p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Mitsubishi UFJ Kokusai Asset Management (MUKAM) has obtained a license for the iSTOXX MUTB Japan Quality 150 index, to use it as the basis for a passively-managed fund. The new fund will be aimed at retail investors, and is expected to be launched in November 2015. The index seeks to capture the performance of high quality Japanese equities with high levels of profit and sustainable cash flow.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Legg Mason on 21 October announced that it has completed the acquisition of a majority stake in Rare Infrastructure Limited, a publicly-traded asset management firm specialised in the infrastructure sector worldwide, based in Sydney, Australia. As of 20 October 2015, assets under management at Rare Infrastructure were estimated at about USD6.8bn.
Morningstar has announced two significant changes as part of its annual revisionn of the classification of various markets in its indices. From June 2016, Greece will move from the developed markets to the emerging markets category, while Morocco moves from emerging markets to frontier markets.“Greece is continuing to experience a period of political and economic instability, which is resulting in substantial risks for investors. In light of uncertainty concerning its future, Greece no longer meets the criteria for a developed market,” says Sanjay Arya, head of Morningstar Indexes, cited in a statement. Morocco, for its part, no longer has the minimal liquidity required to fall into the emerging market category.Morningstar has also indicated that South Korea is to be retained in the emerging markets category, as its market does not meet the accessibility standards expected by international investors. Chinese A-class equities are still excluded from the emerging markets category, due to restrictions still in force on cross-border movements of capital.
Henderson Global Investors (Henderson GI) vient de renforcer son équipe actions immobilières avec le lancement d’une entité en Amérique du Nord, rapporte FundWeb. Ainsi, Bob Thomas, qui a rejoint la société de gestion en août dernier en provenance d’AMP, a été nommé responsable de cette division et il sera basé dans le bureau de Chicago d’Henderson GI. En parallèle, la société a procédé à deux recrutements supplémentaires pour compléter cette équipe. Greg Kuhl rejoint ainsi l’équipe nord-américaine en qualité de gérant de portefeuille tandis que Mike Engles travaillera en qualité d’analyste. Tous deux arrivent en provenance de Brookfield Investment Management. Bob Thomas, Greg Kuhl et Mike Engles travailleront aux cotés de Guy Barnard et Tim Gibson, co-responsables des actions immobilières internationales.
BNY Mellon a annoncé avoir été sélectionné par Banco Santander Brasil en qualité de banque dépositaire pour son programme de certificats de dépôt américains (ADR). BNY Mellon travaille sur les programmes de certificats de dépôt au Brésil depuis 1992 et n’a cessé depuis de renforcer son équipe de professionnels spécialisés.
Après à peine quatre mois aux commandes de Credit Suisse, le nouveau directeur général Tidjane Thiam a présenté le 21 octobre sa nouvelle stratégie. Cette stratégie, qui donne la priorité à la gestion de fortune et à l’Asie, qui s’accompagne d’un appel au marché de plus de 6 milliards de francs suisses (Newsmanagers du 21 octobre) et qui va entraîner une restructuration profonde du groupe, s’articule autour de trois objectifs fondamentaux. Le groupe bancaire suisse veut notamment développer sa présence sur les marchés d’Asie, d’Europe orientale, du Moyen-Orient, d’Amérique latine et d’Afrique. Credit Suisse entend accélérer sa croissance dans la région Asie-Pacifique en allouant davantage de moyens pour accompagner les entreprises de la région par le biais de la création d’une division dédiée Asia Pacific. Sur les autres marchés émergents, la nouvelle division International Wealth Management (IWM) s’inspirera du modèle Asia Pacific. Le groupe souhaite également redéployer ses activités de banque d’investissement en la mettant au service des besoins des clients de la gestion de fortune, ce qui devrait favoriser une amélioration de la rentabilité, une moindre consommation de capitaux et des résultats moins volatils. Il est aussi question de renforcer les positions du groupe sur le marché suisse en tant que banque universelle de première catégorie pour les clients privés, corporate et institutionnels suisses. A côté de la banque d’affaires gérée globalement, sont ainsi constitués trois pôles régionaux principaux et plus autonomes pour la banque privée, à savoir la Suisse (Swiss Universal Bank ou CHUB), l’Asie (Asia Pacific ou APAC) et le reste du monde (IWM). Credit