Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM), qui gère 41,6 milliards d’euros d’actifs, vient d’enrichir son offre obligataire mondiale avec le lancement du fonds Hermes Absolute Return Credit Fund. Ce nouveau véhicule, au standard Ucits, a été lancé ce 29 mai 2015. Son objectif est de générer une performance absolue annuelle positive indépendamment des conditions de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Ce fonds sera géré par Fraser Lundie, co-responsable de l’équipe crédit chez Hermes IM, et Raphaël Muller, gérant de portefeuille senior. Il investira dans 100 à 150 valeurs, en mettant l’accent sur des obligations ayant une qualité de crédit dite «low investment grade» (BB et inférieur). Tous les investissements seront couverts en dollar. Le fonds est disponible pour les institutionnels et les distributeurs au Royaume-Uni, en Irlande, en Allemagne, en Autriche, en France, au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et au Benelux.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a annoncé la signature d’un accord avec Mitsubishi UFJ Trust & Banking Corporation (MUTB) portant sur l’émission de 100 millions de livres d’actions de préférence sans droit de vote. Cette levée de fonds auprès de MUTB va permettre à Aberdeen d’apporter du capital de départ additionnel pour le lancement de nouveaux fonds. MUTB est déjà actionnaire de la société de gestion, contrôlant environ 17% des actions ordinaires d’Aberdeen AM.
Les investisseurs institutionnels du monde entier considèrent que les événements assortis d’un risque extrême (choc sur les prix du pétrole, nouvelles bulles sur certaines classes d’actifs ou tensions géopolitiques, etc.) deviennent de plus en plus fréquents en raison de l’interconnexion des marchés financiers internationaux, selon les résultats du troisième sondage Global Risk Monitor d’Allianz Global Investors (AllianzGI). Le risque extrême est devenu un sujet de débat récurrent depuis l’année 2008, qui a rappelé aux investisseurs que les « événements anormaux » portent en eux les germes d’une forte déstabilisation des marchés et qu’ils se matérialisent plus fréquemment que ne le laissent supposer les lois de Gauss. Et pourtant, les stratégies traditionnelles de construction de portefeuille ne protègent en rien les investisseurs contre la fréquence de tels événements.Près de deux tiers (66 %) des 735 investisseurs institutionnels interrogés estiment que les risques extrêmes sont devenus une préoccupation grandissante depuis la crise financière. Toutefois, la majorité des sondés comptent sur les stratégies traditionnelles d’allocation d’actifs et de gestion des risques pour protéger leurs portefeuilles, 61 % en ayant recours à une diversification des classes d’actifs et 56 % à une diversification géographique. Mais, compte tenu de l’interconnexion des marchés financiers, ce type de diversification parviendra de moins en moins à atténuer le risque de perte (drawdown risk). En réalité, seuls 36 % des institutionnels estiment avoir accès à des outils ou des solutions approprié(e)s pour faire face aux risques extrêmes. « Les résultats du sondage font état d’un paradoxe important : si, depuis la crise financière, près de deux-tiers des investisseurs institutionnels craignent de plus en plus les événements assortis d’un risque extrême, une part bien plus faible d’entre eux pensent avoir accès à des outils ou des solutions adaptés pour faire face à ces événements. Dans la perspective d’une multiplication des événements extrêmes, les gestionnaires réellement « actifs » ont un vrai rôle à jouer en aidant leurs clients à comprendre, classifier, mesurer, diversifier et, au final, atténuer l’impact baissier de ce type d'événements, mais aussi en leur faisant profiter d’opportunités de gain», commente Elizabeth Corley, directeur général