A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’assureur Swiss Life France a annoncé que sa collecte nette en assurance vie a atteint 1,2 milliard d’euros en 2015, en hausse de 14% par rapport à 2014. Cette collecte nette a été « très largement orientée en unités de compte », à hauteur de 80%, précise la compagnie d’assurance. Ainsi, la part des unités de compte dans les encours a progressé de 31% à 33% sur un an. A l’issue de l’exercie 2015, le chiffre d’affaires de son activité d’assurance vie s’établit à 2,62 milliards d’euros, en augmentation de 5% sur un an. SwissLife Banque Privée a également réalisé une belle année. L’établissement bancaire affiche en effet « une forte croissance de son résultat et de son produit net bancaire (+10% à 50 millions d’euros) », souligne Swiss Life dans un communiqué. Ses actifs sous gestion atteignent 4,5 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à 2014. L’assureur suisse a enfin dressé un bilan de l’activité de Swiss Life Asset Managers en France. Ainsi, sur le territoire français, Swiss Life Asset Managers gère 15 milliards d’euros d’actifs pour le compte de clients tiers à fin 2015, un chiffre en progression de 14% par rapport à l’année précédente. La collecte nette en fonds d’investissement et mandats pour le compte de clients tiers a atteint 2 milliards d’euros. En parallèle, « l’immobilier a contribué de manière significative à hauteur de 1,1 milliard d’euros à cette augmentation des actifs en France », observe Swiss Life France. Enfin, la collecte nette en fonds provenant de l’activité « Assurances » a aussi progressé et s’élève à 295 millions d’euros en 2015. Au niveau du groupe, Swiss Life Asset Managers gère, fin 2015, 38,8 milliards de francs suisses (35,7 milliards d’euros) d’actifs pour le compte de tiers, avec une collecte nette de 7,2 milliards de francs suisses (6,7 milliards d’euros).
En 2016, le spécialiste de l’investissement dans les PME et entreprises de taille intermédiaire Omnes Capital prévoit de se tourner davantage vers la clientèle internationale. « Nos clients étranger représentent aujourd’hui moins de 10 % de nos encours, et nous aimerions qu’à moyen terme, leur part monte à plus de 30 % », a annoncé Fabien Prévost, président de la société de capital investissement lors d’un rendez-vous avec la presse, jeudi 10 mars. Les pays visés en priorité sont ceux limitrophes de la France, tels que l’Allemagne ou le Benelux mais également les pays scandinaves. A horizon 2020, l’objectif de la société est de doubler ses encours sous gestion. Après 4 années d’indépendance, l’ex Crédit Agricole Private Equity affiche désormais 2,1 milliards d’euros sous gestion, dont 320 millions pour l’activité de capital risque, dont dépendra un nouveau fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI). Baptisé Capital Invest PME 2016, le fonds permettra aux particuliers de bénéficier d’avantages fiscaux prévus par la loi TEPA au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et de l’impôt sur le revenu (IR), tout en bénéficiant du potentiel de croissance des PME françaises et européennes. Les actifs du FCPI Capital Invest PME 2016 seront composés à hauteur de 80 % de PME innovantes françaises et européennes. Les 20 % restants seront investis dans une poche d’actifs non risqués, qui pourra servir de réserve pour des réinvestissements dans les sociétés en portefeuille.
