Les pratiques des grandes entreprises françaises en matière de couverture de leurs engagements sociaux restent très hétérogènes en France. C’est le constat dressé par le Livre Blanc sur les « Engagements sociaux à prestations définies des grandes entreprises françaises », première étude sur le sujet lancée à l’initiative de Russell Investments en collaboration avec le cabinet d’études Indefi et réalisée sur la base d’entretiens qualifiés auprès d’un panel représentatif de 26 grandes entreprises du CAC 40 et du SBF 120 exerçant dans l’Hexagone. Ce livre blanc analyse les pratiques et évolutions en matière de gestion financière des actifs de couverture en représentation des engagements sociaux des entreprises françaises dans le cadre de la forte baisse des taux d’intérêt de ces dernières années. L’étude donne un éclairage sur les solutions mises en oeuvre pour limiter la dégradation des ratios de couverture des engagements sociaux, c’est-à-dire l’ensemble des engagements pris par les entreprises à l’égard de leurs salariés (dans le cadre des régimes à prestations définies : droits à la retraite, indemnités de fin de carrière,…). Le rapport observe que l’évolution des pratiques des grandes entreprises françaises en la matière, dépend avant tout du montant des actifs sous couverture qui peut varier de 0% à 100%, et témoigne du degré de sophistication financière. Pour les entreprises détenant des montants d’actifs significatifs, la priorité est aujourd’hui donnée aux stratégies d’adossement actif-passif permettant d’atténuer l’impact du risque de taux ainsi qu’aux politiques de diversification des allocations d’actifs notamment au sein de leurs poches actions et obligations, mais également au profit de nouvelles classes d’actifs ou de solutions de « nouvelle génération ». Des évolutions progressives qui vont dans le sens d’une plus grande exigence financière et qui ne sont pas sans rappeler celles mises en oeuvre par la communauté des investisseurs institutionnels.Pour les entreprises ne disposant pas d’actifs de couverture importants, la gestion financière est loin d’être un sujet stratégique et reste cantonnée à l’investissement dans un support à capital garanti : le fonds en euros des compagnies d’assurance. Ces entreprises ont conscience que la baisse de rendement du fonds général peut leur être préjudiciable mais exprime en même temps une certaine frilosité à aller sur d’autres supports. Elles ne considèrent pas encore l’optimisation de leur couverture comme une priorité. Pour les entreprises n’ayant constitué aucun actif de couverture, la problématique de baisse des taux ne les a pas concernées à ce jour. Toutefois, elles vont être amenées à faire évoluer leur politique, avec les nouvelles dispositions règlementaires précisées par l’ordonnance liée à l’article 50 de la loi 2014-404, qui vise à imposer pour les régimes de retraite « article 39 » un ratio de couverture seuil à horizon 2030. « Face au déficit du régime général en France, les employeurs sont de plus en plus appelés à être moteurs dans le financement de la retraite et le développement d’un deuxième pilier. Pour les entreprises, l’enjeu n’est pas mince. Au cours des prochaines années, les besoins de financement de leurs engagements de retraite vont naturellement croitre et elles devront y faire face sans rogner sur leurs investissements opérationnels, explique Dominique Dorlipo, Président de Russell Investment France. Un bon pilotage de leurs passifs sociaux devra donc désormais faire partie intégrante de leur stratégie de développement. » Le rapport souligne ainsi le retard de la France au regard des pratiques des grandes entreprises en matière de couvertures des engagements sociaux dans le monde. En France, le taux de couverture des engagements sociaux des grandes entreprises s’établit en moyenne à 40%, contre 66% pour les grands groupes français au niveau mondial. Ces pratiques dépendent en particulier de la réglementation en vigueur dans chacun des pays et de la structure des engagements sociaux. Au sein des engagements sociaux qui sont couverts par les grandes entreprises françaises, les dispositifs de retraite « chapeau » (article 39) bénéficient des taux de couverture les plus élevés. « A l’échelle internationale, les grandes entreprises françaises marquent de plus en plus l’ambition d’harmoniser les politiques d’avantages sociaux offerts aux employés et leur volonté d’aligner leurs pratiques en matière de couverture des engagements, quelle que soit la filiale d’appartenance et/ou le pays de rattachement afin d’instaurer un level playing field au sein d’un même groupe, ajoute Dominique Dorlipo. Cette tendance va dans le sens de l’évolution de la réglementation en France qui devrait prochainement imposer aux entreprises un ratio de couverture seuil. »
Le fonds souverain de Singapour, Temasek, a procédé à une promotion interne pour que soit pourvue la fonction de directeur général de sa structure de gestion, Temasek International, rapporte le site spécialisé Asian Investor.Lee Theng Kiat occupe le poste de CEO de Temasek International depuis le 1er octobre et a abandonné en conséquence sa fonction de président de Temasek International. Il remplace à ce poste Ho Ching, l’épouse du premier ministre de Singapour, Lee Hsien Loong. Elle est en congé sabbatique depuis la fin mars.
