p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Banks and wealth management firms in the Geneva marketplace have seen a decline in their assets under management in first half 2015. The number of persons employed is also down, though profits have remained somewhat stable, according to the barometer published on 13 October by the Fondation Genève Place Financière. The decline in assets is due to currency fluctuations which occurred after the discontinuation of the EUR/CHF exchange rate ceiling, according to the management at Genève Place Financière. Iin the first six months of the year, the decline in assets under managemnt totaled between 7% and 3% for 53.8% of banks surveyed with up to 200 employees, and for 40% of establishments with over 200 employees. Nearly one third of independent managers who responded to the study have seen their assets under management develop within a range og +2% to -2%. From January to June, net inflows remained positive for banks with over 200 employees, while those with under 50 employees and independent asset management firms, while one quarter of these report stagnation. A majority of mid-sized establishments have seen inflows. A crushing majority of the source of these inflows is foreign. Asia, Latin America and the Middle East are among the largest contributors The Geneva financial market, however, has lost attractiveness for clients from Western Europe.
GAM has announced the sale of its fund administration business in the Cayman Islands to JTC Group, a provider of institutional and private client services.GAM’s Private Labelling business has been offering fund and outsourcing solutions to third parties since 1992, mainly out of Switzerland. The disposal of the Cayman fund administration business reflects the company’s intention to focus on its role as general contractor for private label solutions and the provision of management company services for funds domiciled in Europe. It is also in line with the announcement made at the half-year results presentation in August to focus GAM’s activities on its core strengths within Investment Management and the private labelling business. The team in Cayman, which consists of 14 staff in total, will transfer and continue to be employed with JTC Group. Once approved by the local regulator, all business activities will transfer to JTC. The transaction is expected to close in late 2015. The impact on the Group’s assets under management and the 2015 financial results is immaterial.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The New City Initiative (NCI) research agency claims that, seven years after the financial crisis, European regulators have been unable to identify the differences between asset management firms and bansk, which has led them to pursue reforms which are damaging to the interests of small sized companies. In its latest study, “ The next five years; regulatory challenges that will impact asset managers,” NCI writes that a slightly more top-led approach to the asset management sector is stifling innovation among the smallest players and limiting competition, at a time when the regulatory burden is continuing to increase. As a part of the study, the think tank looked at the potential impact on asset management firms of 10 regulations, such as the AIFM directive, the tax on financial transactions, OECD reporting standards, and Solvency II. Regulatory pressure limits the availability of asset managers to serve investors, at a time when it is difficult to manage returns. According to NCI, 46% of asset management firms participating in a survey spend between 10% and 20% of their time on regulations, and many of these are being obliged to increase their staff in the departments responsible for compliance. “For some, the cost of their activity has become excessively high, and that runs a risk of stifling the emergence and development of promising asset managers in a sector which remains highly competitive and innovative,” the study finds.
Dans son rapport mensuel sur l’économie, le gouvernement japonais a révisé en baisse son appréciation de l’économie nippone au vu du fléchissement de la production industrielle. C’est le signe que la reprise cale avec le ralentissement de la demande provenant de l’extérieur du pays. C’est la première fois depuis octobre 2014 que le gouvernement japonais revoit en baisse son appréciation sur l’économie locale. Tokyo s’est également montré plus pessimiste sur la production industrielle, sur fond de ralentissement de l’activité manufacturière et de progression des stocks.
Contre toute attente, le taux de chômage est tombé à son niveau le plus bas au Royaume-Uni depuis le deuxième trimestre 2008 pour la période allant de juin à août: il atteint à 5,4%, contre 5,5% sur trois mois à fin juillet, a annoncé ce matin l’Office national de la statistique. Des économistes interrogés par Reuters attendaient un taux de chômage inchangé de 5,5%. Le nombre de chômeurs a diminué de 79.000 tandis que le taux d’emploi, à 73,6%, était le plus élevé depuis que la statistique existe, soit 1971. Les salaires du secteur privé, une donnée suivie de près par la Banque d’Angleterre, ont pour leur part augmenté de 3,5% en août sur un an contre 4,3% le mois précédent.
