p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } John Hancock Investments is converting to the way of tracker funds. The US asset management firm has announced the launch of the John Hancock Multifactor ETF, composed of six strategic beta funds. This is a first for the asset management firm. To launch the new product range, John Hancock Investments has selected the Dimensional Funds Advisors company to design the six underlying indices based on its factor approach. The John Hancock Multifactor ETF range, which is listed on NYSE Arca, is composed of the following funds: - John Hancock Multifactor Large Cap ETF; - John Hancock Multifactor Mid Cap ETF; - John Hancock Multifactor Consumer Discretionary ETF; - John Hancock Multifactor Financials ETF; - John Hancock Multifactor Healthcare ETF; - John Hancock Multifactor Technology ETF.
Un haut responsable taïwanais a annoncé jeudi que l’économie insulaire aurait du mal à atteindre son objectif d’une croissance de 1% en 2015, en raison d’une contraction du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, rapporte l’agence de presse taïwanaise Central News Agency. Le ministre du Budget, de la Comptabilité nationale et des statistiques Su-mei Shih a tenu ces propos à l’occasion du conseil législatif. L’institut taïwanais de la statistique a révisé sa prévision de croissance annuelle en nette baisse au mois d’août, à 1,56% contre 3,28% précédemment. Ce chiffre constitue un plus bas de six ans.
Les immatriculations de voitures neuves en France sont restées très vigoureuses en septembre, notamment pour les marques étrangères, la crise Volkswagen n’ayant pas encore eu d’impact sur le marché automobile français. Il s’est immatriculé le mois dernier 164.774 voitures neuves dans l’Hexagone, soit une progression de 9,1% en données brutes comme en données corrigées des jours ouvrables (CJO). Les marques étrangères ont tiré leur épingle du jeu, avec une hausse moyenne de 15,2% sur le mois tandis que PSA Peugeot Citroën a progressé de 4% et le groupe Renault de 4,9%. Le groupe Volkwagen a vu ses immatriculations bondir de 12,6% en septembre.
L’agence de notation financière Scope Ratings prévoit des acquisitions en Europe afin de se renforcer face aux grands noms du secteur Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch. «Des acquisitions sont indispensables pour créer un champion européen», indique Torsten Hinrichs dans un entretien à Reuters. L’Europe compte actuellement près de 30 petites agences de notation spécialisées. «Aucune de ces sociétés n’est rentable; les niches qu’elles occupent sont trop étroites», remarque Torsten Hinrichs. Scope, fondée en 2002, était au départ spécialisée dans l’analyse d’actifs immobiliers et de fonds. Son dirigeant est conscient de la nécessité de couvrir toutes les classes d’actifs. «Nous sommes particulièrement intéressés par des domaines qui ne figurent pas dans notre offre de produits, comme l’assurance et les notes souveraines», a-t-il précisé. Il a ajouté vouloir parallèlement élargir le tour de table de l’entreprise, «en privilégiant l’Espagne, l’Italie et la France».
La part du dollar américain dans les réserves de change mondiales dont la répartition est connue a diminué au deuxième trimestre à 63,7% (sur 6.660 milliards de dollars), tandis que celle de l’euro tombait à 20,5%, son plus bas niveau en 13 ans, montrent les statistiques du FMI. Le dollar représentait 64,1% au premier trimestre et l’euro 20,7%. La baisse de la part du dollar s’explique par le fait que certaines banques centrales, particulièrement de pays émergents, ont vendu du dollar pour soutenir leur propre monnaie.
Le gendarme de la Bourse grec a annoncéhier l’interdiction des ventes à découvert sur les banques grecques avant la recapitalisation prévue du secteur. «La décision entrera en vigueur le 1er octobre et s’étendra jusqu’au 9 novembre», déclare la Commission des marchés de capitaux dans un communiqué. L’interdiction s’applique aux actions des quatre grandes banques que sont la Banque nationale de Grèce (National Bank of Grece), Alpha Bank, Eurobank, Banque du Pirée (Piraeus Bank), ainsi qu’à celles de la plus petite Attica Bank. La Banque centrale européenne, qui évalue en ce moment les besoins de fonds propres des quatre grandes banques grecques, ne devrait pas faire connaître les résultats de son examen avant la fin du mois d’octobre.
