p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management firm FMG, a specialist in emerging and frontier markets, is launching the Mekong fund, which invests in Cambodia, Laos, Burma, Thailand and Vietnam. The firm says that the region, which has over 300 million inhabitants, has a growing middle class. The growth in GDP is nearly 7%. The portfolio, which was 57% invested in October, is dedicated to Burma (18%), Thailand (15%) and Cambodia (11%). It will be fully invested within 6 months. The management of the Luxembourg-registered fund will be undertaken by Siam Knight Fund Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Danish asset management firm Sparinvest has confirmed reports in Das Investment that Klaus Blaabjerg, head of bond management and principal manager of the Sparinvest High Yield Value Bonds fund, will be leaving the firm. He is leaving with 3 members of his team, which has a total of six members. Their respective departures will come between the ends of November and December, the newspaper reports. Blaabjerg will be replaced internally by Lars Purlund. Several recruitments for the bond team are also planned, a spokesperson for Sparinvest states. Meanwhile, Thomas Bjørn Jensen, who has gone to manage other products for the group, will be returning to work for the bond team.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets in investment funds included in statistics compiled by Swiss Fund Data SA and Morningstar in October totalled CHF841bn, up by nearly CHF7bn, or 0.8%, compared with the previous month. Inflows last month totalled a very modest CHF368.7m. Bond funds attracted nearly CHF460m, while alternative investments underwent outflows of nearly CHF300m, a statement from SFAMA says.
Standard Life Investments has enhanced its multi-asset expertise with two appointments to the Global Strategy team. Chris Faulkner-MacDonagh joins as market strategist and Alex Wolf has been appointed as emerging markets economist. Chris Faulkner-MacDonagh joins from Ziff Brothers Investments where he held the post of senior economist. At SLI, he will be responsible for analysing the primary drivers across all major asset classes. Alex Wolf joins from the U.S. State Department, where he served as a U.S. Diplomat in Beijing and Taipei. He will analyse the key emerging markets, such as China and India, and help to expand Standard Life Investments’ understanding of the global business cycle.Both will contribute to Standard Life Investments’ house view and generate research ideas for the wider business. The Multi-Asset and Macro team is now 49 people strong.
Pour contrer l'émergence sur le marché d’acteurs tels que les gestionnaire d’actifs en ligne Nutmeg ou Easyfolio, le groupe Deutsche Bank travaille actuellement au lancement d’une plateforme de gestion 100 % Internet. La plateforme «pourrait être lancée en 2015", a annoncé à Manager Magazin Baki Irmak, responsable de la stratégie numérique de la filiale Deutsche Asset & Wealth Management. L’offre sur Internet s’adressera à une clientèle ne nécessitant pas de conseil en investissement et capable de définir elle-même son allocation de portefeuille. Elle pourra avoir accès à la gamme d’ETF du groupe ainsi qu’aux fonds. Le projet sera présenté en janvier au comité de direction de Deutsche Bank.
Oddo Asset Management a obtenu les agréments pour la commercialisation en Allemagne de son fonds diversifié Oddo Optimal Income. Il sera commercialisé aux institutionnels et aux particuliers. Lancé en 2013, il s’agit d’un fonds obligataire flexible offrant également une exposition modérée aux actions. Le fonds est géré par Alain Krief à la tête de l'équipe «Fixed Income», Elodie Lehmann pour la partie actions, et Laurent Denize en tant que responsable en solutions d’investissement.
Les fonds obligataires en dollars gérés par Schroders, Pioneer Investment Management et JP Morgan ont été les principaux bénéficiaires des rachats subis par Pimco en Europe le mois dernier, rapporte Financial News, qui cite Morningstar. Les trois sociétés de gestion ont enregistré en octobre un « pic » de souscriptions nettes dans leurs fonds obligataires en dollars basés en Europe, tandis que Pimco voyait sortir 8,7 milliards d’euros de ses fonds européens. Le Pioneer Funds US Dollar Aggregate Bond a collecté 249 millions d’euros, tandis que le Schroder International Selection Fund US Dollar Bond product a attiré 219 millions d’euros et le JP Morgan Asset Management US Aggregate Bond, 119 millions d’euros.
