La société de capital-investissement TA Associates a commencé à sonder le marché des investisseurs au sujet d’une possible vente de tout ou partie de ses parts actionnariales de DNCA Finance, qui représentent 50% des actions.
Gilles Etcheberrigaray, directeur général d'Invest AM, est un enfant du sud-ouest, - aimant la pelote basque, le surf et le rugby bien entendu -, qui s'est très vite accoutumé à une carrière internationale dans la finance.
4 questions posées à Anne-Sophie Remy du Cabinet Philippe Ouanson à l'occasion du salon professionnel Patrimonia qui s'est tenu le 25 et 26 septembre à Lyon.
La société de gestion Invest AM, créée en décembre 2010 et filiale à 100 % du groupe Cyrus (environ 2 milliards d'actifs sous gestion) affiche près de 170 millions d'euros d'encours sous gestion dont 120 millions pour la partie OPCVM et 50 millions pour les mandats. Elle propose à ses clients des solutions d'investissements grâce à une sélection de fonds performante, mais également de titres en direct. Effectuée sur la base de critères quantitatifs, la sélection des fonds n'a aucun a priori.
Le Premier ministre chinois Li Keqiang a confirmé vendredi tabler sur une prévision de croissance d’environ 7,5% en 2014, lors d’une conférence de presse à Berlin avec la chancelière allemande Angela Merkel. «J’insiste sur le petit mot ‘environ’», a-t-il précisé, estimant que «un peu plus ou un peu moins, ce n'était pas grave». Mardi, le Fonds monétaire international a confirmé ses prévisions de croissance à 7,4% pour l'économie chinoise en 2014, mais prévenu de «risques à court terme» sur un marché immobilier en surchauffe.
La forte poussée d’aversion pour le risque liée aux inquiétudes sur la croissance mondiale s’est traduite par les entrées nettes les plus importantes depuis octobre 2013 sur les fonds monétaires. Selon les statistiques hebdomadaires de BofA Merrill Lynch, les entrées nettes sur les fonds monétaires ont atteint 47 milliards de dollars au cours de la dernière semaine. Les fonds obligataires ont enregistré 15,8 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 12 milliards pour les fonds investis en obligations de catégorie investissement.
Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, redoute que le ralentissement de la conjoncture économique dans la zone euro accroisse la réticence des entreprises et des ménages à investir. «La dégradation actuelle de la tendance économique pourrait retarder encore quelque peu le redémarrage de l’investissement privé, lequel est aussi défavorablement affecté par l’augmentation des risques géopolitiques», a-t-il déclaré à Washington.
Les cours du Brent de mer du Nord se maintiennent vendredi sous le seuil de 90 dollars le baril, après avoir touché leur plus bas niveau depuis 2010. L’Arabie saoudite a annoncé avoir augmenté sa production en septembre, de 100.000 barils par jour. De quoi soulevé des interrogations sur la volonté du premier exportateur mondial d’agir unilatéralement sur le marché. Dans son rapport mensuel, l’Opep a également fait état d’une hausse de la production de l’Irak et la Libye, malgré les violences secouant ces deux pays membres de l’organisation. Au total, la production de l’Opep a augmenté de 400.000 bpj en septembre, à 30,47 millions bpj. Les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole se réuniront le 27 novembre.
Mauvaise fin de semaine pour les marchés actions européens. Le CAC 40 a fini en baisse de 1,64% à 4.073 points, son nouveau plus bas de l’année. Même saction pour Londres et Francfort, également à leurs plus bas niveaux annuels. En une semaine, l’indice de la Bourse de Paris a perdu 4,86% en raison d’inquiètudes sur une nouvelle dégradation des perspectives économiques en Europe.