d’AllianzGI. Compte tenu de la volatilité récente des prix du pétrole, des tensions géopolitiques en Europe de l’Est et au Moyen-Orient, du ralentissement de la croissance chinoise, des difficultés économiques en Europe, ainsi que d’autres incertitudes économiques ou politiques, les investisseurs craignent de subir de plein fouet un événement extrême. Globalement, selon les investisseurs, les causes les plus probables en sont un choc sur les prix du pétrole (28 %), le défaut d’un émetteur souverain (24 %), la situation politique en Europe (24 %), de nouvelles bulles d’actifs (24 %) et une récession en zone euro (21%). Au niveau régional, alors que les investisseurs d’Amérique du Nord et d’Asie-Pacifique craignent plus un choc sur les prix du pétrole (35 % et 33 %, respectivement), les investisseurs d’Europe et du Moyen-Orient mettent l’accent sur de nouvelles bulles d’actifs (33 %), un défaut souverain (29 %) et sur les tensions géopolitiques (29 %).Les investisseurs institutionnels ont par ailleurs des sentiments très contrastés sur les classes d’actifs traditionnelles. Ils sont optimistes à l'égard des actions européennes et américaines et pessimistes concernant la dette souveraine, tant des pays développés qu'émergents. En termes d’allocation de portefeuille, 30 % des sondés envisagent d’acheter des actions européennes et/ou américaines au cours des 12 prochains mois sur la base d’un potentiel haussier plus important. A l’inverse, 29% des investisseurs disent vouloir vendre la dette souveraine et un tiers (29 %) est convaincu que cette classe d’actifs sera malmenée au cours des douze prochains mois.Parmi les investisseurs optimistes à l'égard des actions, 61% sont séduits par les actions européennes en raison de leur potentiel de performance élevé, contre seulement 44 % vis-à-vis des actions américaines. Une part plus faible (20 %) surpondère les actions des pays émergents pour leur potentiel de performance élevé, la diversification (18 %) et la couverture contre l’inflation (18%) qu’elles apportent. Les institutionnels réclament de meilleurs outils de gestion des risques pour investir dans les instruments alternatifs, condition sine qua non pour soutenir la croissance de cette classe d’actifs. Bien que trois quarts (73 %) des sondés soient déjà exposés à divers types d’actifs alternatifs, 40% d’entre eux pourraient accroître leur allocation s’ils avaient davantage confiance dans leur capacité - ou celle de leur gérant - à mesurer et à gérer les risques associés. Ils souhaiteraient notamment que les gérants s’efforcent de mesurer et de gérer les risques, plutôt que de chercher à les éliminer purement et simplement. Les investisseurs institutionnels s’appuient toujours sur des stratégies traditionnelles de gestion des risques, un choix qui pourrait les exposer à des chocs tant macroéconomiques que de marché. Les approches moins conventionnelles de protection contre le risque baissier, comme la couverture directe et la budgétisation des risques, ne sont utilisées que par un peu plus d’un tiers des investisseurs (35 % chacune), et cette proportion diminue encore s’agissant de la gestion actif-passif (26 %) et des stratégies de gestion de la volatilité (24 %). Alors que le risque extrême est une préoccupation majeure pour les investisseurs, moins de trois sur dix (27 %) utilisent des stratégies de couverture dédiées. Dans l’ensemble, la gestion des risques extrêmes pose de grandes difficultés aux investisseurs. Ils reconnaissent un besoin certain d’amélioration de leurs pratiques pour se préparer à ce genre de risque, mais 56 % estiment que ces stratégies de couverture sont trop onéreuses. En outre, les investisseurs institutionnels pensent que les risques extrêmes eux-mêmes (35 %) et les solutions alternatives conçues pour les gérer (36 %) ne sont pas suffisamment compris.