Sept pour cent des fonds actions européennes libellés en euros à gestion active ne survivent pas à leur première année d’existence, montre une étude de SPIVA Europe Scorecard, citée par Funds People Italia. Trois ans après le lancement d’un fonds de cette catégorie, 78,09 % sont encore en vie, et cinq ans après, cette proportion descend à 63,62 %. Ainsi, sur tous les fonds actions européennes lancés sur le marché, un tiers n’arrive pas jusqu’à son cinquième anniversaire.
Fideuram s’apprête à terminer l’année 2014 avec un encours supérieur à 90 milliards d’euros, rapporte Bluerating. 80 % de cette somme concerne la gestion d’actifs. Le conseil financier apportera aussi une bonne contribution à ce résultat, celui-ci attirant déjà plus de 50 % de la clientèle privée de la banque.
L’Etablissement de retraite additionnelle pour la fonction publique (ERAFP), et en particulier Philippe Desfossés, son directeur général, attend avec impatience la publication d’un décret. Et pour cause. Ce texte change le cadre règlementaire de l’allocation d’actifs du jeune fonds de pension qu’il dirige, et doit le libérer d’un carcan réglementaire qui le contraint encore à investir 65 % de son portefeuille minimum dans des obligations (pour l’essentiel des titres souverains de la zone euro). De fait, il devient difficile de justifier d’investir autant dans des obligations qui n’ont jamais été aussi peu rémunératrices. Ainsi, les obligations qui représentent 72 % de l’ensemble n’ont jamais été aussi chères, avec un OAT à 1,3 % ou un Bund à 0,8 %.Interrogé sur Newsmanagers TV, Philippe Desfossés a également rappelé que son fonds, avec des engagements de passif longs, était au tout début de sa montée en charge, et bénéficie de ce fait d’un cash flow net positif important. Et ce n’est pas vraiment la possibilité depuis trois ans d’investir dans de l’immobilier qui change la donne. Car cette classe d’actifs est également devenue chère et exige une montée en puissance prudente ce qui signifie aussi prendre son temps pour être sélectif. Plus généralement, Philippe Desfossés a constaté que, depuis le début des années 80, les financiers n’ont travaillé que dans un univers de taux décroissants. Et si c’est une bonne nouvelle pour les contribuables, cela complique singulièrement le travail des investisseurs. Si les taux restent à leur niveau, prédit le responsable, tous ceux qui portent à leurs passifs des engagements qu’ils doivent rémunérer à taux fixes vont souffrir voire, pour les plus faibles, mourir.Dans un autre genre, Philippe Desfossés est revenu sur une autre contrainte dont souffre l’Erafp : son impossibilité à investir, même pour un pourcentage limite de son actif, dans des fonds ouverts. Moyennant quoi, l’institution passe par des appels d’offre dont le processus peut s'étendre sur une durée comprise entre 9 mois et un an. C’est un manque de souplesse évident pour le directeur, qui milite pour une plus grande réactivité. Par ailleurs, pour certains types d’opérations où le montant unitaire d’un investissement est élevé, investir à plusieurs a du sens ne serait ce que parce que cela permet une meilleure diversification du risque. C’est le cas de l’immobilier par exemple compte tenu des montants en jeu. A ce titre, lorsque l’on rappelle le niveau d’exigence de l’Erafp en matière d’investissement responsable, Philippe Desfossés ne juge pas cette caractéristique incompatible avec un co-investissement mené avec un investisseur partageant son engagement ISR sans pour autant le mettre en oeuvre de la même manière. De ce point de vue, les autres grands fonds de pension publics sont des partenaires potentiels naturels. «Nous investissons dans le monde tel qu’il est, ce qui induit un certain pragmatisme et justifie l’approche Best in Class, même si nous allons chercher à l’améliorer», a-t-il noté en substance. Enfin, concernant la zone euro sur laquelle le fonds investit pour l’essentiel, Philippe Desfossés s’est voulu positif et a insisté pour que l’on regarde «la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide». «Beaucoup a été fait», a-t-il insisté. Et de citer la mise en place d’organismes importants comme le fonds de résolution bancaire, ou la possibilité pour la Banque centrale européenne d’acheter des ABS ou des covered bonds avant celle de plus en plus probable d’acheter des obligations souveraines. Mais le directeur de l’ERAFP prévient : «la politique monétaire ne peut pas tout. Des réformes structurelles importantes ont pris du retard au niveau de la zone – y compris dans notre pays – et elles doivent être engagées rapidement». Pour visualiser la vidéo, vous pouvez cliquer qur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=932
Moneta Asset Management va accueillir le 1er décembre un analyste junior pour son pôle long short, lequel a subi le départ en septembre de Stéphane Cuau, qui était analyste. Ce dernier a rejoint Amplégest où il gérera un fonds long short. Un autre analyste est également recherché. Ce pôle travaille sur le fonds Moneta Long Short dont le gérant depuis son lancement est Patrice Courty, indique Moneta AM, interrogé par Newsmanagers.« Nous fonctionnons depuis avec Patrice Courty, gérant/analyste depuis l’origine du FCP MLS et Antoine Peyronnet analyste senior pour le FCP MLS depuis 2008 », indique un porte-parole de la société de gestion française. Il ajoute que le pôle long short partage aussi depuis l’origine de Moneta AM sa recherche avec le pôle long only qui regroupe Romain Burnand, gérant/analyste des FCP MMC et MME et 5 analystes (dont 4 analystes senior et 1 analyste négociateur).
