Franklin Templeton vient de recruter Paul Tommasino, 47 ans, au poste de «sales manager» en charge de la clientèle «retail» en Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé officiait précédemment chez Threadneedle Investments, qu’il avait rejoint en 2011 en qualité de «senior sales manager».
3i, un des leaders mondiaux du capital investissement, a annoncé le 19 mai la cooptation de Xavier de Prévoisin comme «partner» et deux promotions au sein de son équipe française, affirmant ainsi son souhait d’accélérer son investissement en France.Depuis 14 ans chez 3i, Xavier de Prévoisin a réalisé plus de 25 opérations principalement dans les secteurs des biens de consommation, des services et de l’industrie, et ce à travers toute l’Europe. Il a été impliqué dans de nombreux succès tant au moment de leur origination, que dans leur exécution, leur développement, souvent international en tant que membre du conseil, et lors de leur revente. Il a, entre autres, contribué au développement européen par acquisitions de SIA (distributeur pan-européen de produits de décoration), puis conduit sa revente ou encore contribué au rachat des activités européennes de VNU (Editeur Media B2B).Récemment, il a mené l’investissement de 3i dans Trescal (groupe mondial de calibration) depuis le processus d’acquisition en 2010 jusqu’à sa cession en 2013 et a notamment contribué à quatre acquisitions en Europe et aux Etats-Unis.En parallèle, Guillaume Basquin, 33 ans, est nommé «director». Il a rejoint 3i en 2006 et s’est impliqué dans plusieurs investissements en France avec un fort développement international comme par exemple Labco, Loxam et WFCI dont il est membre du conseil. Il était auparavant collaborateur chez PwC au sein du département Transaction Services et plus avant dans l’équipe Financement corporate de la Société Générale à New York. Il est diplômé de l’ENSAM Paris et titulaire d’un Mastère Spécialisé en finance de l’ESCP. Alexandre Chaton, 29 ans, est nommé «associate director». Il a rejoint l’équipe parisienne de 3i en 2011. Il a participé activement à l’investissement dans Etanco et à la vente de Trescal. Auparavant, il a travaillé au sein de la banque d’investissement de Goldman Sachs à Londres et à Paris. Il est diplômé de l’ESSEC.
Sicavonline qui vient tout juste de changer d’actionnaire majoritaire (Aegas, ex-Fortis, est désormais à 65 % aux côtés d’Avenir Finance qui garde 35 % du capital), a enregistré une « recrudescence » des ouvertures de comptes titres au premier trimestre et compte aujourd’hui environ 10.400 clients, rapporte Les Echos. Contrairement à Boursorama et Fortuneo qui préfèrent sous-traiter, Sicavonline développe depuis trois ans sa propre offre éditoriale. La société, qui compte encore étoffer son offre de produits pour satisfaire les ambitions de développement d’Aegas, propose également des fonds d’investissement de proximité, des fonds communs de placement dans l’innovation et d’autres produits d’investissement défiscalisés, mais pas d’offre bancaire. La gestion sous mandat est réalisée avec Avenir Finance Investment Manager, à partir de 100.000 euros d’avoirs.
Boursorama propose à la commercialisation plus de 15.000 OPCVM, mais préfère ne mettre en avant qu’un peu moins de 2.000 d’entre eux, gérés par 80 sociétés de gestion différentes, selon les Echos. «Les fonds partenaires sont ceux que nous considérons comme adaptés sur la base de différents critères (commerciaux, financiers et analyse de risque) mais aussi qui acceptent de rétrocéder une partie de leurs frais de gestion. Cela permet de compenser les coûts liés à la communication supplémentaire faite sur ces fonds, le coût des outils de transactions et de suivi, et aussi de payer nos fournisseurs d’informations (...) », explique Benoît Grisoni, directeur de Boursorama Banque. Boursorama développe également depuis fin 2009 une offre gratuite dans le cadre de l’assurance-vie avec Edmond de Rothschild pour une gestion pilotée des encours des clients à partir de 1.000 euros. Ce partenariat dépasse les 430 millions d’euros sur un total de 3 milliards d’euros en assurance-vie.
L’Agefi rapporte qu’avec le groupe espagnol Caixa, la Société Générale détient désormais 95,93% de sa filiale Boursorama, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers publié hier soir, ce qui rend désormais possible le lancement d’une offre publique de retrait. La Société Générale possède à elle seule 75,44% du capital et des droits de vote du site de banque et de courtage en ligne valorisé un peu plus d’un milliard d’euros.