Un certain nombre d’investisseurs institutionnels utilisent des ETF strategic beta pour remplacer des stratégies actives, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates («Exchange-Traded Fund Markets 2015: Opportunities in the Face of Changing Dynamics»). «De nombreux institutionnels mécontents des résultats enregistrés par leurs gestionnaires actifs ont cherché des approches alternatives aux stratégies de rendement ajustées du risque dans le sillage de la crise financière», explique Jennifer Muzerall, analyste senior chez Cerulli. «Dans le cadre cette évolution, certains acteurs institutionnels ont ainsi commencé à investir dans des ETF strategic beta», poursuit-elle. «Alors que se développent les concepts de beta stratégique et d’exposition systématique aux facteurs, les différentes façons de mettre en œuvre ces stratégies dans les portefeuilles continuent de croître. Les fournisseurs observent désormais que les acteurs institutionnels mettent en œuvre des approches de beta stratégique qui sont considérées comme le troisième pilier de leur portefeuille en combinaison avec leurs stratégies actives et passives», relève Jennifer Muzerall. «Les consultants estiment que l’utilisation du beta stratégique est un bon moyen de diversifier un portefeuille tout en réduisant la volatilité», conclut-elle.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 916 milliards d’euros, a constitué un portefeuille d’investissements dans des entreprises irlandaises pour un montant de 1,2 milliard d’euros, selon le site independent.ie. Le fonds, qui a investi au total dans 24 sociétés irlandaises, s’est notamment engagé à hauteur de 486 millions de dollars dans la société Smurfit Kappa, ce qui lui donne une participation au capital du groupe d’environ 10%. Parmi les autres investissements significatifs figurent notamment Ryanair pour un montant de 209 millions de dollars, Bank of Ireland (BoI) pour un montant de 224 millions de dollars, ou encore Kerry Group pour 144 millions de dollars. Le fonds a par ailleurs réduit son exposition à la dette souveraine irlandaise à 410 millions de dollars, contre un montant quatre fois plus important en 2011.
Le Pension Protection Fund au Royaume-Uni, le fonds censé voler au secours des fonds de pension des entreprises faisant faillite, va réduire sa dépendance aux sociétés de gestion externes, rapporte le Financial Times fund management. L’investisseur a indiqué avoir obtenu le feu vert pour commencer à gérer en interne les 20 milliards de livres d’actifs qu’il externalise à des tiers. Cela commencera avec la gestion sous contrainte de passif (liability-driven investment ou LDI), avant d’étudier d’autres classes d’actifs, notamment l’obligataire. Les quatre sociétés de gestion risquant de perdre leurs mandats LDI sont BlackRock, Insight Investment, Legal & General Investment Management et F&C Asset Management (renommé BMO Global Asset Management).
Le groupe Covéa qui présentait ses résultats annuels lundi 15 juin a fait état d’un chiffre d’affaires à 16,536 milliards d’euros en 2014, en hausse de 6,5 % par rapport à l’exercice précédent. Il est réalisé à 67 % par les activités non-Vie contre 69 % en 2013. La croissance des activités Vie provient à la fois de la progression de la collecte en France (+ 7,9 %) et à l’international (+ 27,2 %). Le chiffre d’affaires des activités vie est de 5 454 millions d’euros en 2014 contre 4 856 un an plus tôt. Le résultat net (part du Groupe) s’élève à 961 millions d’euros contre 824 millions en 2013, en hausse de 16,6 %.
Pour la première fois cette année, les Fonds de compensation AVS/AI/APG, responsables de la gestion centralisée des actifs de ces trois organismes dédiés aux assurances sociales, font apparaître dans leur rapport annuel la liste de leurs gestionnaires de fortune. Cette initiative fait suite à la volonté manifestée par le conseil d’administration des Fonds en faveur d’une plus grande transparence. «En indiquant à qui les Fonds de compensation ont attribué leurs mandats de gestion de fortune en 2014, nous clarifions la situation, estime Marco J. Netzer, président des Fonds de compensation AVS/AI/APG. Les actifs sous gestion des Fonds de compensation s’inscrivaient à 33.1 milliards de francs suisses à fin 2014.
Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion totalisent environ 300 milliards de dollars, a annoncé le 15 juin la cession de sa participation d’un tiers dans la société spécialisée dans l’immobilier Bentall Kennedy. British Columbia Investment Management et les associés de Bentall Kennedy contrôlent les autres deux tiers et se joignent à CalPERS pour céder la société à Sun Life Investment Management pour un montant de 560 millions de dollars canadiens. CalPERS précise dans un communiqué qu’il continuera de travailler avec Bentall Kennedy qui pourra désormais intervenir en qualité de gestionnaire externe dans le cadre de son programme dédié aux actifs réels. Les actifs actuellement investis dans Bentall Kennedy s'élèvent à environ 900 millions de dollars. CalPERS avait acquis sa participation d’un tiers dans la société en 2012 pour un montant d’environ 100 millions de dollars.