Le projet de budget français pour 2015 doit être plus ambitieux et l’augmentation de la dépense publique n’est pas une solution aux problèmes actuels, selon le président de l’Eurogroupe. «Nous avons l’impression que le projet de budget de la France est assez loin de l’objectif, à la fois en terme de déficit nominal et de mesures effectives, concernant le déficit structurel et le nombre et la qualité des réformes qui doivent être réalisées», a confié à Reuters Jeroen Dijsselbloem, qui assure que «sur les trois critères, l’ambition doit être revue à la hausse».
Si l’on excepte la santé de la zone euro, vrai facteur d’inquiétude pour les investisseurs institutionnels, ces derniers placent sur bien des points l’année 2014 sous le signe d’une nette détente par rapport à 2013. Telles sont en substance les conclusions du deuxième baromètre des risques (*) réalisé par Swiss Life Asset Managers en partenariat avec l’Agefi, et dont l’objectif était d’appréhender l’impact de risques de différentes natures sur les décisions d’investissement des investisseurs institutionnels : risques économiques, risques politiques et sociaux, risques de marché et enfin risques réglementaires. Présentée par Jean-Pierre Grimaud, directeur général de Swiss Life AM, lors du Forum de la Gestion d’Actifs de l’Agefi qui s’est tenu jeudi, l’essentiel de ces résultats pourra surprendre, voire pointer certains paradoxes. C’est ainsi qu’il y a un réel consensus des investisseurs pour admettre l’impact fort du risque de croissance de la zone euro sur leurs décisions d’investissement. En chiffres, 82% des répondants estiment qu’il y a un impact fort des risques de déflation et 84 % un impact fort du risque de croissance de la zone euro sur leurs décisions d’investissement. Pour autant, ces mêmes investisseurs considèrent que le risque de croissance dans les BRIC a beaucoup moins d’impact qu’en 2013. Seulement 46% des répondants estiment qu’il y a un impact fort du risque de croissance dans les BRIC sur leurs décisions d’investissement, contre 68% en 2013. Or, les pays émergents se posent comme un relais de croissance indispensable pour les entreprises européennes... Sur le sujet, Jean-Pierre Grimaud a évoqué à la fois un phénomène d'éloignement pour les investisseurs et un «biais» chinois fort dans la réponse, dont la croissance sera encore d’environ 7 % cette année. Autre fait marquant : 69 % des investisseurs ont estimé cette année qu’il y a un impact moyen des risques de déséquilibres économiques dans les pays développés (balances des paiements ; risques de change et poids de la dette), et 42 % ont jugé l’impact de ces risques fort dans les pays émergents. Une fois de plus, le changement est net par rapport au premier baromètre. En 2013, ils étaient 68 % à parler de risques forts pour les pays développés et 66 % pour les pays émergents… En matière de risques politiques et sociaux, l’enseignement majeur du baromètre 2014 concerne l'évolution dans la nature des risques susceptibles d’avoir un impact sur les décisions d’investissement des institutionnels. Clairement, la situation économique des pays dits périphériques inquiète beaucoup moins. Les répondants sont 57 % à évoquer un risque moyen alors qu’ils étaient 55 % à considérer que l’impact était fort l’année dernière. «La politique de la Banque centrale européenne et la volonté affirmée de Mario Draghi de préserver la zone euro coûte que coûte a indiscutablement pesé positivement», a expliqué Jean-Pierre Grimaud. Mais la sérenité n’est pas franchement de mise. 68 % des répondants estiment désormais qu’il y a un impact fort des risques politiques et sociaux en Europe de l’Est… contre 18 % en 2013. De purement économiques dans leurs racines, les risques sont devenus géopolitiques, et préoccupent d’autant plus que leur dénouement et leurs conséquences sont difficiles à prévoir. Concernant les risques de marché, en dépit de «bulles» évoquées