Les plates-formes de distribution d’OPCVM, représenteraient, d’après plusieurs estimations, au moins de 10 % à 15 % de la distribution en France, soit le deuxième canal de distribution après les banques, rapporte le journal Les Echos.Il existe des plates-formes destinées aux conseillers en gestion de patrimoine, comme AXA Thema, ou Generali Patrimoine. D’autres sont destinées à toute sorte de distributeurs professionnels comme FundChannel et Axeltis. D’après une étude du britannique The Platforum, ces deux types de plates-formes représentaient 99 milliards d’euros d’encours à fin septembre 2013. Enfin, il existe des plates-formes destinées uniquement aux particuliers, comme Boursorama ou Fortuneo, dont la part de marché serait au final assez faible. « Traditionnellement considérées comme non rentables, les plates-formes en France ont réévalué leur «business model» », écrit le rapport. « Certaines ont arrêté ou ralenti l'étendue de leur activité (comme HSBC, Natixis Life ou Skandia), d’autres attendent des clarifications de la part du régulateur, selon The Platforum.
La société de services financiers North Street Global, basée à New York, a annoncé le 19 mai le recrutement de Kira Bazile en qualité de «president». Dans ses nouvelles fonctions, Kira Bazile sera responsable du développement de la plateforme d’adminsitration de fonds et de la division «capital introductions group and global markets».Kira Bazile a travaillé dans le secteur des hedge funds depuis plus de 17 ans. Elle était récemment managing director chez BTIG où elle était chargée de développer le prime brokerage auprès des nouveaux venus dans le secteur de la gestion.
Mandarine Gestion garde le cap et réaffirme son ambition. Alors qu’elle vient de fêter ses six ans d’existence, la société de gestion française continue de voir plus grand. «Notre objectif est un doublement de nos encours et le plus tôt sera le mieux, annonce sans ambages Marc Renaud, son PDG. Nous voulons être parmi les acteurs ayant durablement 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.» Une référence sans équivoque à des sociétés telles que Comgest, Financière de l’Echiquier ou encore DNCA. «Tous ceux qui ont atteint ce seuil sont diversifiés en termes de produits, de pays et de clientèle», observe le PDG. Marc Renaud refuse toutefois de fixer une date butoir à son ambition. «Notre objectif dépendra du marché et de nos performances, reconnaît-il. Toutefois, j’aimerais qu’on y arrive dans 3 à 5 ans. Mais c’est plus un souhait qu’un objectif.»Pour l’heure, Mandarine Gestion poursuit sa croissance à un rythme soutenu. Fin 2013, la société cumulait 2,056 milliards d’euros d’encours, en progression de 27,3 % par rapport au 1,62 milliard d’euros affichés fin 2012. Une performance portée par l’effet marché mais aussi par un effet collecte. L’an dernier, celle-ci est ressortie à quelque 100 millions d’euros. Et la dynamique de croissance ne se dément pas depuis le début de l’année 2014. A fin avril, Mandarine a engrangé un peu plus de 200 millions d’euros de souscriptions nettes, portant ses encours à 2,4 milliards d’euros. «On constate un certain retour d’intérêt de la part des clients. Toutefois, on ne peut pas parler d’euphorie sur les actions européennes, nuance Marc Renaud. Il n’y a pas de retour généralisé.»Désormais, pour aller plus loin et atteindre ce fameux seuil des 5 milliards d’euros, Mandarine Gestion va devoir accélérer son «travail de diversification», dixit Marc Renaud. A ce titre, la diversification géographique devrait jouer un rôle majeur. De fait, l’internationalisation commence déjà à porter ses fruits puisque, à fin 2013, les encours hors de France représentaient 33 % du total, soit 678,48 millions d’euros, contre 30 % fin 2012 (soit 484,5 millions d’euros). Marc Renaud entend bien aller plus loin, même s’il est conscient que sa taille constitue un frein. «Notre idée serait d’être présent partout en Europe. Mais notre taille fait que notre développement ne peut pas aller plus vite en raison de limites matérielles, concède-t-il. Pour autant, nous allons toujours plus développer l’international.» Marc Renaud n’envisage pas pour autant de procéder à des opérations de croissance externe. «Nous avons regardé pour acheter des sociétés, avoue-t-il pourtant. Mais il est plus intéressant