SimCorp, fournisseur de services et solutions logicielles pour le monde de l’investment management, poursuit sa croissance en France et renforce son équipe. François Thaury, qui a rejoint SimCorp France lors de sa création en 2009, est nommé responsable du développement des activités commerciales « Asset Owners » et « Asset Servicers ». François Thaury continuera en outre à développer les relations de SimCorp France avec ses clients existants ainsi que les relations avec les partenaires. Pierre Laborie a rejoint l’équipe commerciale en tant que responsable du développement des activités commerciales « Asset Managers ». Pierre Laborie dispose d’une solide expérience commerciale acquise chez des éditeurs de progiciels financiers : il était récemment en charge des ventes auprès de clients français et suisses chez Calypso Technology après sept années passées chez Traderforce-FlexTrade et douze années chez Thomson-Reuters. Anne Kermarrec a rejoint SimCorp France en tant que responsable marketing. Elle bénéficie d’une expérience marketing de plus de 17 ans acquise notamment auprès des éditeurs SunGard, et plus récemment NeoXam. «La France est un marché clé pour SimCorp. La mise en place de cette nouvelle organisation va nous permettre d’accroître notre croissance et de mieux répondre aux besoins des acteurs par ligne métier : asset managers, asset owners et asset servicers. SimCorp Dimension compte déjà dix références majeures sur le marché français, et permet à ses clients de relever les nouveaux défis de l’industrie : Accelérer la croissance et transformer les systèmes d’information en outils de pilotage”, commente Thomas Van Cauwelaert, directeur des ventes et du marketing chez SimCorp France.
L’incertitude économique relance l’attrait pour les fonds de dette privée défaillante (distressed debt), rapporte L’Agefi qui précise que Oak Hill Advisors tenterait ainsi de réunir 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros). OHA Strategic Credit Fund II, qui devrait viser à la fois l’Amérique du Nord et l’Europe, disposera du temps nécessaire pour réaliser ses investissements. Oak Hill Advisors pourra en effet attendre deux, voire trois ans avant de boucler ses premières opérations, par nature opportunistes. Le fonds devra néanmoins lancer son processus d’investissement si certains événements se produisent (écartement des spreads de crédit high yield de plus de 750 points de base, taux de défaut sur un an de 4%,…).Outre Oak Hill Advisors, Oaktree Capital, Cerberus et Paulson & Co sont aussi en cours de levée côté américain, tandis que KKR et LCM Partners s’activent en Europe, note le quotidien.
On peut toujours regretter qu’il faille leur accorder une journée - comme ce fut le cas cette semaine - pour se rendre compte de l’importance des femmes. Mais si c’est une occasion pour souligner qu’elles parviennent parfois à ébrécher le plafond de verre, ou plus simplement les préjugés, alors il faut s’arrêter un temps sur leur combat et leur réussite. Y compris dans le monde de l’asset management. Cette semaine, une étude mondiale de Preqin a été publiée, qui estime que les femmes représentent 12,6% des employés senior dans les sociétés de private equity. Contre 11,7% en 2015. La gente féminine prend donc du poids même si les disparités sont encore très fortes selon les stratégies d’investissement. Et rien n’est jamais acquis. Dans les sociétés de LBO, les femmes tendent même à être de moins en moins présentes...En parlant de poids, on a appris cette semaine que deux sociétés de gestion de groupes japonais Dai Ichi Life Insurance et Mizuho vont donner naissance à un petit Sumo de la gestion d’actifs. Asset Management One naîtra précisément le 1er octobre prochain et pèsera 400 milliards d’euros d’encours. Cela étant, au contraire de ce que tout bon diététicien pourrait préconiser, la surcharge pondérale est plutôt conseillée dans l’asset management. Et le Crédit Agricole l’a bien compris qui, dans son Plan Moyen Terme exposé cette semaine, a confirmé les ambitions d’Amundi, et laissé entendre que des acquisitions créatrices de valeur pourraient intervenir à un horizon assez proche. Sur le modèle de « l’union fait la force », l’américain Mass Mutual a, quant à lui, fait le choix de regrouper toutes ses filiales de gestion