Le programme du nouveau gouvernement portugais formé par le conservateur Pedro Passos Coelho sera débattu les 9 et 10 novembre à l’Assemblée nationale, où l’opposition est désormais majoritaire, ont décidé mercredi les chefs de file des groupes parlementaires. Le vote de confiance pourrait donc avoir lieu le 10 ou le 11 novembre et la nouvelle équipe gouvernementale risque donc de tomber moins de quinze jours après sa prise de fonctions, prévue vendredi. Son programme doit être approuvé dans les trois jours qui suivent sa présentation, or l’opposition emmenée par le Parti socialiste a promis de voter contre, pour pouvoir former à son tour un gouvernement d’union de la gauche à même de réunir une majorité parlementaire.
Certains « robo-advisors » cherchent à capter une clientèle directe, mais les conseillers patrimoniaux peuvent voir leur intérêt dans le recours à ces solutions de gestion de portefeuilles automatisée. Une position que défend Jean-Marc Bourmault, Directeur des partenariats de Patrimonia, dans ce Focus Expertise.
La société de gestion d’actifs genevoise Argos Investment Managers SA a changé sa raison sociale pour devenir QUAERO Capital SA. Ce changement s’explique par sa volonté de se développer dans de nouveaux secteurs et d’assurer son développement futur grâce à une marque unique sur tous ses marchés.
Arthur de Mortemart, ancien relationship manager de Merril Lynch, vient de rejoindre la société de gestion Matignon Finances en tant que gérant de portefeuille. Un recrutement qui confirme le développement de la société de gestion parisienne qui compte aujourd'hui 230 millions d'euros d'encours sous gestion.
La CRPN a effectué en 2015 ses premiers investissements dans les corporate loans (les fonds de prêts à l'économie). L’institution a investi dans deux fonds -qui ne sont pas des fonds de Place- un montant de 10, puis 20 millions d’euros. «Nous avons vocation à faire évoluer cette poche pour la porter à un montant compris entre 80 et 100 millions d’euros d’engagement’, a expliqué Etienne Stofer, directeur de la CRPN, à la rédaction d’Instit Invest. Par ailleurs, la CRPN recherche de nouveaux investissement ad hoc dans le capital investissement, classe d’actifs dans laquelle elle a commencé à investir il y a 8 ans. «Nous investissons de 20 à 30 millions d’euros supplémentaires par an dans ce domaine, a indiqué Etienne Stofer. Nous continuons d'être actifs dans le capital investissement sur le long terme». Pour rappel, l’allocation d’actifs de la CRPN : 37.3% obligations 34.3% actions 16.2% immobilier 8.7% monétaire 2.2% non coté 1.3% diversifié
La progression de 6,9% du PIB chinois sur la période juillet-septembre signifie que la Chine pourrait faire mieux sur l’ensemble de l’année que la croissance de 6,8% attendue par le FMI, a estimé mercredi Changyong Rhee, directeur du département Asie-Pacifique au sein du FMI. «Le taux de croissance global pour 2015 pourrait en fait être proche de 7% et au-dessus de notre 6,8%», a-t-il précisé lors d’une intervention devant le Carnegie Endowment for International Peace. Changyong Rhee a ajouté que le FMI ne s’attendait pas à un atterrissage brutal pour l’économie chinoise mais qu’il était davantage préoccupé par les conséquences potentielles d’un ralentissement de la croissance sur les voisins de la Chine, en particulier en raison de leurs liens commerciaux de plus en plus étroits.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté comme prévu la semaine dernière, alors que les niveaux des stocks d’essence et de distillats ont baissé nettement plus que prévu, rapporte mercredi l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 3,4 millions de barils la semaine dernière aux Etats-Unis, à 479,96 millions. Cette hausse est inférieure au chiffre de 4,1 millions de barils annoncé mardi par l’American Petroleum Institute (API) et aux anticipations des marchés. Les stocks d’essence en revanche ont diminué de 1,1 million de barils, un volume supérieur au 817.000 ressortant du consensus Reuters. Les stocks de distillats, dont le diesel et le fioul, ont baissé de trois millions de barils, alors que les analystes attendaient un repli de 1,7 million, selon les données de l’EIA.
L’indicateur de confiance des ménages en France est retombé d’un point en octobre à 96, contre une stabilité attendue par le consensus des économistes, montrent les données publiées mercredi par l’Insee. L’opinion des ménages sur leur situation financière passée a poursuivi son amélioration mais celle qui concerne leur situation financière future s’infléchit, sous l’effet notamment d’une forte remontée des craintes sur le chômage.
