C’est donc la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne qui a été votée par les Britanniques. Après dépouillement quasi définitif, la victoire du Brexit est sans appel. De l’ordre de 52 % contre 48 % pour le Bremain et ce, alors que le taux de participation aurait atteint 72%. Les conséquences politiques aussi vertigineuses soient-elles vont apparaitre au fil du temps. A leur rythme, dès lors qu’un article dans la construction - et la déconstruction de l’Europe - accorde au moins deux ans pour détricoter les accords du fait de la sortie d’un pays. Et aussi au rythme des Britanniques puisque des failles entre l’Ecosse et le Royaume se font clairement jour ce matin, l’un voyant son avenir en Europe et l’autre pas. Mais les marchés n’ont pas cette patience. La réaction ce matin est immédiate. Et impressionnante. A l’annonce des résultats, la livre a chuté de 11 %. En Asie, le Nikkei a plongé de près de 8% et à Hong-Kong, le rouge écarlate est aussi de mise. Par ailleurs, les places européennes sont attendues en baisse de 6 à 7%. La riposte à un mouvement de cet ampleur passe par les banques centrales, qui vont sans doute tenter une action coordonnée pour calmer les tensions. A ce titre, une conférence de presse de la Banque centrale européenne va se tenir à 10 heures. Sur le plan politique, le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel devraient se rencontrer à Berlin lundi 27 juin. L’idée est d’arriver avec de nouvelles ambitions pour ce Vieux continent car il ne faut pas perdre de vue que la réponse du Royaume-Uni peut inspirer d’autres nations, d’autres peuples. Et dans ce cas, ce ne serait plus un feu que les européens devront circonscrire. Mais un gigantesque incendie.
La Banque Internationale à Luxembourg (BIL) organise la troisième édition de son Jobdating qui se tiendra le 2 juillet 2016 au Grand-Duché. L’accent sera mis sur les métiers du digital, indique l'établissement qui précise qu’en plus des postes commerciaux, les candidats se verront proposer des postes IT, tels que application software engineer, application support engineer, junior developer et des postes marketing, tels que community manager, content manager… Tous les postes à pourvoir sont en ligne sur le site jobdating interne. Au cours de la journée de recrutement, les candidats suivront un parcours en trois étapes. Ils seront d’abord reçus individuellement en entretien de 15 minutes par un expert en ressources humaines. Ils pourront ensuite rencontrer un des spécialistes des différents métiers de la banque. Ceux qui passeront ces deux étapes avec succès décrocheront un troisième entretien avec Karin Scholtes, Directrice des Ressources Humaines de la BIL, et un responsable métier senior.Depuis son lancement en 2014, la manifestation a accueilli plus de 500 candidats inscrits chaque année, et plus de 40 personnes ont été recrutées.
Après une pause en avril, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont renoué avec la collecte en mai, en attirant 2,4 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cette collecte a été tirée par les fonds flexibles (1,77 milliard d’euros) et les fonds obligataires (1,35 milliard d’euros). En revanche, les fonds actions ont accusé des rachats nets de 569 millions d’euros. Depuis le début de l’année, les fonds ouverts italiens enregistrent des souscriptions nettes de 14,755 milliards d’euros et leur encours ressort à 856,4 milliards d’euros. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs enregistre des souscriptions nettes de 3,2 milliards d’euros en mai, soit le vingt-huitième mois consécutif de collecte. Les encours atteignent le niveau historique de 1.872 milliards d’euros, selon Assogestioni.Sur le mois, les sociétés de gestion qui affichent les plus fortes collectes sont Intesa (698 millions d’euros), Poste Italiane (430,6 millions d’euros) et Pioneer (413,6 millions d’euros). En revanche, les sociétés qui subissent les plus forts rachats sont Generali (-871 millions d’euros), Franklin Templeton (-376,5 millions d’euros) et Credit Suisse (-225 millions d’euros). A noter que les français BNP Paribas et Amundi réalisent de bonnes collectes, respectivement de 572,5 millions d’euros et 296,3 millions d’euros.