de récupérer une équipe.»En parallèle, Mandarine Gestion entend bien poursuivre sa diversification en termes d’offres et de produits. Lancée en 2009, la gestion flexible affiche déjà 230 à 240 millions d’euros d’encours et «de part sa nature, cette gestion peut encore grossir beaucoup», estime Marc Renaud qui ne cache pas qu’il souhaite encore étendre sa gamme. En parallèle, Mandarine Gestion va pousser ses pions sur le terrain du PEA PME, son fonds lancé fin 2013 étant actuellement en cours de référencement sur les plateformes de distribution. «Nous avons des marques d’intérêt fortes mais nous ne nous attendons pas à des collectes régulières d’ici septembre», a indiqué Marc Renaud. Enfin, Mandarine Gestion n’entend pas négliger le marché français où sa clientèle se répartit à 50% sur le «retail» (gestion privée, conseillers en gestion de patrimoine) et à 50 % sur les institutionnels. A ce titre, les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) restent une cible prioritaire. «En France, les CGP représentent environ 20 % de nos encours et nous aimons les CGP car ce sont des clients stables qui nous intéressent», déclare Marc Renaud. Le PDG compte toutefois explorer d’autres pistes de développement dans l’Hexagone, citant notamment le marché de l’épargne salariale ou les fonds de prévoyance «car il s’agit de marchés qui s’ouvrent sur lesquels il y a des choses à faire et dont nous sommes aujourd’hui quasi-absents», a-t-il conclu.
La société de gestion mondial Kapitalanlagegesellschaft mbH, basée à Munich, a d’ores et déjà investi quelque 70 millions d’euros pour son fonds immobilier réservé aux investisseurs institutionnels, et espère pouvoir encore engager un montant de 200 millions d’euros pour le compte de ce fonds, selon un communiqué publié le 19 mai. La société indique par ailleurs travailler au lancement de son prochain fonds, qui visera un marché de niche au travers d’une thématique spécialisée.
Peter E. Huber, le fondateur de la boutique de gestion allemande StarCapital, va reprendre un mandat de gestion pour le compte de la Liechtensteinische Landesbank (LLB-Invest), précédemment confié à Johannes Fuhr Asset Management, selon Citywire. Le fonds concerné par ce mandat a par conséquent changé de nom. Fuehr-Corporate Bond LBB-INVEST Fund s’appelle dorénavant StarCapital-Corporate Bond-LBB-INVEST. Auparavant limité aux obligations investment grade libellées en euro, le fonds pourra désormais investir également sur des obligations libellées en dollar, livres sterling ou en yen.
M&G Investments (M&G) a annoncé lundi 19 mai, avoir confié à John William Olsen la gestion du fonds M&G Global Growth et du fonds M&G Pan European, à compter du 1er juillet, sous réserve de l’approbation des instances réglementaires. John William a rejoint M&G au mois d’avril pour renforcer l’équipe actions internationales. Auparavant, il travaillait pour Danske Capital où il gérait les fonds Global StockPicking et Global Select, et était responsable de la stratégie actions European Select, indique un communiqué.Greg Aldridge, le précédent gérant du fonds M&G Global Growth, qui exerce chez M&G depuis dix ans, va se consacrer davantage à ses mandats institutionnels, ces derniers ayant connu une forte expansion, précise la société de gestion. Pour sa part, Charles Anniss qui a intégré M&G en 2000, restera gérant adjoint du fonds M&G Global Growth et sera nommé gérant exclusif du fonds M&G European à partir du 1er juillet 2014. Il deviendra gérant adjoint du fonds M&G Pan European et conservera son rôle de gérant du fonds M&G European Smaller Companies.
Le fonds d’investissement britannique BC Partners va mettre en vente en septembre Spotless, le groupe d’insecticides et de produits de soin du linge détenteur des marques Eau Ecarlate, Dylon, K2r, Vigor et Decolor Top, révèle Les Echos. BC Partners qui avait racheté Spotless à Axa Private Equity (devenu Ardian) en 2010 autour de 580 millions d’euros, attendrait de cette cession une valorisation de l’ordre de 900 millions d’euros à 1 milliard d’euros, selon plusieurs sources.Les banques Rothschild et JP Morgan sont pressenties pour diriger le processus d’enchères. Les acheteurs industriels sont privilégiés, les noms des américains Energizer, Spectrum, SC Johnson et de l’allemand Henkel sont notamment cités.
