Dans la reprise du Club Med, l’AMF, qui a accéléré le calendrier des enchères au début du mois, a donné à Andrea Bonomi jusqu’au 17 décembre, 18 heures, pour relever son offre, rapporte L’Agefi. Fosun tient de nouveau la corde après avoir offert, la semaine dernière, 23,50 euros par action, soit une prime de 2,2%, juste au-dessus du minimum obligatoire de 2%, sur la proposition concurrente de 23 euros.
Federal Finance s’apprête à commercialiser quasi simultanément deux produits à capital protégé. L’un - Alméria Décembre 2014 - reposant sur un titre de créance émis par Natixis, l’autre - Autofocus Rendement Décembre 2014 - adoptant le statut de fonds commun de placement. Entre le 8 décembre 2014 et le 31 janvier 2015 dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie et jusqu’au 5 février 2015 sur un compte-titres, la société de gestion commercialise donc le produit Alméria Décembre 2014 dont la durée initiale est de huit années et dont la performance dépend du comportement de l’indice Euro Stoxx Select Dividend 30. A l'échéance des huit ans, si le niveau de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial fixé à la souscription, l’investisseur reçoit le capital initialement investi, majoré d’une prime correspondant au maximum entre la performance de l’indice - sans limitation - et un coupon de 7 % par année écoulée soit un gain minimum de 56 %. (Taux de rendement annuel de 5,58 %). Le capital du fonds n'étant que protégé, si le niveau de l’indice Euro Stoxx Select Dividend 30 est supérieur ou égal à 60 % mais inférieur à 100 % de son niveau initial, l’investisseur reçoit alors à l'échéance le capital initialement investi. Enfin, si le niveau de l’indice est strictement inférieur à 60 % de son niveau initial, l’investisseur subit une perte en capital équivalent à la performance finale constatée de l’indicateur.Des remboursements automatiques anticipés peuvent cependant intervenir en cours de vie du produit, aux années 2,4 ou 6 lors d’une observation prévue dès la souscription. Si la performance de l’indice est supérieure ou égale à son niveau initial, le souscripteur se voit rembourser son capital en bénéficiant par ailleurs, soit d’un coupon annuel de 7 %, soit de la performance de l’indice si elle est supérieure . Dans un autre genre, la société de gestion commercialise à compter du 9 décembre et jusqu’au 12 février (7 février en assurance vie), un fonds à capital protégé. D’une durée de 7 ans, le fonds voit sa performance calée sur les évolutions de l’indice Euro Stoxx 50 (dividendes non investies). Chaque année, un gain annuel de 5 % est versé si la performance de l’indice est comprise entre -20 % et 10 % par rapport à son niveau initial. Si l’indice n’a pas baissé de plus de 20 % et n’a pas progressé au-delà de 10 % par rapport à son niveau initial, dans ce cas, le mécanisme de versement de gain annuel est activé automatiquement. Le fonds verse un gain annuel de 5 % et poursuit sa vie jusqu’à la prochaine date de constatation annuelle. Si l’indice est en hausse de 10 % ou plus par rapport à son niveau initial, le mécanisme de remboursement anticipé automatique est activé mais l’investisseur retrouve sa mise majoré d’un gain plafonné de 10 % Si l’indice est en baisse de plus de 20 % par rapport à son niveau initial, le mécanisme de remboursement anticipé automatique n’est pas activé. Le mécanisme de versement de gain annuel n’est pas activé non plus. Autofocus Rendement Décembre 2014 poursuit sa vie jusqu’à la prochaine date de constatation annuelle.A la date de constatation finale, si l’indice de référence n’a pas baissé de plus de 40 %, l’investisseur est assuré de récupérer au minimum, à l’échéance de la formule, les capitaux investis. Au delà d’une perte de 40 %, le montant en question est diminué du résultat de l’indice. Le capital est alors entamé. Toujours à l’échéance des 8 ans, si l’indice n’a pas baissé de plus de 40 %, l’investisseur est assuré de récupérer au minimum la mise investie de départ. Si l’indice n’a pas baissé de plus de 20 % et n’a pas progressé de plus de 10 %, Autofocus Rendement Décembre 2014 verse un gain annuel de 5 %. Caractéristiques: Alméria Décembre 2014 : Nature juridique : Obligation de droit françaisCode ISIN : FR0012224574Valeur nominale 1 000 €Durée: 8 ans Sous-jacent: Indice EURO STOXX® Select Dividend 30 (code ISIN : CH0020751589)Prix d’émission 100 % de la Valeur NominaleDate d’Émission et de Règlement 8 décembre 2014Date de Détermination Initiale 5 février 2015Dates d’Observation 31 janvier 2017, 31 janvier 2019, 29 janvier 2021Dates de Remboursement Automatique Anticipé conditionnel : 14 février 2017, 14 février 2019, 12 février 2021 Date d’Observation Finale 31 janvier 2023Date d’échéance 14 février 2023Niveau Initial Cours de clôture de l’indice le 5 février 2015Éligibilité : contrats d’assurance-vie ou contrats de capitalisation en unités decompte et comptes-titres. Caractéristiques : Autofocus Rendement Décembre 2014 :Frais à la charge de l’investisseur :Frais d’entrée (max) : 2 %Frais de sortie (max) : 2 %Frais de gestion (max 3 %) : estimés à 2,1 % (année 1)
Aberdeen Asset Management a annoncé en marge d’une conférence ce lundi à Paris le lancement de sa nouvelle société de gestion en Indonésie. Ce lancement concrétise le renforcement d’Aberdeen AM dans la région. Le gestionnaire y a déjà lancé des structures en Thailande, en Malaisie et à Singapour. L’ouverture d’une nouvelle structure fait suite à l’acquisition en début d’année de 80% du capital de la société indonésienne PT NISP Asset Management auprès de NISP Sekuritas. A l’occasion du lancement, elle a été rebaptisée PT Aberdeen Asset Management. Le responsable de la structure indonésienne est Bharat Joshi, jusqu’à présent gérant responsable des actions malaisiennes au sein d’Aberdeen AM. PT Aberdeen Asset Management ciblera autant une clientèle d’investisseurs institutionnels que «wholesale» et retail. La structure gère actuellement 300 millions de dollars.
Azimut devra payer au fisc italien 117,8 millions d’euros se répartissant entre 105,9 millions d’euros d’impôts et de sanctions et des intérêts pour 11,9 millions, rapporte Milano Finanza. Le groupe italien de gestion d’actifs fondé par Pietro Giuliani a trouvé un accord avec l’autorité fiscale italienne qui contestait, sur les années entre 2001 et 2013, les critères utilisés par la société pour la détermination des prix de transfert des relations intragroupe. Une décision qui pourrait avoir un effet domino sur toutes les sociétés de gestion ayant des fonds en Irlande et au Luxembourg où la taxation est plus accommodante qu’en Italie.
Le secteur de la gestion d’actifs attire un nombre remarquablement faible de femmes dans ses rangs, et seule une poignée d’entre elles se hisse au sommet de la hiérarchie, rapporte le Financial Times funds management, qui consacre un grand dossier à ce sujet. Seulement 10 % des postes de direction et d’administration dans la gestion d’actifs sont occupés par des femmes, selon une étude de 2013 réalisée par Re:Gender. Le journal explique que l’image du secteur des services financiers depuis la crise de 2008 est mauvaise. Par ailleurs, la difficulté n’est pas uniquement d’attirer des femmes, mais de les garder. Interrogée par le FTfm, une collaboratrice du secteur a identifié deux problèmes : « les femmes tendent à être reléguées à des rôles de marketing, et il y a aussi un défi pour les gens qui souhaitent une certaine flexibilité dans leur travail ».
