A l’issue du mois de novembre, les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – à savoir AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason – ont enregistré une lègère baisse de leurs actifs sous gestion, pénalisés en partie par des effets de change négatifs. Franklin Templeton a ainsi fait état d’un recul de 1,4 % de ses encours à 790 milliards de dollars au 30 novembre 2015 contre 801,1 milliards de dollars au 31 octobre 2015. Le groupe américain n’a toutefois donné aucun détail sur cette diminution de plus de 11 milliards de dollars d’actifs.Ses concurrents ne sont guère mieux lotis. Legg Mason a ainsi vu ses encours reculer de 0,8% pour s’établir à 691,4 milliards de dollars à fin novembre 2015 contre 697 milliards de dollars à fin octobre 2015. Au cours du mois écoulé, sa collecte nette a été nulle, les flux sur les actifs obligataires (1,6 milliard de dollars) ayant été compensés par des sorties nettes sur les actifs actions de 1,6 milliard de dollars. Les produits de liquidité ont, pour leur part, subi des rachats de 3,3 milliards de dollars. Par ailleurs, l’effet de change négatif a conduit à une baisse des encours de l’ordre de 1,5 milliard de dollars.AllianceBernstein (AB) est logé à la même enseigne. Ses actifs sous gestion s’établissent à 476 milliards de dollars au 30 novembre 2015 contre 478 milliards de dollars au 31 octobre 2015, soit une baisse de 0,4%. Sans donner de chiffres précis, la société de gestion explique que ce repli est directement lié à un effet marché et un effet de change négatifs, partiellement compensés par «une modeste collecte nette au niveau du groupe».Enfin, Invesco a dévoilé une diminution de 0,1% de ses actifs sous gestion à 791,1 milliards de dollars à fin novembre 2015 contre 791,3 milliards de dollars à fin octobre 2015. «La collecte nette positive sur les produits de long terme a été plus que compensée par un effet de change négatif qui a diminué nos encours de 2,9 milliards de dollars», a indiqué la société de gestion.
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
A l’issue de l’examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la Banque nationale suisse (BNS) a maintenu la marge de fluctuation du taux Libor à trois mois entre -1,25% et -0,25%. Elle a également confirmé le taux d’intérêt négatif de -0,75% appliqué sur les dépôts des banques. «La Banque nationale reste prête à intervenir sur le marché des changes, afin d’influer au besoin sur l’évolution du cours du franc», indique le communiqué de la banque centrale. Alors que l’annonce du QE en zone euro avait forcé la BNS à baisser largement ses taux en territoire négatif pour endiguer la hausse du franc, l’annonce de mesures moins fortes qu’attendu de la part de la BCE le 3 décembre a permis à la banque centrale suisse de maintenir son statu quo.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener de nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Opep ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre, il ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain.
Le remplacement du ministre des Finances a entraîné une chute du rand de 6% en séance et une hausse du rendement des emprunts d’Etat à 10 ans de 95 pb.
La justice américaine ciblerait des traders ayant opéré frauduleusement à Londres avant 2014 sur les obligations d’agences gouvernementales et d’entités supranationales.
Le président de la Bundesbank a déploré jeudi le manque de pouvoirs du nouveau comité budgétaire européen et a critiqué une nouvelle fois la politique d’assouplissement quantitatif (QE, quantitative easing) de la Banque centrale européenne. S’exprimant à Lisbonne, Jens Weidemnn a estimé que la zone euro avait besoin, pour évaluer les budgets nationaux, d’une instance plus autoritaire que le comité consultatif dont la Commission européenne a proposé la création. «Cela ne présage rien de bon pour l’objectif d’une application plus dépolitisée des règles», a-t-il déclaré.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint 65 milliards de dollars (59 milliards d’euros) en novembre, en hausse de 14% par rapport à celui de 57 milliards un an plus tôt, a annoncé jeudi le département du Trésor. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un montant de 68 milliards de dollars. Hors effets calendaires, le déficit ressort à 126 milliards de dollars contre 98 milliards de dollars en novembre 2014. Depuis le début de l’exercice fiscal américain le 1er octobre, le déficit cumulé se monte à 201 milliards de dollars.
Le président de la conférence de Paris sur le climat a déclaré jeudi soir être en mesure de présenter vendredi à la COP 21 un texte final d’accord sur la lutte contre le réchauffement climatique. Le projet d’accord, que Reuters a pu consulter, indique que l’objectif est de «contenir la hausse moyenne de la température globale bien en dessous de 2°C, au-dessus des niveaux pré-industriels, et de poursuivre les efforts pour limiter (cette hausse) à 1,5°C».
Le Trésor autrichien compte émettre de 27 à 30 milliards d’euros de dette gouvernementale l’an prochain, comparé à 23 milliards d’euros en 2015, alors qu’il fait face à environ 22 milliards d’euros de tombées obligataires. Au moins deux émissions syndiquées sont prévues.