La croissance de l’économie britannique a atteint 0,7% au deuxième trimestre, a confirmé hier l’ONS, l’institut national de la statistique. Il précise que le déficit courant du Royaume-Uni s’est réduit bien plus que prévu et que le niveau de vie des Britanniques a enregistré sa plus forte progression depuis plus de cinq ans. En rythme annuel, la croissance a été revue en baisse à 2,4%, contre 2,6% dans l’estimation précédente. Le déficit des comptes courants a pour sa part été ramené à 16,8 milliards de livres, contre 24 milliards au premier trimestre, soit 3,6% du PIB. C’est le déficit le plus faible depuis deux ans.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a abaissé hier ses prévisions de croissance du commerce mondial pour cette année et l’an prochain afin d’intégrer les multiples facteurs qui pèsent sur les échanges depuis plusieurs mois, du ralentissement de l’économie chinoise à la volatilité des changes. L’organisation basée à Genève n’attend plus désormais qu’une hausse de 2,8% des échanges cette année, contre +3,3% précédemment, et de 3,9% en 2016, contre +4,0%. Elle souligne que les risques entourant sa prévision pour l’an prochain, qui incluent une hausse des taux d’intérêt américains et un nouveau ralentissement des économies émergentes, sont «fermement orientés à la baisse».
Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de 0,1% sur un an en septembre, l’inflation passant en territoire négatif pour la première fois en six mois, montre la première estimation publiée mercredi par Eurostat. Le principal facteur expliquant la baisse de septembre est une forte baisse, de 8,9%, des prix de l’énergie après -7,2% en août. Les prix des produits alimentaires non-transformés, eux, ont au contraire augmenté de 2,7% par rapport à septembre 2014. En excluant ces deux composantes volatiles, l’inflation de base ressort à 0,9% sur un an en septembre, comme le mois précédent.
Le Tribunal de l’Union européenne a confirmé hier que l’initiative citoyenne qui veut autoriser l’effacement de la dette des pays en état de nécessité - tels que la Grèce - ne pouvait pas être enregistrée. Un citoyen grec avait lancé cette initiative en 2012 pour demander à la Commission de consacrer le «principe de l’état de nécessité, selon lequel, lorsque l’existence financière et politique d’un État est menacée du fait du remboursement d’une dette odieuse, le refus de paiement de cette dette est nécessaire et justifié». La Commission avait refusé d’enregistrer cette proposition.
Wall Street a terminé la dernière séance du troisième trimestre en hausse grâce à des rachats à bon compte sur des valeurs qui avaient récemment souffert, mais la Bourse accuse aussi sa plus mauvaise performance trimestrielle depuis 2011. Le trimestre aura été marqué par une très forte volatilité en raison des craintes suscitées par le ralentissement de la croissance en Chine. En outre, la Réserve fédérale a alimenté l’incertitude en observant le statu quo sur ses taux directeurs ce mois-ci. Hier, l’indice Dow Jones a gagné 1,47% à 16.284,70 points, le S&P 500 a pris 1,91% (à 1.920,03 points) et le Nasdaq Composite a progressé de 2,28% à (4.620,17 points). Sur la totalité du trimestre, ces trois indices ont cédé respectivement 7,6%, ,9% et 7,4%.
La société de capital-investissement Nextstage AM a annoncé hier l’acquisition de Linxea, distributeur de produits d’épargne en ligne. Les nouveaux dirigeants du courtier web affirment vouloir pérenniser et développer son activité, en étoffant la gamme de produits et services.
Alexandre Col, ancien responsable de la multigestion chez Edmond de Rothschild (Suisse), crée avec trois anciens collaborateurs la société de multigestion alternative IterAM, rapporte Le Temps. Basée à Genève et Luxembourg, la société a déjà attiré 600 millions de dollars d'actifs sous gestion.
Goldman Sachs International vient de recruter Philippe de Beaupuy au poste de Prime Broker. Il aura la responsabilité d'assurer le lien entre les différents services proposés par Goldman Sachs International et ses clients spécialisés dans les hedge funds, à Londres.
Laurent Auchlin prend la direction de la sélection de gérants pour Credit Suisse à Zurich. Il était auparavant responsable de l'architecture ouverte de Lombard Odier à Genève, en charge de la buy-list et de la gestion d'un fonds long-only et d'un fonds de hedge funds.
Dans le cadre de sa troisième étude sur les Fund Selection Units (FSU) adossés à des groupes financiers français, le consultant INDEFI a analysé le potentiel de ce marché en architecture ouverte pour les sociétés de gestion externes. L’étude est complétée par un radar des sociétés leaders auprès des FSU, dont nous vous fournissons en exclusivité le top 5.
