RBC Global Asset Management (RBC GAM), la filiale de gestion d’actifs de Royal Bank of Canada, a annoncé, le 20 août, la nomination de Clive Brown au poste nouvellement créé de directeur général («CEO») et «managing director» pour ses activités internationales portées par RBC GAM International. Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé supervisera les activités de RBC GAM en Europe, au Moyen-Orient, l’Afrique et la région Asie-Pacifique, à l’exception de BlueBay Asset Management, filiale de RBC GAM. Officiellement, Clive Brown prendra son poste à compter du 1er octobre et il sera basé à Londres. Il sera rattaché à John Montalbano, directeur général («CEO») de RBC GAM.Clive Brown compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers dont 21 ans passés chez JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) où il a tenu différentes fonctions «senior». Récemment, il était directeur des opérations à l’échelle mondiale et président («chairman») des activités de JP Morgan AM en Asie. Avant cela, il était directeur général de JP Morgan Asset Management International. Il a débuté sa carrière en 1982 chez Price Waterhouse en qualité d’expert comptable («Chartered Accountant»).
Threadneedle va fermer son fonds Worldwide Select multi-manager, qui avait intégré sa gamme suite au rachat de LVAM, filiale de l’assureur LV=, en 2011. Géré par Damian Barry et Giles Gilbertson, le fonds multi-gérants pèse 3 millions de livres. La petite taille du produit ainsi qu’un manque d’intérêt pour la stratégie ont été les raisons principales de la fermeture, selon la société de gestion. Selon Investment Week, le duo de gérants continuera de piloter plusieurs autres fonds multi-gérants comme le Balanced Managed Fund et le Diversified Income Fund.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors enregistre le départ de Shamik Dhar, jusque-là responsable de la recherche multi classes d’actifs, qui a rejoint le ministère des Affaires étrangères britannique («Foreign Office») au poste de chef économiste et «director of economics», rapporte FundWeb. L’intéressé travaillait chez Aviva Investors depuis 2010, après avoir été le co-fondateur et le directeur de Fathom Financial Consulting, une société de conseil indépendante spécialisée dans la macroéconomie et les marchés financiers. Au cours de sa carrière, Shamik Dhar a également passé sept ans au sein de la Banque d’Angleterre en tant qu’économiste senior.
Les bonus perçus par les employés de hedge funds ont chuté de 94% à Londres depuis 2012 en raison de la baisse des performances enregistrées par l’industrie dans son ensemble, selon Bloomberg qui cite les chiffres d’un fournisseur de données salariales. La prime moyenne pour les dirigeants ou employés de niveau intermédiaire, a chuté à 8 000 livres cette année contre 40 000 livres l’an dernier et 135 000 livres en 2012, selon un communiqué d’Emolument.com publié le 20 août. Le Bloomberg Hedge Funds Aggregate Index, qui suit plus de 2 400 fonds avec plus de 470 milliards de dollars d’actifs sous gestion, n’a progressé que de 2,5% cette année, après avoir progressé de 7,4% en 2013, une nette sous-performance comparée à l’'indice actions mondial de référence, le MSCI qui a progressé de 4,3% en 2014 et de 24% l’année précédente.
La «bad bank» de la banque publique régionale WestLB, plus précisément la Erste Abwicklungsanstalt (EAA), espère bien réaliser la cession de WestImmo, l’ancien bras immobilier de la WestLB, cette année, rapporte la Börsen-Zeitung.Selon Matthias Wargers, président du directoire de l’EAA, les offres d’un cercle restreint de candidats au rachat devraient être déposées dans le courant du troisième trimestre. L’opération pourrait ainsi être bouclée d’ici à la fin de l’année. L’ancienne WestLB a déjà échoué plusieurs fois à céder WestImmo mais l’EAA a décidé, en avril dernier, de relancer une procédure de vente en raison du regain d’intérêt pour l’immobilier...
