iXO Private Equity organise la reprise du Groupe Optimum avec son management. Le Groupe Optimum est le leader national de la fabrication et de la vente de portes de placard, notamment auprès de la clientèle GSB. Créé en 1981, le groupe emploie près de 250 salariés en France et dispose de deux sites de production, à Agen et Lille.Cette opération conduite par le fonds d’investissement iXO’3, et accompagnée par certains de ses souscripteurs, à savoir Bpifrance Investissement, IRDI, Swen Capital Partners, Idinvest Partners et le Crédit Agricole (GSO Capital et Crédit Agricole Aquitaine Expansion), vise à engager une nouvelle phase de développement en France et à l’international. A l’issue de la transaction, iXO Private Equity disposera du contrôle du Groupe Optimum et le management détiendra près de 10% du capital.Depuis 2010, le groupe Optimum était contrôlé majoritairement par Azulis Capital (fonds MMF IV) associé à BNP Paribas Développement, Cogepa, Natio Vie Développement et au management. Azulis Capital se félicite qu’au cours des cinq dernières années, le groupe Optimum ait continué à se développer malgré une conjoncture difficile dans le secteur de l’équipement de la maison en France.Fort d’un chiffre d’affaires de près de 60 millions d’euros prévu en 2015 et d’une part de marché de plus de 35% en GSB en France, le groupe Optimum souhaite à présent renforcer son positionnement par la conquête de nouveaux marchés, à savoir le développement de nouvelles gammes de produits suite aux récents travaux de recherche et développement effectués par le groupe, le déploiement de sa présence à l’international, notamment en Europe, et enfin le renforcement de la présence commerciale en France dans l’univers du bricolage mais surtout dans celui des négoces professionnels.
CNP Assurances et AG2R La Mondiale ont annoncé le 1er octobre être en discussions exclusives pour mettre en place un partenariat dans le domaine de la retraite supplémentaire. Ce projet se matérialiserait par une prise de participation à hauteur de 40% de CNP Assurances dans Arial Assurance, filiale d’AG2R La Mondiale dédiée aux activités d’épargne retraite entreprise. Renommée Arial CNP Assurances, cette filiale commune disposerait d’une gouvernance équilibrée entre les deux groupes. Elle regrouperait les expertises, les outils et les portefeuilles d’activité d’AG2R La Mondiale et de CNP Assurances dans ce domaine, pour devenir l’acteur de référence de l’épargne retraite entreprise et permettre l’optimisation des moyens par des économies d’échelle et la mise en commun des investissements. Sous réserve notamment de l’accord définitif des instances de gouvernance, de l’avis des instances sociales et des agréments et autorisations des autorités compétentes, Arial CNP Assurances serait opérationnelle au premier trimestre 2016. Cette filiale commune représenterait près de 12 milliards d’euros d’engagements de retraite supplémentaire.A ce jour, AG2R La Mondiale est le deuxième acteur du marché de la retraite supplémentaire avec notamment dans son portefeuille clients 60% des entreprises du CAC 40. Le groupe est par ailleurs le premier opérateur de la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, au service d’un salarié sur quatre du secteur privé. CNP Assurances, premier assureur de personnes et troisième acteur du marché de la retraite supplémentaire en France, couvre les besoins de 9 millions de Français en épargne-retraite ; elle est notamment partenaire de 4.600 entreprises, 20.000 collectivités locales, d’associations et de nombreuses mutuelles et institutions de prévoyance. Pour Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances, et André Renaudin, directeur général d’AG2R La Mondiale : « En tant que premier assureur de personnes en France et premier groupe de protection sociale, nos deux groupes se doivent d’être moteurs dans la couverture des besoins de retraite des Français, préoccupation majeure de nos concitoyens. La combinaison de nos expertises, de nos ressources techniques et commerciales et nos positions d’acteurs historiques sur le marché de l’épargne retraite entreprise vont ainsi donner naissance à un acteur majeur sur ce marché. Il permettra d’offrir aux entreprises et à leurs salariés les meilleurs produits et services afin d’optimiser leurs solutions retraite ».