Invité sur Newsmanagers TV, Xavier Couratier, directeur Technique et Financier de la Mutuelle des artisans et du commerce de proximité (MNRA), a expliqué l’organisation de la gestion de l’institution, entièrement confiée à une société de gestion captive Indep’AM créée en 2006. « La société de gestion possède des expertises comme les actions et les obligations de la zone euro», a-t-il précisé, en indiquant que la gestion se faisait en direct, via des fonds dédiés pour la MNRA ou d’autres clients. «Cela étant», a noté le responsable, «pour des expertises particulières, comme les actions japonaises par exemple, ou l’immobilier via les OPCI, la société de gestion peut avoir recours à des sociétés de gestion externes». Par grandes masses, l’allocation d’actifs est à 75 % composée d’obligations, comprenant des titres d’Etat comme des obligations privées, à laquelle s’ajoute une part de 21 % composée d’actions – ce qui est plus important que la moyenne pour un assureur – et enfin le solde en immobilier. Concernant les véhicules utilisés, Xavier Couratier a reconnu ne pas avoir de religion entre les modes de gestion, active ou passive. « La délégation est confiée en totalité à Indép’AM, qui respecte les contraintes d’allocation stratégiques de la MNRA comme les contraintes en coût en capital ou des contraintes de dispersion d'émetteurs. Ensuite, la société de gestion a carte blanche, qu’il s’agisse d’ETF ou de fonds», a rappelé le directeur Technique et Financier. Interrogé sur d'éventuels changements d’allocation liés entre autres aux comportements des marchés, et notamment à un retour de la volatilité, Xavier Couratier a révélé que ce n’est pas tant la volatilité en tant que telle qui avait amené des évolutions d’allocations mais l’aspect réglementaire – notamment Solvency 2 – à l’horizon 2016. C’est le cas pour la poche actions. Sur la contrainte d’allocation cible à 22 %, nous sommes au maximum de ladite contrainte car en ce qui concerne les actions, le coût en capital avant le 1er janvier 2016, est fixé à 21 % contre 39 % après cette date», t-il expliqué. De fait, les contraintes de l’allocation stratégique ont été optimisées. «Mais cette configuration concerne surtout les grandes masses de l’allocation d’actifs» a fait remarquer le responsable. «Compte tenu des grandes évolutions de marché, Indép’AM gère également la volatilité en achetant et en vendant des titres», a t-il conclu.
Dans une décision rendue ce jour, le Tribunal de l’UE confirme que l’initiative citoyenne européenne visant à permettre l’effacement de la dette publique onéreuse des pays en état de nécessité tels que la Grèce ne peut pas être enregistrée. Un citoyen grec avait lancé cette initiative en 2012 pour demander à la Commission de consacrer dans la législation de l’Union le « principe de l’état de nécessité, selon lequel, lorsque l’existence financière et politique d’un État est menacée du fait du remboursement d’une dette odieuse, le refus de paiement de cette dette est nécessaire et justifié ». La Commission avait refusé d’enregistrer cette proposition.
Le centre de recherche de Novethic a observé la mobilisation des investisseurs en matière de climat tout au long de l’année 2015. Après deux premiers volets parus en février et en juin 2015, Novethic publie en septembre une actualisation. Cette dernière édition montre que le mouvement des investisseurs engagés dans la lutte contre le réchauffement de la planète prend de l’ampleur.
Après l’intégration à Lombard International Assurance, basée à Luxembourg, de la société Philadelphia Financial, basée aux États-Unis, Lombard International Assurance a annoncé mardi 29 septembre le lancement officiel de son activité mondiale de gestion patrimoniale basée sur des produits d’assurance-vie.La nouvelle entreprise, rebaptisée Lombard International, est un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions de gestion patrimoniale, et cible le marché des grandes et des très grandes fortunes.Les fonds d’investissement de Blackstone ont réalisé en juillet 2015 l’acquisition de Philadelphia Financial, après avoir acquis Lombard International Assurance en octobre 2014, indique un communiqué. Dès le mois de septembre 2015, la nouvelle entité comptait un volume d’actifs sous administration de 75 milliards de dollars (68 milliards d’euros).Lombard International est un des leaders du secteur des solutions internationales de gestion de fortune grâce à ses réseaux de partenaires implantés en Europe, aux États-Unis et en Amérique latine, par l’émission de polices d’assurance-vie et de placements depuis le Luxembourg, les États-Unis, Guernesey et les Bermudes.