Amundi doit annoncer ce matin la nomination de Vincent Mortier à la fonction de deputy CIO. Il devient également membre du Comex de la société de gestion.Vincent Mortier a effectué toute la première partie de sa carrière au sein du groupe Société Générale. Il y a été Inspecteur principal entre 1996 à 2004 avant de rejoindre la direction de la stratégie et du développement où il a été en charge de la Banque de financement et d’investissement (SG CIB) et de plusieurs pays d’Europe centrale et orientale.Vincent Mortier avait été nommé directeur de cabinet du responsable de SG CIB en 2007 avant d'évoluer au sein des marchés de capitaux à différents postes pour finalement co-diriger la ligne métier mondiale Equity finance en 2009. Depuis début 2012, il occupait le poste de directeur financier du pôle SG CIB, Banque Privée et Securities Services.
Philippe Couvrecelle, ancien dirigeant d’Edmond de Rothschild AM, vient de boucler son tour de table pour la plateforme d’investissement IM Square qu’il a créé l’an dernier avec Jean Maunoury, rapporte le quotidien Les Echos. Outre le soutien de La Maison – un groupe d’actionnaires comprenant notamment Michel Cicurel, Marc Lévy et le groupe Dassault – IM Square peut également compter sur le soutien d’Amundi et d’Eurazeo, qui détiendront chacun 37,5 % du capital. A eux trois, ils ont signé pour un apport initial de 40 millions d’euros. Dans les deux à quatre ans à venir, IM Square compte lever 250 millions d’euros et, peut-être, s’introduire en Bourse. IM Square a vocation à investir dans des sociétés de gestion entrepreneuriales de taille moyenne (1 à 15 milliards de dollars d’encours), déjà profitables et avant tout américaines, de façon à leur offrir des perspectives de développement en dehors de leur marché local. Le holding d’IM Square sera basé à Paris et sa société opérationnelle, qui devrait compter 10 personnes d’ici à la fin 2016, sera installée à Londres.
Le groupe BNY Mellon a nommé Alan Flanagan au poste nouvellement créé de responsable mondial du private equity et de l’immobilier («Global Head of Private Equity and Real Estate Fund Services» ou PE&RE Funds Services). Basé à Dublin, l’intéressé sera rattaché à Frank La Salla, directeur général de l’activité Alternative Investment Services chez BNY Mellon à New York. La nouvelle entité PE&RE Funds Services affichera plus de 100 milliards de dollars d’actifs administrés et plus de 150 collaborateurs dans le monde. Alan Flanagan sera responsable de la supervision de l’activité au niveau mondial et de piloter sa croissance. Dernièrement, Alan Flanagan était responsable mondial de la gestion des produits au sein de la division Alternative Investment Services de BNY Mellon. Il sera remplacé à ce poste par Robert Chambers, qui a rejoint BNY Mellon en provenance de Balestra Capital où il était «managing director», gérant de portefeuille et membre du comité opérationnel.