Suisse a par ailleurs annoncé son désengagement de la gestion de fortune aux Etats-Unis, activité vendue à l’américain Wells Fargo (Newsmanagers du 21 octobre). Ce redéploiement s’accompagne de nouvelles initiatives de croissance pour un montant de 1,5 milliard de francs suisses dans les trois prochaines années et d’un plan d'économies global de 3,5 milliards de francs suisses d’ici à fin 2018. Credit Suisse pourrait ainsi supprimer 1.600 emplois en Suisse dans le cadre de ce plan. Le site de Londres pourrait également faire l’objet d’une délocalisation de quelque 2.000 personnes. Certaines activités devraient être transférées sur des sites moins onéreux, par exemple en Inde. A l'échelle mondiale, près de 5.000 postes devraient être supprimés sur un effectif total de 60.000 personnes, dont 17.100 en Suisse. Le groupe espère réduire à terme son endettement de 20 à 25%, Tidjane Thiam veut également augmenter le bénéfice avant impôts entre 9 à 10 milliards de francs suisses à la fin de l’exercice 2018. Des personnalités de premier rang vont se retirer du comité de direction: le directeur régional pour la Suisse Hans-Ulrich Meister, la directrice du marketing Pamela Thomas-Graham, le directeur de l’investissement Fixed Income Gaël de Boissard et le coresponsable PB&WM Robert Shafir. Le quatuor n’a pas quitté le groupe, du moins pour l’instant. Six nouvelles têtes intègrent la direction, dont certaines appartiennent à des proches de Tidjane Thiam. C’est le cas de Pierre-Olivier Bouée et Peter Goerke, qui ont travaillé avec le CEO auprès de l’assureur britannique Prudential. Thomas Gottstein, Iqbal Khan, Helman Sitohang et Lara Warner complètent la liste. Le comité de direction sera désormais composé de 12 membres. Dans le sillage de ces annonces, l’agence Moody’s a placé en révision négative les notes de crédit à long terme de Credit Suisse, qui comprennent notamment les dépôts à long terme (Aa3) ou encore les créances prioritaires non sécurisées (A1). La correction devrait toutefois se limiter à un cran de notation. Si Credit Suisse parvient à concrétiser ses nouveaux objectifs, l'établissement améliorera sa capacité d’endettement, reconnaît Moody’s. La mise en œuvre de la nouvelle stratégie pèsera toutefois sur la rentabilité au cours des deux prochaines années au moins et constitue à cet égard un risque certain pour les créanciers.L’augmentation de capital annoncée permettra de doper le ratio de levier de Credit Suisse, mais ne compensera que partiellement les effets des frais de restructuration, coûts d’exécution et autres dépenses liées aux externalisations d’activités. Le groupe suisse n’est d’ailleurs toujours pas à l’abri de procédures judiciaires. L’agence rappelle que Credit Suisse estimait fin septembre le potentiel de pertes liées à des affaires et non couvertes par des provisions entre 0 et 1,9 milliard de francs suisses.
La banque privée Julius Baer a l’intention d'émettre des obligations perpétuelles Tier 1 libellées en dollars de Singapour. Ces obligations seront cotés à la Bourse de Singapour, a précisé la banque, le 22 octobre dans un communiqué. Julius Baer serait ainsi, selon ses propres indications, la première banque étrangère qui mettrait de tels obligations directement sur le marché de Singapour.Le groupe suisse entend ainsi souligner l’importance du marché asiatique dans sa stratégie de développement. Simultanément, cela permettra aussi d’optimiser encore la structure de capital de Julius Baer. Les emprunt sont conformes aux exigences de Bâle III et seront considérés comme capital Tier 1 supplémentaire.
Mitsubishi UFJ Kokusai Asset Management (MUKAM) a obtenu une licence pour l’indice iSTOXX MUTB Japan Quality 150 afin de l’utiliser comme sous-jacent pour un fonds indiciel. Le nouveau fonds sera destiné aux investisseurs particuliers et devrait être lancé en novembre 2015. L’indice cherche à capturer la performance des sociétés japonaises de qualité, hautement rentables et présentant des cash-flow durables.
Les directeurs des investissements des principales sociétés de gestion en Europe ont vu leur rémunération augmenter de 13 % en 2015, rapporte le Financial Times fund management, citant une étude de PwC portant sur 40 entreprises. Cette hausse, qui inclut les rémunérations fixes et les bonus, dépasse celle de 8 % enregistrée par les directeurs généraux des sociétés de gestion et celle de 3 % des responsables commerciaux et des directeurs des opérations. « 2014 a été une année solide en matière de performance, une mesure clé de la performance pour de nombreux directeurs des investissements », explique Tim Wright, associé de PwC. « Mais cela ne s’est pas toujours traduit par de forts revenus ou par une croissance des bénéfices pour les entreprises ».