Les adeptes de l’investissement socialement responsable (ISR) sont-ils passés maitre dans l’art du timing ou s’imprègnent-ils encore des morales des fables de La Fontaine ? Plus précisément ici, celle du lièvre et de la tortue… La question mériterait d’être posée, compte tenu du déroulement des événements cette semaine sur le front de l’ISR. Rappelons que le développement durable - cette belle idée - doit néanmoins, encore séduire. Certes, rien que pour la France, ce type de gestion représente un encours de quelques 230 milliards d’euros, ce qui fait de notre pays l’un des plus avancés sur le sujet. Mais sachant que la gestion d’actifs, ne serait-ce que dans l’Hexagone, pèse globalement quatre fois plus lourd, il est facile d’imaginer le chemin qu’il reste à parcourir… « Rien ne sert de courir, il faut partir à point », semblent avoir compris les chantres du développement durable qui, on pourrait donc le croire, ont calé la semaine de l’ISR juste après l’éclatement de l’affaire Volkswagen pour disposer d’une formidable caisse de résonance dans la promotion de ce type d’investissement.L’actualité ISR s’est donc déchainée cette semaine. En France tout d’abord, avec un très officiel label ISR qui, selon Michel Sapin, ministre des finances, verra le jour en 2016. Ou avec la société Novethic, également propriétaire d’un label de cette nature, qui a annoncé avoir primé 113 fonds pour 2015. L’Erafp a aussi fait part de sa volonté de pousser les feux de la décarbonation de portefeuille, et l’agence de notation Vigeo est aussi montée au créneau en annonçant, pour sa part, la dégradation de la note de Volkswagen... A l’international également, le développement durable s’est largement invité dans l’actualité. La Chine a ainsi annoncé en début de semaine la création en 2017 d’un marché national du carbone destinée à promouvoir la conclusion d’un pacte mondial sur le climat lors de la conférence COP21 à Paris. Tout est bien qui finit bien oserait-on dire, si le monde de la gestion d’actifs, ne s’était pas offert une polémique de taille. Dans les faits, les investisseurs de Volkswagen sont accusés d’avoir ignoré des signaux clairs de défaillance en matière de gouvernance au sein groupe automobile allemand, avant même que l’on apprenne qu’il avait triché sur ses tests antipollution. Et celui qui porte ses accusations n’est autre qu’un responsable de MSCI…Quoi qu’il en soit, on notera que l’affaire Volkswagen a su détourner les projecteurs braqués depuis fin août sur les marchés émergents. En aucun cas cependant la situation dans cette partie du monde n’est réglée. Pis, les signaux émis ont été plutôt contradictoires. Ainsi cette semaine, les fonds spécialisés sur les actifs émergents ont enregistré leurs plus faibles sorties nettes depuis deux mois, à 200 millions de dollars. On tend donc vers une « normalisation » après la décision de la Fed de ne pas relever ses taux, même si cela ne saurait tarder à en croire tous les spécialistes. Or, le Fonds monétaire international (FMI) a lancé une mise en garde contre l’impact « déstabilisateur » du resserrement monétaire aux Etats-Unis sur les entreprises des pays émergents dont la dette a flambé. En attendant, les sociétés de gestion font surtout preuve de pragmatisme en étant en passe de liquider davantage de fonds investis sur