Lors de la neuvième édition de l’Asian Financial Forum (AFF) les 18 et 19 janvier 2016 au Hong Kong Convention and Exhibition Centre, le conférencier invité sera Ben Bernanke, ancien président du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine. L’AFF 2016, qui aura pour thème «Asie: définition d’un nouveau modèle de croissance», examinera les perspectives et enjeux évolutifs de la région, et leurs implications pour la croissance globale.
Flornoy & Associés Gestion et la société de gestion suisse Finasma ont annoncé le 10 décembre leur rapprochement "afin de renforcer mutuellement nos expertises et nos forces commerciales sur le continent européen".
Le FRR devrait investir 2 milliards d’euros dans des actifs français illiquides, dont les infrastructures et le capital investissement, après avoir obtenu le feu vert d’investir au-delà de 2024. Initialement, il était prévu que le FRR cesse ses activités en 2024 après avoir effectué 14 versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la Cades. Olivier Rousseau, membre du directoire du FRR, a indiqué au site spécialisé IPE qu’il avait l’an dernier «intensifié» son lobbying pour pouvoir à nouveau investir dans des actifs illiquides compte de la persistance de taux d’intérêt très bas. Le Fonds a ainsi obtenu l’autorisation de Bercy d’investir dans des actifs illiquides pour contribuer au financement de l'économie française, d’augmenter son exposition au private equity à 3% et d’investir dans l’immobilier et les infrastructures. Olivier Rousseau a précisé qu’une bonne partie de l’exposition aux infrastructures serait liée à des projets «verts». Les détails de la nouvelle stratégie devraient être finalisés à l’occasion d’une réunion du directoire en décembre.
L’Opep estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre et ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain, qui ne ferait qu’engorger un peu plus un marché déjà saturé.
Vanguard doit lancer jeudi une gamme d’ETF gérés activement à bas coût visant à concurrencer directement les Schroders ou Aberdeen Asset Management, rapporte le Financial Times. Les nouveaux ETF, au nombre de quatre, fourniront une exposition à quatre critères d’investissement : value, liquidité, momentum et faible volatilité. Ils présentent un coût annuel de 22 points de base. « Ces ETF offrent une alternative irrésistible aux stratégies actives onéreuses qui ciblent des expositions similaires », commente John James, managing director de Vanguard en Europe. Ce lancement marque la volonté de Vanguard d’accélérer sa croissance en Europe, commente le FT. Le groupe doit lancer d’autres fonds actifs à bas coûts en Europe en 2016.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de recruter Casilda Lopes en qualité de responsable du service client, du juridique et de la conformité au sein de l’équipe dirigée par Beatriz Barros de Lis, directrice générale et responsable pays d’Axa IM pour l’Espagne et le Portugal. La nouvelle recrue, qui compte plus de 13 ans d’expérience dans le secteur financier, arrive en provenance de Credit Suisse où elle a travaillé pendant 8 ans en tant que responsable du développement et du marketing pour la société de gestion ibérique. Avant d’intégrer Credit Suisse Gestion, elle avait officié chez Société Générale Asset Management et Allfunds Bank.
A compter du 1er janvier 2016, le fonds de pension Syntrus Achmea (100 milliards d’euros d’encours au total, dont la moitié à titre fiduciaire) et la société de gestion axée sur les particuliers Achmea Beleggingsfondsen fusionneront pour former Achmea Investment Management, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’opération avait été annoncée lors de la présentation des comptes semestriels en août.
Kempen Fiduciary Management vient de recruter Erik Hulshof en tant que directeur exécutif au sein de son équipe à Londres. L’intéressé, qui fera partie de l’équipe dirigeante, rejoindra la société le 1er janvier.Erik Hulshof a travaillé précédemment pour MN et Robeco. Il est actuellement « trustee » dans de nombreux fonds de pension néerlandais. Chez Kempen, Erik Hulshof sera avant tout chargé de concrétiser la coopération et l’intégration des activités au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, avec comme objectif de mettre au point une offre de gestion fiduciaire au Royaume-Uni.