La banque centrale de Suède (Risksbank) va augmenter son programme de rachats obligataires de 65 milliards de couronnes à un total de 200 milliards (21,4 milliards d’euros). Son taux d’intervention est maintenu à -0,35%. La Riksbank se félicite que l’inflation se redresse mais elle craint que les mesures de stimulation monétaire d’autres banques centrales ne se traduisent par un renforcement de la couronne. «Pour préserver la qualité du redressement de l’inflation, le conseil exécutif de la Riksbank estime nécessaire de rendre la politique monétaire encore plus accommodante», explique l’institution. Elle se dit prête à prendre toute nouvelle mesure d’ordre monétaire si les perspectives d’inflation viennent à se dégrader, «même entre deux réunions ordinaires de politique monétaire». Elle a également déclaré qu’une première remontée des taux d’intérêt serait repoussée d’environ six mois par rapport à sa précédente estimation.
Le fonds souverain norvégien a essuyé une deuxième perte trimestrielle consécutive. Norges Bank IM a connu un retour sur investissement négatif de 4,9% au troisième trimestre, après une perte de 0,9% au cours des 3 mois précédents. A lui seul, Volkswagen a fait perdre 4,9 milliards de couronnes norvégiennes au fonds (575 millions de dollars environ). NBIM détient 1,22% du capital de Volkswagen. Le fonds a également souffert de sa position au capital de Glencore.
Les principaux fonds de pension néerlandais ont vécu un troisième trimestre trimestre aux performances décevantes. Progress, le fonds de pension du groupe Unilever (4,7 milliards d’euros d’encours), a perdu 6,5 % au cours des trois mois sous revue, plombé par les taux d’intérêt en baisse et la chute des marchés actions, qui ont coûté 9 % de performance au fonds, selon IPE. L’allocation de Progress se compose à 42,2 % d’actions et 5 % de matières premières à fin 2014. Le fonds de pension Pensioenfonds Vervoer (19,5 milliards d’euros) a pour sa part perdu 1,1 % sur le trimestre, portant ses pertes à 2,2 % depuis le début de l’année. Et Pensioenfonds PostNL a enregistré une baisse de 1,9 % sur les trois mois en question, due à des pertes de 11,4 % sur les actions.
BFT Investment Managers souhaite faire évoluer son positionnement avec une gamme de produits plus équilibrée, aller davantage vers la clientèle de distribution et se développer à l’international avec l’appui du groupe Amundi auquel la société de gestion est adossée, a indiqué à Reuters son directeur général. «Les investisseurs institutionnels et les entreprises devraient représenter 80% de cet objectif et la clientèle de distribution 20%», a précisé dans un entretien à l’agence d’informations Gilles Guez, directeur général de BFT IM. La distribution représente actuellement environ 10% des encours de la société de gestion, qui s'élevaient à 23,4 milliards d’euros à fin juin. «Nous voulons aller davantage vers la clientèle de distribution. Pour cela, il faut des produits avec un rendement supérieur aux contrats en euro. Nous avons donc une stratégie qui accentue le développement de notre gamme à même d’adresser cette clientèle-là ", a expliqué Gilles Guez. «Nous voulons être le spécialiste des solutions de rendement sans contrainte de benchmark. Nous voulons faire entre 3% et 5% de rentabilité par an tout en maîtrisant la volatilité, limitée entre 5% et 10%. C’est ce qui est demandé aujourd’hui», a-t-il ajouté. Le dirigeant a toutefois souligné la problématique liée à la recherche d’un rendement de 5%, qui nécessite d’investir dans des classes risquées d’actifs très volatils. Pour capter cet objectif de 3% à 5%, BFT IM s’intéresse aux obligations à haut rendement sélectives et convergentes, soit les titres à haut rendement les mieux notés avec une stratégie à échéance. S’agissant de son développement à l’international, BFT IM compte s’appuyer sur Amundi, qui lui donne des moyens plus importants par rapport à une société de sa taille avec un accès à des bureaux d’analyse ou encore des synergies dans les fonctions support. «Pour les nouveaux produits, avant d’aller à l'étranger, il faut d’abord réussir en France», a toutefois estimé Gilles Guez. Par ailleurs, à côté du développement de son offre, BFT IM développe également un service de partenariat de gestion pour lequel la société de gestion monte en puissance. Il s’agit d’un partenariat avec une délégation de gestion à un partenaire extérieur sélectionné sur des expertises ciblées, et BFT IM participe à des appels d’offre sur la base de ce schéma, a précisé Gilles Guez.