Montmartre Asset Management, société de gestion française spécialisée sur les taux, lance ce lundi son troisième fonds, Montmartre Initial. Géré dans le même esprit que les deux autres, il affiche un objectif de rendement et une volatilité cible inférieurs. Ce produit d’obligations et autres titres de créances libellés en euros vise un rendement Eonia +80 bps, avec une volatilité cible de 0,25 %. Le portefeuille sera principalement investi dans des titres investment grade d’une maturité inférieure à 2 ans (92 % au minimum) et pourra être exposé au haut rendement à hauteur de 8 % maximum. La durée de placement est d’au moins 6 mois. Comme pour les deux autres fonds, Montmartre Premier et Second, la gestion sera assurée par Brigitte Dutoit Cornet et Jean-Sébastien Morancais. D’un point de vue commercial, Montmartre AM vise, au-delà des investisseurs institutionnels, des investisseurs corporates qui souffrent de la faiblesse des fonds monétaires classiques. Il démarre avec 30 millions d’euros d’encours et devrait parvenir à 50 millions d’euros d’ici à la fin de l’année. Lancée en décembre 2011, la société de gestion Montmartre Asset Management a dépassé les 200 millions d’euros d’encours tout récemment. Cette société soeur de La Compagnie Financière Jacques Cœur a été fondée autour de Brigitte Dutoit Cornet et Jean-Sébastien Morancais, deux anciens gérants de DWS spécialisés sur les taux.
Sofidy s’ouvre de nouveaux horizons. La société française de gestion de fonds immobiliers, un des principaux fournisseurs de SCPI et d’OPCI, a annoncé ce vendredi 21 novembre la création d’un premier OPCVM immobilier. Baptisé Sofidy Sélection 1, ce fonds commun de placement (FCP) offre aux investisseurs, particuliers et professionnels, d’investir dans des valeurs immobilières cotées du marché actions européens. «Il nous semblait opportun de compléter notre gamme et de proposer un produit qui reproduit à long terme la performance de l’immobilier avec un ticket d’entrée inférieur aux SCPI et offrant une liquidité immédiate, qui est d’ailleurs quotidienne», a expliqué Jean-Marc Peter, directeur général de Sofidy. «Notre ambition est de devenir un des acteurs de référence sur le marché des OPCVM investis en immobilier.» Lancé début novembre, et géré par Laurent Saint-Aubin, le fonds a pour objectif de surperformer son indice de référence, le FTSE EPRA / NAREIT Euro Zone Capped dividendes nets réinvestis, sur une durée de placement recommandée supérieure à 5 ans. «Cet indice compte 41 valeurs mais notre objectif n’est pas de le répliquer mais de le battre», a confirmé Laurent Saint-Aubin. «Nous avons actuellement 25 valeurs de l’indice dans notre portefeuille qui compte un total de 35 positions.» Si le fonds sera investi à hauteur d’un minimum de 60 % en actions de sociétés immobilières de la zone euro, le gérant ne s’interdit pas d’explorer d’autres marchés. «Depuis son lancement, nous avons investi à hauteur de 15% dans des sociétés en dehors de la zone euro, comme le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse ou la Norvège», a indiqué Laurent Saint-Aubin. Le fonds a également la possibilité d’investir, ponctuellement, dans des sociétés opérant dans le secteur immobilier au sens large (promoteurs, sociétés de BTP, concessions et infrastructures) ou des sociétés dont l’actif est parfois fortement exposé à l’immobilier (spécialistes de l’hôtellerie, résidences médicalisées, logements étudiants,…).Lancé avec un capital de départ de 3 millions d’euros, le fonds Sofidy Sélection 1 affiche aujourd’hui 5 millions d’euros d’encours après 16 jours de