Janus Capital Group on 2 December announced the departure of Gibson Smith, chief investment officer for the Fundamental Fixed Income unit, on 31 March 2016. Janus has decided to promote the members of the team to replace Smith, who would like to spend more time with his family, a statement says.Darrell Watters has been appointed as head of Fundamental Fixed Income for the United States, while Chris Diaz takes over as head of the unit for the international part. Smith will serve until the end of March to ensure a problem-free transition.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Banca Generali on 1 December announced that its net inflows totalled EUR522m in November, bringing its net subscriptions since the beginning of the year to EUR2.95bn. Over the month, the Financial Planner network took in EUR331m in incoming net inflows (EUR2.37bn since the beginning of the year), while Banca Generali Private Banking took on EUR191m in net subscriptions (EUR1.57bn since the beginning of the year).
Kerstin Behnke a été nommée à la tête de la distribution pour l’Allemagne de Credit Suisse Asset Management. L’ancienne directrice générale chargée de la distribution et du suivi de la clientèle de Veritas Investment sera en charge de la clientèle institutionnelle, des banques, des family offices, des caisses d'épargne ainsi que des conseillers en gestion de patrimoine. L’intéressée remplace à son nouveau poste Georg Weiß, parti poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles en dehors du groupe Credit Suisse.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Mainfirst has seen the departure of two of its managers, Anko Beldsnijder and Richard Burkhardt, who are joining the rival asset management firm Fidecum, a management boutique launched in 2008 and based in Bad Homburg, near Frankfurt. The two managers had together managed the MainFirst – avant-garde Stock Fund, which will also be transferred to Fidecum. Beldsnijder has managed the fund since 2004. He had previously assisted Hans-Peter Schupp with its management; Schupp has since joined Fidecum, where he is managing partner and manager of the Fidecum Contrarian Value Euroland Fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Net profits from the wealth management sector at the Royal Bank of Canada totalled CAD255m in its fourth quarter to the end of October 2015, down by CAD30m, or 11%, compared with the previous period, on quarterly earnings up 1%, to CAD1.65bn. The cause of this development was a decline in transaction volumes, resulting in unfavourable market conditions, which are largely related to the wealth management sector for United States and International, including the sale of RBC Switzerland. These factors were partly neutralised by a reduction in the effective tax rate reflecting fiscal adjustments in the period under review, as well as a rise in profits from growth in average assets for charged services to clients. Assets under management totalled CAD492.8bn as of the end of October 2015, compared with CAD503.2bn as of the end of July 2015, and CAD452.3bn as of the end of October 2014.
The latest research from global analytics firm Cerulli Associates found that assets overseen by different types of institutional investors in the U.S. rose about 6% in 2014, compared to 9.8% in the previous year. «This modest overall growth masked substantial growth among several institutional channels, representing continued addressable market opportunities for institutional asset managers,» said Chris Mason, research analyst at Cerulli.One area of significant growth was in the growing demand by institutional investors for more customized investment solutions. «Custom solutions assets have more than doubled since 2010 from about $500 billion to more than $1 trillion last year,» stated Mason. «Cerulli’s projections show increasing demand for custom solutions in the next five years from corporate pension plans, public plans, and non-profits."Cerulli’s research also finds that asset managers and investment consultants are moving rapidly to address the demand for sustainable investments by U.S. institutional investors.
Les actifs supervisés par différents investisseurs institutionnels aux Etats-Unis ont progressé en 2014 d’environ 6%, contre 9,8% l’année précédente, selon des estimations communiquées par le cabinet spécialisé Cerulli Associates. «Cette modeste progression globale masque des croissances substantielles chez certains acteurs, ce qui constitue autant d’opportunités de marché pour les gestionnaires d’actifs institutionnels», remarque Chris Mason, analyste chez Cerulli. Cerulli relève notamment une très forte demande de solutions sur mesure de la part des investisseurs institutionnels. «Les actifs liés à des solutions sur mesure ont plus que doublé depuis 2010, passant de 500 milliards de dollars à plus de 1.000 milliards de dollars l’an dernier», précise Chris Mason. Selon Cerulli, la demande pour ce type de solutions va continuer de croître au cours des cinq prochaines années, émanant notamment des programmes de pension d’entreprises, des fonds de pension publics et des organisations caritatives. Cerulli souligne en outre la volonté des gestionnaires d’actifs et des consultants de répondre dans les plus brefs délais à la demande croissante d’investissements durables de la part des institutionnels.
Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine de la Banque Royale du Canada s’est établi à 255 millions de dollars au quatrième trimestre à fin octobre 2015, en baisse de 30 millions, ou 11 %, par rapport à l’exercice précédent, pour un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 1% à 1,65 milliard de dollars. A l’origine de cette évolution, la baisse des volumes de transactions découlant des conditions de marché défavorables, et des coûts de restructuration de 46 millions (38 millions après impôt), qui sont en grande partie liés au secteur Gestion de patrimoine États-Unis et International, y compris la vente de RBC Suisse. Ces facteurs ont été neutralisés en partie par la diminution du taux d’imposition effectif reflétant des ajustements fiscaux ayant trait à l’exercice considéré, ainsi que par la hausse du bénéfice découlant de la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 492,8 milliards de dollars à fin octobre 2015 contre 503,2 milliards de dollars à fin juillet 2015 et 452,3 milliards de dollars à fin octobre 2014.
La banque privée munichoise Merck Finck & Co vient de recruter deux équipes de conseillers à la clientèle dont une équipe en provenance de la banque privée Berenberg, rapporte le site spécialisé finews. Florian Schirmer, Klaus Erik Treiber et Martin Schulz, tous trois issus de Berenberg, vont ainsi débuter leurs activités début 2016. Merck Finck a également recruté des banquiers privés de Deutsche Bank (Thorsten Schröder, Hans-Georg Finkeldey et Ralf Taubert) et de Commerzbank (Norbert Düpow) pour développer ses activités dans la région d’Essen.
Kerstin Behnke a été nommée à la tête de la distribution pour l’Allemagne de Credit Suisse Asset Management. L’ancienne directrice générale chargée de la distribution et du suivi de la clientèle de Veritas Investment sera en charge de la clientèle institutionnelle, des banques, des family offices, des caisses d'épargne ainsi que des conseillers en gestion de patrimoine, précise un communiqué. L’intéressée remplace à son nouveau poste Georg Weiß, parti poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles en dehors du groupe Credit Suisse.
La société de gestion Mainfirst voit partir deux gérants, Anko Beldsnijder et Richard Burkhardt, qui rejoignent la concurrente Fidecum, une boutique de gestion lancée en 2008 et basée à Bad Homburg près de Francfort. Les deux gérants pilotaient ensemble le fonds MainFirst - avant-garde Stock Fund, qui sera également transféré chez Fidecum. Anko Beldsnijder gère ce fonds depuis 2004. Il assistait auparavant à la gestion Hans-Peter Schupp qui a depuis rejoint Fiedcum où il est managing partner et gérant du fonds Fidecum Contrarian Value Euroland Fund.
iShares, la filiale de BlackRock dédiée aux ETF, a lancé mercredi 2 décembre 2015 cinq nouveaux ETF sectoriels sur Xetra, la plateforme de négociation de l’opérateur boursier allemand Deutsche Börse. Ces nouveaux fonds suivent la performance des entreprises américaines de la gamme d’indices « S&P 500 Sector » et ils donnent aux investisseurs accès aux secteurs de la consommation discrétionnaire, de l’énergie, des services financiers, de la santé et des technologies de l’information. Les cinq ETF concernés sont les suivants : iShares S&P 500 Consumer Discretionary Sector UCITS ETF, iShares S&P 500 Energy Sector UCITS ETF, iShares S&P 500 Financials Sector UCITS ETF, iShares S&P 500 Health Care Sector UCITS ETF et, enfin, iShares S&P 500 Information Technology Sector UCITS ETF.