La société de gestion américaine Highland Capital Management, qui gère environ 20 milliards de dollars d’actifs, a recruté Jeff Seaver en qualité de «managing director» au sein de son équipe dédiée aux investisseurs institutionnels. A ce titre, la nouvelle recrue sera directement rattachée à Jess Larsen, «managing director» et responsable commercial auprès des institutionnels. Dans le cadre de ses fonctions, Jeff Seaver sera chargé d’accélérer le développement des relations de la société de gestion avec les investisseurs institutionnels, plus particulièrement avec les compagnies d’assurances et les fonds de pension américains.Avant de rejoindre Highland Capital Management, Jeff Seaver a officié en qualité de «managing director» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) chez Loomis Sayles et de co-responsable du bureau de Londres de Loomis Sayles. Plus tôt dans sa carrière, il a travaillé chez Harris Investment Management en qualité d’associé et responsable commercial auprès des institutionnels et chez Nuveen au sein du service commercial et de relations clients.
Credit Suisse a dévoilé le 27 octobre les détails de la prochaine assemblée générale extraordinaire destinée à faire valider les deux augmentations de capital annoncées par la banque à l’occasion de la présentation de sa nouvelle stratégie. Les actionnaires se réuniront le 19 novembre pour se prononcer sur ces deux opérations, destinées à renforcer les fonds propres durs du groupe.Dans une première étape, le conseil d’administration propose une augmentation du capital-actions de 2,32 millions de francs suisses, faisant passer ce dernier d’actuellement 65,54 millions de francs à 67,9 millions de francs, par l'émission de 58 millions de nouvelles actions nominatives, d’une valeur nominale de 0,04 franc suisse chacune et au prix d'émission de 0,04 franc suisse auprès d’"un nombre limité d’investisseurs qualifiés», a-t-il précisé dans un communiqué. Le prix de souscription est de 22,75 francs suisses par action. Les produits bruts de ce placement privé se chiffrent à 1,32 milliard de francs suisses.Credit Suisse veut ensuite effectuer une augmentation de capital ordinaire sous la forme d’une offre de droits de souscription ultérieure d’un maximum de 10,44 millions de francs par l'émission d’un maximum de 260,98 millions de nouvelles actions nominatives à émettre, d’une valeur nominale de 0,04 franc chacune et au prix d'émission de 0,04 franc chacune. Cette opération sera ouverte à tous les actionnaires existants. Ceux-ci reçoivent un droit de souscription par action détenue au 20 novembre. 13 droits de souscription permettent d’acquérir 2 nouvelles actions nominatives au prix de souscription de 18 francs suisses par action. Les produits bruts de cette offre devraient atteindre au maximum 4,7 milliards de francs suisses.La période de négoce des droits de souscription à la Bourse suisse Six Swiss Exchange durera du 23 novembre au 1er décembre et la période d’exercice des droits du 23 novembre au 3 décembre.
La banque Vontobel a désigné Jean-Daniel Morandi responsable de la clientèle banque privée pour la Suisse romande. Jean-Daniel Morandi prendra ses nouvelles fonctions à Genève le 1er novembre, précise l'établissement suisse dans un communiqué.Âgé de 49 ans, le nouveau responsable justifie d’une trentaine d’années d’expérience bancaire. Avant de rejoindre Vontobel, il a été chargé de la clientèle fortunée (HNWI) et très fortunée (UHNWI) auprès d’UBS. Cette nomination souligne «l’attachement de Vontobel pour Genève comme centre de banque privée en Suisse, son marché d’origine, d’importance stratégique», a déclaré Lionel Pilloud, directeur général (CEO) de Vontobel Genève, cité dans le communiqué.