La société de gestion britannique Artemis se lance en France avec une gamme de sept fonds. Cette offre inclut cinq compartiments sur les Etats-Unis* gérés par l’équipe de Cormac Weldon qui travaillait auparavant chez Threadneedle. A cela s’ajoutent le fonds Artemis Global Equity Income et le fonds European Absolute Return.Cette incursion en France s’inscrit dans le cadre d’un projet de développement en Europe continentale entrepris il y a plusieurs mois avec le lancement d’un OEIC conçu pour les investisseurs européens et le recrutement d’un responsable commercial pour l’Europe, James Young.Ce projet a vu le jour à la faveur de l’arrivée chez Artemis de l’équipe actions américaines de Threadneedle. La société de gestion a en effet voulu profiter de la notoriété de ces sept gérants pour faire ses premiers pas en Europe, alors que, 18 ans après sa création, elle gère 30 milliards d’euros pour des clients britanniques. « L’arrivée de l’équipe de Cormac Weldon a été le moteur de la création de notre plate-forme européenne », confirme à NewsManagers James Martinelli, responsable commercial pour la France, mais aussi l’Italie et l’Espagne, deux autres marchés couverts par la société britannique. Artemis compte ensuite ajouter d’autres fonds représentatifs de son offre, mais moins connus à l’étranger. La société de gestion, qui se définit comme une « boutique », pratique une gestion active sur différentes classes d’actifs et se targue de laisser une liberté totale à ses gérants. « La liberté que nous offrons à nos gérants fait que ces derniers nous restent très fidèles », souligne James Martinelli. Il ajoute que tous les gérants sont investis dans leurs fonds et ceux des autres gérants. La plate-forme européenne s’est d’ores et déjà enrichie du fonds Artemis Global Equity Income, la réplique d’un fonds qui rencontre un fort succès au Royaume-Uni. Géré par Jacob de Tusch-Lec, le produit affiche 3 milliards d’euros d’encours. Lancé le 3 juin, son miroir a déjà attiré un montant initial de 60 millions d’euros. Outre la France, l’Espagne et l’Italie, Artemis, qui est détenue à 40 % par des collaborateurs et à 60 % par Affiliated Managers Group, a fait enregistrer ses fonds en Allemagne, en Autriche et en Suisse. D’autres pays pourraient suivre, mais la société compte procéder par étapes et d’abord ce concentrer sur ces six pays. Dans la même optique, elle couvre tous ces marchés depuis Londres et ne compte pas pour le moment ouvrir de bureaux à l’étranger.Enfin, comme au Royaume-Uni, Artemis souhaite s’adresser à toutes les catégories de clients. Mais, réaliste, elle compte d’abord cibler une clientèle d’intermédiaires et de professionnels. * Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return et Artemis US Extended Alpha
Le fournisseur d’ETF et ETP WisdomTree, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 63 milliards de dollars, a annoncé le 15 juin la nomination de Kurt MacAlpine au poste d’executive vice president, responsable de la distribution au niveau mondial. Dans cette fonction nouvellement créée, Kurt MacAlpine chapeautera la stratégie de développement de la société à l’international. Kurt MacAlpine, qui rejoint dans ses nouvelles fonctions le comité directeur de WisdomTree, travaillait précédemment chez McKinsey où il était associé, responsable de la practice Asset Management pour l’Amérique du Nord. Kurt MacAlpine était également membre du comité exécutif Global Asset and Wealth Management de McKinsey.
Fondée par Antoine Baschiera et Sébastien Paillet, Early Metrics, qui vient de rejoindre France FinTech, se positionne comme la première agence de notation des start-up, selon un communiqué publié le 15 juin. Elle propose une nouvelle approche de notation, globale et adaptée aux start-up. Les clients acquièrent un service de détection et de notation quand la start-up est simplement un sujet d’étude ne payant pas pour sa notation (ni fixe ni intéressement sur une éventuelle levée de fonds). Pour les investisseurs et des corporate, Early Metrics prospecte puis évalue des projets cohérents avec leurs attentes en terme de maturité ou de secteur d’activité. Le client reçoit chaque mois un bulletin de veille de start-up en phase avec ses critères ainsi que les rapports de notation associés. La méthode de notation, appliquée sur plus de 200 start-up à ce jour, a déjà permis de détecter quelques pépites. «Le nombre de start-up européennes ayant réussi une levée de fonds a augmenté de 600% en l’espace de 5 ans. L’explosion du crowdfunding, la pression fiscale et la baisse des rendements des produits financiers classiques poussent de plus en plus d’investisseurs privés à se tourner vers le capital risque, même avec des prises de participations faibles. C’est dans ce contexte que les deux fondateurs d’Early Metrics ont mis en place une méthode de notation et d»'analyse ad hoc des success stories de demain», souligne un communiqué.