Le gérant d’actifs américain Fortress Investment Group a entamé des négociations exclusives avec Barclays pour lui racheter un portefeuille d’un montant d’un milliard d’euros de prêts immobiliers en Italie, ont déclaré à Reuters deux sources proches du dossier. La banque britannique cède son réseau de banque de détail en Italie, qui comporte 90 agences. Barclays détient également dans ce pays un portefeuille de 18 milliards d’euros de prêts immobiliers et cherchait dans un premier temps à céder l'équivalent de quatre milliards d’euros. Des sources avaient auparavant indiqué que Barclays cédait à des acquéreurs distincts sa banque de détail et son portefeuille de prêts immobiliers, dans l’espoir d’en tirer un montant plus élevé au vu de l’intérêt manifesté par des gestionnaires d’actifs et des gérants de fonds américains. L’une des sources a indiqué que la banque de détail avait suscité l’intérêt de Che Banca, filiale de Mediobanca, ainsi que du néerlandais ING. Fortress, Mediobanca et ING ont refusé de commenter cette information.
Union Bancaire Privée a lancé un fonds de petites capitalisations américaines en partenariat avec une équipe dirigée par Mark Stoeckle, l’ancien CIO de BNP Paribas Investment Partners pour les actions US et monde, a appris Citywire Global. Ce dernier est maintenant CEO d’Adams Funds Adviser, société basée à Baltimore. La gestion du nouveau fonds, UBAM Adams US Small Cap Equity, est supervisée par Mark Stoeckle.
SEB Wealth Management a enregistré au troisième trimestre des souscriptions nettes de 5,8 milliards de couronnes suédoises, en ralentissement par rapport aux deux trimestres précédents où la collecte s’était élevée à respectivement 17,1 milliards de couronnes et 24,8 milliards. Cette collecte se répartit à hauteur de 2,3 milliards de couronnes pour les clients institutionnels et 3,5 milliards de couronnes pour la banque privée. Depuis le début de l’année, les entrées nettes se montent à 47,7 milliards de couronnes. A la fin du troisième trimestre, les encours sous gestion sont revenus à 1.559 milliards de couronnes, contre 1.706 milliards de couronnes fin juin et 1.563 milliards de couronnes un an plus tôt. Les encours avaient atteint 1.756 milliards de couronnes au premier trimestre.
NN Investment Partners a renommé son fonds à dividendes élevés centré sur l’Asie et remplacé le gérant Robert Davis par une nouvelle équipe de gestion, a appris Citywire Global. Le fonds, NN (L) Asia Ex. Japan High Dividend prend le nom de NN (L) Asia Income. Ses nouveaux gérants sont Ashish Goyal, Kannan Venkataramani et Colin Liang.
Fidelity Worldwide Investments s’est installé dans la zone de libre-échange de Shanghai pour fournir des services domestiques à ses clients institutionnels en Chine où la société espère vendre son premier fonds de Hong Kong l’année prochaine, rapporte Asian Investor. Fidelity a créé une société à capitaux 100 % étrangers dans la zone de libre-échange de Shanghai en septembre et attend maintenant le feu vert des autorités chinoises pour opérer comme société privée de fonds.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Unigest a nommé Esther Revilla au poste de directrice des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des sources proches du dossier. Elle sera rattachée à Francisco Rodriguez Martos, directeur général de la société. Esther Revilla occupait déjà le poste de directrice des investissements, chez Caja España Fondos, une société de gestion qui vient d’être récemment rachetée par Unigest.
La société de gestion de fortune Bordier a nommé Paul Kelly en tant que chargé de développement, rapporte Fund Web. L’intéressé travaillait précédemment au sein de l’équipe de Schroders dédiée aux conseillers financiers. Il sera placé sous la direction de David Muncaster, directeur des activités commerciales.
Le gérant du trust immobilier AXA Property, Martin McGuire, va quitter la société le 28 novembre pour poursuivre d’autres intérêts après avoir piloté la stratégie pendant huit années, rapporte le site spécialisé Investment Week.Le portefeuille est en cours de fermeture et tous les investissements devraient être réalisés d’ici décembre. Lancé en mai 2005, le fonds affiche des actifs de 44 millions de livres. La VNA du trust a progressé de 7,4% au cours des trois dernières années, à comparer à une baisse moyenne de 20,6% pour le secteur Property – Direct Europe.