Credit Suisse vient d’embaucher Mario Bombacigno en Italie en tant que responsable de la clientèle fortunée (high net), sous la direction de Stefano Vecchi, qui dirige l’activité private banking de la banque suisse dans la Péninsule. La nouvelle recrue était précédemment responsable adjoint du réseau banque privée d’Unicredit, où il a passé près de 30 ans. L’arrivée de Mario Bombacigno suit de peu celle de Carlo Manzato (aussi en provenance d’Unicredit), qui depuis le 1er septembre est responsable Advisory & Sales, et celle de Giovanni Volpe pour renforcer la division UHNWI dans les services dédiés aux entreprises.Le siège italien de Credit Suisse qui regroupe la banque privée et la gestion d’actifs compte plus de 280 personnes dédiées à la clientèle privée en Italie. En Italie, Credit Suisse affiche un encours de plus de 20 milliards d’euros.
UBS Asset Management vient de lancer en Italie le compartiment actions monde UBS (Lux) Equity Sicav – Global Opportunity Unconstrained, investi dans un portefeuille diversifié de 100 à 150 titres au travers d’une approche sans contrainte. Cette approche assure une marge de manœuvre absolue en termes au gérant en termes géographiques ou sectoriels. De plus, le gérant pourra recourir à la vente à découvert. UBS AM avait aussi récemment lancé en Italie le fonds UBS Equity Opportunity Long Short, rappelle un communiqué.
Fidelity Investments, Aberdeen Asset Management et Invesco Perpetual envisagent de quitter l’Investment Association, rapporte Money Marketing. La veille, on apprenait que M&G Investments et Schroders prévoyaient de ne pas renouveler leur adhésion à l’association professionnelle. Maintenant, Sky News rapporte que trois autres sociétés de gestion pourraient faire de même. Les administrateurs non exécutifs de l’IA devaient se réunir mardi pour discuter de la crise.
Liontrust a fait état pour le troisième trimestre d’une collecte nette de 117 milllions de livres, à comparer à une décollecte nette de 7 millions de livres au cours du trimestre précédent, selon des chiffres communiqués le 6 octobre. Les actifs sous gestion se sont toutefois contractés de 37 millions de livres à 4,42 milliards de livres en raison de l’impact des marchés.
EFG Asset Management fait son entrée sur le marché retail de Hong Kong avec le lancement d’une première série de fonds autorisée par le régulateur boursier local, rapporte Asian Investor. Jusqu’ici, la société se concentrait sur les institutions et les particuliers fortunés. EFG AM prévoit également de renforcer ses équipes locales dédiées à l’investissement, la recherche et au service clients. Enfin, la société réfléchit à la meilleure manière de pénétrer le marché chinois principal.
Amundi annonce ce matin l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro I.15-073 en date du 6 octobre 2015.L’enregistrement du document de base constitue la première étape du processus d’introduction en bourse de la société sur le marché réglementé d’Euronext à Paris, qui reste soumise à la délivrance par l’AMF d’un visa sur le prospectus correspondant et aux conditions de marché. Le document de base d’Amundi est disponible sur les sites Internet de la société (www.amundi.com) et de l’AMF (www.amf-france.org), précise la société de gestion. Par ailleurs, le changement de dénomination sociale d’Amundi Group en Amundi a été autorisé par l’assemblée générale mixte du 30 septembre 2015, avec effet à compter de la date de première cotation des actions de la société sur le marché réglementé d’Euronext Paris. Les procédures relatives à ce changement de dénomination sociale d’Amundi Group en Amundi sont en cours auprès de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.Amundi qui affiche 954 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2015 contre 670 milliards en décembre 2009 est bâtie autour de deux métiers : la fourniture de solutions d’épargne à des clients retail (251 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2015) reposant sur des approches locales et sur mesure, à travers des réseaux de distribution, et la fourniture de solutions d’investissements à des clients institutionnels (703 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2015). Le développement organique reste la priorité du groupe, complété par des acquisitions disciplinées et ciblées, afin de renforcer l’expertise produit d’Amundi, élargissant ses réseaux et canaux de distribution et étendant sa présence géographique principalement en Europe et en Asie.Le modèle industriel d’Amundi lui a permis d’atteindre un coefficient d’exploitation de 52,6% en 2014 et d’enregistrer un résultat net part du Groupe de 490 millions d’euros la même année.