par certains économistes, les investisseurs institutionnels n’ont plus les mêmes craintes. Dans le baromètre 2014, 55% des répondants estiment qu’il y a un impact moyen-faible des risques liés aux marchés actions dans les pays développés sur leurs décisions d’investissement, et 59 % dans les pays émergents. A titre d’exemple, ils étaient 64 % l’année dernière à estimer qu’il s’agissait de risques forts sur les marchés développés. La conviction que les banques centrales sont là pour sauver les places financières peut expliquer cette volte-face, sans rassurer pour autant. Pour sa part, Jean-Pierre Grimaud a indiqué qu’il continuait à surpondérer les marchés d’actions, mais en privilégiant désormais des produits à faible beta. Enfin, les marchés d’actions émergents n’inspirent plus autant de craintes cette année, l’impact du tapering de juin 2013 ayant été comme assimilé...De la même façon, le risque de taux ne préoccupe plus autant. Rien d’illogique sur la zone euro où l’impact des risques de croissance et de déflation est fort sur les décisions d’investissement des investisseurs, et permet d’envisager des taux durablement bas. «Les répondants n’ont pas pris en compte des situations différentes selon les grandes zones économiques», a relevé le dirigeant de Swiss Life AM. Notamment outre-Manche ou outre-Atlantique où les tensions à la hausse sont très nettes. Dans un genre un peu différent, 71 % des investisseurs interrogés ont estimé qu’il y a un impact moyen-faible lié aux marchés obligataires lorsque l’on considère les risques de défaut sur leurs décisions d’investissement. «Mieux vaut privilégier l’investment grade et faire preuve de sélectivité et de prudence sur le high yield», a cependant prévenu Jean-Pierre Grimaud.Par ailleurs, la liquidité ne semble plus un sujet. 74 % parle d’impact faible des risques liées à la liquidité sur leur décisions d’investissement, une proportion inverse par rapport à 2013. Cela étant, à la question de savoir si il y a un risque d’éclatement d’une bulle financière liée notamment à l’abondance de liquidité, 61 % des sondés répondent par l’affirmative. Tout en datant cet événement d’ici à 18 mois. Enfin, toujours dans le cadre du baromètre 2014, le coût de la conformité inquiète mais moins que l’année passée. Cette année, 36 % ont évoqué un impact fort des risques liés aux coûts de la conformité réglementaire, contre 47% l’an dernier qui évoquaient un impact fort en matière de non conformité aux nouvelles réglementations. (*) Le baromètre peut être consulté sur le site Agefi.fr
La boutique AHP Capital Management et Universal Investment lancent ensemble un nouveau fonds, le AHP Aristoteles Fonds UI (ISIN DE000A1111G8). Il s’agit d’un fonds diversifié spécialisé sur les actions européennes. Lorsque l'équipe de gestion ne peut pas identifier suffisamment de sociétés intéressantes selon des critères de «fair value», la part obligataire du portefeuille est revue à la hausse.
Le gestionnaire de fonds britannique M&G Investments a renforcé son équipe de distribution en Allemagne avec le recrutement de Torsten Honigs qui prendra en charge le nord et l’ouest de l’Allemagne, rapporte le site Das Investment.Torsten Honigs travaillait précédemment chez Oppenheim Fonds Trust où il était en charge de la distribution de fonds ouverts au public dans les mêmes régions.
S’exprimant sous sa nouvelle étiquette Janus Capital, Bill Gross a promis une « navigation en douceur » lors de sa première apparition publique professionnelle depuis son départ tonitruant de Pimco, rapporte le Financial Times. Le gérant s’est déclaré ravi d’avoir abandonné ses fonctions dirigeantes et de pouvoir se concentrer sur la gestion. Bill Gross a indiqué qu’il pensait que les marchés obligataires et par extension son propre fonds ne peuvent plus dégager les mêmes rendements qu’ils ont obtenus pendant les 30 ans de marché haussier connus sous l’ère Pimco.