Amilton Asset Management a annoncé la nomination de Mathilde de La Servière à la fonction de directeur d’Amilton Gestion Privée. Ce département regroupe les activités de gestion sous mandat au sein d’Amilton AM. Parallèlement au développement de sa propre clientèle de particuliers, Amilton Gestion Privée s’intéresse à la clientèle haut de gamme des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants dont certains sont déjà partenaires de la société de gestion dans le cadre de la gestion de fonds sur-mesure, indique un communiqué. Les activités d’Amilton Gestion Privée englobent la gestion de titres en direct des équipes de gestion actions et taux ainsi que l’expertise en sélection de fonds en architecture ouverte de l’équipe de multigestion.Depuis 2006, Mathilde de La Servière exerçait ses activités au sein de Merrill Lynch dont elle avait créé le département de gestion sous mandat et établi la filiale Merrill Lynch Portfolio Managers (MLPM) en France. Auparavant, elle occupait des fonctions de responsable de la Gestion des OPCVM Actions pour la zone Amérique du Nord chez NSM Gestion (1994 / 2001) puis de directeur de la Recherche et de la Stratégie au sein de la gestion privée de la Banque Jean-Philippe Hottinguer (2001 / 2006).
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 15 juin la nomination d’Elliot Hentov au poste de responsable de Policy and Research au sein de l’Official Institutions Group (OIG) qui gère les grandes institutions comme les banques centrales et les fonds souverains. Basé à Londres, Elliot Hentov sera rattaché à Louis de Montpellier, responsable mondial de l’OIG, une division en place depuis plus d’une dizaine d’années. Les actifs gérés pour le compte de banques centrales, fonds souverains et gouvernements s'élèvent à plus de 405,4 milliards de dollars. Elliot Hentov, qui travaillait précédemment chez Standard & Poor’s en qualité de director au sein de l'équipe chargée des notations souveraines, sera responsable du développement des capacités de recherche de l'équipe et devrait contribuer à la mise en œuvre des orientations stratégiques de la division.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Hermes Investment Management, which has EUR41.6bn in assets, has added to its global bond range, with the launch of the Hermes Absolute Return Credit Fund. The new vehicle, compliant with UCITS standards, was launched on 29 May 2015. Its objective is to generate positive annual absolute returns independently of market conditions. The fund will be managed by Fraser Lundie, co-head of the credit team at Hermes IM, and Raphaël Muller, senior portfolio manager. It will invest in 100 to 150 positions, placing the emphasis on bonds with a low investment grade rating (BB and below). All investments will be hedged in US dollars. The fund is available to institutionals and distributors in the United Kingdom, Germany, Austria, France, Denmark, Finland, Norway, Sweden, and Benelux.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor International Asset Management has obtained a license for the S&P China Sovereign Bond 1-10 Year Spread Adjusted Index, granted by S&P Dow Jones Indices, to launch and list an ETF of Chinese government bonds in Europe. The S&P China Sovereign Bond 1-1 Year Spread Adjusted Index includes government bonds issued by the People’s Republic of China, with a total maturity of 1 to 10 years, which can be traded on the Shanghai or Shenzhen stock markets, or on the Chinese inter-bank markets. The index currently offers returns at maturity of 3.2% in renminbi over an average duration of 4.2 years. Due to CNY6bn in RQFII (onshore rnminbi) quotas awarded recently by the State Administration of Foreign Exchange (SAFE), Lyxor is now in a position to launch a new UCITS ETF. The ETF will be sub-managed by the Hong Kong affiliate of the Lyxor joint venture, Fortune SG.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Van Eck Global has launched the Market Vectors Global Spin-Off ETF (NYSE Arca: SPUN), a new ETF which offers to allow investors to participate in the long-term position of spinoff operations intended to realize value for shareholders. The new vehicle seeks to replicate the Horizon Kinetics Global Spin-Off, which is characterised by its exposure to all developed markets and a special selection methodology. Unlike other indices of the same type, spinoffs can join this index very early in their life cycles, and can then remain in the index for a period of five years after admission. Rebalancing of the index occurs every quarter. As of the end of May 2015, the index inclued 87 positions, 69% of which were on US companies, 21% on companies of Western Europe, and 10% on Asian companies. The total expense ratio for the new ETF comes to a net 0.55%, and is contractually limited to this level until 1 February 2017.