Le groupe Berenberg va renforcer son bureau de Munich dédié à la gestion de fortune avec l’arrivée, à compter du 1er avril 2016, d’Andreas Brückner, a annoncé le groupe dans un communiqué. Ce recrutement est lié à la forte progression des activités en Bavière, avec un doublement des partenaires (gérants indépendants) et une forte augmentation des encours gérés, précise le communiqué. Andreas Bruckner travaillait précédemment chez Hauck & Aufhaüser depuis 2004. Il avait en charge la clientèle des gérants indépendants dans le sud de l’Allemagne.
Swiss Life REIM (France), déjà titulaire d’un mandat d’asset management sur la Belgique, poursuit son ouverture à l’Europe. La société de gestion pour le compte du FIA dédié Delta Immo (filiale du Groupe MAIF), a annoncé, mardi 6 octobre, avoir acheté, auprès du fonds d’investissement Kildare Partners, un immeuble de bureaux implanté dans l’hyper-centre de Hambourg en Allemagne. Corpus Sireo, l’un des leaders allemands de l’asset management immobilier, qui a rejoint le groupe Swiss Life en 2014, a pris en charge l’acquisition pour le compte de Swiss Life REIM (France), indique un communiqué.Situé au cœur du quartier d’affaires « City » de la 2ème ville allemande, le Neuer Dovenhof est un actif « Prime » de grand standing développant environ 22 000 m² de surface utile. L’immeuble accueille une trentaine de locataires dont des sociétés internationales telles que Marsh, Hays, Michael Page, Aareal Bank… «Le marché allemand recèle encore beaucoup d’opportunités, nous avons d’autres acquisitions à l’étude mais nous restons très sélectifs » a précisé Fabrice Lombardo, directeur de la structuration et de la gestion de portefeuille de Swiss Life REIM (France).
La société de gestion autrichienne Erste Asset Management a annoncé avoir recruté Oliver Röder au poste de responsable commercial dédié à la clientèle institutionnelle allemande. Il sera basé à Munich en Allemagne et accompagnera les assureurs, instituts de prévoyance, banques et entreprises. L’intéressé occupait auparavant le poste de responsable institutionnel pour l’Allemagne et l’Autriche au sein de State Street Global Advisors à Munich.
Les hedge funds ont subi leur pire perte mensuelle depuis la crise financière de 2008 dans le sillage des turbulences de marché qui ont pénalisé des gérants renommés, rapporte le Financial Times. Le secteur dans son ensemble a perdu 78 milliards de dollars en août, la pire chute mensuelle en absolu depuis octobre 2008, qui a suivi la faillite de Lehman, selon une étude de Citi. Les actifs des hedge funds sont ressortis à 3.050 milliards de dollars, selon Citi, en baisse de 0,2 % sur un an. Mais cela représente un doublement depuis 2008, selon HFR.