Dans un entretien à Funds People Italia, Matteo Dante Perruccio, conseiller exécutif de Jupiter, annonce l’arrivée prochaine d’un country head pour l’Italie. Dans les mois qui viennent, une autre personne sera recrutée. Jupiter vient d’ouvrir un bureau à Milan, en plein centre ville. La société de gestion britannique a fait agréer 16 fonds en Italie.
BNP Paribas Securities Services a nommé Stefano Catanzaro au poste de directeur général de sa filiale en Italie. L’intéressé, qui compte plus de 26 ans d’expérience dans le seteur bancaire, dirigera une entité qui compte 500 collaborateurs. Stefano Catanzaro, 49 ans, a intégré BNP Paribas Securities Services en Italie en 1997 où il a occupé différents postes à responsabilité. Depuis 2010, il office en qualité de responsable de la division « Asset & Fund Services » en Italie. En 2013, il a été promu directeur général adjoint de BNP Paribas Securities Services Italie. Au cours de sa carrière, il a également travaillé au sein de la banque Manusardi et au sein de Chase Manhattan Bank.
Stefano Catanzaro est le nouveau directeur général de BNP Paribas Securities Services en Italie et s’occupera de l’activité de la succursale italienne et de ses 500 salariés, rapporte Funds People Italia. L’intéressé avait rejoint BNP Paribas SS en 1997. Depuis 2013, il était directeur général adjoint.
Nico Marais has left Schroders, where he had been Head of Multi-asset Investments and Portfolio Solutions, a statement has announced. His departure has resulted in a reshuffle of the activity, which will be split into two teams, under three different individuals who have been working at the company for a long time. The position of Marais will therefore not be replaced as such. The multi-asset investments team will be led by Johanna Kyrklund, Global Head of Multi-asset Investments, who, however, will continue to lead the global asset allocation committee. This team «will continue to focus on multi-asset investing with an emphasis on dynamic asset allocation and portfolio construction», a press statement says.The portfolio solutions team will be co-led by John McLaughlin and Andrew Connell. She will focus on the creation of custom partnerships and solutions with clients. “This simplified structure will allow each team to focus on their core strengths, expand their capabilities and design solutions for our clients’ specific requirements,” says Peter Harrison, the new CEO of Schroders.Marais arrived at Schroders in late 2010 from BlackRock.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Kames Capital has recruited Elena Delfino as business development manager for its European team dedicated to wholesale distribution. In this position, Delfino will be responsible for serving clients based in Italy and Spain, including wealth managers, financial advisers, funds of funds, family offices, platforms, and banks. She will report to Richard Dixon, head of wholesale for continental Europe at Kames Capital. Delfino joins from Neuberger Berman, where she had been working for two years on the sales team, in charge of Spain, Portugal and Italy.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In an interview with Funds People Italia, Matteo Dante Perruccio, executive adviser at Jupiter, has announced the forthcoming arrival of a country head for Italy. In the coming months, another person will be recruited. Jupiter has opened an office in central Milan. The British asset management firm has licensed 16 funds in Italy.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Gerry Murphy, senior managing director and chairman of Blackstone Europe, is taking over at Invest Europe, the European private equity firm, according to a statement released on 23 June. He succeeds Max Römer, founding partner of Quadriga Capital. During his term, Murphy plans to promote the positive impact of investment in the sector on the recovery of the European economy. He would also like to ensure that solid governance standards are recognized at investment companies, and to emphasize the importance of transparency in transactions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Beaumont Capital Management (BCM), which provides tactical investment solutions based on ETFs, has announced the recruitment of Eric Biegeleisen as head of quantitative research. Biegeleisen will also be responsible for several investment portfolios, created especially for BCM. Biegeleisen had previously worked at Broadmeadow Capital, which he helped to create in 2014, and where he was chief investment officer. He had previously been a senior analyst at Windhaven Investment Management. Before working in asset management, Biegeleisen, an engineer by education, worked at General Dynamics and Textron. Assets under management and administration by BCM, a division of Beaumont Financial Partners, have been tripled in the past two years, to a total of about USD2.8bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Matthias Schellenberg, head of Germany, Austria & Eastern Europe at UBS Global Asset Management, will be leaving his position in October, at the end of his contract, which will not be extended, fondsprofessionell reports. He was also been a board member at UBS Deutschland AG. Schellenberg is leaving the firm at his own initiative to pursue new professional opportunities. His responsibilities will be assured by Oliver Bilal, head of EMEA, in addition to his European responsibilities.