Generali Investments Europe, an asset management firm of the Generali group, has appointed new members of its board of directors for three years from 2014-2016. The board of directors will be led by Francesco Benvenuti, who also serves as head of group investment operations at the parent company Assicurazioni Generali. Borsellino has also been recruited as CEO of Generali Investments Europe. Three other directors make up the board: Maurizio Verbich, chief investment officer at Generali Italia, and the independent directors Antonella Baldino and Mirella Pellegrini. Baldino has been serving as adviser to the Italian Ministry of Economic Development since January 2014. Pellegrini teaches French law at the International Free University of Social Studies in Rome.
Rothschild Wealth Management, which is owned by the Zurich-based private bank Rothschild, on 19 May announced that it is opening a branch office in Milan. On this occasion, the bank has recruited a team of eight specialists from Morgan Stanley, a statement says. The Rothschild group is continuing its strategy of growth centred on targeted onshore markets. Italy represents a fine opportunity for wealth management activities at Rothschild, a statement says. The team recruited has over 10 years of experience. It is composed of the two co-directors of the new affiliate, Pablo Lenz and Gabriele D’Agusta, Andrea Batillai (COO), Francesca Serono, two analysts, a sales assistant and a head of distribution.
Franklin Templeton has recruited Paul Tommasino, 47, as sales manager in charge of retail clients in Italy, Bluerating reports. Tommasino previously served at Threadneedle Investments, which he joined in 2011 as senior sales manager.
Euronext on 19 May announced the launch by Go Ucits ETF Solutions PLC of MSCI China Goucits, the first physical ETF in UCITS format to replicate the MSCI China A Index. The new vehicle, whose first listing took place on 19 May on Euronext Amsterdam, charges 0.88%.
The financial services company North Street Global, based in New York, on 19 May announced the recruitment of Kira Bazile as president. In her new role, Bazile will be responsible for development of the fund administration platform and the capital introductions group and global markets division. Bazile has worked in the hedge fund sector for over 17 years. She was recently managing director at BTIG, where she was responsible for developing prime brokerage serving newcomers to the asset management sector.
Mandarine Gestion is maintaining its momentum and reaffirming its ambitions. After celebrating 6 years in business, the French firm is continuing to see big. “Our objective is to double our assets, and the sooner the better,” says Marc Renaud, its chairman and CEO. “We want to be one of the actors with EUR5bn sustainable under management, and we want to get there in 3 to 5 years,” he says, adding that this is “more of a desire than an objective.” For now, Mandarine Gestion is continuing its growth at a sustained pace. At the end of 2013, the firm had EUR2.056 billion in assets, up by 27.3% compared with EUR1.62 billion at the end of 2012. This performance is driven by market effects, but also by inflow effects. Last year, these totalled about EUR100m, and the growth dynamic has not let up since the beginning of 2014. At the end of April, Mandarine took in slightly over EUR200m in net subscriptions, bringing its assets to EUR2.4bn. In order to go further and achieve this EUR5bn level, the asset management firm will have to accelerate its “diversification work,” says Renaud. In this role, geographical diversification will play a major role. Internationalisaton is already beginning to bear fruit, as at the end of 2013, assets outside France represented 33% of the total, or EUR678.48m, compared with 30% at the end of 2012 (EUR484.5m). Renaud plans to go further, although he is aware that size is a drag. “Our idea is to be present everywhere in Europe. But our size means that our development can’t go faster due to material limitations,” he concedes. “However, we are still going to develop internationally.” Renaud does not envisage undertaking external growth operations. “We looked at buying companies,” he admits. “But it is more attractive to get a team.”