L'éditeur Linedata, qui propose des solutions globales à destination notamment des professionnels de l’asset management, a annoncé le 6 octobre la sortie de la dernière version de Linedata Longview, sa plate-forme de gestion de portefeuilles, de trading et de compliance destinée aux sociétés de gestion. Cette nouvelle version a été largement enrichie pour rationaliser les workflows des gérants de portefeuilles et accroître leur efficacité opérationnelle. Linedata Longview offre aux gérants d’actifs des solutions de modélisation et des outils de génération d’ordres optimisés qui simplifient le processus décisionnel et rationalisent les workflows. Les outils d’analyse d’impact permettent désormais aux gérants de portefeuilles de connaître l’incidence d’une décision d’investissement sur le marché avant de transmettre leurs ordres. Grâce à de nouveaux workflows génériques pour la gestion obligataire, les gérants de portefeuilles et les traders peuvent prendre des décisions rapides pour trouver la meilleure solution d’exécution pour une gamme définie de titres, tout en profitant d’un processus d’appariement automatisé. Cette plate-forme globale de front et middle-office utilise les valeurs de marché, les valeurs liquidatives et les expositions, brutes et en delta, pour générer des ordres en cohérence avec les décisions d’investissement. En outre, les gérants de portefeuilles bénéficient d’une fonctionnalité de substitution de valeur qui fait entrer la génération d’ordres dans une nouvelle dimension puisqu’elle permet de visualiser simultanément les ordres d’achat et de vente, sur plusieurs comptes et classes d’actifs.
La société de gestion Neuberger Berman, dont les actifs sous gestion s'élevaient à plus de 251 milliards de dollars à fin juin 2015, a annoncé la nomination, effective à compter du 5 octobre, de Matthew Malloy au poste nouvellement créé de responsable mondial des solutions d’assurance. Dans ses nouvelles fonctions, Matthew Malloy aura pour mission de renforcer et développer les relations existantes avec la clientèle des assureurs. Actuellement, la société gère environ 20 milliards de dollars d’actifs d’assurance y compris des mandats couvrant les actifs généraux. «Confrontés à un environnement de bas taux d’intérêt, nos clients dans l’assurance recherchent du conseil et un accès à différentes solutions couvrant tant les classes d’actifs traditionnelles qu’alternatives», souligne Andrew Komaroff, chief operating officer chez Neuberger Berman. Matthew Malloy travaillait précédemment chez J.P. Morgan Asset Management où il était managing director, responsable mondial des solutions et du conseil à la clientèle institutionnelle. Neuberger Berman renforce par ailleurs son offre sur la dette émergente avec le lancement d’un fonds de dette émergente au format Ucits dédié à la zone asiatique, rapporte le site Investment Week. Le fonds Asian Debt Hard Currency investira tant dans les obligations gouvernementales que dans la dette corporate, dans les catégories d’investissement et à haut rendement.
Primonial REIM annonce la nomination de Fabien Cabot en tant que responsable Asset Management Bureaux. Il supervisera ainsi l’équipe en charge de la gestion du portefeuilles de bureaux, définira les plans d’arbitrages d’actifs et en assurera le suivi. Fabien Cabot est rattaché à Nicolas Leonnard, directeur Asset Management.Titulaire d’un DEA Banque & Finance / Magistère d’Economie de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, ainsi que d’un Mastère de Gestion Patrimoniale et Immobilière de Bordeaux Ecole de Management (IMPI), Fabien Cabot a occupé pendant 4 ans le poste de responsable Asset Management Bureaux SCPI chez AEW Europe. Auparavant, il avait exercé pendant 4 ans le métier d’asset manager Bureaux pour le compte de clients institutionnels également chez AEW Europe.