Suite à l’obtention de l’agrément de l’AMF, Aviva Investors Real Estate France annonce le lancement d’AIREF SGP en qualité de société de gestion de portefeuille de FIA. Cette filiale sera dédiée à la gestion des fonds d’investissement immobiliers régulés. Avec la reprise de la gestion des supports en unités de compte, Afer Immo et Aviva Patrimoine Immobilier notamment, la structure gère au 1er octobre plus d’un milliard d’euros d’actifs
Vonovia, le premier groupe immobilier allemand, a annoncé mercredi une offre à près de 10 milliards d’euros sur le numéro deux du secteur Deutsche Wohnen. L’acquéreur propose 83,14 euros en numéraire plus sept actions nouvelles pour 11 actions Deutsche Wohnen, ce qui valorise l’entreprise à 9,92 milliards d’euros. Cette offre est soumise à la condition que Deutsche Wohnen renonce à son projet de fusion de 4,6 milliards d’euros avec LEG Immobilien. Le prix proposé représente une prime de 9,8% sur le cours de clôture de la cible au 8 octobre, dernier jour de transaction avant que la rumeur d’une offre ne se manifeste.
La production industrielle en zone euro a reculé de 0,5% sur un mois en août et progressé de 0,9% sur un an, selon les données publiées mercredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une baisse de 0,5% par rapport à juillet et une augmentation de 1,8% en rythme annuel. La progression de la production industrielle au cours du mois de juillet a été revue en hausse, à 0,8% contre 0,6% dans la première estimation en rythme mensuel.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a réalisé hier son premier emprunt benchmark à 30 ans. Le fonds de secours européen a levé 3 milliards d’euros de titres de maturité 2045, portant un coupon de 1,75%. Le spread à l’émission, de 25 points de base au-dessus des mid-swaps, fait ressortir un rendement de 1,785%. Le carnet d’ordres a atteint 3,5 milliards d’euros. BNP Paribas, Commerzbank et JPMorgan ont dirigé le placement.
Le produit intérieur brut (PIB) autrichien devrait augmenter en moyenne de 1,5% par an sur la période 2016-2020, en phase avec la zone euro dans son ensemble, contre une croissance annuelle de 1,0% sur 2011-2015, a annoncé mardi l’institut de recherches Wifo. Ce dernier a précisé qu’une mesure programmée de baisse de la fiscalité donnerait un coup de fouet à la consommation des ménages, tout en ajoutant que le taux de chômage poursuivrait sa hausse jusqu’en 2018.
Selon l’Office national de la Statistique, l’inflation britannique est tombée à un rythme annuel de -0,1% en septembre, alors que les économistes s’attendaient à ce qu’elle reste à zéro. Elle revient ainsi à un plus bas historique déjà touché au mois d’avril. Le taux d’inflation core - hors énergie, alimentation, alcool et tabac - s’est maintenu à 1,0% alors que les économistes interrogés tablaient sur une petite hausse.
Dans son rapport mensuel publié hier, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) anticipe une croissance de la demande mondiale de 1,21 million de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 150.000 bpj de moins que la prévision du mois dernier. Dans le même temps, l’offre restera abondante malgré un recul de la production des pays hors-Opep en raison de la chute des prix. «Un ralentissement marqué de la croissance de la demande que l’on peut projeter l’an prochain et l’arrivée prévisible des barils iraniens, pour autant que les sanctions internationales soient assouplies, feront que le marché restera sans doute saturé tout au long de 2016», écrit l’organisme. L’Opep a augmenté l’offre en septembre de 90.000 bpj, à 37,12 millions bpj, estime l’AIE.
Le sentiment des investisseurs allemands s’est encore nettement dégradé en octobre et beaucoup plus que prévu, a montré hier l’enquête mensuelle de l’institut d’études Zew. L’indice du sentiment économique est tombé ce mois-ci à 1,9, son plus bas niveau depuis octobre 2014, contre 12,1 le mois dernier et un consensus Reuters nettement plus élevé, qui était à 6,0. «Le scandale des émissions chez Volkswagen et la faible croissance des marchés émergents refroidissent les perspectives économiques de l’Allemagne», explique le Zew dans un communiqué.
Norges Bank IM, en tandem avec le promoteur CapitaLand, serait entré en négociations exclusives avec BlackRock pour racheter la tour Asia Square Tower 1 à Singapour, selon Bloomberg. Le fonds souverain norvégien, qui a décidé d’accroître ses investissements directs en immobilier, aurait devancé un autre candidat, ARA Asset Management. Le bien pourrait être cédé plus de 3,5 milliards de dollars singapouriens (2,5 milliards de dollars américains).