Institutions are using strategic beta exchange-traded funds (ETF) to replace active strategies finds the latest research from global analytics firm Cerulli Associates (Exchange-Traded Fund Markets 2015: Opportunities in the Face of Changing Dynamics). «Many institutional firms that were unhappy with the results from their active managers began seeking alternative approaches to risk-adjusted returns as part of the fallout from the financial crisis,» explains Jennifer Muzerall, senior analyst at Cerulli. «A number of institutional players started investing in strategic beta ETFs as part of this shift.» «As the concept of strategic beta and systematic factor exposure develops, the number of ways to implement these strategies in portfolios continues to grow. Sponsors are now seeing institutional firms implement strategic beta as the third pillar to their portfolio in combination with their active and passive strategies,» Muzerall explains. «Consultants feel that using strategic beta is an efficient way to diversify a portfolio while reducing overall volatility.»
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scottish asset management firm Aberdeen Asset Management has announced that it has signed an agreement with Mitsubishi UFJ Trust & Banking Corporation to issue GBP100m in preferential shares without voting rights. The fundraising from MUTB will allow Aberdeen to provide additional seed capital to launch new funds. MUTB is already a shareholder in the asset management firm, and controls about 17% of ordinary shares in Aberdeen AM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AXA Investment Managers (AXA IM) has appointed Ian Smith and Paul Birchenough as co-heads of the AXA Framlington Emerging Markets fund. They will work in collaboration with Julian Thompson, head of the emerging markets team. Thompton, who has managed the AXA Framlington Emerging Markets fund in the past, will continue to provide the management of its offshore equivalent (the AXA WF Framlington Emerging Markets fund). He will also be responsible for segregated mandates for emerging markets. In addition to the promotion of these two co-heads, the team is enlarged with the addition of Alex Khosla, from UBS Investment Bank, as an emerging market equity analyst. He will be responsible for covering the energy, wood and tobacco sectors, and for monitoring macroeconommic issues in India, Chile, Peru and Colombia. The team at AXA Framlington Emerging Markets now includes 7 people, and has USD1.2bn in assets under management, a statement says.
The British asset management firm Artemis is entering six European countries – Germany, Austria, Switzerland, France, Italy, and Spain – with a range of seven funds. The range includes five sub-funds focused on the United States (Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return and Artemis US Extended Alpha), managed by the team of Cormac Weldone, who previously worked at Threadneedle. In addition to this come the Artemis Global Euqity Income fund and the European Absolute Return fund.This development project in continental Europe was initiated several months ago with the launch of an OEIC designed for European investors, and the recruitment of a head of sales for Europe, James Young.The project was created as a US equities team arrived at Artemis from Threadneedle. The asset management firm wanted to take advantage of the notoriety of these seven managers to make their first inroads into Europe, at a time when, 18 years after its creation, the firm has EUR30bn in assets under management for British clients. “The arrival of the team of Cormac Weldon was the driver for the creation of our European platform,” confirms James Martinelli, head of sales for France, Italy and Spain, two other markets covered by the British firm.Artemis then plans to add other representative funds to its range, which are less well-known abroad. The asset management firm, which defines itself as a “boutique,” practices active management of various asset clases, and claims to leave total freedom to its managers. “The freedom we offer our managers means that some of them remain very loyal to us,” says Martinelli. He adds that all managers are invested in their own funds and those of other managers.The European platform is already enriched with the Artemis Global Equity Income fund, a replica of a fund which has been highly successful in the United Kingdom. Managed by Jacob de Tusch-Lec, the product has EUR3bn in assets. Its mirror, launched on 3 June, has already attracted initial capital of EUR60m.As in the United Kingdom, Artemis would like to address all categories of clients. But realistically, it plans to target intermediary and professional clients first.p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The ETF and ETP provider WisdomTree, whose assets under management total about USD63bn, on 15 June announced the appointment of Kurt MacAlpine to the position of executvie vice president, head of distribution worldwide. In this newly-created role, MacAlpine will oversee the international development strategy at the firm. MacAlpine, who in his new position joins the board of directors at WisdomTree, previously worked at McKinsey, where he was a partner, responsible for the asset management practice in North America. MacAlpine was also a member of the global asset and wealth management executive board at McKinsey.