Le gouvernement suisse prévoit à présent une croissance de 0,9% cette année, au lieu d’une précédente estimation de 0,8%. Mais il a ramené sa prévision de croissance de 2016 à 1,5% contre 1,6%. Il attend par ailleurs une inflation négative de -1,1% cette année, au lieu de -1,0% précédemment et positive de 0,1% l’an prochain, au lieu de 0,3%. «La situation économique s’améliorera à condition que la conjoncture internationale reste favorable et, notamment, que la reprise se confirme dans la zone euro», souligne-t-il.
Les mises en chantier ont reculé de 3,0% au rythme annuel de 1,13 million d’unités le mois dernier, a annoncé jeudi le département du Commerce. La statistique de juillet a été révisée à la baisse au rythme de 1,16 million d’unités, contre 1,21 million en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters prédisaient un rythme de 1,17 million d’unités en août. Malgré cette contraction, le rythme des mises en chantier reste supérieur à un million pour un cinquième mois consécutif.
L’Opep estime que le baril de pétrole n’augmentera pas de plus de cinq dollars par an pour atteindre 80 dollars d’ici à 2020, selon des sources du cartel qui se réfèrent à un rapport sur la stratégie à moyen terme dont discutent cette semaine à Vienne les représentants de l’Opep. Ce rapport prévoit que la production hors Opep ralentira mais pas assez pour régler le problème de la surabondance de l’offre.
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros sur les marchés des fonds actions américaines et françaises en août 2015, avec mise en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre représente l’indice des conditions monétaires et financières aux Etats-Unis depuis 1990 ainsi que l’écart de production estimé par la Fed de Chicago. Les barres grisées datent les récessions recensées par le National Bureau of Economic Research.
Le crédit d’impôt compétitivité-emploi (CICE) instauré en janvier 2013 pour les entreprises tourne désormais pratiquement à plein régime mais son impact sur l’emploi est encore difficile à mesurer, estime son comité de suivi dans un projet de rapport consulté hier par Reuters. Lors de sa conception, le gouvernement évaluait à environ 20 milliards d’euros par an les sommes rendues à plus d’un million d’entreprises, une fois achevée sa montée en puissance. Selon le comité de suivi, cette créance fiscale atteindra 18,2 milliards d’euros en 2015 au titre des salaires versés en 2014 (elle était déjà de 14,2 milliards au 31 juillet) contre 11,2 milliards pour les salaires versées en 2013.
Laurence Roy-Rojo, en charge du développement de Fideas Capital depuis 2009 et associée, rejoint Weinberg Capital Partners en tant que directrice associée en charge de la relation investisseurs.
Selon l'enquête Patrimonia Morningstar, réalisée entre août et septembre dernier auprès de plus de 400 conseillers financiers, les professionnels du patrimoine observent que leurs clients sont beaucoup moins "méfiants et prudents". En conséquence, concernant leur activité, les conseillers se montrent aussi beaucoup plus optimistes.
Les mises en chantier ont reculé de 3,0% au rythme annuel de 1,13 million d’unités le mois dernier, a annoncé jeudi le département du Commerce. La statistique de juillet a été révisée à la baisse au rythme de 1,16 million d’unités, contre 1,21 million en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters prédisaient un rythme de 1,17 million d’unités en août. Malgré cette contraction, le rythme des mises en chantier reste supérieur à un million pour un cinquième mois consécutif.