Les exportations de la Chine se sont moins contractées que prévu en septembre, de 3,7% sur un an, mais les importations ont chuté de 20,4%, un 11ème mois consécutif de baisse. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un recul de 6,3% des exportations et de 15% des importations. L’excédent commercial s’est établi à 60,34 milliards de dollars (53,11 milliards d’euros), ont précisé hier les douanes chinoises.
La saison de publication de résultats pourrait servir de catalyseur pour permettre aux indices de retrouver leurs plus hauts d’ici à la fin de l’année.
L’Agence France Trésor a servi hier 95 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 12 octobre. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s’élève à 7,671 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,794 milliards d’euros de BTF à 13 semaines, 1,932 milliard d’euros de bons à 22 semaines et 1,945 milliard d’euros de bons à 48 semaines.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a engagé Agnès Belaisch afin de superviser son équipe de dette souveraine. Agnès Belaisch était depuis 2012 en charge de l’analyse économique et de marché au sein du Mécanisme européenne de stabilité (MES), un poste qu’elle avait rejoint après une expérience chez Threadneedle en tant que stratégiste obligataire sur les marchés émergents.
Il sera difficile pour la Réserve fédérale de relever ses taux d’intérêt à la fin de ce mois-ci, la banque centrale américaine n’ayant eu accès qu’à un mois de données macro-économiques supplémentaires depuis sa décision surprise d’observer un statu quo monétaire lors de sa réunion de septembre, a déclaré hier James Bullard, président de la Fed de St-Louis. Son collègue Daniel Tarullo, gouverneur de la Fed, a estimé pour sa part que la banque centrale devait attendre des «preuves tangibles» d’une remontée de l’inflation aux Etats-Unis pour relever ses taux d’intérêt. «Une hausse prématurée (des taux) risque d’être plus difficile à gérer que de simplement attendre un peu plus longtemps», a fait valoir Daniel Tarullo.
Fortress Investment Group a officialisé hier la liquidation de son fonds global macro dirigé par Michael Novogratz. Ce dernier, qui est actionnaire à hauteur de 13%, va d’ailleurs quitter le gérant alternatif. Fortress Macro Funds accuse une perte de plus de 17% à fin septembre, alors que des positions au Brésil ont fortement affecté sa performance.
Comme nous vous l’indiquions, la Fondation Daniel et Nina Carasso, créée en 2010, sous l’égide de la Fondation de France, a lancé, au premier semestre 2015, plusieurs appels d’offres en vue de sélectionner des gestionnaires financiers sur 4 classes d’actifs différentes. A l’issue de la procédure, les sociétés de gestion suivantes ont été sélectionnées : Edmond de Rothschild AM pour le lot Actions Europe (50 M€), Columbia-Threadneedle pour le lot Actions US (50 M€), Amundi pour le lot High Yield Europe (70 M€), Muzinich et Pimco pour le lot High Yield US (120 M€) Les fonds dédiés sont en cours de constitution. Pour rappel, au regard de l’importance de ses encours, la Fondation Daniel et Nina Carasso dispose d’un comité financier qui lui est entièrement dédié au sein de la Fondation de France.
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs connait un rebond significatif des actifs bruts gérés (+15,7%) après une légère baisse en 2013 (-0,5%). Cette évolution croissante des encours gérés n’est pas uniforme selon les différentes classes d’actifs. Elle résulte principalement de la captation de nouveaux acteurs soumis à la directive sur les gestionnaires de fonds alternatifs (AIFM), mais aussi de la hausse des marchés. Retour sur les volumes et la nature des encours gérés par les sociétés de gestion en 2014.
Jean-Baptiste Pracca et Laurent Delautre s'associent au groupe Primonial pour créer Mata Capital, société de gestion de fonds immobiliers indépendante.
L’AFG vient de réaliser une enquête sur l’utilisation des médias sociaux par les sociétés de gestion qui confirme un intérêt de plus en plus marqué et une implication croissante. Le document est disponible en téléchargement sur notre site.
Dans le cadre de la 7ème édition de l’Observatoire de la clientèle patrimoniale française, l’UFF et l’IFOP ont analysé les principales attentes des clients patrimoniaux français détenant plus de 30 000 euros de patrimoine financier (hors immobilier). Une année 2015 marquée par un moindre appétit pour le risque et une recherche de diversification intensifiée via des produits multisupports.