Le FRR a lancé le 17 mai 2013 un appel d’offres restreint portant sur la sélection de mandats de gestion active - Actions. A l’issue du processus de sélection portant sur le lot 1 « Actions de petites capitalisations européennes » et le lot 2 « Actions de petites et moyennes capitalisations françaises » de ces marchés, le FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants : Lot 1 « Actions de petites capitalisations européennes » Fidelity Gestion Montanaro Asset Management Limited Standard Life Investments Limited Threadneedle Asset Management Limited Lot 2 « Actions de petites et moyennes capitalisations françaises » CM-CIC Asset Management CPR Asset Management Generali Investments Europe ODDO Asset Management Sycomore Asset Management Les mandats seront attribués pour une durée de quatre ans reconductible une seule fois pour un an. Le montant global indicatif des encours confiés à ces gestions pourrait s'élever à 500 millions d’euros pour le lot 1 et 300 millions pour le lot 2.
En septembre 2013, le comité stratégique de l’Union Mutualiste Retraite avait mis à son ordre du jour l’investissement dans la micro-finance. C’est désormais chose faite. « On parle beaucoup de la thématique de la micro-finance auprès du grand public mais nous avions été peu approchés en tant qu’investisseur institutionnel, à part par deux ou trois instituts de micro-finance. Or, nous souhaitions diversifier nos encours vers de nouvelles typologies d’investissement. » explique Philippe Rey, directeur des investissements de l’organisme de prévoyance nantais. L’UMR a ainsi investit dix millions d’euros dans un fonds de Blue Orchard, souscrit à hauteur de 300 millions d’euros. Ce leader de la micro-finance, basé à Genève et créé en 2001, investit dans des petits instituts de micro-finance, en s’assurant qu’ils respectent bien les critères ESG. « Ce sont avant tout des prêts pour les micro-entrepreneurs et cela rejoint donc nos valeurs mutualistes. Nous mettons ainsi une petite partie de nos encours au service du financement d’autres économies pour qu'à terme elles convergent vers les économies développées » explique Philippe Rey. Le rendement attendu est de l’ordre de 4%, soit un peu en-dessous des objectifs cibles de l’Union Mutualiste Retraite mais le placement est « assez sécurisé puisque derrière ce fonds il y a environ 300 000 petits porteurs ».
Selon le journal qui se réfère à un document du Ministère des Finances, Berlin estime que le retour progressif de la croissance dans la zone euro incitera la BCE à mettre fin à sa politique monétaire ultra-accommodante dans un délai d’un an, ce qui pourrait faire monter le rendement des emprunts d’Etat allemands à 10 ans à plus de 2%, contre 1,55% actuellement.
Alors que la Banque centrale de Taïwan a déjà fait part des risques engendrés par cette devise virtuelle, le Ministère des Finances étudie maintenant la possibilité de taxer les échanges effectués au moyen du Bitcoin, rapporte le journal en se fondant sur des sources gouvernementales.
Un an après avoir imposé un contrôle partiel des capitaux lors de la déconfiture de son système bancaire, Chypre a aboli vendredi l’une de ces mesures, le plafonnement à 300 euros par jour des retraits de cash dans les banques. Le ministère des Finances de l'île a publié un décret en ce sens, assorti d’autres mesures qui assouplissent les contrôles instaurés au printemps 2013.
Le fonds Pimco Total Return, plus important fonds obligataire au monde géré par Bill Gross, affiche selon Morningstar depuis le début de l’année (au 27 mars) une performance de 1,28%, inférieure à celle de 87% des fonds comparables aux Etats-Unis. Le fonds du gestionnaire californien est en retard de 0,75 point face à l’indice de référence cité par Morningstar, le Barclays US Aggregate.
La Bundesbank et la People’s Bank of China (PBOS) ont signé vendredi un memorandum of understanding lors de la visite du président chinois Xi Jinping en Allemagne, en attendant un accord similaire lundi prochain entre la Chine et la Grande-Bretagne. Ce partenariat permettra d'établir le règlement et la livraison à Francfort de transactions en renminbis. La banque choisie pour le clearing devrait être une filiale de grande banque chinoise.
Le déficit public de l’Espagne a représenté 6,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2013, après 6,8% en 2012, a déclaré vendredi le ministre du Trésor Cristobal Montoro. L’objectif du gouvernement, qui était de 6,5%, a donc été légèrement dépassé. La Commission européenne anticipe pour l’Espagne un déficit de 5,8% cette année.
