevés, des pourcentages de détention de fonds plus importants associés à des niveaux de commissions plus modestes correspondent généralement à de meilleures appréciations sur la gouvernance et à des taux de réussite supérieurs.L'étude montre notamment que les sociétés qui emploient des gestionnaires qui ont plus de quinze ans d’ancienneté affichent de meilleurs taux de réussite. Les gestionnaires qui investissement dans les fonds enregistrent également les meilleurs taux de réussite. Et les sociétés de gestion dont les niveaux de commissions sont moins élevés enregistrent de meilleurs taux de réussite sur des périodes de trois, cinq et dix ans.
Parvest, la sicav de droit luxembourgeois qui se veut la vitrine de BNP Paribas Investment Partners en matière de gestion active fait peau neuve. Considérée comme le navire amiral de la société de gestion, elle vient de voir son offre passablement étoffée et bénéficier de nouveaux services «d’accompagnement» dédiés aux professionnels qui la préconisent ou y investissent. Parvest dont les encours gérés sont actuellement de 35 milliards d’euros, présente désormais 106 compartiments après avoir enregistré ou regroupé pas moins de 54 nouveaux fonds entre l’année dernière et cette année. A l’origine de cet enrichissement, «la nécessité de doter Parvest d’une gamme cohérente, lisible et donnant accès au meilleur de nos expertises de gestion ", a expliqué à Newsmanagers Philippe Marchessaux, l’administrateur directeur général de BNP Paribas IP. Et de rappeler que la société de gestion dispose de quoi séduire après l’intégration des gammes de Fortis IM, d’ABN AMRO, ou encore de l’existence dans son orbite de sociétés de gestion comme Fischer Francis Trees & Watts (FFTW) ou autres filiales de gestion spécialisées d’ores et déjà représentées dans Parvest. Moyennant quoi, entre rationalisation et développement, Parvest propose désormais pas moins de sept classes d’actifs distinctes. Une gamme actions sectorielles de huit compartiments a fait son apparition, ainsi qu’une gamme de trois fonds investis dans de l’immobilier coté. La gamme actions pays développés a été renforcée et, surtout, pas moins de seize fonds investis sur les marchés émergents dont dix en actions et six en obligations ont été ajoutés. Qui plus est, avec des centres de gestion en Russie, au Brésil, en Indonésie, les compartiments investis dans les pays ou les zones en question sont pilotés «sur place», renforçant ainsi l’aspect international de la sicav. Par ailleurs, pour séduire les professionnels évoluant dans le secteur de la distribution comme de la banque privée, BNP Paribas IP a développé 7 sites internet dans 5 langues qui leur sont dédiés, et auquel ils pourront ou encore l’accès via des mobiles à une application iPad et autres moyens de communication digitaux. «L’objectif ici consiste à les accompagner, les conseiller dans leurs stratégies d’investissement et leur permettre également de réaliser des simulations», ajoute Philippe Marchessaux. Dans un premier temps, ces services d’accompagnement concerneront uniquement les détenteurs de parts C - réservés à la distribution et aux banques privées. Cela étant, une nouvelle version doit très prochainement voir le jour, permettant aux institutionnels – essentiellement la banque privée - d’en bénéficier également. Reste à savoir pour quel objectif. Distribuée dans 32 pays dans le monde, en Europe mais également en Asie ou en Amérique du sud, Parvest doit, selon le directeur général de BNP Paribas IP, voir son encours progresser rapidement. Avec son système multiparts, Parvest, il est vrai, ratisse large et touche des clientèles variées. En chiffres, bien qu’aucune donnée précise ne soit communiquée, l’ambition de la maison est d’augmenter les actifs sous gestion d’au moins 10 milliards d’euros à horizon 2016...Dans l’immédiat, la sicav fait de BNP Paribas IP le premier gérant européen et le troisième mondial, par l'étendue de la gamme proposée dans Parvest et le nombre de pays dans lesquels elle est agréée à la distribution aux particuliers.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) élargit sa gamme de produits aux investisseurs espagnols. La société de gestion suisse vient ainsi d’ouvrir à souscription deux nouveaux fonds qui investiront dans des dettes émergentes high yield, rapporte Funds People. Les deux produits concernés, dont l’échéance est fixée à 2018, sont le UBS Emerging Markets High Yield Bonds 2018 EUR et le UBS Emerging Markets High Yield Bonds 2018 USD. En clair, selon le fonds retenu, l’investisseur pourra décider d’investir en dollar ou avec cette devise couverte en euro. Ces deux fonds investiront en priorité dans des obligations high yield émises par des Etats ou des entreprises des pays émergents. La rentabilité estimée pour ces véhicules se situe à 5,84 % (sans exclure les commissions et les possibles défauts). La période de souscription a débuté le 24 mars et s’arrêtera le 4 avril, date à partir de laquelle les fonds seront fermés à toute nouvelle souscription.