BlackRock, Vanguard, Capital Group, T Rowe Price et Temasek figurent en tête de la liste des sociétés de gestion les plus « blessantes » en termes d’investissements dans des fabricants de bombes à fragmentation, rapporte le Financial Times fund management. Selon Pax, une ONG néerlandaise, 151 institutions financières mondiales, dont 37 sociétés de gestion, ont investi 27 milliards de dollars dans des fabricants de bombes à fragmentation depuis juin 2011. Et ce, malgré une convention interdisant leur utilisation.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé la nomination de Rory Tobin au poste nouvellement créé de responsable de la distribution pour l’Europe, basé à Londres. Il travaillera sous la direction de Mike Karpik, responsable de SSGA pour la région Europe, Moyen-Orient Afrique (EMEA). Rory Tobin aura pour principale mission de diriger et de développer la distribution à destination de la clientèle des investisseurs institutionnels et des intermédiaires.Avant de rejoindre SSGA, il occupait le poste de directeur exécutif de Barclays Asset Management, responsable mondial du groupe investissements et solutions au sein de Barclays Wealth & Investment Management. Avant ce poste, il était responsable de l’activité internationale iShares chez BlackRock, où il a débuté au poste de responsable de l’activité indicielle et des marchés mondiaux avant de devenir CEO de iShares EMEA et co-CEO de Global iShares. « Nous avons créé ce rôle afin de répondre aux besoins des investisseurs et aux changements réglementaires au sein de la distribution européenne » commente Mike Karpik. « Rory apporte avec lui une vaste expérience et une expertise approfondie de la stratégie et des solutions d’investissement. Sa nomination reflète notre volonté de développer notre activité de distribution pour mieux servir nos clients, et de poursuivre notre objectif d’expansion de notre présence sur les marchés des investisseurs institutionnels et des intermédiaires en Europe ».
Pimco et Source ont annoncé le 1er décembre le lancement en Europe des premiers ETF offrant une exposition activement gérée au segment des obligations d’entreprises investment grade à échéances courtes. L’ETF PIMCO Low Duration US Corporate Bond Source UCITS sera investi en obligations d’entreprises libellées en dollars américains, tandis que l’ETF PIMCO Low Duration Euro Corporate Bond Source UCITS sera investi en obligations d’entreprises libellées en euro. Les fonds investiront activement dans les obligations d’entreprises investment grade en privilégiant les échéances inférieures à cinq ans et en maintenant la duration du portefeuille entre zéro et quatre ans. Les gérants s’attacheront à tirer profit des opportunités de marché en gérant activement l’exposition aux secteurs économiques, aux émetteurs et aux instruments utilisés. La sélection des titres effectuée par Pimco met en œuvre un processus discipliné d'évaluation indépendante de chaque obligation d’entreprise qui repose sur les trois filtres suivants : une analyse top-down de l’attractivité du secteur et de la région, une analyse bottom-up de la qualité de la société, et une évaluation des niveaux de valorisation de l’ensemble des émissions et de la structure du capital. « Nous identifions de nombreuses opportunités d’investissement bottom-up, tant sur les marchés du crédit américain que sur ceux de la zone euro, notamment dans les secteurs disposant d’une forte capacité de fixation des prix, affichant un profil de croissance intéressant et présentant des barrières élevées à l’entrée. » Les investisseurs peuvent désormais profiter du savoir-faire de Pimco dans le domaine du crédit et de la gestion active, tout en se laissant toute latitude pour prendre leur décision d’allocation par zone géographique et par devise, » souligne Mark Kiesel, CIO crédit mondial au sein de Pimco. « Le segment des obligations d’entreprises d'échéance courte libellées en euros est surtout représenté par le secteur bancaire, nous y privilégions les banques européennes », explique Andreas Berndt, gérant en charge du portefeuille crédit européen chez Pimco, avant de poursuivre : « Ce sont elles qui tirent le plus grand profit des politiques monétaires accommodantes et notamment des opérations de refinancement à long terme ciblées (LTRO) de la BCE. » Par rapport à un indice plus large, l’adoption d’un indice de référence d’échéance courte peut conduire à l’amélioration du profil risque/rendement. Certains investisseurs redoutant les effets d’une éventuelle remontée des taux peuvent se tourner vers des solutions susceptibles d’atténuer leur exposition globale aux taux d’intérêt. Le biais du fonds en faveur des obligations d’entreprises d'échéance courte permet aux investisseurs de tirer parti de l’expertise de Pimco dans le domaine du crédit, tout en optant pour des solutions moins sensibles au risque de taux que les stratégies traditionnelles. « Nous nous sommes associés à Pimco en 2011 dans le but de lancer le premier ETF obligataire activement géré en Europe », déclare Michael John Lytle, directeur du développement chez Source. « Depuis, nos ETF de gestion active ont collecté 5,3 milliards de dollars d’actifs, preuve de l’engouement des investisseurs pour cette solution associant l’expertise de Pimco dans le domaine des investissements à l’efficacité et à la transparence qu’apporte la structure de nos ETF. » Les frais de gestion annuels des deux ETF PIMCO Low Duration US Corporate Bond Source UCITS et PIMCO Low Duration Euro Corporate Bond Source UCITS s’élèvent à 0,49 %, taux ramené à 0,39 % par an après application d’une réduction de 0,10 % pour une durée d’un an. Ces ETF seront négociés sur le London Stock Exchange et Xetra et porteront les tickers respectifs LDCU LN et LDCE GY.