3i, one of the global leaders in private equity, on 19 May announced that it has recruited Xavier de Prévoisin as a Partner, and made two promotions within its French team, confirming its desire to accelerate its development in France. In 14 years at 3i, Xavier de Prévoisin performed over 25 operations, primarily in the consumer goods, utilities and industrial sectors, throughout Europe. He was involved in many successes, both at the time of their initiation, execution, their often international development as a member of the board, and at their resale. Among others, he contributed to the European development through acquisitions of SIA (a pan-European decoration product distributor), and then resold it, and contributed to the acquisition of the European activities of VNU (B2B media publisher). Recently, he managed the investment in Trescal (global calibration group) from the acquisition process in 2010 until its sale in 2013, and contributed to 4 acquisitions in Europe and the United States. Guillaume Basquin, 33, is appointed as a director. He joined 3i in 2006 and is involved in several investments in France with strong international development, such as Labco, Loxam and WFCI, where he is a member of the board. He was previously a partner at PwC in the Transaction Services department, and previuously in the corporate financing team at Société Générale in New York. He is a graduate of ENSAM Paris and holds a Specialised Masters in finance from ESCP. Alexandre Chaton, 29, is appointed as associate director. He joined the Paris team at 3i in 2011. He actively participated in investment in Etanco and the sale of Trescal. He previously worked at the Goldman Sachs investment bank in London and Paris. He is a graduate of ESSEC.
La croissance des économies africaines va s’accélérer pour atteindre 4,8% en moyenne cette année, estime la Banque africaine de développement (Bad). Les économies sub-sahariennes, avec une progression du PIB de 5,8% en moyenne cette année, seront plus performantes que celles, plus développées, d’Afrique du Nord. Les flux de capitaux vers le continent africain dépasseront quant à eux les 200 milliards de dollars (146 milliards d’euros), soit un quadruplement par rapport au niveau de l’an 2000, indique la Bad dans son rapport annuel.
Responsable des activités d’investissement au sein de l’assureur Generali, Francesco Benvenuti a été nommé pour trois ans président de la filiale Generali Investments Europe, qui gère plus de 340 milliards d’euros d’actifs. Santo Borsellino a été reconduit au poste de directeur général. Le conseil d’administration comporte trois autres membres, dont deux indépendants.
La Banque centrale européenne (BCE) a décidé de prolonger un accord quinquennal sur la limitation des ventes d’or sans fixer de plafond aux cessions que chacune des banques centrales européennes signataires peut réaliser. Outre la BCE, l’accord engage les banques centrales des 18 pays de la zone euro plus la Banque nationale suisse et la Riksbank suédoise. L’accord ne reconduit pas le plafond de 400 tonnes cédées par an sur cinq ans en vigueur précédemment, les institutions signataires précisant que «pour le moment, elles n’ont pas de projet de vente de montants significatifs d’or» et que «l’or demeure un élément important des réserves monétaires mondiales». Les ventes d’or réalisées dans le cadre du précédent accord n’avaient porté que sur 5,1 tonnes sur les 12 mois à septembre 2013. Le nouvel accord entrera en vigueur le 27 septembre prochain et sera révisé dans cinq ans, précise la BCE
Le Fonds monétaire international (FMI) a recommandé hier à l’Allemagne d’investir davantage dans les infrastructures pour stimuler sa croissance sur le long terme et soutenir la zone euro. L’institution estime que Berlin pourrait investir jusqu'à 0,5% du PIB de plus par an sur une période de 4 ans sans enfreindre la discipline budgétaire et avec un effet minimal sur le rapport de la dette au PIB. Sur la base du chiffre de 2013, 0,5% du PIB représenterait 13,5 milliards d’euros par an, là où le gouvernement veut investir en tout 5 milliards d’euros de plus que prévu initialement dans les transports entre 2014 et 2017. Le FMI, qui préconise également une libéralisation plus poussée du secteur des services outre-Rhin et davantage de clarté dans les modalités de la transition énergétique, indique enfin qu’il relèvera bientôt ses projections de croissance pour la première économie européenne.
Le ministre des Finances chilien Alberto Arenas a réduit hier à 3,4% sa prévision de croissance du PIB cette année, contre une précédente projection de 4,9%, en raison de la chute des cours du cuivre qui compromet les investissements dans le secteur minier. Au premier trimestre 2014, l’activité du pays a progressé de seulement 2,6% d’un an sur l’autre, son rythme le plus faible depuis 2010.
Pour contrer les bulles immobilières qui se forment dans certains pays du fait de politiques ultra-accommodantes, les banques centrales doivent actionner d’autres leviers qu’une hausse des taux. Cette approche macroprudentielle, dont l’efficacité reste à démontrer, a vocation à se développer.