les marchés émergents qu’elles en ont lancés cette année. Une première depuis près de dix ans.Dans un autre genre, cette semaine pour l’Europe est à marquer d’une pierre blanche. A Bruxelles, la Commission européenne a lancé l’Union des marchés de capitaux. L’idée sous-jacente est de permettre aux entreprises européennes de diversifier leurs sources de financement et améliorer l’économie et l’emploi. A sa façon, l’Association française de la gestion financière (AFG) est, elle aussi, soucieuse de contribuer au développement de l'économie. Hexagonale surtout. Pour ce faire, elle vient de faire évoluer sa gouvernance et a mis sur pied une « task force » regroupant parmi les plus grands patrons français de l’asset management. Tout le monde semble prêt à ferrailler pour défendre les intérêts de la maison France en gestion d’actifs. Y compris à Bruxelles…Enfin, une fois n’est pas coutume, terminons cette revue hebdomadaire par l’annonce du lancement d’un nouveau fonds. Ce dernier élaboré par Pictet AM est dédié à la robotique et aux technologies de l’intelligence artificielle. Selon ses concepteurs, il s’agirait quasiment d’une première dont la vocation est de « tirer profit de l’essor d’un secteur appelé à enregistrer une croissance jusqu'à quatre fois plus rapide que celle de l'économie mondiale au cours des dix prochaines années». C’est sans doute vrai. Sinon, il faudra relire La Fontaine et sa fable de la grenouille qui se voulait aussi grosse qu’un bœuf…
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce le lancement de « I-DEAL », une offre de table de négociation d’ordres externalisée destinée aux gestionnaires d’actifs (gestion collective et gestion sous mandat) et investisseurs institutionnels qui couvre l’ensemble des classes d’actifs et des marchés mondiaux. Le service couvre l’ensemble de la chaîne de valeur de la négociation : prise en charge des ordres, routage et suivi de l’exécution, services de reporting dédiés et services de middle-office marché.
Le business responsable a la cote. Selon la 8ème édition du Baromètre annuel Capitalcom sur la RSE au sein du CAC 40, les entreprises tendent à mettre de plus en plus l’accent sur les opportunités liées à cette activité, d’une part, et multiplier les contacts avec les parties prenantes – salariés, clients, fournisseurs, communautés locales, etc. – pour mieux prendre en compte leurs attentes, d’autre part. Sur la base des publications institutionnelles 2014 des sociétés du CAC 40, le Baromètre recense 23 sociétés du CAC 40 indexant la rémunération variable de leurs managers sur des critères environnementaux et/ou sociaux. Par ailleurs, 388 objectifs chiffrés extra-financiers ont été adoptés par les sociétés du CAC 40dont la moitié porte sur la lutte contre le changement climatique. La part des objectifs liés au business responsable (ex. offres éco-conçues, certification des fournisseurs, etc.) a également doublé entre 2011 et 2014. Autre enseignement, une société sur 2 a mis en place une structure pour mieux dialoguer avec ses parties prenantesLes directions RSE rendent compte de cet échange dans la communication – en particulier au travers de matrices de matérialité qui hiérarchisent les enjeux de l’entreprise en fonction de la perception des parties prenantes, indique Capitalcom dans un communiqué.