dédiées à l’institutionnel. Le nouvel ensemble affiche désormais 262 milliards de dollars d’actifs sous gestion et prend le nom d’une de ses filiales en question… Barings. D’une façon générale, tout est passé au crible pour réaliser de bonnes affaires. Ainsi, alors que le groupe Old Mutual envisage de se scinder, les fonds Cinven et Warburg Pincus auraient déjà déposé une offre conjointe pour reprendre Old Mutual Wealth, une filiale de gestion de fortune centrée sur le marché britannique.Pour donner corps à l’idée de « big is beautiful », cette semaine a aussi mis au jour les difficultés d’une petite société de gestion française dont les derniers espoirs d’un adossement se sont envolés. Il est donc désormais question de liquidation judiciaire pour Arkéon Gestion. Pour les mêmes raisons qu’exprimées plus haut, elle n’en suscite pas moins l’intérêt de quelques repreneurs comme Invest Securities, Amplegest, Portzamparc ou encore Financière d’Uzès. A suivre donc.Finalement, tous ces mouvements n’ont qu’un objectif : pérenniser l’entreprise… « Si vis pacem, para bellum » et le danger semble guetter dans l’industrie financière. Pour l’Alfi, l’association luxembourgeoise des fonds luxembourgeois, ce sont les FinTech qu’il faut surveiller, car elles vont rebattre les cartes de la distribution. Ce qui a fait dire à la présidente de l’Association du Grand-Duché que ces FinTech «auront un impact fondamental sur les modèles d’affaires des gestionnaires d’actifs, des intermédiaires de la distribution et des prestataires de services qui sont également confrontés à de nouveau comportements de la part des investisseurs». Mais la concurrence est une chose. Et les risques une autre. A l’évidence, ces derniers sont pris au sérieux par le Conseil de stabilité financière qui, lorsqu’il pense FinTech, évoque également des risques systémiques. Bien évidemment, pour résister aux nouvelles concurrences, d’autres stratégies que la prise d’embonpoint existent. A commencer par celles qui consistent à varier les sources de revenus. A ce titre, les sociétés de gestion se développent dans les «leveraged loans» et taillent des croupières aux banques. En Suisse, des banques de gestion jouent également la carte de la diversification. Elles lancent des plateformes de trading de devises ou cherchent à développer une activité de conseil, ou encore du private equity local, voire des prestations de dépositaire et de gouvernance de fonds de placement, etc. Pour le coup, on ne peut certainement pas appeler cela une diversification. Appelons plutôt cela des réparations. Pas des moteurs en l’occurrence mais plutôt du préjudice subi. Dans les faits, après le scandale Volkswagen, l’assureur Allianz a annoncé cette semaine qu’il entendait poursuivre le constructeur automobile en justice. Enfin, la semaine dernière, les investisseurs, eux, ont calé. Plongés dans l’attentisme, ils portent désormais les niveaux de cash à leurs plus hauts niveaux depuis novembre 2001. L’attentisme justement… S’agirait-il désormais de l’attitude adoptée par les assets managers directement concernés par le résultat du référendum britannique en juin ? Toujours est-il que comparé à la lecture abondante sur le sujet à laquelle on a eu droit la semaine dernière, ces derniers jours ont ressemblé au désert des Tartares. Pas une publication d’importance sur la sortie ou non de la Grande Bretagne de l’Union européenne. A croire que seul le PSG se souciait du Brexit mercredi soir sur la pelouse de Chelsea !
Après Morningstar, c’est au tour de MSCI de se lancer dans la notation durable des fonds. Le fournisseur d’indices a annoncé avoir élargi la couverture de son service MSCI ESG Research pour y inclure environ 21.000 fonds et ETF. MSCI ESG Fund Metrics mesurera les caractéristiques environnementales, sociales et de gouvernance des titres en portefeuille et classera ou étudiera les fonds en se basant sur divers facteurs dont l’impact durable, l’alignement des valeurs et les risques ESG, incluant l’empreinte carbone.Chaque fonds obtiendra une note globale, le Fund ESG Quality Score, un classement par catégorie et des notes individuelles pour l’environnement, le social et la gouvernance. Les clients auront aussi accès à plus de 100 métriques pour évaluer les caractéristiques ESG de leurs portefeuilles.