Jonathan Polin, l’ancien directeur général d’Ashcourt Rowan, va rejoindre Sanlam en tant que directeur général de son activité de gestion privée, croit savoir Money Marketing. L’intéressé avait démissionné d’Ashcourt Rowan après son rachat par Towry en début d’année. Il avait rejoint cette société en 2011 après avoir été directeur commercial et marketing d’Ignis Asset Management.
La société de gestion Comgest annonce jeudi qu’Arnaud Cosserat remplacera Vincent Strauss au poste de président à partir du 1er mars 2016. Vincent Strauss n’exercera plus de fonctions opérationnelles et rejoindra le conseil de surveillance présidé par Jean-François Canton, l’autre fondateur de Comgest. Responsable des investissements depuis janvier 2015, Arnaud Cosserat conservera ses fonctions de patron de la gestion. Il est entré dans le groupe en 1996. Spécialiste des actions des pays émergents, Comgest gérait 21,6 milliards d’euros au 30 juin.
Le taux de chômage a été de 21,18% en Espagne au troisième trimestre, au plus bas depuis un peu plus de quatre ans, contre 22,37% le trimestre précédent, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters projetaient un taux de chômage en recul à 22,15%. Il reste le plus élevé en Europe après la Grèce.
La Banque centrale européenne (BCE) a, sans surprise, laissé jeudi ses taux directeurs inchangés. Le taux de refinancement reste fixé à 0,05%, le taux de facilité de dépôt à -0,20% et le taux de prêt marginal à 0,30%.La dernière modification - à la baisse - de ces trois taux directeurs remonte à septembre 2014. Le président de la BCE, Mario Draghi, donnera une conférence de presse à 14h30.
La Commission européenne a annoncé jeudi qu’elle poursuivait devant la Cour européenne de justice six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances. Sont concernés : la République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède, qui auraient dû transposer la législation en droit national avant la fin 2014. «L’objectif est de pouvoir restructurer les banques au bord de la faillite sans que le contribuable doive mettre la main à la poche pour préserver la stabilité financière», explique Bruxelles dans un communiqué. La saisine de la Cour de justice implique au moins une astreinte journalière jusqu’à transposition effective du droit, poursuit l’exécutif européen. «Le montant de telles astreintes est calculé en tenant compte de la capacité de paiement de l’État membre concerné, et de la durée et du degré de gravité de l’infraction», indique la Commission.
BlackRock discute avec Google de la création d’une société commune. Cette alliance, annoncée dans le Financial Times le week-end dernier, a pour objectif d’étudier l’apport de l’intelligence artificielle pour améliorer les décisions d’investissement. L’interlocuteur du premier gestionnaire d’actifs au monde est une société de Google établie à Londres. Si son nom n’est pas précisé, tout porte à croire qu’il s’agit de DeepMind Technologies, une startup spécialisée dans l’intelligence artificielle acquise par le moteur de recherche l’année dernière. BlackRock précise qu’il utilise le big data et les techniques d’investissement par apprentissage-machine, qui crée des algorithmes pour prédire l’avenir à partir d’informations actuelles. Plus tôt dans l’année, BlackRock a enrôlé Bill MacCartney, ancien chercheur chez Google.
Les retraits nets sur le Livret A ont atteint 2,38 milliards d’euros en septembre, et se montent à 3,25 milliards en incluant la décollecte sur le Livret de développement durable, selon les statistiques mensuelles communiquées par la Caisse des dépôts. Sur les neufs premiers mois de l’année, les deux produits ont connu 7,31 milliards d’euros de retraits nets; leurs encours total a été ramené à 357,8 milliards d’euros au 30 septembre 2015. La baisse du taux de rémunération du Livret A à 0,75 % intervenue le 1er août explique une partie du phénomène. Septembre est par ailleurs un mauvais mois, où les ménages puisent dans leur épargne liquide pour payer leur troisième tiers provisionnel. En septembre 2014, Livret A et LDD avaient déjà subi 3,15 milliards d’euros de retraits.