Les prix à la consommation ont baissé de 0,2% en Espagne au mois de mars par rapport à l’année précédente, selon les données préliminaires de l’institut national de la statistique du pays. Il s’agit de la plus forte baisse de ces quatre dernières années, et l'évolution des prix de l'énergie n’explique pas tout. Le mois de mars 2013 avait bénéficié du soutien des ventes de Pâques dans l’alimentation, précise l’institut de la statistique. Le chiffre entretient toutefois le risque de déflation dans le pays.
La banque Pictet a indiqué le 27 mars l’ouverture d’un bureau à Munich. Une expansion liée au développement de la banque en Allemagne du Sud."L’ouverture d’un bureau à Munich est pour nous une décision logique, après le développement très satisfaisant ces dernières années de nos relations avec la clientèle à Munich et dans le sud de l’Allemagne», indique Marc Pictet, associé de la banque genevoise.Le nouveau site est juridiquement un bureau de la succursale de la banque, basée à Francfort. Cette dernière est elle-même chapeautée par Pictet & Cie (Europe), la maison mère responsable de toutes les activités bancaires du groupe Pictet en Europe, dont le siège est au Luxembourg.
La banque J. Safra Sarasin a nommé Karsten Junius au poste de chef économiste, à partir du 1er avril 2014. Il reprend la direction de la division «Economic Research», selon un communiqué publié le 27 mars.Karsten Junius était auparavant «Principal Economist» au Fonds monétaire international (FMI). Il succède à Jan A. Poser, qui se consacrera désormais entièrement à son poste de directeur «Asset Management» de la banque bâloise.
Lyxor Asset Management a annoncé jeudi 27 mars la nomination d’Alexandre Werno en tant que directeur général adjoint de Fortune SG Fund Management Co., Ltd. Basé à Shanghai, le nouveau promu sera spécifiquement en charge de la supervision de la vente aux institutionnels et des mandats, à la fois pour le marché chinois et international et de la gestion des risques. Auparavant, Alexandre Werno était «senior adviser» auprès du «General Manager» de Fortune SG depuis Mai 2013.Co-entreprise créée en 2003, associant Fortune Investment (Groupe Baosteel) et Lyxor Asset Management, Fortune SG est présente dans les domaines de la gestion alternative et de la gestion quantitative. «Au cours de l’année 2014, Fortune SG va diversifier et élargir son offre, notamment sur de nouveaux fonds actions sectoriels ainsi que des solutions indicielles», indique un communiqué. Fortune SG va également proposer à ses clients des solutions transfrontalières innovantes et des stratégies de gestion alternative à la fois sur les fonds de hedge funds et les comptes gérés alternatifs.
Les actifs des fonds souverains ont connu un véritable décollage en 2013, enregistrant une progression de 17 % pour dépasser le seuil des 6.000 milliards de dollars (6.106 milliards), selon les estimations du Sovereign Wealth Fund Institute dévoilées par Les Echos. Dans le détail, ces fonds souverains ont gagné près de 1.000 milliards de dollars en un an alors qu’il leur avait fallu quatre ans pour passer de 4.000 à 5.000 milliards de dollars.La forte hausse de leurs encours s’explique par trois facteurs : la progression des marchés boursiers, les rentrées d’argent frais et, enfin, la multiplication du nombre de fonds souverains. En 2013, les investissements directs et prises de participation stratégiques des fonds souverains ont atteint le niveau record de 175 milliards de dollars en 2013, selon les données du Sovereign Wealth Fund Institute, bien loin donc des 65 milliards de 2012 ou même des 106 de 2009. Les fonds ont été particulièrement actifs dans leurs secteurs de prédilection – immobilier, finance, infrastructures – mais leur orientation géographique est de plus en plus large et ne concerne plus seulement les marchés développés.Enfin, le quotidien économique observe que la plupart des fonds souverains ont renoué avec des performances à deux chiffres, citant l’exemple du fonds souverain norvégien qui, en 2013 a enregistré le deuxième meilleur rendement de son histoire (16 %).