Les hedge funds sont encore très peu présents sur les réseaux sociaux. Selon une étude de l’agence de communication et relations publiques Peppercomm, reprise par Les Echos, seuls 11,1% des 314 plus gros hedge funds sont présents sur les réseaux sociaux (hors LinkedIn), soit une très légère augmentation par rapport à 2014 (9,9%). Beaucoup de comptes sont toutefois inactifs. Sur Twitter, un hedge fund a, en moyenne, 15.000 abonnés et il livre une dizaine de messages par mois seulement. Ce sont surtout les sociétés de gestion traditionnelles, qui disposent aussi de stratégies alternatives, qui sont les plus pourvoyeuses d’informations. En parallèle, les fonds alternatifs ont augmenté leur présence sur LinkedIn : les trois-quart y étaient présents en 2015 contre deux tiers en 2014. Mais là aussi, les comptes actifs sont minoritaires (18%), avec en moyenne près de 2.300 abonnés. Les hedge funds, traditionnellement secrets et peu habitués à communiquer, voient dans les réseaux sociaux une source de risques plus qu’une source d’opportunités.
Les actifs sous gestion de la Liechtensteinische Landesbank (LLB) ont diminué l’an dernier de 9,3% pour s'établir à 45,6 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 10 mars. Cette évolution est due pour l’essentiel à la vente de Swisspartners Group qui représente un encours de 3,3 milliards de francs et à un effet devises négatif de 1 milliard de francs suisses. Les sorties nettes se sont élevées à 206 millions de francs durant l’exercice écoulé contre 350 millions de francs l’année précédente.La banque privée a enregistré un bénéfice net en hausse de 19,7% à 86,3 millions de francs en 2015. La direction proposera un relèvement du dividende de 10 centimes par rapport à l’année précédente à 1,60 franc par action.
Gimv, le fonds Gimv-XL (géré par Gimv) et les autres actionnaires de Punch Powertrain annoncent la signature d’un accord exclusif de vente avec le groupe chinois Yinyi pour qu’il acquiert 100% des actions de la société belge Punch Powertrain. La valorisation sur laquelle les parties se sont accordées pour cette transaction aurait un impact positif de 7% sur la valeur des fonds propres de Gimv au 31 décembre 2015. La transaction reste soumise à plusieurs conditions financières et réglementaires.En mars 2010, Gimv et le fonds Gimv-XL avaient acquis une participation de 46 % dans Punch Powertrain lors d’une augmentation de capital. En décembre 2013, Gimv, le fonds Gimv-XL et les autres actionnaires (LRM, Capricorn et le management), ont vendu 30% de leur participation dans Punch Powertrain au fonds de private equity sino-centrée New Horizon Capital. Suite à cette sortie partielle, la participation conjointe de Gimv et le fonds Gimv-XL n’est plus que de 32%. Depuis l’investissement de Gimv dans Punch Powertrain en 2010, le chiffre d’affaires a été multiplié par presque cinq à 326 millions d’euros.
Natixis Asset Management (NAM) tiendra la semaine prochaine un conseil d’administration pour désigner le successeur de son directeur général Pascal Voisin, a indiqué un porte-parole de la filiale de BPCE. Le dirigeant a annoncé jeudi après-midi en interne sa démission et son départ effectif le jour même, comme l’a révélé L’Agefi.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, pour tomber à leur plus bas niveau depuis octobre dernier. Ce signe est susceptible d'écarter les craintes d’une récession outre-Atlantique. Les inscriptions au chômage ont baissé de 18.000, à 259.000, lors de la semaine au 5 mars, a annoncé le département du Travail. Le chiffre de la semaine précédente a été révisé en baisse d’un millier. Les économistes attendaient en moyenne 275.000 inscriptions au chômage.