Fullgoal Asset Management (HK), la filiale basée à Hong Kong du gestionnaire d’actifs chinois Fullgoal, envisage de lancer une gamme de fonds et de sicav au Luxembourg, rejoignant ainsi la longue liste d’acteurs asiatiques désireux de bénéficier de la forte demande des investisseurs européens en quête d’une exposition à la Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. A ce stade, si tous les détails n’ont pas encore été dévoilés, le premier fonds de cette nouvelle gamme devrait être un produit obligataire et son lancement pourrait intervenir d’ici à la fin de l’année 2015, sous réserve du feu vert des autorités de régulation compétentes. «Alors que nous sommes en croissance, l’Europe est une région que nous regardons de très près et le développement d’une plateforme Ucits au Luxembourg fait partie de cette stratégie», a expliqué à Asian Investor Michael Chow, responsable de l’activité internationale de Fullgoal Asset Management (HK). Il s’agira de la toute première implantation hors d’Asie de la société de gestion.
Avec 300 000 adhérents pour 400 000 contrats, la Mutuelle des artisans et du commerce de proximité (MNRA) compte 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 130 millions d’euros de cotisations chaque année. Dans ce cadre, invité sur Newsmanagers TV, Xavier Couratier, directeur Technique et Financier, a expliqué l’organisation de la gestion de l’institution, entièrement confiée à une société de gestion captive Indep’AM créée en 2006. « La société de gestion possède des expertises comme les actions et les obligations de la zone euro», a-t-il précisé, en indiquant que la gestion se faisait en direct, via des fonds dédiés pour la MNRA ou d’autres clients. «Cela étant», a noté le responsable, «pour des expertises particulières, comme les actions japonaises par exemple, ou l’immobilier via les OPCI, la société de gestion peut avoir recours à des sociétés de gestion externes». Par grandes masses, l’allocation d’actifs est à 75 % composée d’obligations, comprenant des titres d’Etat comme des obligations privées, à laquelle s’ajoute une part de 21 % composée d’actions – ce qui est plus important que la moyenne pour un assureur – et enfin le solde en immobilier. Concernant les véhicules utilisés, Xavier Couratier a reconnu ne pas avoir de religion entre les modes de gestion, active ou passive. « La délégation est confiée en totalité à Indép’AM, qui respecte les contraintes d’allocation stratégiques de la MNRA comme les contraintes en coût en capital ou des contraintes de dispersion d’émetteurs. Ensuite, la société de gestion a carte blanche, qu’il s’agisse d’ETF ou de fonds», a rappelé le directeur Technique et Financier. Interrogé sur d'éventuels changements d’allocation liés entre autres aux comportements des marchés, et notamment à un retour de la volatilité, Xavier Couratier a révélé que ce n’est pas tant la volatilité en tant que telle qui avait amené des évolutions d’allocations mais l’aspect réglementaire – notamment Solvency 2 – à l’horizon 2016. C’est le cas pour la poche actions. Sur la contrainte d’allocation cible à 22 %, nous sommes au maximum de ladite contrainte car en ce qui concerne les actions, le coût en capital avant le 1er janvier 2016, est fixé à 21 % contre 39 % après cette date», t-il expliqué. De fait, les contraintes de l’allocation stratégique ont été optimisées. «Mais cette configuration concerne surtout les grandes masses de l’allocation d’actifs» a fait remarquer le responsable. «Compte tenu des grandes évolutions de marché, Indép’AM gère également la volatilité en achetant et en vendant des titres», a t-il conclu. Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1280
Schroders vient de lancer un fonds alternatif au format Ucits dédié au suivi de tendances en partenariat avec la société de gestion alternative Systematica. Le fonds sera disponible sur la plateforme GAIA. Dénommé Schroder GAIA BlueTrend, le fonds vise un rendement annuel de long terme compris entre 10% et 15%. La stratégie sera pilotée par l'équipe d’investissement de Systematica, dirigée par le directeur général de la société, Leda Braga. La stratégie BlueTrend a été à l’origine lancée par Systematica en 2004, avec à la clé un rendement annuel de 11% pour une volatilité annualisée de 14%. Supervisée par Schroders, le fonds pourra investir sur 150 marchés dans le monde, dans différentes classes d’actifs dont les actions, les matières premières, les obligations et les devises. Les actifs sous gestion de la plateforme GAIA s'élèvent actuellement à environ 6,3 milliards de dollars.