Les autorités chinoises viennent de concéder à Barings une licence RQFII (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor). «Grâce à cette licence, Barings dispose d’un nouvel accès direct aux actions chinoises libellées en renminbi, accès qui vient s’ajouter à la licence QFII (Qualified Foreign Institutional Investor) que nous avions déjà et qui nous apporte une plus grande flexibilité en termes d’allocation», explique un communiqué publié le 1er décembre. La licence RQFII va permettre à Barings de se renforcer sur sa gamme de produits. Barings a en effet été un des premiers investisseurs en Chine dès 1982 en lançant une des premiers fonds sur la région, Baring Hong Kong China Fund. Grâce à sa licence QFII, Barings a aussi été un des premiers à investir sur le marché chinois en actions A. La licence RQFII permet une flexibilité d’allocation totale entre actions et obligations et, pour des fonds ouverts, donne accès à une liquidité quotidienne. «Plus particulièrement, cette licence nous donne un plus grand accès aux obligations – avec cette licence, une allocation 100 % obligataire est désormais possible – et sera très positive pour les investisseurs étrangers attirés par le marché obligataire chinois de 5 milliards de dollars (30 milliards de renminbi)», souligne Barings. «Depuis de nombreuses années, Barings a été un acteur majeur à Hong Kong et en Chine et dispose d’une large expérience sur ce marché. Cette licence RQFII constitue une preuve supplémentaire de l’intégration de la Chine dans les marchés financiers et présente de clairs avantages pour les investisseurs à la recherche d’opportunités d’investissement sur la deuxième plus grande économie du monde. Compte tenu de notre engagement en Chine, ceci constitue une évolution naturelle pour Barings et va soutenir nos développements dans la région», commente David Stevenson, responsable du développement au sein de Baring Asset Management,
Le spécialiste suisse des convertibles Fisch Asset Management vient de renforcer son équipe de distribution avec le recrutement de Mauro Gerli en tant qu’associé senior responsable de l’activité wholesale, rapporte le site spécialisé finews. Mauro Gerli, qui connaît très bien le secteur des gérants de hedge funds basés dans la région de Zurich, travaillait précédemment chez AQ Advisors, l’implantation en Suisse de l’allemand Aquila Capital, où il était responsable de la distribution. Il a travaillé auparavant chez Credit Suisse pendant plusieurs années. Les actifs sous gestion de Fisch AM s’élèvent à plus de 8 milliards de francs suisses.
La banque privée suisse Vontobel a annoncé le 1er décembre la nomination de Michel Roserens au poste de responsable des relations investisseurs à compter du 1er décembre. Il sera secondé dans ses nouvelles fonctions par Susanne Borer. Michel Roserens travaille depuis 2008 chez Vontobel où il était dernièrement responsable du pôle Controlling.