Edmond de Rothschild ambitionne d’accroître ses encours sous gestion dans le private equity de plus de 50 % dans les deux prochaines années, a annoncé Johnny El Hachem, qui dirige Edmond de Rothschild Private Equity, lors d’une conférence de présentation des expertises du groupe dans le capital investissement. Actuellement, les encours sous gestion de l’ensemble des activités de private equity du groupe, rassemblées depuis peu au sein d’une même ligne métier, ressortent à un peu plus de 3 milliards d’euros. Ces encours se répartissent en dix stratégies d’investissements développées depuis plusieurs années : quatre stratégies de capital croissance (stratégies de croissance, sciences de la vie, capital développement et transmission dédié aux small caps et capital développement dédié aux mid caps), quatre stratégies sur les actifs réels (l’agroforesterie, l’assainissement des terres, l’hôtellerie de luxe et les infrastructures) et deux stratégies sur les économies émergentes (l’Afrique et la Chine).Dans les prochaines semaines, le groupe va notamment lever un nouveau fonds Eres III dédié à l’investissement minoritaire diversifié, avec un objectif compris entre 250 et 300 millions d’euros. Les « vintage » précédents représentent près de 320 millions d’euros. D’autres fonds sont en cours de levée. Il s’agit des fonds China 2, Ginko 2 sur l’assainissement des terres et TIIC 2 sur les sous-secteurs des infrastructures sociales et de transport. Et dès l’année prochaines, d’autres levées sont attendues sur les franchises Cabestan (fonds de capital développement et transmission dédié aux petites capitalisations), BioDiscovery (fonds dédié aux sciences de la vie) et Amethis (fonds d’investissement responsable dédié exclusivement à l’Afrique). Pour ce dernier, 460 millions d’euros ont déjà été recueillis et 75 % des fonds ont été investis. Et un deuxième fonds verra bientôt le jour…Edmond de Rotschild cherche parallèlement à dénicher et tester de nouvelles idées. La société prévoit ainsi de lancer un fonds de développement sur la zone Andine en Amérique latine. Elle travaille aussi sur plusieurs sujets : la technologie en Israël, le numérique et les fintech. Toutes ces expertises sont en tout cas désormais accessibles à l’ensemble des clients d’Edmond de Rothschild. Enfin, pour appuyer ses ambitions, Edmond de Rothschild Private Equity a recruté David Chamberlain en tant que directeur des relations investisseurs pour le private equity et Jean-François Félix en qualité de directeur associé et responsable de la franchise Edmond de Rothschild Europportunités.
Five Arrows Principal Investments (FAPI), le fonds européen de capital investissement de Rothschild Merchant Banking, a annoncé le 6 octobre le closing final de Five Arrows Principal Investments II ou FAPI II, son deuxième véhicule d’investissement dans le lower mid-market européen. En raison de la forte demande des investisseurs, le fonds a été révisé à la hausse, de 700 millions d’euros à 775 millions d’euros. Les souscriptions proviennent en majeure partie d’investisseurs existants de FAPA I et des autres fonds de Rothschild Merchant Banking. Par ailleurs, souligne un communiqué, le fonds a suscité un fort intérêt chez de nouveaux investisseurs, parmi lesquels figurent de grandes institutions et des family offices français et internationaux.
La société de gestion A Plus Finance doit annoncer ce mercredi le lancement de son OPPCI «A Plus Génération 2", son second fonds consacré à l’investissement dans les Résidences Services pour Seniors, non médicalisées. A Plus Finance est la première Société de Gestion à avoir créé, dès 2012, un fonds dédié aux Résidences Services pour Seniors. Elle en a démontré la pertinence, tant par la constitution d’un portefeuille de qualité que par la prise en compte du caractère spécifique de ce type d’actif dans la relation avec les promoteurs et avec les exploitants. Grace à la qualité du sourcing des actifs et des exploitants sélectionnés, le premier fonds, qui a fédéré plus d’une dizaine d’investisseurs institutionnels pour 100 millions d’actifs gérés, fait déjà état d’une croissance cumulée de valeur et distribution de plus de 7% annuels depuis sa constitution. Ce premier fonds étant investi, l’équipe de gestion propose un nouveau millésime sur la même stratégie. En sus du rendement locatif cible, l’objectif de cette stratégie est de capitaliser sur la valeur patrimoniale, en investissant à des prix inférieurs au marché des logements neufs comparables. L’OPPCI offre ainsi à la fois les atouts patrimoniaux d’un portefeuille constitué d’immeubles de logements, des loyers garantis par des baux commerciaux de longue durée et la sécurité attachée à la création du fonds de commerce de l’exploitant.A Plus Génération 2, qui répond aux normes ISR , permettra de répondre aux besoins grandissants d’une nouvelle génération de seniors dynamiques, en proposant une solution adaptée entre le domicile historique et les établissements médicalisées en particulier dans la perspective de l’arrivée massive des baby-boomer dans la tranche d’âge concernée à partir de 2020. « En lançant ce second véhicule, A Plus Finance confirme sa conviction dans cette typologie d’actifs en plein développement, et capitalise son expertise dans le secteur des Résidences Services Seniors. Notre connaissance accrue de l‘écosystème ainsi que nos liens privilégiés avec des acteurs clé du marché permet à l’OPPCI A Plus Génération 2, de disposer d’un portefeuille de projets de qualité, situés dans les principales agglomérations et avec des exploitants preneurs à bail de premier plan. Le fonds qui sera constitué d’immeubles neufs aux dernières normes environnementales achetés en VEFA, a pour objectif un TRI de 6% à 9% et distribuera des dividendes dès la première année», explique Christophe Peyre, Directeur Associé en charge de l’Immobilier
La société de gestion Schroders va installer une équipe de gestion à Paris. L’annonce publiée dans le journal Les Echos par Michael Dobson, le directeur général du groupe a été confirmée à Newsmanagers. Cette nouvelle équipe sera potentiellement constituée d’une dizaine de personnes et spécialisée sur la gestion des infrastructures. « Cette offre est positionnée sur le financement et le refinancement d’infrastructures existantes, a indiqué Karine Szenberg, à la tête du bureau commercial à Paris. Si les nouveaux venus auront un contrat français comme le reste de la succursale parisienne, ils seront sous la direction de Philippe Lespinard, patron des taux (fixed income) basé à Londres, écrit le quotidien. L’offre démarrera sous la forme de mandats de conseil auprès de quelques grands investisseurs de la place, avant d’être éventuellement déclinée sous la forme de fonds pour les institutionnels de taille plus modeste.