Le groupe Avenir Finance, qui présentait jeudi 27 mars ses résultats 2013, a fait état d’un chiffre d’affaires qui a progressé de 40,3 millions d’euros en 2012 à 44,3 millions d’euros en 2013, soit une hausse de 10%. Le résultat opérationnel courant progresse de 49% par rapport à 2012 et atteint 2,37 millions d’euros. Le groupe a proposé un dividende en forte hausse, à 0,35 euro par action.Dans le détail, le groupe a rappelé l’intervention d'éléments exceptionnels sur l’exercice 2013 dont la cession de 30% du capital de Sicavonline qui a généré une plus-value de 5,1 millions d’euros.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est ressorti à 28,6 millions d’euros euros, en hausse de 11 % tandis que la marge brute, à 8,49 millions euros, a progressé de 19%. Le résultat d’exploitation, à 2,38 millions d’euros est en hausse de 9%. En gestion privée, le chiffre d’affaires a progressé de 8 % à 15,69 millions d’euros, et la marge brute de 2 % à 9,95 millions d’euros. Le résultat d’exploitation ressort à -13.000 euros contre -599.000 un an plus tôt. En matière de développement, Avenir Finance Investment Managers, la société de gestion du groupe, poursuit sa politique d’intégration d'équipes de gestion dotées d’expertises de niche. AFIM a signé un partenariat privilégié avec Melanion Capital et a obtenu en décembre 2013 l’agrément AMF pour le fonds AFIM Melanion Dividendes, un fonds de Futures sur Dividendes. AFIM a accueilli également une nouvelle équipe de gestion, Eperam, spécialisée en gestion long/short.
L’AFG a publié sur son site, jeudi 27 mars, les résultats de son enquête réalisée, début 2014, auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2013 et leur dialogue avec les émetteurs. D’où il ressort, à partir des réponses au questionnaire de 56 sociétés de gestion, un nouveau renforcement de leur engagement en matière de gouvernement d’entreprise. En chiffres, le nombre de participations des SGP aux assemblées générales est en très forte progression. La hausse atteint 23% faisant suite à des augmentations de 10% en 2012 et de 20% en 2011. Dans le détail, l’AFG note que les assemblées générales d’émetteurs étrangers représentent désormais les quatre cinquièmes de celles auxquelles participent les SGP, «signe de la diversification des portefeuilles», indique-t-elle. L'étude relève également que s’agissant de la répartition de l’encours des actions effectivement votées (220 milliards d’euros), le poids des actions françaises s’élève à 43% (alors qu’elles représentent 36% des actions gérées), contre respectivement 35% et 22% pour celles de l’Union européenne et du reste du monde (hors UE). Par ailleurs, les votes négatifs ne sont plus l’exception: 1/5 de l’ensemble des résolutions proposées n’ont pas étés approuvées par les SGP. «Elles ont voté au moins une fois « contre » à plus de 80% des AG françaises, et à 60% des AG étrangères où le champ des résolutions est plus restreint», précise l’enquête qui recense deux principaux motifs d’opposition : la rémunération des dirigeants et les dispositifs anti-OPA.Pour autant, le dialogue sur la gouvernance entre sociétés de gestion et émetteurs s’intensifie, selon l’association : un nombre croissant d’émetteurs échangent en amont de leurs assemblées, avec les sociétés de gestion et l’AFG, notamment sur leurs projets de résolutions. En outre, «une majorité de SGP intègre désormais la thématique du gouvernement d’entreprise dans leur dialogue avec les émetteurs et la qualité de celui-ci s’accroit», précise l’enquête. Cela étant, la formalisation d’une politique active de dialogue sur la gouvernance des entreprises se manifeste plus clairement à l’endroit des émetteurs français et, en moindre mesure, ceux de l’UE. L’éloignement géographique explique la faiblesse du nombre de dialogues avec des sociétés en dehors de l’UE, conclut l’enquête.
Aviva Investors réduit la voilure aux Etats-Unis. La société de gestion britannique a annoncé, ce 28 mars, la cession de River Road Asset Management, sa filiale américaine dédiée à la gestion actions (11 milliards de dollars à fin 2013), au groupe Affiliated Managers Group (AMG). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au troisième trimestre 2014, sous réserve du feu vert des autorités de régulation. « Cette transaction est en ligne avec la stratégie d’Aviva Investors visant à simplifier ses activités et à se diriger vers un modèle opérationnel intégré, a commenté Jason Windsor, directeur de la stratégie et du développement d’Aviva Investors, cité dans un communiqué. Avoir une activité plus concentrée aidera Aviva Investors à devenir un gérant pour compte de tiers plus solide et plus fort et augmentera sa contribution au groupe. Avoir une boutique de gestion actions aux Etats-Unis ne colle pas avec cette stratégie. »
La société de gestion suédoise Tundra Fonder, spécialiste des marchés émergents et frontières, a nommé Jon Scheiber en tant que nouveau directeur général. L’intéressé a rejoint la société en janvier 2013 en tant que gérant et associé, après avoir travaillé chez HQ Fonder et BankInvest.Jon Scheiber succède à Chris Liljefors qui va occuper de nouvelles fonctions au sein de la société de gestion suédoise.Tundra Fonder gère 1 milliard de couronnes suédoises et compte sept salariés. Dernièrement, la structure a ouvert un bureau à Karachi au Pakistan.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) vient de nommer Richard Collis au poste de responsable des intermédiaires en Asie en remplacement de Navin Suri qui a quitté la compagnie en fin d’année dernière, rapporte Asian Investor. Richard Collis conserve cependant son rôle actuel de responsable de l’activité avec les compagnies d’assurance pour la région Asie-Pacifique.Richard Collis a rejoint BNY Mellon IM en août dernier en provenance de l’assureur MetLife où il était notamment responsable du développement de l’activité de bancassurance en Asie-Pacifique.