Sycomore Asset Management annonce ce matin la création de Sycomore Eco Solutions, un fonds investi en actions d’entreprises cotées contribuant à la Transition Energétique et Ecologique. Dans la pratique, la gestion sélectionne les entreprises innovantes et éco-efficientes en se concentrant sur les activités et secteurs à fortes interactions avec l’environnement. Pour chaque entreprise, Jean-Guillaume Péladan, directeur Stratégie Energétique et Ecologique et gérant du fonds aux côtés de Thomas Dhainaut et Alban Préaubert, analyse l’impact environnemental de ses produits et services. Sycomore Eco Solutions privilégie cinq domaines d’activités – mobilité et transport, économie circulaire, rénovation et construction, production et gestion de l’énergie, activités liées aux écosystèmes – et écarte systématiquement les activités fortement destructrices de capital naturel. Le processus d’investissement s’appuie à la fois sur des filtres d’exclusion forts (charbon, note ESG minimale…) et sur des filtres de sélection stratégiques à partir d’une méthodologie propriétaire. Plutôt concentré en étant composé de 40 à 50 valeurs, le portefeuille de Sycomore Eco Solutions privilégie les small et mid caps sans toutefois écarter les grandes valeurs. Par ailleurs, Sycomore AM a décidé de créer un Comité Stratégique Environnement constitué d’experts issus des sphères académiques, institutionnelles, associatives et des entreprises. « Ce comité sera un lieu d’échanges aussi bien critiques que constructifs sur les sujets complexes que soulève l’évolution environnementale appliquée à la gestion d’actifs », explique Jean-Guillaume Péladan.Caractéristiques du fonds Sycomore Eco SolutionsCode ISIN (Part I) LU1183791281Frais d’entrée:7% maximum Montant minimum d’investissement: 1 partFrais de gestion fixes: 1%Frais de gestion variables: 25% au-delà de la performance du MSCI Daily Net TR EuropeCode ISIN (Part R) LU1183791794Frais d’entrée: 3% maximum Montant minimum d’investissement:1 partFrais de gestion fixes: 2%
Les prix à la production en zone euro ont baissé en août de 0,8% d’un mois sur l’autre et de 2,6% sur un an, montrent les données publiées vendredi par Eurostat. Les économistes s’attendaient en moyenne à un repli de 0,6% sur un mois et 2,4% sur un an. Les prix de l’énergie ont diminué de 2,6% d’un mois sur l’autre et de 8,2% sur un an, annulant l’effet d’une hausse de 0,1% sur un mois (+0,7% sur un an) des biens de consommation durables. Hors énergie, les prix à la production ont baissé de 0,2% en août (0,5% sur un an).
Un haut responsable taïwanais a annoncé jeudi que l’économie insulaire aurait du mal à atteindre son objectif d’une croissance de 1% en 2015, en raison d’une contraction du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, rapporte l’agence de presse taïwanaise Central News Agency. Le ministre du Budget, de la Comptabilité nationale et des statistiques Su-mei Shih a tenu ces propos à l’occasion du conseil législatif. L’institut taïwanais de la statistique a révisé sa prévision de croissance annuelle en nette baisse au mois d’août, à 1,56% contre 3,28% précédemment. Ce chiffre constitue un plus bas de six ans.
Les immatriculations de voitures neuves en France sont restées très vigoureuses en septembre, notamment pour les marques étrangères, la crise Volkswagen n’ayant pas encore eu d’impact sur le marché automobile français. Il s’est immatriculé le mois dernier 164.774 voitures neuves dans l’Hexagone, soit une progression de 9,1% en données brutes comme en données corrigées des jours ouvrables (CJO). Les marques étrangères ont tiré leur épingle du jeu, avec une hausse moyenne de 15,2% sur le mois tandis que PSA Peugeot Citroën a progressé de 4% et le groupe Renault de 4,9%. Le groupe Volkwagen a vu ses immatriculations bondir de 12,6% en septembre.
BFT Gestion, filiale du groupe Amundi, a annoncé jeudi avoir changé de nom pour devenir BFT Investment Managers. La société de gestion indique dans son communiqué vouloir par ce biais refléter son ambition de collecter plus d’un milliard d’euros sur les actifs longs à l’horizon fin 2016, en visant notamment l’international.
La nervosité sur les marchés a fait chuter le montant des prêts bancaires aux Etats-Unis. Les crédits syndiqués de 29% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent (à 401 milliards de dollars) et de 12% depuis le début de l’année (à 1.350 milliards), selon les chiffres de Thomson Reuters. Les prêts finançant les acquisitions à effet de levier ont également lourdement chuté, de 28% à 537 milliards de dollars. Il s’agit du plus faible montant trimestriel depuis trois ans, affirme Thomson Reuters. En cause, les inquiétude quant à l’économie chinoise et les hésitations de la Réserve fédérale quant à sa politique de taux.