The long-term success of asset management firms will partly depend on their desire to collaborate with fintechs to improve their digital maturity, the 20th edition of the World Wealth Report from Capgemini reports.Asset management firms are having difficulty putting digital tools and services in place: they are thus putting their clients and employees in danger, and are in danger of seeing their profits fall. According to the report, 56% orf net earnings at wealth management firms may be affected by the departure of clients disappointed by inadequate ditigal tools and services. The report also emphasizes that more than half of wealth managers (55%) are not completely satisfied with the digital tools and services offered by their companies, and that for this reason, more than one third of them (39%) are planning to seek work elsewhere.With demand from high net worth clients rising steadily and digital services in preferred areas for fintechs in automated platforms, open investment communities and third-party plugins, wealth management firms cannot allow their digital startegies to fail. In the past year alone, the report states that demand from high net worth investors for automated advising services rose by nearly 20 points, from 49% in 2015 to 67% in 2016. In addition, 47% of high net worth clients say they now use peer-to-peer platforms at least once per week to find investment ideas.The correlation between digital maturity and the acquisition and retention of assets will only get stronger in the comin years. 73% of high net worth investors say that digital maturity occupies an essential or at least important place in their decision to increase the amount of assets managed by their wealth management firm in the next 24 months. This percentage rises to 86% among high net worth clients aged under 40.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley Investment Management has announced the launch of three new funds, U.S.. Core Portfolio, Global Core Portfolio et Global Concentrated Portfolio. These three strategies are developed bt the Applied Equity Advisors (AEA) investment team at Morgan Stanley IM, which will for the first time be available in a mutual fund format. The AEA team, led by Andrew Slimmon and Phillip Kim, who take charge of the new fund, is part of the multi-asset and solutions team at Morgan Stanley IM, and has been managing capital for more than 15 years for high net worth and institutional investors in segregated accounts. The U.S. Core Portfolio will include 30 to 60 position, with a means to invest up to 20% in non-US shares. The Global Core Portfolio will also include 30 to 60 positions, and will invest at least 40% in non-US stocks, while the Global Concentrated Portfolio will be limited to about 15 to 20 conviction stocks, with exposure to non-US stocks of at least 40%.
After a pause in April, open-ended funds on sale in Italy returned to inflows in May, with EUR2.4bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, show. These inflows were driven by flexible funds (EUR1.77bn) and bond funds (EUR1.35bn). However, equity funds saw net redemptions of EUR569m. Since the beginning of the year, Italian open-ended funds have posted net subscriptions of EUR14.755bn, and assets total EUR856.4bn. With the addition of closed funds and management under mandate, the Italian asset management industry posted net subscriptons fo EUR3.2bn in May, the 18th consecutive month of inflows. Assets total an all-time record of EUR1.872trn, according to Assogestioni.For the month, the asset management firms with the strongest inflows are Intesa (EUR698m), Poste Italiane (EUR430.6m) and Pioneer (EUR413.6m). However, companies with the heaviest redemptions are Generali (-EUR871m), Franklin Templeton (-EUR376.5m) and Credit Suisse (-EUR225m).
Le fonds de pension californien CalPERS lance un processus d’appel d’offres courant juillet 2017 pour son nouveau «Transition Manager Program» qui recherche des propositions d’investissement de la part de gestionnaires externes de taille moyenne. Le programme pourra représenter jusqu'à 7 milliards de dollars d’engagements d’ici à 2020, précise un communiqué. Les engagements se déclinent en tickets de 50 à 300 millions de dollars dans l’immobilier et le capital investissement, et de 500 millions à 1 milliard de dollars pour les actions internationales. Ce programme vient compléter les 4 milliards de dollars déjà prévus dans le cadre du programme dédié aux jeunes sociétés de gestion.
Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé vendredi qu’il démissionnerait d’ici octobre après la victoire des partisans de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Les électeurs britanniques ont voté jeudi à 51,8% en faveur d’un Brexit. David Cameron laissera à son successeur, désigné en octobre lors de la conférence du Parti conservateur, le soin d’enclencher la procédure de divorce avec les Européens. «Le nouveau Premier ministre devra choisir à quel moment il sera opportun d’invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne», a déclaré le dirigeant.