Il existe des centaines de hedge funds dans le monde, mais un seul est géré par un prêtre orthodoxe grec qui se targue de pouvoir négocier des actions entre des baptêmes, des enterrements et des sermons dominicaux dans une petite ville bucolique du New Hampshire, rapporte le Wall Street Journal. « Toute ma vie, j’ai toujours su les choses avant qu’elles ne se produisent. J’imagine que c’est un don de Dieu », explique ce prêtre-gérant de hedge funds appelé Emmanuel Lemelson. Son fonds Amvona, qui a trois ans, gère environ 20 millions de dollars, ou le double en incluant l’endettement. Il facture une commission de performance de 25 %, ce qui est bien supérieur à la moyenne. Emmanuel Lemelson mise sur des actions relativement peu connues. Cette stratégie a payé au début. Ainsi, le fonds a dégagé un total de 150 % entre son lancement et la mi-2015. Mais au premier semestre, le fonds perdait 3 % et il a cessé de publier ses performances à BarclayHedge cet été. Emmanuel Lemelson déclare qu’il demande à ses investisseurs, qui incluent 14 familles, de respecter deux règles : prier pour le fonds et ne faites pas attention à la performance à court terme.
La société de gestion alternative Och-Ziff Capital Management vient d’ouvrir un bureau à Houston, a indiqué à l’agence Reuters une personne proche du dossier. Mark Bisso, qui a récemment rejoint Och-Ziff après onze années chez ArcLight Capital Partners, aurait ouvert ce nouveau bureau au Texas pour faire des paris sur l'énergie. Jonathan Linker, précédemment managing director pour la société de capital investissement First Reserve Corporation, a rejoint Och-Ziff en qualité de conseiller senior qui devrait travailler au sein du bureau de Houston. Mark Bisso devrait travailler en étroite collaboration avec Rick Lyon, executive managing director et responsable de OZ Energy. Och-Ziff est à la tête d’une équipe de onze personnes qui se concentrent sur les possibilités d’investissement dans l'énergie sur le middle market nord-américain. Och-Ziff, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 44 milliards de dollars, fait partie des quelque sociétés en vue qui ont décidé de tirer parti de la baisse des prix pétroliers et d’investir dans des sociétés dans les secteurs de l'énergie et des mines. A noter que Och-Ziff a été ces derniers mois très courtisée par les fonds de pension. En mai dernier, le State Investment Council du New Jersey s’est ainsi proposé d’engager jusqu'à 900 millions de dollars dans des stratégies existantes de Och-Ziff, dont 100 millions de dollars dans OZ Energy Partners.
Le groupe européen Altice a annoncé le 27 octobre que le fonds BC Partners (BCP) et le fonds de pension Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) allaient l'épauler en exerçant leur option d’acquisition de 30% du câblo-opérateur américain Cablevision «pour environ un milliard de dollars». Altice avait indiqué, lors de l’annonce du rachat de Cablevision à la mi-septembre, qu’il débourserait 3,3 milliards de dollars en numéraire en complément d’un reliquat de trésorerie disponible chez le câblo-opérateur, et que 14,5 milliards de dollars de dette existante et nouvelle serait assumée par Cablevision.La holding de Patrick Drahi a levé début octobre 1,61 milliard d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital sous la forme d’un placement accéléré. Altice assure que le rachat du câblo-opérateur est désormais totalement financé, puisque cette prise de participation de BCP et CPPIB pour environ 900 millions d’euros complète l’augmentation de capital et la dette contractée par Cablevision. Avec cette transaction, le groupe confirme sa volonté de s’appuyer sur ces deux fonds pour affermir son projet de développement aux Etats-Unis.En mai dernier, Altice avait en effet acquis 70% du capital d’un autre câblo-opérateur américain, Suddenlink, auprès de BC Partners, CPPIB et du management de la société, valorisée dans la transaction à 9,1 milliards de dollars. «L’accord d’actionnaires entre Altice, BCP et CPPIB est similaire à celui de la transaction Suddenlink annoncé en mai 2015", souligne un communiqué. Les deux fonds ont chacun conservé 12% des parts de Suddenlink. Le nouvel ensemble constitué par Suddenlink et Cablevision doit devenir le quatrième plus gros câblo-opérateur sur le marché américain."L’acquisition de Cablevision devrait être finalisée dans la première moitié de l’année 2016, une fois les approbations réglementaires obtenues», rappelle Altice. «Nous sommes extrêmement heureux que BC Partners et CPPIB - nos futurs partenaires dans Suddenlink - aient également accepté d’investir à nos côtés dans Cablevision et de continuer à accompagner Altice dans sa stratégie orientée sur la croissance et l’investissement à long terme aux États-Unis», a commenté Dexter Goei, le directeur général du groupe, cité dans le communiqué.