La société de gestion suisse Pilotage lance un service de conseil stratégique visant les family offices, rapporte L’Agefi suisse. «D’ici au maximum trois générations, toute grande famille internationale comptera une ou plusieurs US persons en son sein. Nous lançons un service de consulting pour family offices afin de leur montrer comment ajuster leurs comportements pour éviter des erreurs coûteuses, et très faciles à commettre», explique Yann Rousset, le CEO de Pilotage Wealth Management à Genève et Zurich. Créée en 2009, la société de gestion indépendante s’appelait alors Maseco Private Wealth et s’était déjà distinguée en ciblant la clientèle américaine pour ses services de gestion privée, grâce à sa structure ad hoc enregistrée auprès de la SEC.
Roger Bootz a été nommé responsable de la distribution des fonds de gestion passive destinés au grand public chez Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). Il remplace à ce poste Kai Bald nommé en novembre Head of Digital Distribution responsable de la stratégie numérique du gestionnaire (lire Newsmanagers du 10.11.2014). Roger Bootz sera donc responsable des régions Europe, Moyen Orient et Afrique et principalement de la distribution des ETF db X-trackers. L’intéressé était responsable ETF pour l’Europe au sein d’UBS avant de travailler chez DeAWM, précise Das Investment.
Le spécialiste actions de l’Afrique émergente Stephane Bwakira vient de quitter Sanlam Investments après avoir passé deux ans et demi au sein de la société de gestion, croit savoir Citywire.Stephane Bwakira gérait le fonds Sanlam African Frontier Markets depuis octobre 2012. La gestion du fonds a été reprise par Addington Jerahuni, analyste actions senior, et Andre Roux, gérant de portefeuille senior.Le Sanlam African Frontier fund a dégagé une performance de 58% sur les trois ans à fin octobre 2014, contre 56% pour le MSCI EFM Africa ex ZA TR.
Le fonds d’investissement américain KKR a annoncé, ce 1er décembre, la nomination d’Alejo Vidal-Quadras en qualité de directeur de son bureau basé à Madrid. A ce titre, il sera chargé de développer les plateformes d’investissement de KKR en Espagne. Il sera également membre de l’équipe de private equity et renforcera ainsi la couverture du marché espagnol pour les autres plateformes d’investissement comme le crédit, l’infrastructure et l’immobilier.Alejo Vidal-Quadras arrive en provenance de 3i où il était responsable de la société pour l’Espagne, en charge des investissements pour l’Espagne et le Portugal. Avant cela, il a travaillé chez Rothschild à Madrid, fournissant des services de conseil en fusions-acquisitions.
La société Confluence, spécialisée dans l’automatisation de la gestion de données d’investissement, a annoncé lundi 1er décembre l’acquisition d’Orfival, fournisseur de solutions de données basé en Belgique. Cette opération doit permettre à Confluence de proposer des analyses de portefeuilles encore plus complètes au secteur mondial de la gestion d’actifs. Orfival propose une plateforme modulaire pour la gestion de portefeuille, des solutions de mesure et d’attribution de la performance et du risque, ainsi que des services de reporting incluant entre autres l’alignement aux contraintes de gestion et réglementaires à des gestionnaires d’actifs, des compagnies d’assurance et des fonds de pension européens. Pour sa part, Confluence se présente aux États-Unis comme le leader du marché pour le calcul du rendement des fonds communs de placement.
Laurent Seyer, qui avait quitté Axa Investment Managers (Axa IM) au cœur de l’été (lire NewsManagers du 18 août 2014), refait parler de lui. L’ancien directeur général de Lyxor Asset Management vient en effet de rejoindre MSCI, un fournisseur d’outils d’aide à la décision d’investissement, en qualité de «managing director» et responsable mondial de la couverture client («Global Head of Client Coverage»), a annoncé la société dans un communiqué. Basé à Londres, Laurent Seyer est rattaché à Henry Fernandez, président et directeur général de MSCI, et intègre également le comité exécutif de la société. Avant de rejoindre MSCI, Laurent Seyer était le responsable mondial du département «Client Group» chez Axa IM, après avoir officié comme responsable mondial des solutions multi classe d’actifs. Avant cela, il avait travaillé pendant 24 ans chez Société Générale où il avait occupé différentes fonctions dont celle de directeur général de Lyxor AM de 2006 à 2012. Laurent Seyer rejoint ainsi Alain Dubois, président («Chairman») de Lyxor AM de 2001 à 2013, qui a intégré MSCI en août 2013.