La coalition de centre droit au pouvoir au Portugal est largement en tête des intentions de vote aux élections législatives de dimanche, selon deux sondages publiés hier. Une enquête d’opinions de l’institut Marktest met la coalition au pouvoir constitué du Parti social démocrate (PSD) et du Parti populaire (CDS-PP) à 41% des intentions de vote, contre 28,6% au Parti socialiste. Un électeur sur trois se déclare indécis. Un sondage de l’Université catholique portugaise crédite le centre droit de 38% des voix et les socialistes de 32%, avec 15% de personnes qui n’ont toujours pas fait leur choix. Obtenir 44% permet de s’assurer la majorité des sièges dans l’assemblée sortante. Le Portugal a pu sortir en mai 2014 d’un plan de renflouement de l’Union européenne et du FMI qui n’a pas rencontré autant de résistance que les politiques d’austérité en Grèce et en Espagne.
La Banque centrale du Qatar a créé la surprise en divisant par deux une émission ordinaire de bons du Trésor. Tous les mois, elle adjuge quatre milliards de riyals (983 millions d’euros) à trois, six et neufs mois, et voit traditionnellement l’opération sursouscrite. Mais hier, la Banque centrale n’a finalement vendu que deux milliards de riyals, pour une demande de 3,38 milliards. Aucune explication n’a été fournie, mais les professionnels de marché estiment que cette mévente est le signe que la faiblesse des prix des hydrocarbures commence à peser sur la liquidité du système bancaire des pays du Golfe.
Le groupe Edmond de Rothschild gère 6,5 milliards de francs suisses d'actifs dans ses fonds de hedge funds. "Cela représente plus de 10 % des actifs gérés par Edmond de Rothschild Asset Management.
Les funérailles de l'ancien Président de BFT Gestion devenu BFT Investment Managers, Stéfan Narbutas, ont eu lieu le 21 septembre dernier en l'église Saint-Sulpice de Paris.
Créé en 1996, le Trophée de la Gestion de Patrimoine vise à récompenser les meilleurs conseillers et gestionnaires de patrimoine travaillant en réseau ou comme indépendants. Ce concours national s’appuie sur un jury de 18 professionnels reconnus.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) fait le choix d’approfondir ses travaux sur la décarbonation en collaborant avec Cedrus AM et amLeague sur la mise en place, début novembre, d’une plateforme virtuelle permettant aux gestionnaires de montrer leur capacité à réduire l’intensité carbone d’un portefeuille actions internationales.
BFT Gestion, filiale du groupe Amundi, a annoncé jeudi avoir changé de nom pour devenir BFT Investment Managers. La société de gestion indique dans son communiqué vouloir par ce biais refléter son ambition de collecter plus d’un milliard d’euros sur les actifs longs à l’horizon fin 2016, en visant notamment l’international.
Le patrimoine mondial des ménages progresse à vive allure, selon l'étude Global Wealth Report réalisée par Allianz. Selon les chiffres publiés dans ce rapport qui prend en compte 50 pays, les actifs financiers bruts ont progressé de 7,1% en 2014, soit 136.000 milliards d’euros. «Davantage que la totalité des valeurs boursières et de l’ensemble des dettes souveraines», précise l'étude.
La société de capital-investissement AnaCap Financial Partners, spécialisée dans l’investissement dans les services financiers, a annoncé avoir obtenu le feu vert des autorités réglementaires polonaises pour l’acquisition de la banque polonaise FM Bank PBP. Dans le cadre de l’accord conclu entre les deux parties, AnaCap va acquérir 100% de l’établissement bancaire polonais, devenant ainsi la cinquième banque européenne dans son portefeuille. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans le courant du mois d’octobre.