Les cours du pétrole devraient rebondir à partir de la fin 2016 et les sous-investissements actuels préparent une forte hausse de prix à l’horizon 2019-2020, a estimé hier l’Union française des industries pétrolières (Ufip). « On s’attend à un rééquilibrage de l’offre et de la demande fin 2016, voire début 2017, avec une évolution conséquente des prix », a déclaré lors d’une conférence de presse Francis Duseux, le président de l’Ufip, syndicat professionnel qui rassemble des entreprises exerçant en France. « On risque de se retrouver, suite à la très forte baisse des investissements, avec un déficit d’offre par rapport à la demande à l’horizon 2019-2020, ce qui devrait se traduire par un fort rebond des prix », a-t-il ajouté.
Jon Rubinstein, précédemment vice-président de l’innovation produits chez HP, va rejoindre le hedge fund Bridgewater en qualité de co-directeur général, a indiqué la société de gestion dans une note que s’est procurée Reuters. Son arrivée est programmée pour le mois de mai. Il remplacera Greg Jensen, qui conservera son poste de co-directeur des investissements. Avant HP, Jon Rubinstein a travaillé pour Apple et Palm. Bridgewater est actuellement le premier gestionnaire de fonds arbitragistes au monde, fort de 154 milliards de dollars d’encours, selon son site internet.
Le juge du district de Brooklyn John Gleeson a accepté mercredi soir que soit retardée la publication du rapport critique sur HSBC et le blanchiment d’argent. Suite à un arrangement à 1,9 milliard de dollars avec la justice américaine dans le cadre d’une enquête sur le blanchiment d’argent de la drogue au Mexique via la banque britannique, celle-ci doit notamment remettre à niveau ses dispositifs de conformité dans ce domaine. Ce rapport a été rédigé par un ancien procureur de New York, Michael Cherkasky, et remis en janvier 2015. Mais HSBC souhaite que certains passages en soient allégés. John Gleeson a accepté de revoir certaines formulations, mais il a rejeté plusieurs propositions de la banque. Elle voulait notamment revoir la conclusion de Michael Cherkasky, qui indique que la banque «a agit trop lentement et a fait des progrès trop limités pour instiller le type de culture dont elle aurait besoin».
Les banques de la zone euro ont terminé en hausse de 0,9% hier, dans un marché orienté à la baisse malgré les mesures annoncées par la Banque centrale européenne (BCE) dans la journée. Les banques d’Europe du Sud ont le plus fortement progressé, celles-ci étant amenées à profiter en priorité des TLTRO à taux négatif. Sur les marchés du crédit, l’indice Markit iTraxx Main a perdu 10 points de base (pb) pour terminer à 80 pb. Le sous-indice des Senior Financials a quant à lui baissé jusqu'à 77,5 pb avant de remonter à 85 pb.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint 193 milliards de dollars (172 milliards d’euros) en février, pratiquement stable par rapport à février 2014, a annoncé le département du Trésor hier. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un déficit de 200 milliards de dollars contre 192 milliards en février 2015. Depuis le début de l’exercice fiscal le 1er octobre, le déficit cumulé se monte à 353 milliards de dollars, en baisse de 9%. En données ajustées des variations calendaires, le déficit serait ressorti à 202 milliards contre 194 milliards un an plus tôt.
La banque centrale du Danemark n’a pas modifié ses taux directeurs après que la Banque centrale européenne (BCE) eut au contraire réduit les siens, rompant ainsi avec son habitude. Le taux de dépôt reste donc à -0,65%, l’un des plus bas au monde. La BCE a elle-même ramené de -0,30 à -0,40% son propre taux de dépôt.
Le différend porte sur le degré de précision avec lequel définir le MREL, la liste des fonds propres et passifs exigibles pour assurer le bail-in éventuel des banques.
Un groupe de 18 fournisseurs, traders et autres acteurs liés au secteur des fonds indiciels cotés (ETF) a demandé dans un courrier hier à la Sec, le gendarme de la Bourse américain, d’agir pour éviter que ne se reproduise un nouvel effondrement subit des marchés comme le 24 août 2015. La lettre est signée notamment par BlackRock, Vanguard Group, JPMorgan, State Street et Charles Schwab and Co.