Old Mutual Wealth a annoncé, ce 1er décembre, avoir finalisé l’acquisition d’une participation de 50% de la société Intrinsic Cirilium Investment Company Limited auprès de Henderson Global Investors. Ainsi, «Old Mutual Wealth supervise maintenant 100 % des 2 milliards de livres de la gamme de fonds de Cirilium qui sera gérée par l’équipe multi classes d’actifs de John Ventre chez Old Mutual Global Investors», précise la société dans un communiqué. A la suite de cette opération, Paul Craig rejoint Old Mutual Global Investors en qualité de gérant de la gamme de fonds multi classes d’actifs de Cirilium. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, gérait les fonds de Cirilium depuis mars 2009. Paul Craig rejoint l’équipe multi classes d’actifs de Old Mutual Global Investors, composée de 12 professionnels, qui gère plus de 8 milliards de livres d’encours.
David Till et Martin Vanstone, deux anciens cadres d’Investec Wealth & Investments, ont rejoint Rathbones Investment Management, révèle Citywire. David Till et Martin Vanstone deviennent directeur des investissements («investment directors») au sein, respectivement, des bureaux de Cambridge et Chichester de Rathbones.
Hermes Investment Management vient de recruter Oliver Leyland dans son équipe marchés émergents basée à Londres en tant que responsable Amérique latine et analyste senior. L’intéressé vient de Mirae Asset Global Investments, où il était un analyste actions senior basé à New York et couvrant l’Amérique latine, l’Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et l’Afrique. Il était aussi membre de l’équipe de gestion pour les fonds actions marchés émergents mondiaux et monde.Chez Hermes, Oliver Leyland sera rattaché à Gary Greenberg, responsable marchés émergents. Son arrivée porte l’équipe émergente à neuf personnes.
Somerset Capital va ajouter un fonds Inde à sa gamme de produits en 2015, rapporte Investment Week. Il sera géré par sa nouvelle recrue, Dhawal Mehta, qui a rejoint la société en septembre, en provenance de Reliance Asset Management, où il était responsable des actions indiennes.
Le groupe Aberdeen a fait état pour l’année au 30 septembre d’une décollecte nette de 20,4 milliards de livres, selon les résultats annuels publiés le 1er décembre. Sur ce total, Aberdeen a subi des rachats pour un montant de 16 milliards de livres auxquels s’ajoutent 4,4 milliards de livres de Swip, l’activité acquise en mars dernier auprès de Lloyds.Aberdeen précise que sur les 16 milliards de décollecte, 4 milliards de livres sont liés au retrait d’un seul client qui a vendu des actifs faiblement rémunérés alors que des rachats sur des produits obligataires ont représenté 3,6 milliards de livres. Swip pourrait encore connaître des rachats sur des produits faiblement rémunérés.Le bénéfice avant impôt a malgré tout progressé de 2% à 490 millions de livres tandis que les actifs sous gestion faisaient un bond de 62% à 324 milliards de livres en raison de l’acquisition de Swip.
Henderson Global Investors a recruté Ian Dyble en tant que responsable du développement produits. L’intéressé, un ancien de Cazenove Capital Management, remplacera James Bowers, tout juste promu responsable global des produits et des services de distribution, sous la direction de Phil Wagstaff, responsable global de la distribution. Ian Dyble sera rattaché à James Bowers. Chez Cazenove, il était COO et responsable du développement produits.
Deutsche Bank est en négociations avancées pour vendre sa participation minoritaire dans la société de hedge funds basée à Londres Arrowgrass Capital Partners à Foundation Capital Partners, rapporte le Wall Street Journal, citant des personnes proches du dossier. Foundation, une société de capital investissement, devrait payer entre 100 millions de dollars et 200 millions de dollars pour plus de 20 % dans cette structure. Cela inclurait les 17,5 % de Deutsche Bank, ainsi que des actions supplémentaires. Cette opération, qui pourrait être bouclée ce mois-ci, valoriserait Arrowgrass, qui gère environ 5 milliards de dollars, à plus de 500 millions de dollars.