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } State Street Global Advisors (SSGA) on 15 June announced the appointment of Elliot Hentov to the position fo head of poilcy and reaearch in its Official Institutions Group (OIG), which handles major institutions such as central banks and sovereign funds. Hentov will be based in London, and will report to Louis de Montpellier, global head of OIG, a division which has been in place for over 10 years. Assets under management on behalf of central banks, sovereign funds and governments toal over USD405.4bn. Hentov, who previously worked at Standard & Poor’s as director of the team responsible for sovereign credit ratings, will be responsible for the development of research capacities on the team, and is expected to contribute to the implementation of the strategic orientation of the division.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Long-term funds, meaning funds excluding money market funds, attracted net inflows of EUR59.2bn in the month of April, according to statistics from Lipper. Money market funds, for their part, attracted EUR16.1bn, bringing net inflows to EUR75.3bn for the month, and EUR239.7bn since the beginning of the year. Over the month, bond funds posted net inflows of EUR27.9bn, while diversified funds attracted EUR22.7bn. Funds specialised in equities posted inflows of EUR6.1bn, and alternative products, EUR2.5bn. Once again, Italy comes in on top for inflows in Europe, with a net total of EUR6.2bn, followed by the United Kingdom (EUR5.9bn) and Germany (EUR4.1bn). At the other end of the spectrum, Spain has inflows of EUR0.4bn, followed by Norway (EUR0.3bn) and Turkey (EUR0.1bn). The top player in terms of inflows in April was State Street, with a net total of EUR7.8bn, followed by Intesa SanPaolo (EUR4.5tbn), and BlackRock (EUR2.8bn). The bestselling funds include SSgA UK Equity Tracker (EUR4.18bn), followed by Nordea 1-Stable Return Fund (EUR3.35bn), SSgA Europe ex UK Equity Tracker (EUR2.953bn) and JP Morgan Investment Funds - Global Income (EUR2.950bn).
Amundi, Eurazeo et La Maison entrent au capital d’IM Square, la plateforme européenne d’investissement et de développement en asset management constituée par Philippe Couvrecelle. Ils se sont engagés à apporter ensemble 40 millions d’euros afin de financer les premiers investissements. L’ambition d’IM Square est d’investir 250 millions d’euros dans les 2 à 4 années qui viennent en prenant des participations minoritaires. Elle cible des «sociétés de gestion entrepreneuriales déjà matures, profitables, reconnues sur leur marché local (principalement Etats-Unis, mais aussi Europe et Asie)» et disposant de «1 à 15 milliards de dollars d’encours sous gestion». IM Square n’exclut par d’ouvrir son capital à d’autres grands actionnaires et également de financer sa croissance à terme par une possible introduction en Bourse.
Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, ne prévoit pas de soumettre de nouvelles propositions à ses homologues de la zone euro lors de la réunion de l’Eurogroupe jeudi, a-t-il déclaré au journal allemand Bild ce mardi. Les discussions conduites au cours du week-end par la Commission européenne pour tenter de trouver un compromis entre la Grèce et ses créanciers se sont soldées par un échec et l’exécutif européen a transmis le dossier à l’Eurogroupe. Les créanciers jugent que les propositions avancées jusqu’ici par la Grèce ne sont pas suffisantes pour redresser correctement ses comptes publics.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% en rythme annuel en Allemagne au mois de mai en données harmonisées aux normes de l’Union européenne (IPCH), selon des données officielles publiées mardi confirmant une première estimation. D’un mois sur l’autre, l’inflation a été de 0,1%, évolution également conforme aux chiffres préliminaires publiés en début de mois. En données nationales, les prix à la consommation ont également progressé de 0,7% sur un an en mai et de 0,1% sur un mois.