Les fonds de pension néerlandais pourraient être contraints de faire appel à des administrateurs étrangers dans les toutes prochaines années, selon des spécialistes du secteur.A l’occasion d’un séminaire sur la gouvernance organisé par F&C, Maas Simon, associé de la société de conseil Xudoo, a évalué à 500 ou 600 le nombre de postes vacants dans les conseils d’administration des fonds de pension au cours des deux ou trois prochaines années en raison du vieillissement des administrateurs mais également des exigences réglementaires de plus en plus importantes, rapporte IPE.
BlackRock semble être la société de gestion ayant le plus à perdre d’une réforme du secteur suédois des fonds de pension, estime le Financial Times fund management. Au 31 décembre, le fonds AP3 (40,2 milliards de dollars d’encours) utilise la société de gestion américaine pour sept de ses neuf mandats externes discrétionnaires pour un montant de 6,1 milliards de dollars. AP4 (40,5 milliards de dollars) a investi 856,1 millions de dollars dans quatre fonds de BlackRock fin 2012. Le journal passe en revue les mandats des autres fonds et note que Tobam gère 233,5 millions de dollars pour le fonds AP1.
La société de gestion Lion Global Investors, qui appartient au groupe bancaire OCBC, basé à Singapour, vient de recruter Saurabh Sinha qui va intégrer l'équipe responsable des actions asiatiques, rapporte Citywire Asia. Il remplace D R Rao, gérant du fonds Lion Global India SGD.Le spécialiste des actions indiennes et de l’Asean travaillait précédemment chez Lombard Odier à Hong Kong où il était gérant de portefeuille d’actions des pays du Sud-Est asiatique.Les actifs sous gestion de Lion Global s'élevaient fin 2013 à 24,4 milliards de dollars.
P { margin-bottom: 0.08in; } Dutch pension funds may be required to call in foreign administrators in the next few years, according to sector specialists. During a government seminar held by F&C, Maas Simon, a partner at the consulting firm Xudoo, estimated the number of vacant positions on boards of directors at pension funds in the next three years at 500 to 600, due to an ageing population of directors, as well as increasingly strict regulatory requirements, IPE reports.
P { margin-bottom: 0.08in; } La Française AM is adding to its product range, with the creation of LFP France PME, which is eligible for the French PEA PME programme, and LFP PEA Flex, a flexible fund of funds, which is diversified and global under open architecture. The two new solutions come as additions to the existing PEA range, and extend the investment opportunities under an optimised tax regime. The launch of the LFP France PME fund of French equities comes as part of the global programme launched by the French government to support the development of French small businesses and start-ups. These businesses are the drivers of the economy as contributors to growth and creators of jobs. LFP France PME provides a way to invest in French SMBs with strong potential for growth over a recommended investment duration of over 8 years. The other strategy, LPF PEA Flex, is presented as an intermediate risk offering eligible for PEA. The fund of funds unites flexible allocation, multi-asset class diversification, global geographical coverage and selection in open architecture. LFP PEA Flex aims to optimise its performance after taxes over a recommended investment horizon of 3 years, while generating target ex-post volatility of 15% excluding exceptional market circumstances, and modulating exposure to equity markets between 0% and 100%.