Treize fonds de sept sociétés de gestion ont enregistré sur les deux premiers mois de l’année des souscriptions nettes supérieures à 100 millions d’euros, selon les données de Morningstar Direct citées par Funds People Italia. Le fonds à horizon Gestielle Cedola Multi Asset de Gestielle arrive à la première place avec une collecte record de 2,3 milliards d’euros. En deuxième position on trouve deux autres fonds à horizon : Anima Traguardo 2019 Multiasset avec 659 millions d’euros et Eurizon Gestione Attiva Class Apr 2019 avec 542 millions d’euros.
Banque de Luxembourg Investments (BLI) vient de lancer un fonds obligataire centré sur les marchés émergents qui investira à la fois dans la dette souveraine et la dette d’entreprise, rapporte Citywire Global. Baptisé BL Emerging Markets Debt Fund, ce nouveau véhicule doit être lancé aujourd’hui, 28 mars, et sera géré par Jean-Philippe Donge. Le fonds sera libellé en euros et il investira principalement dans des obligations à devises fortes ainsi que dans des dettes en monnaie locale. Si ce produit investira en priorité sur l’Asie et l’Amérique latine, il aura également une exposition aux obligations de l’Europe de l’Est. Selon Citywire, Jean-Philippe Donge gère déjà deux autres fonds pour BLI, à savoir les fonds BL Bond Euro et le BL Global Bond.
Invesco Perpetual vient de procéder à un remaniement de son équipe actions. La société de gestion a ainsi recruté John Richards, un ancien de Mercury Asset Management et de Société Générale Asset Management UK, au poste de directeur des produits actions britanniques tandis que Hilary Cook, présente dans l’entreprise depuis 2011, se voit promue au même poste, révèle Fundweb.Ces changements interviennent alors que la société a récemment enregistré plusieurs départs au sein de cette équipe actions britanniques. De fait, William Deer et Mitchell Fraser-Jones, anciennement directeur des produits actions, ont quitté l’entreprise en novembre dernier. En parallèle, Frederick Bouverat, un ancien collaborateur de Numis Securities, a été recruté en tant qu’analyste en charge des actions britanniques.
Syz & Co Asset Management a lancé ses fonds Oyster sur la plate-forme Raymond James Investment Services, rapporte Fund Web. Il s’agit pour la banque suisse du premier partenariat avec une plate-forme de distribution britannique pour sa gamme de 15 compartiments. Cela fait suite au recrutement d’une équipe commerciale pour le Royaume-Uni et du lancement de plusieurs fonds dédiés aux investisseurs locaux.
Old Mutual réduit la voilure en Europe. Le groupe financier a annoncé, le 27 mars, la cession pour 220 millions d’euros des activités de Skandia en Allemagne et en Autriche, filiales de Old Mutual Wealth, à un véhicule d’acquisition (Heidelberger Leben Group) détenu par le fonds d’investissement Cinven et le réassureur Hannover Re. Soumise à l’approbation des autorités de régulation, l’opération pourrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre 2014. Au 31 décembre 2013, Skandia Germany et Skandia Austria cumulaient 4,9 milliards d’euros d’actifs et de fonds sous gestion et affichaient un résultat opérationnel après impôts de 27 millions d’euros.Cette transaction s’inscrit dans le cadre d’une démarche initiée par Old Mutual visant à «simplifier ses opérations en Europe et à se concentrer sur un nombre restreint de marchés en croissance», a indiqué le groupe financier dans un communiqué.
Millenium Management, le hedge funds fondé par Izzy Englander, vient de recruter Nick Xanders au poste de gérant de fonds pour sa structure Millenium Capital Partners, rapporte eFinancial News qui cite une source proche du dossier. L’intéressé travaillait depuis deux ans chez le courtier BTIG en qualité de responsable de la stratégie et a rejoint Millenium le 14 mars dernier, selon le registre britannique des services financiers (Financial Services Register).