Après l’annonce de la procédure de mise en faillite de la banque suisse Hottinger & Cie SA, La Banque Hottinguer et ses actionnaires à Paris ont indiqué dans un communiqué qu’ils n'étaient en aucun cas concernés par la procédure de la FINMA, l’Autorité suisse de surveillance des marchés financiers décidée le 26 octobre 2015."La Banque Hottinguer, fondée par Jean-Philippe, François, Emmanuel et Jean-Conrad Hottinguer, est un établissement français agréé par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR)», précise un communiqué qui indique également que l’entité et ses filiales - Messieurs Hottinguer et Cie Gestion Privée, société de gestion agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), et Hottinguer Corporate Finance, société spécialisée dans le conseil aux entreprises et les fusions acquisitions - n’ont aucun lien avec la banque suisse, de quelque nature que ce soit - capitalistique, juridique, commercial ou autres.
Raiffeisen vient selon Fondsprofesionell de lancer un fonds à horizon, le Raiffeisen-Mehrwert 2020. D’une durée de vie de 5 ans, ce nouveau produit débutera ses investissements le 24 novembre 2015. Il peut être souscrit jusqu’au 20 novembre. Son portefeuille sera investi dans des obligations corporate, autant investment grade que high yield. Du point de vue de l’exposition géographique, les obligations peuvent être originaires des pays développés ou émergents. Les frais de souscription s'élèvent à 2 % et les frais de gestion à 0,6 % par an, précise Fondsprofessionell.
Le fondateur et ex-CEO du groupe Santiane, Christophe Courtin, annonce la création de Courtin Investment, une société de «Venture Capital», dont il est le président. «Courtin Investment a pour objectif d’aider les entrepreneurs dans le développement de leur société en investissant à leur côté et en les conseillant si besoin dans la conduite périlleuse de leur entreprise», indique un communiqué. Christophe Courtin a cédé, le 11 septembre dernier, le Groupe Santiane (350 collaborateurs et 50 Millions d’euros de Chiffre d’Affaires), spécialisé dans le conseil en assurance santé en France, à BlackFin Capital Partners. Au lancement de son fonds, Christophe Courtin mobilise huit millions d’euros, ce qui permettrait à environ 30 entreprises de lever des fonds, si besoin deux millions d’euros supplémentaires pourront être déployés en fonction de la qualité des dossiers reçus. Courtin Investment indique être en discussion avec d’autres entrepreneurs qui pourraient rejoindre son fonds et parallèlement, Courtin Investment est sur le point d’investir également dans d’autres fonds « d’entrepreneur » notamment pour toucher certaines entreprises présentes sur le territoire nord-américain. Dans la présentation de ses principes d’investissements, Courtin Investment indique qu’il choisit des projets à fort potentiel, en forte croissance, sans contrainte de secteur, mais dont au moins 50 % du chiffre d’affaire se réalise sur le net ou sur mobile. Il retient des projets qui ont déjà démarré et dont le chiffre d’affaire est en croissance même si le CA n’est pas encore significatif. Courtin Investment a pour vocation d’investir minoritairement et ne prend aucune participation majoritaire. CS n’a aucune contrainte de temps et ne s’inscrit pas dans une logique de revente à court terme. La société investit toujours auprès d’entreprise dont les fondateurs, qui sont les dirigeants opérationnels, exigeants et responsables, conservent la majorité de leur entreprise mais qui souhaitent faire rentrer un partenaire financier afin d’accélérer la croissance. Enfin, la société investit entre 50.000 euros et un 1 millions d’euros dans chaque entreprise sélectionnée avec un ticket moyen estimé à environ 300.000 euros.
Le groupe BEI via le Fonds européen d’investissement (FEI), Bpifrance, et la banque de promotion allemande KfW ont annoncé mardi 27 octobre un co-investissement de 75 millions d’euros dans le fonds de capital-croissance Partech Growth. Ce dernier est géré par Partech Ventures, qui apporte entre 10 et 50 millions d’euros aux entreprises « tech » et digitales à très forte croissance ayant déjà atteint des chiffres d’affaires significatifs. «Le marché européen souffre en effet sur ce segment d’un déficit de financement en capital pour des montants supérieurs à 10 millions d’euros. Ce co-investissement de 75 millions d’euros, ainsi que le soutien de nombreux autres investisseurs, permet à Partech Growth de dépasser à ce jour les 370 millions d’euros», indique un communiqué. Le closing final aura lieu début 2016.