La réunion organisée aujourd’hui entre des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et huit pays non membres du cartel n’a pas donné lieu à des discussions sur une éventuelle réduction de la production pour enrayer la baisse des prix, ont affirmé plusieurs délégués de l’Opep et de la Russie à Reuters. Le cartel pétrolier avait invité huit pays ne figurant pas parmi ses membres, dont la Russie, à venir discuter à son siège viennois de la façon de remédier au recul des cours. Seuls cinq d’entre eux, la Russie, le Brésil, la Colombie, le Kazakhstan et le Mexique, ont assisté à la réunion. L’Opep et les autres producteurs de pétrole n’étaient pas parvenus à s’entendre sur une éventuelle réduction de production lors d’une précédente rencontre, en mai. La prochaine réunion de l’Opep pour définir sa politique de production est prévue le 4 décembre.
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 0,5%. Elle estime que l’économie rebondit après le choc de la baisse des prix du pétrole et note que les effets des deux baisses décidées en janvier et juillet commencent à se faire sentir. «Dans les secteurs hors ressources naturelles, les signes de vigueur attendus sont plus évidents, à la faveur des effets expansionnistes des mesures de politique monétaire prises précédemment et de la dépréciation passée du dollar canadien», écrit-elle. Toutefois, la baisse des prix du pétrole et d’autres produits de base depuis l’été pèse sur les investissements des entreprises et sur les exportations dans le secteur des ressources, ajoute-t-elle. L’institution a de ce fait réduit ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017, tablant désormais sur un PIB en hausse de 2% l’an prochain puis de 2,5% l’année suivante, au lieu de 2,3% et 2,6% précédemment. Pour 2015, elle prévoit que la croissance du PIB réel se situera à un peu plus de 1%.
Les cours du pétrole ont terminé en net recul sur le marché new-yorkais Nymex, à leurs plus bas niveaux en trois semaines, l’augmentation des stocks de brut aux Etats-Unis ayant aggravé les inquiétudes face à l’excédent d’offre sur le marché mondial. Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,09 dollar, soit 2,35%, à 45,20 dollars le baril. Le Brent a terminé pour sa part en baisse de 86 cents (-1,77%) à 47,85 dollars. Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté de 7,1 millions de barils à 473 millions dans la semaine au 16 octobre, un chiffre bien supérieur aux attentes des analystes du marché pétrolier, qui tablaient en moyenne sur une hausse de 3,9 millions de barils, selon l’Institut américain du Pétrole (API). L’augmentation de l’offre des grands pays producteurs, associée au ralentissement de la demande des pays émergents, a réduit de moitié les cours du pétrole au cours des 12 derniers mois.
Citigroup a réduit hier sa prévision de croissance mondiale pour le cinquième mois consécutif, tablant désormais sur une expansion de 2,8% l’an prochain, au lieu de 2,9%. Pour 2015, les économistes de la banque américaine maintiennent leur prévision à 2,6%. En tenant compte d’un PIB chinois non évalué, la croissance «véritable» sera probablement inférieure à 2,5% en 2015 comme en 2016, ajoutent-ils. L’équipe de Citigroup, dirigée par le chef économiste Willem Buiter, attend de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans la zone euro, au Japon, en Chine et en Australie, tandis que la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre se contenteraient d’une normalisation «très progressive et retardée» de leur politique monétaire.
La Chine a réduit de 700 millions de tonnes ses capacités de production d’acier et de fer, a déclaré le président Xi Jinping hier, abordant un sujet sensible pour les Britanniques lors de sa visite au Royaume-Uni. Confrontés aux prix bas de l’acier dus en partie aux importations chinoises bon marché, Tata Steel, le principal sidérurgiste au Royaume-Uni, a annoncé mardi une nouvelle restructuration qui menace 1.200 emplois, tandis que SSI UK, filiale du thaïlandais Sahaviriya Steel Industries, a mis la clé sous la porte le mois dernier. David Cameron s’était engagé à évoquer le sujet lors de la visite du président chinois à Londres.
Le gouvernement grec et les représentants de ses créanciers internationaux (Europe et FMI) ont ouvert hier les discussions sur les réformes que la Grèce s’est engagée à mener dans le cadre du programme d’aide de 23 milliards d’euros conclu cet été. Cet examen, qui aurait dû commencer à la mi-octobre, avait été repoussé en raison des législatives du 20 septembre. Les réformes adoptées vendredi dernier par le Parlement grec, prévoient notamment un abaissement des pensions de retraite, un report de l’âge du départ à la retraite, un renforcement des sanctions contre la fraude fiscale et une libéralisation du marché de l’énergie. Les créanciers devront se prononcer sur la mise en oeuvre de ces réformes avant qu’Athènes puisse recevoir une enveloppe de trois milliards.