Brandywine Global, filiale de Legg Mason, a annoncé l’arrivée de Chen Zhao au sein de la société en qualité de co-directeur de la recherche Global Macro. L’intéressé, qui prendra ses fonctions le 1er janvier 2015, travaillera aux côtés de son ancien collègue de BCA Research Group, Francis Scotland. Ils auront pour mission conjointe de développer la recherche macroéconomique interne de la société de gestion. Chen Zhao était Stratégiste en Chef auprès de BCA Research Group, un des premiers acteurs mondiaux de la recherche et de la stratégie d’investissement. Au sein de BCA, il était responsable de la stratégie d’investissement mondiale et du lancement des stratégies China Investment et Emerging Markets. Auparavant, il a été professeur à l’Université Centrale des Finances et d’Economie de Pékin ; il a également occupé la fonction de Conseiller Senior pour le compte de différents organismes d’Etat de la République Populaire de Chine.
Le départ de Bill Gross de Pimco a provoqué une guerre publicitaire, les sociétés de gestion obligataires concurrentes comme BlackRock ou JPMorgan cherchant à attirer les investisseurs particuliers avec des présentations dans les journaux et sur Internet, rapporte le Financial Times. Analystes et courtiers estiment que des centaines de millions de dollars sur les 1.900 milliards de dollars actuellement gérés par Pimco pourraient changer de mains. En Europe, les sociétés de gestion qui devraient profiter de cela sont M&G Investments, Schroders, Axa Investment Management et Aviva Investors. BlackRock, JPMorgan Asset Management et Franklin Templeton devraient aussi s’arroger une part du gâteau.
Alken Asset Management vient de recruter deux analystes qui vont rejoindre l'équipe d’investissement de Nicolas Walewski, selon un communiqué publié le 9 octobre. Michael Aubourg travaillait précédemment chez Credit Suisse à Paris, dans la division banque d’investissement, et Nicolas Descoqs chez Conoco Phillips. Tous deux vont participer aux travaux de l'équipe d’Alken sur les différentes stratégies du groupe.Michael Aubourg devrait suivre plus particulièrement la distribution, le tabac et la santé tandis que Nicolas Descoqs sera chargé de l'énergie, des métaux, des minières, de l’aéronautique et de la défense. Les actifs sous gestion d’Alken sont très stables depuis le début de l’année à environ 9 milliards d’euros à fin septembre, en raison du «soft closing» des fonds et du moindre intérêt pour les actions européennes depuis l'été.
Les actifs sous gestion de Polar Capital ont progressé de seulement 1% sur les six mois à fin septembre pour s'établir à 13,4 milliards de dollars. Grâce à la forte progression enregistrée au cours des six mois précédents, les encours affichent une hausse de plus de 17% sur douze mois.Toutefois, au cours des six mois à fin septembre, la progression des encours a été freinée par des rachats nets de 425 millions de dollars sur les produits long-only, une décollecte due pour l’essentiel à des rachats sur le fonds Ucits d’actions japonaises après une très forte croissance des actifs sous gestion.La bonne tenue des marchés a toutefois permis d’engranger 549 millions de dollars sur les produits long only. Les fonds alternatifs ont enregistré une performance nulle mais une collecte de 117 millions de dollars sur la période.
Le groupe Northern Trust vient de remporter un mandat auprès de la nouvelle société de gestion Woodford Investment Management pour la fourniture de services d’externalisation des opérations d’investissement, entre autres les services de dépositaire, le reporting, la conservation et la comptabilité.
La banque privée Hauck & Aufhäuser tente de faire face aux difficultés rencontrées dans la banque privée en renforçant ses activités de courtage et de services titres, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung.La banque privée s’efforce par ailleurs de faire des économies si bien que son bénéfice devrait se stabiliser cette année à son niveau de l’année précédente. Le bénéfice s'était inscrit à 7 millions d’euros en 2013 contre un peu plus de 2 millions d’euros l’année précédente.