commercialisation. «Les leaders du marché (La Française, Primonial, NDLR) ont entre 200 et 300 millions d’euros sous gestion et notre espoir est d’atteindre cette taille à moyen terme, c’est-à-dire au cours des cinq prochaines années», a avancé Jean-Marc Peter. A ce stade, le fonds est distribué par Oradéa Vie, filiale d’assurance vie du groupe Société Générale, qui le propose dans ses contrats d’assurance vie. «L’idée est de référencer notre fonds auprès de plusieurs de nos partenaires assureurs vie et plateformes afin que les épargnants puissent y souscrire dans le cadre de l’assurance vie», a expliqué Jean-Marc Peter. «Les conseillers en gestion de patrimoine avec qui nous travaillons auront également Sofidy Sélection 1 dans leur gamme.» Pour mémoire, pour la distribution de ses SCPI, Sofidy travaille avec notamment La Mondiale, Swiss Life, Generali, Antin Epargne Pension et aussi Apicil/Skandia. Caractéristiques du fonds: - Statut Légal: FCP de droit français - Société de gestion: Sofidy - Date de création: Octobre 2014 - Univers d’investissement: Action européenne, thématique immobilière - Horizon d’investissement conseillé: supérieur à 5 ans - Indice de référence: FTSE EPRA / NAREIT Euro Zone Capped - Conservation, valorisation quotidienne, middle office: Caceis Bank - Code ISIN: FR0011694264 (Part I); FR0011694256 (Part P) - Droit d’entrée: 4% TTC maximum - Frais de gestion: 1,1% TTC (Part I) et 2,2% TTC (Part P) - Commission de surperformance: 20% TTC
Le spécialiste du build up Industries & Finances Partenaires, qui gère près de 200 millions d’euros, a annoncé le 21 novembre le recrutement d’Edouard Thomazeau (43 ans – Master Dauphine, DESCF) en tant que directeur associé. L’intéressé a passé plus de dix ans dans le capital investissement dont l’essentiel chez AtriA Capital Partenaires. A ce titre, il a participé à plus d’une vingtaine d’opérations aux côtés de dirigeants de PME qu’il a accompagnés dans la reprise de leur groupe et le financement de projets de croissance. Il a débuté sa carrière comme auditeur chez Arthur Andersen et cumule plus de 5 ans d’expérience au sein de directions financières d’entreprises, tant en France qu’à l’international. Ce recrutement vient compléter le dispositif de l’équipe, désormais composée de 13 professionnels dont 9 investisseurs, parmi lesquels 6 associés. Pour mémoire, Industries & Finances Partenaires a finalisé en avril 2014 la levée de son troisième fonds dédié au build up, à hauteur de 135 millions d’euros.
Four Capital va lancer en décembre un fonds US Dividend Income pour sa nouvelle recrue Adour Sarkissian, rapporte Investment Week. Le gérant a rejoint le groupe en octobre en provenance d’ING où il gérait le fonds ING US High Dividend.
Intesa Sanpaolo envisage de faire une offre d’acquisition sur Coutts, la filiale de gestion de fortune de Royal Bank of Scotland, selon les informations du Financial Times. L’activité internationale de Coutts a été récemment mise en vente par le groupe britannique, mais Intesa tente de convaincre ce dernier de lui vendre l’intégralité de la société, y compris l’activité britannique qui compte la Reine d’Angleterre parmi ses clients. Parmi les autres banques ayant manifesté leur intérêt pour Coutts figurent Julius Baer et EFG. UBS, Credit Suisse, DBS et BTG Pactual envisageraient aussi de faire une offre. Dans une interview au FT, le directeur général d’Intesa Sanpaolo, Carlo Messina, a indiqué que les sociétés de gestion, les assureurs et les banques privées étaient tous dans sa ligne de mire, le développement au Royaume-Uni étant une priorité.