L’émission de 1,5 milliard de dollars d’obligations à 10 ans du Brésil a connu un franc succès, les investisseurs affichant leur confiance dans l’aboutissement de la lutte anti-corruption dans le pays. La demande aurait atteint 5 milliards de dollars, selon une source bancaire citée par IFR. Elle aurait permis aux établissements teneurs de livre de l’opération (Bank of America Merrill Lynch et JPMorgan) de réduire la marge de 37,5 points de base (soit un rendement de 6,125%), contre une mise à prix initiale de 6,5%.
Dans le cadre de sa politique de diversification, ACMN Vie aurait lancé, au 4ème trimestre 2015, un appel d’offres d’un montant de 100 millions d’euros dans les US leveraged loans. Le véhicule d’investissement serait un FCP dédié.
D'après H24 Finance, Quentin Nansot, le directeur d'Adequity France, devrait quitter la Société Générale dans les prochains jours. Antoine Boissay devrait lui succéder à la direction d'Adequity France, leader de la distribution de produits structurés auprès des CGPI avec un encours qui s'élève aujourd'hui à 3 Milliards d'Euros .
Swiss Life France annonce une forte progression de son résultat opérationnel 2015 qui s’élève à 219 millions d’euros (183 millions d’euros en 2014) en hausse de 20%. Le chiffre d’affaires 2015, s’établit à 4 244 millions d’euros, en hausse de 2% dans un marché de l’assurance en augmentation de 4%.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, pour tomber à leur plus bas niveau depuis octobre dernier. C’est le signe d’un renforcement durable du marché du travail susceptible d'écarter les craintes d’une récession de la première économie mondiale. Les inscriptions au chômage ont baissé de 18.000, à 259.000, lors de la semaine au 5 mars, a annoncé le département du Travail. Le chiffre de la semaine précédente a été révisé en baisse d’un millier. Les économistes attendaient en moyenne 275.000 inscriptions au chômage.
La baisse de l’euro, d’un centime face au dollar après les nouvelles mesures annoncées par la BCE en début d’après midi, n’aura été que de courte durée. La monnaie unique se traitait autour de 1,117 face au billet vert vers 17h30, contre 1,099 juste avant le communiqué de la banque centrale. Les marchés obligataires en euros ont connu le même mouvement, le rendement des OAT à 10 ans passant de 0,60% à 0,50% avant de remonter à près de 0,70% en fin d’après-midi.
La banque centrale du Danemark n’a pas modifié ses taux directeurs après que la Banque centrale européenne (BCE) eut au contraire réduit les siens, rompant ainsi avec son habitude. Le taux de dépôt reste donc à -0,65%, l’un des plus bas au monde. La BCE a elle-même ramené de -0,30 à -0,40% son propre taux de dépôt.
Les prévisions de croissance en zone euro ont été ramenées à 1,4% en 2016 au lieu de 1,7% initialement attendu, et à 1,7% en 2017 au lieu de 1,9%, a prévenu Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), lors de sa conférence de presse, jeudi. Un peu plus tôt, la BCE avait annoncé une série de mesures musclées pour soutenir les anticipations d’inflation ainsi que l’activité.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Generali Investments has modernised its Luxembourg-domiciled and UCITS-compliant Generali Investments Sicav (GIS) to better meet the needs of international clients, a statement says. “The perimeter of targets has been extended with the creation of new sub-funds for specific investors and/or specific markets, and a new sub-fund has been launched to respond to changes in the regulatory environment. The range has been simplified and improved following the closure of some smaller non-strategic funds, changes to the benchmark indices for some funds, the addition of hedged share classes (for some currencies) and the release of share classes denominated in new currencies for the fund (subject to conditions). The presentation of the prospectus has also been revised for the purposes of simplification,” a statement explains. 32 funds now represent the range of GIS funds managed by Generali Investments. Following the reorganisation, the new GIS Euro Equity Controlled Volatility fund will now be available to all investors, and the investment strategy of the GIS Total Return Euro High Yield fund has been revised.