Pimco vient de recruter Daniel Lacalle en qualité de « vice-president senior » et de gérant de portefeuilles dédiés à l’énergie et aux « utilities », rapporte Cotizalia. Basé à Londres au sein des équipes dédiées aux actions, l’intéressé prendra ses fonctions à compter du 1er novembre et il sera directement rattaché à Virginie Maisonneuve. Daniel Lacalle, économiste de formation, occupait depuis 2007 le poste de gérant de portefeuille senior au sein de la société londonienne Ecofin, qu’il avait intégrée après avoir passé deux ans chez Citadel Investment Group. Daniel Lacalle n’arrive pas seul. Quatre autres professionnels vont également intégrer la société de gestion, à savoir Megan Kulick, Mark Richards, Chris Legg et Akash Ghiya, qui viendront renforcer les équipes actions internationales. Dans le détail, Megan Kulick est nommé « vice-president senior » dédiée à la stratégie value « Pathfinder », basée à New York, tandis que Mark Richards, basé à Londres, occupera le poste de « vice-president senior » en charge de la macro-économie. Enfin, Akash Ghiya, basé à Newport Beach, est nommé « vice president senior » au sein de la division actions.
Le groupe suisse Lombard Odier a nommé José Couret au poste de nouveau « Local Managing Director » pour l’Espagne en remplacement d’Ana Figaredo, responsable de la société en Espagne depuis l’été 2008, rapporte Funds People. Ana Figaredo se voit en effet confier de nouvelles responsabilités dans le domaine des relations clients au sein du groupe suisse.Banquier senior chez Lombard Odier depuis 6 ans, José Couret compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie financière, ayant notamment travaillé chez Société Générale ou encore chez BNP Paribas comme « senior private banker ».
Keith Marsden, jusque-là responsable du « central client services » chez Jupiter Asset Management, a quitté la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis 7 ans, rapporte Financial News. Ce départ intervient dans le cadre de la cession par Jupiter de son activité de gestion privée au groupe Rathbones. Contactée par le site d’informations britannique, une porte-parole de Jupiter a confirmé le départ de Keith Marsden, tout en précisant qu’il faisait partie d’un groupe de 17 personnes qui ont quitté la société et n’ont pas été transférées chez Rathbones à l’occasion de cette cession d’activité.
Nordea Asset Management étoffe son équipe commerciale de Genève. Depuis le mois de septembre, Nicola Bianchi assume la fonction de sales director et s’occupe des investisseurs professionnels en Suisse romande et au Tessin, rapporte L’Agefi suisse. Depuis les bureaux de Genève, Nicola Bianchi mettra en ouvre la stratégie de Nordea Asset Management et consolidera les relations avec les clients wholesale et les investisseurs institutionnels en Suisse romande et au Tessin. Avant de rejoindre Nordea Asset Management, Nicola Bianchi a dirigé pendant 19 ans l’équipe commerciale de J.P. Morgan Asset Management pour la Suisse romande et le Tessin. Il avait débuté sa carrière professionnelle au sein de l’ancienne Banque Populaire Suisse. Nordea Asset Management, gérant 160 milliards d’euros, fait partie du groupe Nordea, le plus grand groupe financier du Nord de l’Europe, avec 248 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Deux anciens banquiers d’UBS et de Credit Suisse ont décidé de créer une société de conseil à destination des gestionnaires d’actifs, rapporte le site spécialisé finews. Julian Köhler, précédemment chez Credit Suisse, et Alberto Rame, ex-UBS, viennent de lancer à Zurich la société Kairos Dynamics, afin d’accompagner les sociétés de gestion et les banques dans leurs démarches de conseil en Suisse et à l'étranger.Dans cette perspective, les deux associés, qui se présentent comme des «partenaires digitaux», sont en train de mettre en place une place technologique «innovante» , investmentnavigator.com, qui devrait officiellement fonctionner dans le courant du quatrième trimestre. La plateforme doit notamment aider les sociétés de gestion dans leur choix de produits tant en Suisse qu'à l'étranger en prenant en compte toutes les exigences réglementaires et fiscales.