Les modifications réglementaires des régimes de pension introduites récemment au Royaume-Uni devrait se traduire par le développement de nouveaux produits et services au cours des cinq prochaines années, selon un sondage réalisé outre-Manche par State Street Corporation en juillet 2014 auprès des responsables senior du secteur de l’assurance et de conseillers en investissement.Environ 47% des responsables dans l’assurance estiment que la flexibilité introduite dans la législation devrait favoriser l’innovation, seulement 14% des sondés estimant que le nouvel environnement entraînerait une moindre créativité. Les pourcentages correspondants pour les conseillers financiers sont de respectivement 56% et 4%.Pour ce qui est des produits et du marketing, le sondage suggère que l’accent pourrait être mis sur le traitement des sorties en capital ou en rente ainsi que sur les garanties en capital et en revenus. Viennent ensuite les annuités obéissant à des courbes en «U» ou en «J» qui permettent d’augmenter ou de diminuer les revenus en fonction des besoins de retraite, ainsi que les structures d’investissement se concentrant sur l’immobilier résidentiel.Toutefois, 20% des responsables dans l’assurance estiment que les structures de fonds existantes et les capacités d’allocation d’actifs pourraient empêcher les acteurs du secteur de développer de nouveaux produits. Du côté des conseillers en investissement, ils sont même 36% à exprimer des doutes sur le développement de ces nouveaux produits dans le contexte actuel.Mais, sur le long terme, le nouvel environnement réglementaire devrait malgré tout contribuer à une croissance du chiffre d’affaires des assureurs, mais les responsables de l’assurance comme les conseillers s’attendent à une contraction des marges (52% du côté des assureurs, 66% du côté des conseillers).
Les autorités brésiliennes ont réduit hier les exigences en termes de capitaux propres des banques du pays à hauteur de 15 milliards de réaux (5 milliards d’euros), dont elles espèrent tirer une hausse des prêts de quelque 140 milliards. La banque centrale a également fourni des incitations totales de 10 milliards destinées à diriger 10 milliards de réaux supplémentaires vers l’offre de prêts. Des mesures qui ont entraîné une chute du real de 0,4% hier contre dollar.
Le prix Nobel d’économie a indiqué hier lors d’une conférence en Allemagne que les politiques d’austérité budgétaire menées par les pays de la zone euro durant la crise de la dette souveraine se sont avérées être un «lamentable échec». «Nous voyons à présent le prix énorme que l’Europe est en train de payer», a-t-il ajouté.
Les minutes de la dernière réunion de la Banque d’Angleterre, publiées hier, ont révélé que 2 des 9 membres votants du Comité de politique monétaire (MPC) se sont prononcés en faveur d’une hausse des taux directeurs de 25 pb dès le mois dernier. Si tous ont voté pour le maintien du programme de rachats d’actifs de 375 milliards de livres, c’est la première fois que le MPC n’a pas pris une décision à l’unanimité sur ses taux directeurs en 3 ans. Les deux dissidents ont indiqué que «le degré de capacités non utilisées s’est réduit de manière significative» et que l’amélioration du marché de l’emploi «a créé un environnement favorable à la hausse des salaires». Ce vote relance les prévisions d’un premier resserrement monétaire avant fin 2014, après les propos de Mark Carney indiquant lundi son intention de remonter les taux avant que le rebond de l’activité ne se transmette aux salaires réels. Des attentes pourtant douchées la semaine dernière par la publication d’un rapport d’inflation «accommodant».
Les exportations allemandes vers la Russie ont chuté de 15,5% à 15,3 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, selon l’Office des statistiques. Les constructeurs automobiles et de pièces détachées ont vu la valeur de leurs livraisons vers la Russie dégringoler de 24,4%, alors que les exportations de machines-outils ont chuté de 18,7%. L’Allemagne représente environ un tiers des exportations de l’Union européenne vers ce pays.
Face au marasme persistant, François Hollande a confirmé hier son choix d’une politique de l’offre conforme aux recommandations internationales et un futur geste pour les contribuables modestes, dont il attend un gain économique et politique. Dans un entretien au journal Le Monde, le président a indiqué que le projet de loi sur le pouvoir d’achat présenté en septembre, qui portera sur les professions réglementées, simplifiera également les normes d’urbanisme et permettra une ouverture plus large des magasins le dimanche. Ce texte «visera à accroître la concurrence dans les prestations offertes aux consommateurs, à faire baisser les tarifs et à lutter contre le maintien de certaines rentes et privilèges». Il a également annoncé la fusion entre le Revenu de solidarité active (RSA) et la prime pour l’emploi, ainsi qu’une simplification du barème de l’impôt sur le revenu «notamment pour les premières tranches».