A la tête d’Aviva Investors depuis janvier 2014, Euan Munro s’est présenté pour la première fois face aux investisseurs français ce lundi 1er décembre, à l’occasion d’une grande conférence organisée dans un hôtel parisien. Une bonne occasion pour le directeur général de porter la bonne parole à la clientèle française et, surtout, de leur présenter les grandes lignes de sa nouvelle suite de produits multi-stratégies et multi-classes d’actifs. Lancée en juillet (lire NewsManagers du 2 juillet 2014) et baptisée Aviva Investors Multi Strategy (AIMS), cette nouvelle expertise vise à proposer des solutions d’investissement conçues pour répondre aux objectifs financiers de ses clients au niveau international. «Beaucoup de besoins et d’attentes des clients ne sont pas satisfaits, a reconnu Euan Munro. Nous avons donc voulu faire travailler ensemble l’ensemble des expertises du groupe et créer des fonds dédiés orientés sur les résultats et le rendement.» Le premier fonds de cette nouvelle gamme de solutions, le AIMS Target Return, a été lancé le 1er juillet dernier. Il affiche à ce jour 178,98 millions de livres (225,5 millions d’euros) d’encours, dont 74 millions d’euros pour la sicav domiciliée au Luxembourg et le solde pour la version britannique OEIC. Ce 1er décembre, Aviva Investors a annoncé avoir complété sa gamme avec le lancement du fonds AIMS Target Income. Géré de manière active et sans contrainte, ce véhicule multi stratégie vise à générer un revenu annuel de 4% au-dessus du taux de base de la Banque d’Angleterre avant impôt sur les entreprises, tout en cherchant à préserver le capital. Comme le fonds Target Return, le véhicule Target Income est géré par Peter Fitzgerald, responsable multi classes d’actifs d’Aviva Investors. Il est assisté d’Ian Pizer, Nick Samouilhan and Brendan Walsh, tous trois gérants au sein d’une équipe multi classes d’actifs qui gère plus de 60 milliards de livres d’actifs. Pour l’heure, le fonds n’est disponible qu’au Royaume-Uni dans sa version OEIC.Aviva Investors n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. La société de gestion britannique compte en effet lancer le fonds AIMS Target Inflation l’an prochain. «Le fonds AIMS Target Inflation devrait être lancé au cours du troisième ou quatrième trimestre 2015», a d’ailleurs annoncé Peter Fitzgerald à l’occasion de cette conférence parisienne. Et Euan Munro ne cache pas son ambition quant au développement de cette gamme AIMS. «Nous voulons construire une offre qui réponde clairement aux besoins des clients, a martelé le directeur général. L’activité AIMS a déjà noué des accords de distribution intéressants aux Etats-Unis. Nous souhaitons construire une gamme de solutions AIMS calibrée pour une capacité d’investissement allant jusqu’à 60 milliards d’euros.»Au cours de cette même conférence, Aviva Investors a également fait savoir qu’elle allait prochainement étoffer sa gamme de fonds obligataires marchés émergents («Emerging Markets Debt»). «Nous allons lancer le produits Emerging Markets Debt Opportunities Fund au premier trimestre 2015», a ainsi dévoilé Aaron Grehan, gérant de portefeuille «emerging markets debt». Ce fonds «Total Return» aura la possibilité et la flexibilité d’investir en «hard currency», dans les entreprises et les monnaies locales, a précisé le gérant. Son objectif sera de surperformer son indice de référence sur le long terme en adoptant un processus d’investissement combinant une analyse macro-économique et une analyse fondamentale «bottom-up» des pays concernés.
Le gérant actions Afrique émergente Stephane Bwakira a quitté Sanlam Investments après avoir passé deux ans et demi au sein de la société, révèle Citywire. L’intéressé pilotait le fonds Sanlam African Frontier Markets depuis octobre 2012.