Fortement touché par le débat sur la fuite des capitaux, l’activité de banque privée en France reste assez méconnue. Selon la première édition de l’Observatoire de Swiss Life Banque Privée, la perception portée sur les activités de la banque privée est à cet égard édifiante. En effet, 42% des personnes interrogées considèrent que le rôle des banques privées en France est plutôt d’inciter à la fuite des capitaux à l'étranger. Seulement 17% des personnes interrogées estiment qu’elles contribuent à facilier leur rapatriement, indique ce sondage réalisé du 20 au 24 février par OpinionWay auprès d’un échantillon représentatif de Français appartenant au Top 5 des foyers en termes de revenus."Le secteur de la banque privée a intérêt à mieux communiquer sur ses activités. Son image reste portée par le vestige de pratiques ayant autrefois défrayé la chronique», a estimé le 27 mars Tanguy Polet, directeur général de Swiss Life Banque Privée, à l’occasion de la présentation de ce sondage inédit.Lorsqu’on pose la question sur la qualité du service d’une banque privée par rapport à une banque de détail, la réponse est sans équivoque : 61% des personnes interrogées jugent que la banque privée propose à ses clients la meilleure assistance en matière d’organisation patrimoniale et fiscale (contre 25% pour la banque de détail), 59% (contre 11%) estiment qu’elle offre la meilleure qualité de service, et 56% (contre 11%) indiquent qu’elle propose la meilleure offre de produits. Sur la qualité de la relation client/banquier privé, 32% des clients de banques privées estiment avoir une relation banale ou distante avec leur conseiller. «C’est un point d'étonnement et aussi un axe de vigilance», estime Tanguy Polet. «Ces perceptions ne font pas du bien au secteur. Il existe dans chaque établissement une zone grise de clients «pas assez rentables» pour se voir offrir tous les services mais suffisamment rentables pour les conserver. Il faut que le mandat soit clair et qu’une offre adaptée soit construite. Une sorte de prêt-à-porter sur mesure», explique Tanguy Polet.Cette étude devrait être reconduite tous les ans, de façon à mesurer les évolutions et assortie chaque fois d’une question d’actualité. Pour cette première édition, le baromètre a sondé l'échantillon sur la fiscalité des hauts revenus. Sans surprise, les personnes interrogées ont jugé la fiscalité excessive à 76% (confiscatoire même à 35%), considérant néanmoins la taxation à 75% comme une mesure avant tout symbolique et légitime (49%) dans le contexte actuel.
Pour le directeur général de Swiss Life Banque Privée, Tanguy Polet, la croissance des activités fait partie des priorités des prochaines années. Dans l’immédiat, la filiale du groupe Swiss Life en France devrait boucler l’acquisition de Prigest d’ici à juin 2014, le dossier étant en cours de finalisation auprès de l’AMF.Mais Tanguy Polet n’exclut pas d’autres opérations de croissance externe. Interrogé sur cette éventualité, les cibles privilégiées sont en premier lieu les banque privées, au demeurant pas très nombreuses, devant les sociétés de gestion du type Prigest qui sont parfois accablées par les surcharges réglementaires de l’heure. Et pourquoi pas, ajoute Tanguy Polet, des cabinets de CGPI, qui font souvent un métier de banquier privé proche de celui de Swiss Life et qui pourraient trouver là «une porte de sortie». Sur le chapitre des nouveaux produits, Tanguy Polet manifeste un intérêt très mesuré, notamment sur le PEA PME dont il estime que le succès commercial ne sera pas rapidement au rendez-vous-même s’il le propose à ses clients. Le produit Euro Croissance n’attire pas non plus ses suffrages dans la mesure où, rappelle-t-il, 50% de la collecte de l’an dernier en assurance vie en France l’a été en unités de compte qui représentent en outre 40% des encours. En attendant, la société a recruté l’an dernier cinq banquiers privés et compte bien cette année en recruter cinq ou six supplémentaires, ce qui portera l'équipe à environ 25. Swiss Life Banque Privée mise pour 2014 sur une progression de 50% de son résultat net qui s’est inscrit l’an dernier à 3,8 millions d’euros.
Fédéris Gestion d’Actifs vient de recruter Alexandre Gardel en qualité de responsable du développement de la clientèle externe, a indiqué la société à l’occasion d’un point de presse.Alexandre Gardel travaillait précédemment chez Métropole Gestion en qualité de directeur commercial en charge des institutionnels.Sur les quelque 26 milliards d’euros d’actifs sous gestion, l’encours lié à la clientèle externe représente environ 8% du total. L’an dernier, la collecte nette auprès de la clientèle externe s’est élevée à environ 250 millions d’euros.