Partners Group a acquis deux sociétés américaines qui exploitent les franchises de restauration rapide Taco Bell et Buffalo Wings, rapporte L’Agefi suisse. Les deux entreprises, Pacific Bells et World Wide Wings, disposent d’un réseau de 139 restaurants dans cinq Etats. La finalisation de la transaction est intervenue le 2 octobre. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués.
SwissLife Banque Privée a annoncé hier que Tanguy Polet, son directeur général, allait céder son poste à Hugues Aubry à compter du 2 novembre 2015. Le nouveau responsable sera également membre du comité exécutif de Swiss Life France. Hugues Aubry aura pour mission de poursuivre la croissance de la banque, en interne notamment au travers du canal de banquiers privés, des partenariats, et des activités de Wealth Management et de Corporate Finance, et par croissance externe.Pour sa part, Tanguy Polet est appelé à d’autres fonctions dans le groupe. Cinq ans après avoir été nommé à la tête de Swiss Life Banque Privée, il prend la direction de la nouvelle Division Clients et Transformation Digitale de Swiss Life France avec la mission de permettre au Groupe de franchir une nouvelle étape stratégique dans son orientation clients. Sa nomination est effective à compter du 1er octobre 2015. Il est également membre du comité exécutif de Swiss Life France et exercera sa fonction de directeur général de SwissLife Banque Privée jusqu’au 2 novembre prochain. Selon un communiqué, «la nouvelle Division Clients et Transformation Digitale a pour ambition d’accélérer la transformation digitale des activités par une approche structurelle, coordonnée et réactive renforçant la transversalité déjà largement entamée concernant l’approche client. Elle regroupe désormais toutes les équipes qui écoutent, servent et parlent aux clients en amont ou en aval de l’activité commerciale : Communication, Transformation digitale et Marketing stratégique, Marketing marchés, Opérations et Supports».Tanguy Polet succède à Cécile Mérine, qui occupait au Comité Exécutif de Swiss Life France la fonction de Directeur des Opérations, du Marketing et du Développement produits. Elle quitte Swiss Life après 15 ans passés au sein de l'établissement et doit poursuivre, selon un communiqué, sa carrière dans le domaine des Fintech/Assurtech. Hugues Aubry était auparavant Directeur Central de la Banque Neuflize OBC depuis 2007, Directeur général de la compagnie Neuflize Vie depuis 2006 et coordinateur du métier de l’assurance vie au sein du Private Banking Intl d’ABN Amro depuis 2010
Les actionnaires des 20 plus grands groupes suisses cotés peuvent compter sur des dividendes record au titre de l’exercice 2015, selon des estimations du Finanz-und-Wirtschaft de mercredi. Le bi-hebdomadaire, qui fonde ses calculs sur les résultats intermédiaires, s’attend à un total de 37,5 milliards de francs. Ce qui correspond à une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente. Les deux tiers des gains iront à des investisseurs étrangers. Nestlé arrive en tête avec 7,3 milliards de francs. Le dividende du groupe alimentaire augmenterait de 5% par rapport à l’exercice 2014. Viennent ensuite Roche et Novartis qui vont tous deux dépasser pour la première fois la barre des 7 milliards de francs. UBS et Zurich Insurance seront au pied du podium. Les cinq premiers verseront plus de 70% du total. Neuf sociétés sur vingt augmenteront leur dividende, contre 13 précédemment, neuf autres le maintiendront au même niveau (cinq pour 2014), Swiss Re le réduira et Transocean le supprimera.