Le secteur des fonds mutuels argentins a enregistré un recul limité suite au dernier défaut du pays le 31 juillet, indique Moody’s dans une note publiée hier. A mi-juillet, l’agence estime ainsi que seuls sept fonds obligataires notés et deux fonds diversifiés avaient une exposition aux titres souverains qui ont fait défaut, soit 7,4% du nombre total de fonds dans le pays. Dans ce contexte, Moody’s estime que les fonds argentins, qui offrent un rendement moyen de 21%, «constituent toujours un investissement attractif».
Norges Bank Investment Management a affiché un rendement de 3,3% au deuxième trimestre 2014, soit un gain de 192 milliards de couronnes (23 milliards d’euros). La valeur du plus gros fonds souverain mondial s’élève à 5.478 milliards de couronnes (667 milliards d’euros). NBIM a profité de son exposition aux marchés actions. Cette classe d’actifs représente 61,3% du portefeuille et a offert un rendement de 4%. Côté obligations (37,6% des actifs), le rendement s’élève à 2% et celui de l’immobilier (1,2% du portefeuille) à 3%. Le fonds a reçu 44 milliards de nouvelles recettes pétrolières versées par l'État norvégien.
Le gouvernement argentin va proposer aux créanciers détenant des titres libellés en devises étrangères de les échanger contre des nouvelles obligations de droit argentin. Le paiement s’effectuera par l’intermédiaire de la banque centrale et non plus de BNY Mellon, interdit en juillet par la Cour de justice américaine de transférer les fonds.
Le présent marché a pour objet la gestion pour le compte de la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF) d’une partie des réserves des régimes obligatoires de sécurité sociale dont elle est en charge en application des articles L723-1 et suivants du code de la sécurité sociale, confiée par la CNBF, placées en actions « zone OCDE non euro ». Le montant du portefeuille envisagé est évalué à +/- 30 millions d’euros. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
L’univers d’investissement est devenu incertain depuis la crise financière de 2008. Ni les obligations souveraines, ni le droit financier ne protègent désormais des risques de contrepartie. Dès lors, la seule protection réside dans l’habileté du multigérant. Telle est la conviction de Christophe Jaubert, directeur général adjoint chez Rothschild HDF Investment Solutions, qui s’exprimait à la table ronde de Funds Magazine sur le thème des atouts de la multigestion.
Depuis la crise financière de 2008, le contrôle du risque est devenu un enjeu central pour les clients. Invité à la table ronde de Funds Magazine autour des atouts de la multigestion, Nicolas Caplain, directeur de la sélection de fonds chez La Banque Postale Asset Management, démontre l’importance du dialogue et de la transparence avec les gérants dans la prise de décision d’investissement du multigérant.
Xavier Laurent, directeur de la multigestion chez VEGA IM, décrit la transformation du métier de multigérant, de la distribution au conseil individualisé, pendant la table ronde organisée par Funds Magazine sur les atouts de la multigestion.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a présenté, vendredi 15 août, une mise à jour de sa performance au 30 juin 2014. Au terme de cette période, le rendement annuel moyen sur quatre ans atteint 11,1% et génère des résultats de placement nets de 71,5 milliards de dollars canadiens. Pour les six premiers mois de l’année, le rendement moyen pondéré des fonds des déposants s’élève à 6,7%. Au 30 juin 2014, l’actif net des déposants a atteint 214,7 milliards de dollars canadiens, en hausse de 14,6 milliards par rapport au 31 décembre 2013. « Cette croissance est attribuable à des résultats de placement nets de 13,3 milliards de dollars canadiens, auxquels s’ajoutent des dépôts nets de 1,3 milliard de dollars canadiens », précise le communiqué. Sur les six premiers mois de l’année, les nouveaux engagements et investissements de la Caisse ont atteint 835 millions de dollars canadiens, portant ses nouveaux investissements et engagements auprès des sociétés québécoises à près de 11 milliards de dollars canadiens sur quatre ans. Au cours du premier semestre, la catégorie Actions produit un rendement de 8,8% et génère des résultats de placement nets de 8,1 milliards de dollars canadiens, dont 1,9 milliard provenant du portefeuille Placement privés. Avec un rendement de 4,7%, les portefeuilles de la catégorie Revenu fixe produisent 3,4 milliards de dollars canadiens de résultats de placement nets. La catégorie Placements sensibles à l’inflation génère