Partout dans le monde, les fonds de pension regardent de plus en plus au-delà de leurs frontières pour répondre à leurs besoins d’investissement mais avec des approches parfois différentes, selon le rapport sur les fonds de pension dans le monde que vient de publier l’Association luxembourgeoise des fonds de pension (Alfi) et qui a été réalisé par PwC Luxembourg. La part des investissements étrangers des fonds de pension de la majorité des pays de l’OCDE (hors Etats-Unis), qui représentait 25% en moyenne de leurs investissements totaux en 2008, a progressé à près de 31% en 2014.Mais cette progression masque des différences régionales. En Amérique du Nord, les investissements internationaux des fonds de pension sont passés de 16% des portefeuilles totaux en 2008 à 21% en 2014. En Europe, le pourcentage moyen des portefeuilles des fonds de pension alloué aux marchés étrangers s’est accru à 34% l’an dernier contre 32% en 2008, les Pays-Bas, la Finlande et le Portugal affichant les pourcentages les plus élevés. Aux Pays-Bas, la part des investissements étrangers dans les portefeuilles a même atteint 76% en 2014. Dans la région Asie-Pacifique, les fonds de pension ont investi en moyenne 31% de leurs actifs totaux sur les marchés étrangers l’an dernier, contre seulement 19% en 2008. En Asie, Hong Kong et le Japon sont les investisseurs les plus agressifs, la part allouée par les fonds de pension japonais à l’international affichant une multiplication par deux à 32% l’an dernier contre 16% en 2008. En Amérique du Sud, le Chili et le Pérou tiennent le haut du pavé, avec une allocation aux marchés étrangers représentant l’an dernier 44% des actifs totaux pour le premier, et 41% pour le second. Le Brésil, en revanche, a investi moins de 1% sur les marchés étrangers en 2014 en raison de barrières réglementaires très contraignantes qui commencent toutefois à être assouplies. Plus généralement, les fonds de pension presque partout dans le monde ont tendance à privilégier les actions dans leurs portefeuilles, avec une part de 44% en 2014, contre 28% pour les obligations, 26% pour les produits alternatifs et 2% pour les produits monétaires. Les allocations varient toutefois dans des proportions considérables d’une région à l’autre, avec une part de 48% pour les Etats-Unis, de 40% pour la région Asie-Pacifique, de 37% pour l’Europe et de 34% pour l’Amérique du Sud. Dans cette évolution en faveur des investissements à l’étranger, les fonds de pension mettent en œuvre des stratégies différentes. Certains fonds de pension installent des équipes à l’étranger, comme l’a fait Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds souverain norvégien, avec la création d’une filiale au Luxembourg. Une autre stratégie passe par des acquisitions ou des partenariats avec des gestionnaires qui ont développé une expertise sur les marchés étrangers. Ce fut notamment le cas de Fidante Partners, qui gère les fonds de pension du gouvernement australien, et qui a pris une participation significative dans MIR Investment Management, spécialisée dans les actions de la région Asie-Pacifique. Une troisième stratégie consiste à investir dans des fonds dédiés à l’international. Pratiquement tous les marchés matures des fonds de pension utilisent cette voie lorsqu’ils investissent une part importante de leurs actifs à l’étranger. Pour les marchés de pension moins développés, le recours à ce type de fonds devrait se développer au cours des prochaines années. En imitant par exemple les fonds de pension chiliens qui ont diversifié leurs portefeuilles en utilisant des fonds au format Ucits…
Naïm Abou-Jaoudé prend du galon. L’actuel directeur général de Candriam Investors Group (ex-Dexia AM), âgé de 49 ans, a en effet été nommé par le groupe New York Life au poste de président de New York Life Investment Management International (NYLIM International), la branche internationale de New York Life Investment Management (NYLIM), responsable du développement des activités de NYLIM en dehors des Etats-Unis. Naïm Abou-Jaoudé, qui avait déjà rejoint le comité exécutif de NYLIM International en qualité de vice-président en février 2014, continuera d’assumer ses fonctions de directeur général de Candriam Investors Group. Il reste également rattaché à Yie-Hsin Hung, précédemment