Le groupe d’assurances britannique Aviva a annoncé le 21 novembre après la clôture de la Bourse de Londres son intention de racheter son homologue Friends Life pour l'équivalent de près de 7 milliards d’euros, afin d’exploiter au mieux les changements à l’oeuvre sur le marché des pensions de retraite. Pour mettre fin aux spéculations, Aviva souligne dans un communiqué que les conseils d’administration des deux groupes se sont mis d’accord sur les principaux termes financiers d’un possible rapprochement. Aviva a maintenant jusqu’au 19 décembre pour déposer une offre formelle, ou pour renoncer à cette opération, qui sera quoi qu’il arrive soumise à l’approbation des actionnaires de Friends Life et à celle des autorités de régulation. Le groupe a précisé que l’ensemble fusionné compterait 16 millions de clients rien qu’au Royaume-Uni où il deviendrait «le leader dans le domaine de l’assurance, de l'épargne et de la gestion d’actifs en terme de nombre de clients». Friends Life compte quelque 5 millions de clients, essentiellement britanniques, alors qu’Aviva, beaucoup plus international, totalise lui 31 millions de clients dans une quinzaine de pays du monde. Aviva souligne que l’ensemble fusionné sera «mieux placé pour tirer profit de l'évolution du marché britannique de l’assurance-vie, avec une plus grande capacité d’investissement et d’innovation». Plus précisément, Aviva sera en mesure de tirer parti de la nouvelle donne sur le marché des pensions liée aux réformes présentées cette année qui pourraient favoriser une réorientation de l'épargne. Entre outre, l’intégration des actifs gérés par Friends Life va permettre à Aviva de doubler son portefeuille de pensions d’entreprise.Selon les termes évoqués par les deux groupes, Aviva proposerait aux actionnaires de Friends Life 0,74 titre Aviva pour chaque titre Friends en leur possession. Sur cette base, l’action Friends Life vaudrait 398,9 pence, soit 15% de plus que son cours de clôture vendredi, ce qui valoriserait le groupe acquis à hauteur de quelque 5,5 milliards de livres, soit près de 7 milliards d’euros.
Investec cherche à acquérir davantage de sociétés internationales de gestion de fortune, rapporte Financial News. Stephen Koseff, directeur général du groupe, a déclaré jeudi aux analystes qu’il continuerait à chercher des opportunités sur le front international afin de muscler sa gestion de fortune.
Standard Life Investments a recruté deux professionnels de l’investissement dans son équipe Global Strategy, renforçant son pôle multi-classes d’actifs. Il s’agit de Chris Faulkner-MacDonagh, qui rejoint la société de gestion écossaise en tant que stratégiste marchés, et d’Alex Wolf, nommé économiste marchés émergents. Le premier vient de Ziff Brothers Investments, où il était économiste senior. Le second travaillait au sein du département d’Etat américain comme diplomate américain à Pékin et Taipei.Chris Faulkner-MacDonagh sera chargé d’analyser les principaux moteurs de croissance sur l’ensemble des classes d’actifs. Alex Wolf étudiera quant à lui les principaux marchés émergents. Les deux personnalités contribueront à façonner l’avis officiel de la maison et apporteront leurs idées à l’ensemble de la société. L’équipe multi-asset et macro se compose désormais de 49 personnes.
Les actifs des fonds de placement suisses recensés dans les statistiques compilées par Swiss Fund Data SA et Morningstar ont atteint en octobre 841 milliards de francs suisses, en hausse de presque 7 milliards de francs ou 0,8% par rapport au mois précédent. La collecte s’est établie le mois dernier à un niveau très modeste de 368,7 millions de francs. Les fonds obligataires ont attiré près de 460 millions de francs mais les placement alternatifs ont subi une décollecte de près de 300 millions de francs, précise un communiqué de la SFAMA.
Le groupe Mercer a annoncé le 21 novembre l’acquisition de la société de conseil suisse SCM Strategic Capital Management AG. Cette opération, encore soumise aux feux des autorités de tutelle, va permettre à Mercer de renforcer son expertise dans le domaine de la gestion alternative, un secteur de plus en plus pris en compte par les investisseurs institutionnels. Les actifs administrés par Mercer s'élevaient à fin septembre à 108 milliards de dollars, dont 13 milliards d’actifs alternatifs.