Invité sur Newsmanagers TV, Martin Kolrep, gérant chez Invesco AM est l’un des premiers « asset managers » à être présent dès le lancement de la plateforme amLeague. Cette caractéristique donne désormais un recul de plus de six ans pour analyser ses performances. Et découvrir que celles-ci sont remarquables. Responsable des relations Partenaires de la plateforme, Vincent Zeller qui était présent aux côtés du gérant, a indiqué que son portefeuille était le plus performant (142,53 % au 04/12 depuis juin 2010). « Mais c’est également celui qui affiche le ratio de Sharpe le plus fort, de 1,4, contre 1 pour la moyenne des gérants et 0,8 pour le marché », a-t-il noté. D’autre part, toujours depuis l’origine, l’alpha annualisé du gérant ressort à 8 %. Et l’histoire se poursuit en 2015 dans la mesure où les performances du portefeuille (24,78 % au 04/12) sont encore les plus élevées, toutes compétitions confondues. Quant au ratio de Sharpe, il ressort à 1,8 et l’alpha à 15 %.Pour justifier ses résultats, notamment en 2015, Martin Kolrep a insisté sur la diversification de son portefeuille dont aucune ligne n’excède 2 %. « Le resultat n’est donc pas dû au bon comportement de deux ou trois lignes de titres mais plutôt, à un grand nombre de valeurs dont certaines sont détenues depuis longtemps », a-t-il rappelé. Sur le plan sectoriel, le gérant a favorisé cette année la consommation cyclique. A l’inverse, le secteur de l’énergie, des matériaux ainsi que le secteur de la finance ont été sous pondérés. Pour justifier cette mise à l’écart de la finance, Martin Kolrep a pointé la volatilité des titres alors que la maximisation du ratio de Sharpe reste l’un des principaux objectifs de la gestion. « Peu de banques sont attractives et volatiles simultanément », a estimé le gérant qui n’en possède pas moins quelques lignes de titres de banques scandinaves, mais aucune de la zone euro. Cela étant, si la volatilité diminue, le gérant a estimé qu’il pourra renforcer son portefeuille de valeurs bancaires en 2016.Dans le détail, les titres estampillés « value » sont également peu représentés au sein du portefeuille, a confirmé le gérant d’Invesco. «Nous regardons ce point dans la mesure où il fait partie des quatre concepts que nous regardons, dont le momentum ou les révisions de bénéfice. Cependant, il ne s’agit pas d’un critère discriminant pour l’achat de titres. Par ailleurs, le turnover des titres est limité. Plafonné à 10 %, il est de l’ordre de 5 à 6 % en réalité», a noté Martin Kolrep. Enfin, sur le plan géographique, le gérant qui investit de façon importante sur le marché britannique, a insisté sur l’intérêt de ce dernier, du fait de son approche « titres » et d’une volatilité moindre depuis 2008 comparé au marché de la zone euro. Pour 2016, le gérant se veut rassurant, même si la volatilité sera probablement de la partie, notamment au cours du second semestre. Un phénomène qui s’explique par le changement de politiques des banques centrales, surtout aux Etats Unis et au Royaume Uni, a rappelé Martin Kolrep qui reste néanmoins optimiste et table sur une progression comprise entre 5 % et 10 % des marchés.Enfin, pour conclure l’émission, Vinzent Zeller a annoncé le lancement prévu le 15 décembre du mandat d’actions internationales « low carbon ». « Le mandat a d’ores et déjà attiré 20 gérants dont Invesco AM », a t-il précisé, en rappelant également que les indicateurs y seront mesurés en absolu et en corrigé des impacts sectoriels. Pour visualiser la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1386
Old Mutual Wealth se renforce auprès des conseillers financiers avec le recrutement de Martin Clubbs en qualité de spécialiste des retraites (« pensions specialist »). Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable du développement et de la croissance de la plateforme Old Mutual Wealth, en se concentrant tout particulièrement sur le marché des retraites individuelles. Martin Clubbs, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion et des retraites, travaillait précédemment en qualité de responsable des relations stratégiques (« strategic relationships manager ») chez Scottish Widows où il était responsable d’une équipe en charge du développement et des relations avec les conseillers clés dans le domaine des retraites d’entreprises pour le Nord de l’Angleterre.
Le gestionnaire de fortune Bordier (UK), filiale de Bordier Group, a nommé Peter Chamberlain au poste de responsable du développement (« business development manager »), rapporte Reuters. Il sera rattaché à David Muncaster, directeur commercial et marketing. L’intéressé arrive en provenance de Praemium où il était responsable commercial pour le Royaume-Uni pendant plus de six ans.
Le groupe financier Sanlam, spécialisé notamment dans la gestion de fortune et la banque privée, a dévoilé, ce 9 décembre, une profonde réorganisation de ses structures au Royaume-Uni dont la mise en œuvre effective interviendra au 1er janvier 2016. Ainsi, à compter de cette date, toutes les activités de Sanlam outre-Manche seront regroupées au sein d’une seule et même entité qui cumulera près de 9 milliards de livres d’actifs sous gestion. Baptisée Sanlam UK, la nouvelle structure réunira sous le même toit Sanlam Wealth Planning, Sanlam Private Wealth, Sanlan Investments et Pensions, Sanlam FOUR et, enfin, Sanlam Securities. Dans le cadre de cette profonde réorganisation, Jonathan Polin a été nommé au poste de directeur général de la nouvelle entité, en charge à ce titre de l’ensemble des activités de Sanlam au Royaume-Uni. L’intéressé avait été récemment nommé directeur général de Sanlam Private Wealth.