L’assemblée générale extraordinaire d’Euronext qui s’est tenue hier a approuvé la nomination de Stéphane Boujnah en tant que président du directoire et directeur général. Il prendra ses fonctions le 16 novembre remplaçant Dominique Cerutti parti cet été chez Altran. Les autorités de tutelle d’Euronext doivent encore approuver la nomination de Stéphane Boujnah.
Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), le plus important fonds de pension du Canada, a annoncé, ce 27 octobre, l’ouverture d’un nouveau bureau à Mumbai, la capital financière de l’Inde, dont la vocation sera de se concentrer sur les opportunités d’investissement dans l’ensemble du sous-continent indien. Grâce à cette implantation, CPPIB, qui investit en Inde depuis 2010, va travailler d’arrache-pied à faire croître son portefeuille d’investissement en Inde. Au cours des dernières années, le fonds de pension a déjà consacré plus de 2 milliards de dollars américains à des investissements en Inde. CPPIB dispose désormais de sept bureaux à travers le monde, à Toronto, Hong Kong, Londres, Luxembourg, Mumbai, New York et Sao Paulo.
Vontobel Asset Management vient de recruter Christian Hantel en tant que gérant de portefeuille senior dans son équipe obligataire afin de lancer et piloter la stratégie Global Corporate Bond Mid Yield. Christian Hantel vient de Swisscanto Asset Management, où il était responsable des portefeuilles crédit monde et euro, des mandats multi-devises et gérant principal du fonds Global Corporate Bond. Il a également travaillé chez BNY Mellon Asset Management.Dans le cadre de la gestion de la nouvelle stratégie, l’intéressé sera soutenu par Mondher Bettaieb et Jamil Bouallai, gérant et analyste. En lançant la stratégie Global Corporate Bond Mid Yield, Vontobel cherche à répliquer le succès du fonds Vontobel Fund - EUR Corporate Mid Yield lancé il y a plus de dix ans. Le segment Mid Yield couvre les obligations notées entre A+ et BBB-.
Dans le cadre du développement de ses activités d’Asset Management en Suisse, la banque cantonale de Zurich (ZKB) a chargé Matthieu Aug de la direction ventes de la région romande. Il dépendra directement de Cristian Pappone, Directeur Wholesale Suisse pour l’Asset Management de la ZKB. Actif depuis 2006 au sein de l’établissement bancaire auprès de la clientèle entreprises, il occupe désormais le poste d’Investment Consultant. Après sept années d’une croissance constante sur le marché national et suite à la fusion avec la société de fonds de placement Swisscanto, le département Institutionals & Multinationals de la banque a souhaité densifier ses relations sur le marché de la gestion d’actifs sous la marque Swisscanto pour les fonds ainsi que les ETF ZKB. De nationalité française, Matthieu Aug possède dix années d’expérience bancaire chez BNP Paribas en France et au sein de l’établissement bancaire suisse ainsi qu’une expérience de deux ans au sein de l’Asset Management de la ZKB.
Mauvaise nouvelle pour Barclays. La responsable des activités de banque privée de Barclays Bank (Suisse) a jeté l'éponge dans le courant de l'été. Martina Bigliardi Möhr, arrivée il y a trois ans pour développer la banque privée de Barclays presque de zéro a, contre toute attente, décidé de quitter la banque qui a confirmé l’information au site spécialisé finews. L’ex-banquière de Clariden Leu avait constitué autour d’elle une équipe forte d’anciens de Clariden, étoffée par la suite avec des professionnels d’UBS, de Credit Suisse et de HSBC. Avec cette équipe, elle était partie à l’assaut de la clientèle fortunée en Suisse bien entendu, mais également au Royaume-Uni et en Europe continentale, en Asie, au Proche-Orient et en Afrique. Le départ d’une responsable clé dans le dispositif du groupe britannique arrive au plus mauvais moment. Le nouveau responsable pour la Suisse, James Buchanan-Michaelson, qui avait quitté Coutts au printemps dernier, avait annoncé la poursuite du développement des activités de banque privée en Suisse, avec des opérations d’acquisition en perspective...
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management a nommé Hazel McNeilage en qualité de «managing director» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’intéressée conserve ses fonctions de responsable du développement de l’activité auprès des institutionnels et de la gestion des relations clients dans la région, précise la société de gestion dans un communiqué. Basée à Londres, elle est rattachée à Wayne Bowers, responsable de la région EMEA et de l’Asie-Pacifique chez Northern Trust Asset Management.