Les ambitions à l’international de Natixis prennent un tour favorable en Asie, rapporte L’Agefi. Ainsi, le pôle «gestion d’actifs», qui gérait 30 milliards de dollars (24,2 milliards d’euros) d’actifs asiatiques à la fin septembre sur un total d’encours de 708 milliards d’euros dans le monde, a accéléré sa croissance organique grâce à une augmentation de ses effectifs de 8% dans la région cette année, a indiqué la semaine dernière le président de la distribution internationale de Natixis AM, Hervé Guinamant. Ils devraient encore augmenter de 15% l’an prochain. En ligne de mire, les plus importants investisseurs institutionnels d’Asie aux liquidités importantes et qui cherchent à investir.
Le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital vient d’enregistrer trois fonds en Espagne, rapporte Funds People. Le premier est un fonds actions britanniques long/short, Polar Capital UK Absolute Equity Fund, dont la gestion est assurée par Guy Rushton. Le deuxième est un véhicule sectoriel dédié aux valeurs du secteur de la santé, le Polar Capital Healthcare BlueChip Fund, qui compte entre 20 et 30 valeurs. Enfin, le troisième fonds enregistré en Espagne est le Polar Capital European Income, un fonds actions européennes géré par Nick Davies.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich va ouvrir prochainement un bureau en Espagne au cœur sein du centre financier de Madrid, révèle Funds People qui cite des sources proches du dossier. A ce stade, la société n’aurait cependant pas encore choisi le responsable de cette nouvelle implantation.
La société de gestion et fournisseur de fonds de pension MN a annoncé un plan de réorganisation de quatre ans, rapporte IPE.com. Cela va se traduire par 200 suppressions de postes à plein temps.
LGM Investments, du groupe BMO Global Asset Management, a recruté Stephen Ma en tant que responsable actions Grande Chine, rapporte Citywire Global. L’intéressé a travaillé chez Fidelity Worldwide Investment pendant 17 ans. Stephen Ma sera basé à Hong Kong.
Le bureau parisien de Pictet fête en 2014 son dixième anniversaire. A l'occasion d'un entretien avec Newsmanagers, Hervé Thiard, responsable France et Benelux de Pictet AM, fait un premier bilan de cette année pour le gestionnaire d'origine suisse, et revient sur les chantiers des mois à venir. Au programme, des efforts pour faire connaître la marque Pictet et pour développer les relations avec les prescripteurs directs. Autre axe stratégique, la gestion flexible qui sera particulièrement mise en avant.
Les sanctions imposées par les Occidentaux à la Russie en raison de sa politique ukrainienne lui coûtent 40 milliards de dollars par an, a déclaré lundi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. A titre de comparaison, a-t-il ajouté, la chute des cours mondiaux du pétrole est responsable pour sa part d’un manque à gagner compris entre 90 et 100 milliards de dollars pour l'économie russe. Les banques russes pourraient par ailleurs voir leur bénéfice reculer de 10% en 2014 comparé à l’année dernière, a déclaré lundi en conférence de presse Alexei Simanovsky, premier vice-président de la banque centrale russe.
Jean-Claude Juncker annoncera mercredi la création d’une «structure incorporée à la Banque européenne d’investissement (BEI)», a appris L’Agefi de source européenne. Cette structure de base, qui ne disposera pas de capital propre, sera «ouverte aux Etats membres et aux opérateurs privés», ajoute cette source. Elle ne sera pas consolidée dans le bilan de la BEI, ce qui lui permettra ainsi de protéger sa notation de crédit. Dotée de 20 milliards d’euros, cette structure ad-hoc pourra porter les risques de la BEI elle-même ou ceux d’autres bailleurs publics ou privés européens, dans le cadre du plan de 300 milliards d’euros annoncé en juillet par le président de la Commission européenne. Ce plan doit contribuer à relancer la croissance économique dans la région par le biais d’investissements dans de grands projets d’infrastructures et à éponger l’excès de liquidité résultant de la politique non conventionnelle de la BCE.
Le ministre des Finances australien Mathias Cormann a déclaré hier que le succès de la mise en Bourse de Medibank, premier assureur-santé en Australie, a permis au gouvernement de lever 4,9 milliards de dollars (4 milliards d’euros), ce qui en fait la plus importante privatisation du pays depuis celle de l’opérateur télécoms Telstra en 1997.