Réunie en séance plénière dans une composition légèrement modifiée suite à de nouvelles nominations de membres décidées par le commissaire général de France Stratégie, la Plateforme nationale RSE a élu un nouveau bureau, un nouveau président et deux vice-présidents. Le bureau, dont chaque membre est élu par l’assemblée générale sur proposition du «pôle» dont il fait partie, connaît trois changements par rapport à sa composition précédente : 1. L’entrée de Gilles Berhault (Comité 21) à la faveur du doublement du nombre de sièges du pôle des experts en RSE (passant de 4 à 8 membres dans l’assemblée plénière, de 1 à 2 représentants au bureau). 2. La substitution de Marilyse Léon à Patrick Pierron dont le mandat avait expiré en juin avec la fin de son mandat national à la CFDT mais avait été prolongé jusqu'à fin novembre par décision unanime de la Plateforme. 3. Le remplacement d’Alexandre Grillat (CFE-CGC) par Geoffroy de Vienne (CFTC). Il est donc composé de Gilles Berhault (Comité 21), Sylvain Boucherand (Humanité et Biodiversité), Michel Capron (FCRSE), Pierre-Yves Chanu (CGT), Guillaume de Bodard (CGPME), Mathilde Dupré (CCFD), Michel Laviale (MEDEF), Daniel Lebègue (ORSE), Marilyse Léon (CFDT), Philippe Noguès (Assemblée Nationale), Jean-Marie Paugam (Etat), Odile Uzan (Aderse), Hélène Valade (C3D) et Geoffroy de Vienne (CFTC). Pierre-Yves Chanu est élu président et prend ainsi la succession de Patrick Pierron, avec Hélène Valade et Michel Capron comme vice-présidents pour une durée d’un an. Succèdera en 2015 à ce trio un nouveau trio élu pour deux ans dont Hélène Valade sera la présidente, le choix des vice-présidents étant laissé au bureau qui aura été élu précédemment. L’assemblée plénière est elle-même partiellement recomposée avec, l’entrée de nouvelles organisations, l’accès de certaines, jusques là suppléantes, à des postes de titulaires, et le glissement de quelques-unes d’un pôle vers un autre.
Le fonds souverain de Norvège, le plus important au monde avec 870 milliards de dollars d’actifs sous gestion, va investir près de 3 milliards de dollars dans des valeurs du secteur des technologies vertes, a annoncé son directeur général Yngve Slyngstad, rapporte Bloomberg. A compter du 1er janvier 2015, l’institution entend en effet accélérer ses investissements dans les entreprises évoluant dans les secteurs des énergies renouvelables, de la gestion des déchets et du stockage d’énergie, entre autres, a précisé le dirigeant à l’issue d’un discours tenu à Genève. «Peu importe que vous pensiez qu’il s’agisse d’un bon investissement ou pas, c’est très simple: nous allons investir dans ce domaine», a ainsi déclaré Yngve Slyngstad. «Nous sommes convaincus que nous trouverons des opportunités d’investissement rentables et nous sommes convaincus que cette partie de notre portefeuille sera très performante sur le long terme». Le fonds souverain investira l’équivalent de 1% du total de ses encours dans les technologies environnementales, a souligné le directeur général.
Hermes Investment Management has announced that Oliver Leyland is joining its London-based emerging markets investment team as head of Latin America and senior analyst. Oliver Leyland joins from Mirae Asset Global Investments, where he was a senior equity analyst based in New York covering Latin America and CEEMEA, as well as a member of the fund management team for GEM and global long-only equity products. Reporting into Gary Greenberg, head of Hermes emerging markets and lead portfolio manager, the addition of Oliver Leyland brings the emerging markets team to nine.
Henderson has hired Ian Dyble as head of product development. He will replace James Bowers, who has been promoted to the broader role of global head of product and distribution services reporting to Phil Wagstaff, Henderson’s global head of distribution.Previously Ian held the role of head of product development and chief operating officer at Cazenove Capital Management. At Henderson, he will report to James Bowers.