Henderson Global Investors a recruté deux collaborateurs au sein de son équipe de gestion actions Asie. Wee May Ling, a rejoint la société au poste d’investment manager pour soutenir la stratégie actions chinoises. Elle travaillera en étroite collaboration avec Charlie Awdry, gérant actions chinoises. Mervyn Koh a également rejoint Henderson au poste de co-gérant pour soutenir la stratégie actions asiatiques de croissance. Il travaillera en collaboration avec Andrew Gillan, directeur de la gestion actions Asie hors Japon. Wee May Ling et Mervyn Koh sont tous deux basés à Singapour.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Henderson Global Inestors has recruited two employees at its Asia equity management team. Wee May Ling has joined the firm in the position of investment manager to support the Chinese equity strategy. She will collaborate closely with Charlie Awdry, Chinese equity manager. Mervyn Koh has also joined Henderson in the position of co-manager to support the Asian growth equity strategy. He will work in close collaboration with Andrew Gillan, director of Asia ex Japan equity management. Ling and Koh are both based in Singapore.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Liontrust has reported net inflows in third quarter of GBP117m, compared with net outflows of GBP7m in the previous quarter, according to statistics released on 6 October. Assets under management nonetheless contracted by GBP37bn, to GBP4.42bn, due to the impact of the markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Berenberg group will be adding to its Munich office dedicated to wealth management, with the arrival from 1 April 2016 of Andreas Brückner, the group has announced in a statement. The recruitment is relared to the strong growth of activities in Bavaria, where partners (independent managers) have doubled, and assets under management have increased strongly, a statement says. Bruckner had previously worked at Hauck & Aufhaüser since 2004. He had been responsible for independent manager clients in southern Germany.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Austrian asset management firm Erste Asset Management has announced that it has recruited Oliver Röder to the position of head of sales dedicated to German institutional clients. He will be based in Munich, Germany, and will assist insurers, retirement institutions, banks, and businesses. Röder had previously served as head of institutionals for Germany and Austria at State Street Global Advisors in Munich.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The rankings of German high net worth families have not moved fundamentally. Stefan Quandt and his sister Susanne Klatten, who together control nearly half of all capital in BMW, remain the richest Germans, according to the rankings established by Manager magazine. The wealth of each of them is estimated at EUR26.5bn, on the basis of the market capitalisation of their assets as of 23 September, but they have seen their wealth fall by EUR4.5bn in one year, largely due to the Volkswagen scandal. The next in the rankings, Georg and Maria-Elisabeth Schaeffer, owners of the industrial equipment company of the same name, have seen their net worth increase, however, by EUR2.4bn, to EUR20bn. Schaeffer is slated to make its initial public offering on Friday, 9 October. The collective wealth of the 500 wealthiest Germans has risen 6.9%, to EUR653.9bn year on year, according to the magazine.
Overall, ETPs have posted inflows of USD28.4bn in the month of September, bringing cumulative inflows since the beginning of the year to USD230bn, compared with slightly over USD191bn in the first nine months of 2014, according to statistics released by BlackRock.In other words, the market turbulence did not prevent the asset class from maintaining a rate of growth which is expected to result in a record year.In September, inflows were driven largely to US equities, which drew in USD11.2bn, five times more than in August, Japanese equities, and US Treasury bonds. Exposure to European equities remained attractive, but inflows developed at a slower pace than in previous months.In Europe, ETPs, took in USD2bn in the month, bringing cumulative inflows since the beginning of the year to USD60.4bn, the best result in the first nine months of any year since 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Primonial REIM has appointed Fabien Cabot as head of office asset management. In this role, he will oversee the team responsible for managing the portfolio of offices, will define strategies for trading properties, and will monitor these. Cabot will report to Nicolas Leonnard, director of asset management. Cabot served for four years as head of office SCPI management at AEW Europe. Before that, he served for four years as an asset manager for offices for institutional clients, also at AEW Europe.