pour sa part un rendement de 3,5% et des résultats de placement nets de 1,1 milliard de dollars canadiens. Au sein de cette catégorie, 2,5 milliards de dollars canadiens de nouvelles acquisitions ont été enregistrées en infrastructures depuis décembre 2013. Au 30 juin 2014, la catégorie Actions représente 48% du portefeuille global. Les catégories Revenu fixe et Placements sensibles à l’inflation représentent respectivement 36% et 16% du portefeuille. Par ailleurs, La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé, dans un autre communiqué, la nomination de Christian Dubé au poste de premier vice-président, Québec. Cette nomination fait suite à l’annonce en mai dernier de la création d’un poste de haute direction dédié au Québec. Dans ses nouvelles fonctions, Christian Dubé sera chargé de mettre en œuvre la stratégie d’investissement de la Caisse qui vise à dynamiser l’économie du Québec en favorisant le développement et la croissance des entreprises québécoises.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } DekaBank, the central asset management firm for the German savings banks, has announced the launch of a controlled risk equity fund. Each share eligible for inclusion in the portfolio of the Deka-StrategieInvest is analysed. The degree of exposure to equities is then determined according to the level of volatility on the markets, and can vary from 20% to 100%. When the market environment is considered normal, exposure to equities will be maintained at a high level, a statement says. The fund is aimed at investors who would like to participate in the growth of the equity markets in a low interest rate environment, while controlling risks associated with their investment, says Ulrich Neugebauer, head of quantitative and ETF investment at Deka. Characteristics ISIN: DE000DK2EAD4 Front-end fee: 3.75% Management fees: 1.25% per year
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Everstone, a private equity fund based in Singapore focused on India and South-East Asia, has announced that it has recruited Brooks Entwistle as CEO and partner at the group. Entwistle joins from Goldman Sachs, where he spent 22 years, including 15 years in Asia. He most recently served as chairman of Goldman Sachs South East Asia and CEO of Goldman Sachs Singapore. He previously served for 5 years as CEO of Goldman Sachs India in Bombay. “The experience and the network of Brooks in India, and more generrally in Asia, will be a valuable advantage for Everstone, and we welcome him into our company,” says Sameer Sain, co-founder and managing partner at Everstone.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Jupiter Asset Managemet (Jupiter AM) has announced its decision to close its Global Energy fund (GBP22m in assets) within the next few weeks, which implies that Derek Pound, its manager, is leaving the business “by common agreement.” The fund, launched three years ago, “did not reach critical size and did not generate the returns envisaged at its launch,” Jupiter explains in a statement to justify its decision. The asset management firm states that no decision has been taken concerning Pound’s replacement. Pound had worked at Jupiter AM since 1995.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Ben Pace, former CIO of the multi-asset group at Deutsche Bank Asset & Wealth Management (DeAWM), and eight employees from the portfolio consulting group, has joined the wealth management firm HPM Partners, based in New York. David Jumpter, Steve Kurosko, Lindsey Nadel and Larry Seissman have joined HPM Partners as partners, while Neza Bevc, Jessica Farrell, Patrick Murray and Quinn Portfolio are recruited as investment associates, according to a statement from HPM Partners.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BNP Paribas Real Estate Germany has appointed three heads of offices to its boards. They are Jan Dohrwardt, head of the Berlin office, Christoph Meszelinsky, director of the Düsseldorf office, and Marco Stahl, of the Hamburg office. They are all retroactively appointed as of 1 July. The men have worked 17, 16 and 11 years, respectively, at BNP Paribas Real Estate Germany.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pimco has announced the recruitment of the credit specialist Mohsen Fahmi for its global portfolio management team. Fahmi, who will begin on 2 September in New York, previously worked for the asset management firm Moore Capital Management. He will report to Mihir Worah, one of six deputy chief investment officers (CIO) appointed earlier this year.