Credit Suisse serait intéressé au rachat de la banque privée tessinoise BSI, à vendre. Selon l’agence Reuters, Credit Suisse envisage de faire une offre au brésilien BTG Pactual, l’actuel propriétaire de BSI. BTG a besoin de liquidités après que son ancien patron André Esteves a été arrêté sur soupçons de corruption, le mois dernier au Brésil.Credit Suisse serait prêt à payer un montant inférieur à 1 milliard de francs suisses pour BSI, ce qui représente une décote de près de 20% par rapport au prix que BTG avait payé il y a quelques mois pour racheter BSI. Julius Baer, Safra Sarasin, l’italienne Intesa Sanpaolo et des investisseurs chinois seraient aussi sur les rangs pour racheter BSI.
Le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Fund Hospitality a vendu l’hôtel Palace à Lucerne à un investisseur chinois Yunfeng Gao, selon un communiqué diffusé mercredi soir. Le transfert de propriété a eu lieu le même jour, et l’entrée en jouissance est prévue au 31 décembre prochain, précise le communiqué. La société Victoria-Jungfrau Collection (VJC), propriété du groupe Aevis, continuera à exploiter la structure hôtelière.
La galaxie Fideuram continue de recruter, rapporte Bluerating. Les deux réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest ont embauché au total 205 professionnels, portant le nombre de leurs conseillers financiers à 5.030. Les dernières nouvelles recrues au sein de Fideuram sont : Roberto Rizzi, ex Banca popolare di Vicenza, en Vénétie ; Fabio Bonetta, de la Banca Cremonese, et Ivana Maria Rita Brigo, anciennement Banco Desio, en Lombardie; Eleonora Boldi, du Credito Valtellinese, dans le Piémont ; Fabio Marcaccioli, d’Allianz Bank, dans les Marche; Filippo Adessi, ex d’Unicredit, dans les Pouilles. Chez Sanpaolo Invest sont arrivés : Massimo Barbero, de Banco popolare, en Ligurie ; Michele Sarli, de FinecoBank, en Ombrie ; Maria Di Cola, ex Unicredit, dans le Latium.
Linedata, l'éditeur de solutions globales pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, a annoncé le 9 décembre la signature d’un partenariat avec NetWorth Services, Inc., fournisseur de solutions en mode Saas et d’informations financières spécialisé dans le calcul des prix de revient fiscaux. Selon un communiqué, «ce partenariat offrira aux clients de Linedata Admin Edge un accès à la solution NetBasis, module automatisé de calcul et de déclaration auprès de l’IRS des prix de revient ajustés lors des cessions de fonds d’investissement. NetBasis est entièrement intégrée avec la solution dédiée aux agents de transfert, Linedata Mshare, qui lui fournit les données nécessaires au calcul des prix de revient ajustés. Composante essentielle de la plateforme Linedata Admin Edge, Linedata Mshare est une solution d’administration globale pour les administrateurs de fonds et gérants de fonds traditionnels, hedge funds et fonds alternatifs liquides."L’automatisation de ces processus permet aux utilisateurs de Linedata Admin Edge de respecter la conformité et d’optimiser leurs coûts. NetBasis calcule le coût de revient ajusté pour les fonds en appliquant une méthode par défaut ou sélectionnée parmi les options suivantes : FIFO, LIFO, spécifique, LOFO, HIFO, coût moyen simple (ASCC), coût moyen pondéré de la durée de détention (ACDC) ou corrigé des plus ou moins-values (LGUT). Le reporting des prix de revient prend également en compte tous les événements d’opérations sur titres, y compris les changements de dénominations, fusions et scissions, réinvestissements de dividendes et de plus-values ; le module assure aussi le suivi et l’identification des opérations d’optimisation fiscale de fin d’année.
Bellevue Asset Management a lancé un fonds sur les génériques dans le secteur de la santé pour les investisseurs européens, a appris Citywire Global. Le BB Adamant Global Generika avait été lancé en 2008 pour un public suisse uniquement. Désormais, il existe en version luxembourgeoise : Bellevue F (Lux) BB Adamant Global Generics.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The pension fund for the state of New York, the New York State Common Retirement Fund (CRF), will allocate USD2bn to a new low-carbon emissions US equity strategy developed in partnership with Goldman Sachs Asset Management. The programme will use a methodology developed by CRF and GSAM, which seeks to reduce the exposure of the pension fund to companies which have high levels of greenhouse gas emissions, while remaining within the defined risk framework. This will include the creation of a low emissions index based on existing indices for the CRF.