présidente de NYLIM International jusqu’à sa récente nomination au poste de directrice générale de NYLIM, société de gestion d’actifs multi-boutiques qui affiche 330 milliards de dollars d’encours. Dans le cadre de ses fonctions de président de NYLIM International, Naïm Abou-Jaoudé sera secondé par Jeffrey Phlegar, actuel vice-président de NYLIM International, ainsi que par John Grady, vice-président récemment nommé. Cette promotion ne doit rien au hasard. De fait, depuis son acquisition par New York Life Investments en février 2014, Candriam Investors Groupa a enregistré une croissance significative. Ses actifs sous gestion ont ainsi progressé de 36% pour atteindre 90,7 milliards d’euros au 30 juin 2015. Naïm Abou-Jaoudé a intégré Dexia AM en1996 où il était membre du comité exécutif et responsable de la gestion alternative jusqu’à fin 2006 avant d’être promu au poste de directeur général en janvier 2007.Nommé vice-président de NYLIM International, John Grady est directeur exécutif au sein de NYLIM et assume les fonctions de conseiller et administrateur de Candriam Investors Group. Auparavant, il était conseiller auprès du président de New York Life Investments Group. Il a rejoint New York Life Investments en 2010 en tant que directeur financier après avoir travaillé chez New York Life Insurance Company en tant que vice-président chargé des fusions et acquisitions et de la gestion de la trésorerie. Nommé vice-président de NYLIM International en février 2014, Jeffrey Phlegar est également président-directeur général de MacKay Shields, une société de gestion d’actifs spécialisée dans les produits obligataires, filiale à 100% de NYLIM. Il a rejoint MacKay Shields en décembre 2011 après 18 ans passés chez AllianceBernstein.
Standard Life Investments a confirmé qu’il allait fusionner presque tous les fonds retail qu’il a repris l’année dernière après l’acquisition d’Ignis Asset Management, rapport FundWeb. D’ici au 23 octobre, 11 fonds Ignis seront ainsi fusionnés dans les fonds de SLI. Cela inclut les fonds Corporate Bond (258 millions de livres), Managed Portfolio (178 millions de livres), Balanced Growth (121 millions de livres), American Growth (108 millions de livres) et UK Equity Income funds (113 millions de livres).
Carnergie Privatbank a recruté Håkan Behmer, un associé de PwC, spécialiste de la fiscalité, rapporte realtid.se. Il est nommé responsable de la fiscalité et du juridique.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé hier le lancement du fonds BlackRock Strategic Funds (BSF) European Select Strategies Fund, afin de répondre aux besoins de rendement des investisseurs européens cherchant une alternative aux investissements obligataires traditionnels sans accroître le risque de crédit.Ce fonds offre les caractéristiques d’un portefeuille obligataire de qualité – diversification, liquidité et réduction de la volatilité –conjuguées aux avantages d’une poche actions à hauts dividendes pour obtenir un flux de revenus réguliers, précise la société de gestion dans un communiqué.Ce nouveau véhicule est géré par Michael Krautzberger, responsable de la gestion obligataire Euro, qui travaillera en collaboration avec l’équipe actions européennes dirigée par Nigel Bolton. L’objectif de l’équipe est d’assurer une surperformance régulière en conjuguant des sources d’alpha diversifiées et une stratégie de valeur relative. Le portefeuille sera composé initialement de 75 % d’obligations européennes et de 25 % d’actions à dividendes européennes de qualité, avec la possibilité de porter l’allocation des actions à 35 %. L’objectif du fonds sur un cycle de marché est de surperformer les obligations traditionnelles de 2 à 3 % par an.
L’activité ETF de HSBC en Europe a subi la plus forte décollecte de tout le secteur depuis le début de l’année, malgré de fortes souscriptions l’an dernier, rapporte Ignites Europe. Sa gamme d’ETF européens a accusé des rachats de 673 millions de dollars entre janvier et août, contre une collecte de 2,2 milliards de dollars sur la période correspondante de l’année dernière et 2,8 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année, selon ETFGI. Deborah Fuhr, managing director d’ETFGI, estime que ces mauvais chiffres pourraient être le résultat de la baisse des ressources allouées aux ETF.