Parvest, the Luxembourg-registered Sicav which aims to be the shop-window for BNP Paribas IP’s active management business, is getting an overhaul. Its range has been extended and now includes new “assistance” services dedicated to professionals who recommend it or invest in it.Parvest, whose assets now total EUR35bn, has 106 sub-funds, after registering or engulfing no less than 54 new funds between last year or this year. The reason for the additions is a “need to give Parvest a coherent and legible product range which provides access to the best of our management expertise,” Philippe Marchessaux, director and CEO of BNP Paribas IP, explains.Parvest now offers seven distinct asset classes: a sectoral equity range with eight sub-funds has been released, as well as a range of three funds which invest in listed real estate. The developed country equity range has been reinforced with as many as 16 funds investing in emerging markets, 10 of them in equities and six in bonds. With management centres in Russia, Brazil, and Indonesia, sub-funds investing in the countries or regions in question are managed “locally,” adding to the international aspect of the Sicav.In order to win over professionals active in the distribution and private banking sectors, BNP Paribas IP has developed 7 websites in 5 languages, which also provide access for mobile devices through an iPad app and other forms digital communication.The objective is as follows: available in 32 countries worldwide, in Europe, Asia and South America, Parvest, according to the BNP Paribas IP CEO, is expected to see a rapid rise in its assets. With its multi-share system, Parvest reaches a wide and varied range of investors. In figures, though no precise data has been disclosed, the goal of the asset management firm is to increase assets under management by at least EUR10bn by 2016.
P { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock has recruited Man-Yeon Choi from Schroder Investment management as country head for South Korea, International Adviser reports. His appointment will take effect from 3 June 2014, and he will report directly to Andrew Reynolds, chief financial officer and head of corporate strategy for Asia-Pacific. Choi will be responsible for supervision and development of all activities at BlackRock in South Korea. He replaces Sung Nak Yang, who had been director of the Korean entity for the past six years. Choi had previously been head of sales in Korea for Schroder. He also worked at Korea Investment Trust for 15 years.
P { margin-bottom: 0.08in; } In the new business model at the BNP Paribas group, unveiled on 24 March at an investor day, which will continue to be based on three pillars, the investment solutions unit, which includes asset management, private banking, securities services and insurance, is expected to generate about 1/6 of the group’s activities in 2016, compared with one third for finance and investment banking, and half for retail banking. Revenues for the investment solutions unit, which totalled EUR6.32bn in 2013, are expected to rise by 5% annually until 2016, while the cost/income ratio, which was 69.3% in 2013, may improve by 2 percentage points by 2016. BNP Paribas had last autumn already unveiled the new plans for its investment partners division, with inflows expected to relaunch by 2016 (+EUR40bn) in three areas: institutional clients, the Asia-Pacific region, and emerging markets, platforms, and distribution networks.
P { margin-bottom: 0.08in; } Merrill Lynch and the French business school Edhec have decided to team up to develop research into allocation risk and investment objectives in wealth management, the two partners announced on 20 March. The objective is to continue fundamental research into allocation risk as part of a collaboration between Merrill Lynch asset management and the Edhec-Risk institute. The goal of the research project is to provide a rigorous mathematical approach to investments with the objectives of conservation of capital, generation of income for retirement, maintenance of a level of assets to confront liquidity risks, says professor Lionel Martellini scientific director of the Edhec-Risk institute, who will direct its participation in the partnership. On the Merrill Lynch side, the head of the project is Anil Suri, head of portfolio construction and investment analysis for the Investment Management and Guidance division.
P { margin-bottom: 0.08in; } Investments by Allianz Global Investors (AllianzGI) into infrastructure now exceed EUR2bn, according to a statement released on 24 March. The most recent investment is in the A11 motorway extension project in Belgium, for a total of EUR433m. This is the eighth transaction by AllianzGI in one year. AllianzGi constructed a team dedicated to infrastructure in autumn 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management by the German financial services group DVAG last year rose 11% to a total of EUR17.7bn, according to a statement released on 21 March. Net inflows were up 3.2% to EUR1.93bn.
The Nasdaq OMX Group on March 24 announced the formation of Global Market Services, a new entity comprising transactions, clearing and settlement services in the U.S. and Europe. Hans–Ole Jochumsen, executive vice president, will lead the newly combined global business, reporting directly to chief executive officer Bob Greifeld.The newly created entity will facilitate global growth and expansion of the company’s cash and derivatives business within equities as well as fixed income, currencies and commodities (FICC).