Londres et Paris, le 2 décembre 2015 - State Street Global Advisors (SSGA), le pôle de gestion d’actifs de State Street Corporation (NYSE : STT), annonce aujourd’hui l’inscription du SPDR MSCI Japan UCITS ETF à la cote de Deutsche Börse Xetra.Disponible avec des classes de part avec ou sans couverture du risque de change, ce fonds permet aux investisseurs d’investir dans les segments des grandes et moyennes capitalisations de la troisième puissance économique mondiale. Grâce à de multiples classes de parts, les investisseurs ont le choix de limiter leur risque de change par une couverture, ou de tirer parti du potentiel de rendement lié aux classes d’actifs sans couverture, en fonction de leur point de vue.Commentant le lancement de ce fonds, Olivier Paquier, directeur SPDR ETF France, Monaco, Espagne et Portugal, déclare : « Nous sommes ravis de pouvoir proposer aux investisseurs de multiples solutions personnalisées visant à obtenir une exposition sur le marché japonais à travers des classes de parts avec et sans couverture, ce qui constitue un progrès récent sur le marché des ETF ».M. Paquier ajoute : « Sur le plan économique, le Japon a connu deux décennies difficiles, mais de multiples réformes fiscales visant à stimuler l’économie et une politique monétaire accommodante ont permis de surmonter la crise, avec une hausse de 9,39 % de l’indice MSCI Japon en devise locale pour l’année en cours. Le fonds permet aux investisseurs d’accéder aux opportunités que présente ce marché en voie de rétablissement; par ailleurs, le Japon étant un marché clé en Asie, avec des liens commerciaux importants avec la Chine, pouvoir y accéder permet aussi une diversification mondiale au sein d’un portefeuille ».« Nous sommes heureux que SSGA ait choisi les indices MSCI pour cette gamme ETF. Les indices avec couverture du risque de change représentent une évolution importante et sont en forte croissance : ils sont de plus en plus prisés par les investisseurs qui souhaitent gérer leur exposition au risque de change » déclare Deborah Yang, directrice générale et responsable EMEA, Indice MSCI. Le fonds est disponible dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, France, Danemark, Espagne, Finlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas et Suède.
Banca Generali a annoncé, ce 1er décembre, que sa collecte nette s’est élevée à 522 millions d’euros au cours du mois de novembre, portant ainsi à 3,95 milliards d’euros ses souscriptions nettes depuis le début de l’année. Dans le détail, au cours du mois écoulé, son réseau de «Financial Planner» a engrangé 331 millions d’euros de flux nets entrants (2,37 milliards d’euros depuis le début de l’année) tandis que Banca Generali Private Banking a capté 191 millions d’euros de souscriptions nettes (1,57 milliard d’euros depuis le début de l’année).
Un an après le lancement du segment ETFplus sur Borsa Italiana, on dénombre 100 fonds ouverts cotés à Milan, rapporte Funds People Italia. Les quatre derniers émetteurs sont 8a+ investimenti avec un fonds de droit luxembourgeois et trois fonds de droit italien, European and Global Investments avec huit fonds, Method Investments Sicav avec deux fonds et Selectra Investments Sicav avec quatre instruments.
L’extinction programmée du hedge funds BlueCrest Capital Management et sa transformation en «private investment partnership» succède à plusieurs décisions récentes de fermetures de fonds macro chez BlackRock et Fortress, de performance absolue chez Bain Capital, ou spécialisé dans les matières premières chez Trafigura, note L’Agefi. Dans son ensemble, l’industrie continue toutefois d’enregistrer une collecte nette, mais «[celle] du quatrième trimestre pourrait être nulle ou possiblement négative», estime un expert de la société de recherche Evestment Alliance cité par Bloomberg. Sur fond de performances médiocres, l’industrie a vu ses entrées de capitaux diminuer à 5,6 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros) au troisième trimestre selon les données de Hedge Fund Research, la plus faible collecte enregistrée depuis fin 2009.
Le fonds de pension danois pour les experts en pharmacie, Pensionskassen for Farmakonomer, a décidé d’externaliser la totalité de ses encours sous gestion à BlackRock, rapporte IPE.com. Le fonds de pension de 1,34 milliard d’euros estime que la capacité du groupe américain à l’aider à faire face aux exigences réglementaires croissantes était aussi importante dans la signature de l’accord que sa capacité à dégager des rendements et à maîtriser les coûts.
La Banque centrale européenne a annoncé jeudi une baisse de 10 points de base du taux de sa facilité de dépôt, qui passera donc de -0,20% à -0,30%, et une extension dans la durée de son programme de rachat d’actif. La décision était largement anticipée, et l’euro a rebondi au-dessus des 1,08 dollars après ces annonces, contre 1,055 auparavant, car les marchés tablaient plutôt sur une baisse de 20 pb du taux de dépôt. Le canal du taux de dépôt est le plus efficace à court terme pour peser sur le taux de change de la monnaie unique et donc lutter contre les pressions déflationnistes en zone euro. La BCE a laissé ses autres taux inchangés, et notamment son refi à 0,05%.
Dans la dernière édition de ses statistiques sur les recettes publiques publiée jeudi, l’OCDE indique que la pression fiscale dans ses pays membres a représenté l’an passé en moyenne 34,4% de leur produit intérieur brut. Ce taux est en hausse de 0,2 point par rapport à 2013 et de 1,7 point par rapport au plus bas touché en 2009, en pleine crise, en raison notamment des hausses de TVA et de l’impôt sur le revenu, qui pèsent sur les particuliers. Il dépasse de 0,3 point la marque de 2007, la plus élevée d’avant la crise.
La Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), qui devrait être inaugurée vers la fin décembre, et prévoit d’être opérationnelle au deuxième trimestre 2016, a déclaré Jin Liqun, son futur président. La banque mènera ses opérations en dollars mais prendra en compte des demandes de financement dans d’autres devises, dont le yuan, a-t-il ajouté. La banque devrait prêter de 1,5 à 2 milliards de dollars l’année de son lancement avant d’accélérer nettement. «Les années normales, avec un capital déposé de 100 milliards de dollars, je pense que nous prêterons de 10 à 15 milliards par an, les cinq ou six premières années», a précisé Jin Liqun.
Les petites et moyennes entreprises de la zone euro ont le sentiment, pour la première fois depuis 2009, d’avoir accès à davantage de crédits, tout en éprouvant des difficultés à trouver des clients, montre une enquête publiée mercredi par la Banque centrale européenne. L’enquête de la BCE, portant sur 11.226 entreprises dont la plupart emploient moins de 250 personnes, montre qu’une majorité d’entre elles a fait état d’une disponibilité d’un montant de prêts bancaires supérieur à leurs besoins au premier semestre 2015.
Porto Rico a évité à la dernière minute un défaut de paiement le 1er décembre en remboursant mardi soir une échéance de 354 millions de dollars. La Banque gouvernementale de développement (GDB), banque centrale de l’île, a confirmé dans un communiqué qu’elle avait «payé tout le principal et les intérêts sur certaines obligations». Certains des moyens destinés à rembourser la dette des entreprises publiques de l’île pourront désormais être fléchés pour faire face à la dette publique.
Les représentants des Etats membres de l’Union européenne ont trouvé un compromis sur les textes qui doivent permettre de relancer la titrisation après deux mois de débats, a annoncé hier la présidence luxembourgeoise du Conseil. Le Parlement doit encore formuler sa position. La relance de la titrisation est l’une des priorités de Bruxelles dans le cadre de son plan d’Union des marchés de capitaux. Les textes présentés en septembre dernier comptent alléger les exigences en capital pour les titrisations qui sont reconnues comme «simples, transparentes et standardisées». Tout en saluant la démarche, les professionnels déplorent une proposition encore trop contraignante sur les charges en capital et d’une application trop compliquée.
La Cour constitutionnelle espagnole a décidé hier à l’unanimité de ses 11 membres d’annuler la déclaration d’indépendance votée par le parlement régional catalan le 9 novembre. Ce dernier s’était exprimé en faveur d’une feuille de route visant à mener la région vers l’indépendance d’ici à 18 mois, un vote aussitôt contesté par Madrid. «Avec la loi du 29 septembre qui réforme leurs pouvoirs, les juges ont maintenant de nouveaux moyens pour faire appliquer leurs décisions. Cela inclut la suspension temporaire de tout élu politique ou fonctionnaire qui aurait l’intention de contrevenir à la décision de la Cour», rappellent les économistes de Natixis.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un guide pour aider les investisseurs institutionnels non professionnels (associations, fondations, fonds de dotation, congrégations...) à définir leur démarche d’investissement et à prendre les décisions adaptées à leur situation. Ce guide détaille les étapes du processus d’investissement. Il définit aussi les types de placements et les modes de gestion possibles. Enfin, il contient des informations sur la notion de conflit d’intérêts et sur les principes de bonne gouvernance.
La présidente de la Fed a alerté hier sur le risque pour l’économie et les marchés de conserver les taux à leurs niveaux actuels pendant trop longtemps.
Le marché américain du travail s’est légèrement tendu ces dernières semaines et certaines pressions à la hausse sur les salaires ont pu être observées aux Etats-Unis, une partie des employeurs rencontrant des difficultés croissantes pour recruter, a déclaré hier la Réserve fédérale dans son Livre beige. La Fed note que l’activité économique a continué de croître à un rythme modeste dans la plupart des régions en octobre et novembre. La plupart des régions ont rapporté que les pressions sur les salaires n’avaient augmenté que pour les postes qualifiés mais certaines ont évoqué des tensions plus généralisées. Le Livre beige évoque également une augmentation de la consommation des ménages mais note que l’activité manufacturière est restée mitigée. Toutefois, les industriels de la plupart des districts ont déclaré s’attendre à une amélioration au cours des six prochains mois.