Aventicum Alternative Equitites, l’entité genevoise du joint venture entre Credit Suisse et le fonds souverain du Qatar, s’apprête à commercialiser une version Ucits de sa stratégie long/short actions européennes, rapporte L’Agefi suisse. «La stratégie développée à Genève est une approche long/short sur les actions européennes, avec une forte dimension fondamentale. Nous avons commencé mi-2014 avec 140 millions de dollars lorsque nous avons lancé notre premier fonds et nous avons atteint 170 millions de dollars actuellement. Nous travaillons sur le lancement prochain d’une version UCITS de ce fonds. Nous sommes une équipe de huit personnes, dont quatre spécialistes des investissements», explique Luca Mengoni, CEO d’Aventicum, dans les colonnes du quotidien. «Nous disons toujours que nous voulons être investis, et pas exposés aux actions européennes, poursuit Luca Mengoni. Nous nous focalisons vraiment sur l’extraction d’alpha. Nous menons près de 200 rencontres avec des CEO d’entreprises par an et plus de 300 avec des analystes sell side. Notre exposition est plutôt limitée, elle varie de -20% à 40%. Notre performance depuis le début de l’année est proche de +14% et elle a été positive en août».
Amundi a recruté Fabrice Bay au poste de gérant au sein de son équipe actions mondiales. Il sera basé à Londres et travaillera sous la direction de Nicholas Melhuish, responsable das actions Monde. Fabrice Bay rejoint Amundi en provenance de Martin Currie où il était gérant actions internationales. Entre 2008 et 2012, l’intéressé a occupé un poste de gérant de hedge funds à GLG Partners.
JP Morgan Asset Management va accueillir à la fin du mois de septembre Sorca Kelly-Scholte au poste de responsable des solutions de retraite pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressée rejoint la société de gestion en provenance de Russell Investments, où elle occupait le poste de managing director en charge de la stratégie clientèle et la recherche, selon IPE. Elle sera basée à Londres et conseillera tout particulièrement la clientèle institutionnelle.
Selon Bluerating, Massimo Peltretti, le directeur commercial de Finanza & Futuro, est passé chez Allianz Bank. Il devrait occuper un poste de premier plan au sein du réseau.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient de nommer Benjamin Canlorbe comme «country manager» pour la Suisse. L’intéressé travaille au sein de la société de gestion depuis 2004 en tant que responsable du suivi et du développement des relations avec les CGPI, avant de devenir directeur commercial de la clientèle CGPI en 2010.« Sa nomination au poste de country manager Switzerland vient renforcer le dispositif commercial mis en place en Suisse et démontre l’importance stratégique de ce marché dans le projet de développement de LFDE », commente la société de gestion dans un communiqué. La société gère aujourd’hui 250 millions d’euros pour le compte de clients suisses, essentiellement tiers-gérants et banques privées, au travers d’une gamme de 10 fonds enregistrés dans le pays. Benjamin Canlorbe a pour mission de renforcer l’implantation de la marque et le développement des encours en Suisse romande et alémanique, depuis Paris dans un premier temps puis depuis Genève dès l’obtention des autorisations réglementaires.
Le groupe espagnol Tressis renforce son activité de banque privée avec le recrutement de Ricard Gomez Adra en qualité de nouveau directeur de son bureau à Barcelone, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience, officiait précédemment au poste de directeur de l’équipe de banque privée de Banco Madrid à Barcelone. Avant cela, il a été directeur de la succursale de Citibank.
Le spécialiste de l’investissement durable Ökoworld vient de nommer Felix Schnella en qualité de responsable de la distribution institutionnelle. Opérationnel depuis la mi-septembre, Felix Schnella va se concentrer sur le suivi de mandats diversifiés ainsi que sur la distribution après des clients institutionnels, précise la société dans un communiqué. Felix Schnella a rejoint la société en 2010 en tant que gérant de portefeuille. Avant de rejoindre Ökoworld, il avait passé neuf ans chez Allianz Global Investors.