Le fonds souverain de Singapour Temasek a annoncé, ce 30 septembre, la nomination effective au 1er octobre 2015 de Lee Theng Kiat au poste de directeur général («chief executive officer») de Temasek International, sa division dédiée aux investissements internationaux. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé supervisera les stratégies commerciales et les portefeuilles de Temasek International. Il est également chargé de développer les compétences opérationnelles et managériales de Temasek International «afin d’accompagner la nouvelle étape de développement de Temasek», indique le fonds souverain dans un communiqué. Jusque-là, Lee Theng Kiat occupait le poste de «president» de Temasek International. En parallèle, Ho Ching, qui revient d’un congé sabbatique, sera nommé «chairman» de Temasek International à compter du 1er octobre. Elle conservera ses fonctions de directrice général de Temasek, a précisé le fonds de pension singapourien.
Lancé en 2009 au sein du groupe Lombard Odier, le réseau social dédié aux experts financiers indépendants E-Merging vole de ses propres ailes à compter de ce jeudi 1er octobre, rapporte L’Agefi suisse. Constitué d’une communauté de 1100 sociétés qui gèrent 400 milliards de dollars dans 57 pays, la plateforme est reprise par ses créateurs et animateurs, qui souhaitent lui donner une nouvelle dimension. «Nous avons prévu plusieurs changements pour optimiser encore le fonctionnement de la plateforme et élargir ses possibilités. Le premier, et non des moindres, et d’ouvrir la plateforme aux clients finaux. Ils pourront ainsi avoir la possibilité solliciter les membres et partenaires d’E-Merging, afin d’obtenir des propositions tarifaires dans tous les domaines couverts par la plateforme», confie au quotidien Olivier Collombin, ancien capital partner de Lombard Odier, à l’origine de la plateforme et de son émancipation.
Selon L’Agefi, Mizuho Financial Group qui a annoncé hier la fusion de ses filiales de gestion d’actifs avec DIAM, sa coentreprise avec Dai-ichi Life Insurance, le deuxième assureur vie nippon a également dévoilé sa prise de participation d’environ 16% du capital dans la boutique américaine Matthews International Capital Management. Mizuho compte proposer à ses clients les produits de Matthews CM. Le gestionnaire californien spécialiste des marchés asiatiques gère 26 milliards de dollars (23,3 milliards d’euros) d’encours. Depuis 2012, Dai-ichi est, de son côté, le premier actionnaire d’un autre américain, Janus Capital, avec environ 20% des parts, précise le quotidien.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } John Hancock Investments is converting to the way of tracker funds. The US asset management firm has announced the launch of the John Hancock Multifactor ETF, composed of six strategic beta funds. This is a first for the asset management firm. To launch the new product range, John Hancock Investments has selected the Dimensional Funds Advisors company to design the six underlying indices based on its factor approach. The John Hancock Multifactor ETF range, which is listed on NYSE Arca, is composed of the following funds: - John Hancock Multifactor Large Cap ETF; - John Hancock Multifactor Mid Cap ETF; - John Hancock Multifactor Consumer Discretionary ETF; - John Hancock Multifactor Financials ETF; - John Hancock Multifactor Healthcare ETF; - John Hancock Multifactor Technology ETF.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Invesco has announced the merger of its Invesco Actions Euro Sicav, through absorption into the Invesco Euro Equity Fund sub-fund of its Luxembourg Sicav Invesco Funds, created on this occasion. The date of the merger has been set for Friday, 2 October 2015, on the basis of net asset value as of 1 October. The new fund will retain the same management objective, and will continue to be managed by Jeffrey Taylor. As of 31 August 2015, assets in the Invesco Actions Euro sicav totalled EUR533m. “The objective is to increase the size of the startegy in order to reach a larger number of potential investors, some of whom demand a minimal size,” explains Olivier Brouwers, head of retail sales development for Benelux, France and Scandinavia at Inveso. In fourth quarter 2015, the new Invesco Euro Equity Fund sub-fund is expected to be registered in 10 countries. The growth of the activities of Invesco in continental Europe continued in first quarter 2015, when the asset management firm posted net inflows of USD7.7bn, bringing its total assets under management for European clients to USD77bn.