François Hollande a promis vendredi des initiatives françaises pour organiser un «sursaut» européen, après la victoire du Brexit au Royaume-Uni. Le président français a cité les domaines de la sécurité, défense et protection des frontières, de l’investissement pour la croissance et l’emploi, des politiques industrielles, de l’harmonisation fiscale et sociale et le renforcement de la zone euro et de sa gouvernance.
«L’Europe doit mener des négociations sans concessions sur les conditions de sortie du Royaume-Uni, a réagi vendredi Paris Europlace après le résultat du vote britannique donnant le Brexit gagnant. L’article 50 du Traité Européen doit être mis en application. Le Royaume-Uni, en dehors de l’Union européenne, n’appartient plus au marché unique européen et doit être considéré comme un pays tiers. De ce fait, il doit perdre le bénéfice du passeport européen pour l’accès aux marchés financiers».
La Banque centrale européenne (BCE) a servi vendredi 399,3 milliards d’euros pour sa première opération de refinancement à long terme ciblée (TLTRO 2), dans la fourchette basse des estimations des analystes. La demande des banques pour cette liquidité avait été reçue avant les résultats du référendum britannique, dont les partisans du Brexit son sortis vainqueurs.
Le CAC 40 chutait de 10% dans la matinée, les valeurs bancaires perdant plus de 15% après la décision des Britanniques de sortir de l'Union Européenne.
Les électeurs britanniques ont voté à environ 52% pour le Brexit lors du référendum. Les marchés s'attendent à un geste de soutien des banques centrales.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de 2% hier sur le marché new-yorkais Nymex, profitant d’un regain d’appétit pour le risque sur les marchés financiers avant les résultats du référendum britannique sur l’Union européenne. Les marchés mondiaux tablaient sur une victoire du «in» et un maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE, ce qui éloigne le scénario d’une crise européenne ou d’un choc financier. Les cours du brut ont aussi bénéficié d’une étude du consultant Genscape faisant état d’une baisse de près d’un million de barils des stocks de pétrole au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, durant la semaine au 21 juin, ont rapporté des traders. Le contrat août sur le brut léger américain WTI a fini sur un gain de 1,99%, à 50,11 dollars le baril.
Les premiers résultats du référendum sur le maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne ont surpris les observateurs. Vers 01:30 heure locale, les partisans d’une sortie («Brexit») devançaient le camp favorable au maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne («Bremain»), à 52,3% contre 47,7% selon le Financial Times, puis à 51,5% selon PA, pour 15 circonscriptions sur 382 et le dépouillement de 3,9% des bulletins. A 02:00, le «Leave» menait à 54,3%. La participation est donnée proche de 70%. A la clôture des bureaux de vote, le sondage YouGov donnait pourtant le «in» vainqueur à 52%. A tel point que certains partisans du «out» avaient même reconnu leur défaite. En outre, 84 députés conservateurs partisans du Brexit, dont l’ancien maire de Londres Boris Johnson, qui s'était positionné en rival de David Cameron, avaient signé une lettre de soutien au Premier ministre. Le bastion travailliste du Nord-Est, alors que le Labour faisant compagne pour le Bremain, a été l’un des plus forts soutiens au Brexit. La fracture avec l’Ecosse se confirme en soutenant fortement le maintien, à l’image de Dundee City (60%). Sans surprise, la ville de Londres a voté à 75% pour rester dans l’UE.
La Banque centrale européenne (BCE) compte communiquer aux banques d’ici la fin de l’année ou le début 2017 des directives informelles sur les moyens de réduire leurs encours de créances douteuses, ont déclaré des sources à Reuters hier. La BCE, qui supervise 129 grandes banques de la zone euro, établira des objectifs qualitatifs et quantitatifs confidentiels mais tout ne sera pas forcément écrit, ont ajouté les sources. Le procédé donnerait ainsi aux banques une certaine souplesse et laisse penser que la BCE compte dans un premier temps, sur ce dossier, user de persuasion plus que de contrainte.
Les ventes dans l’immobilier résidentiel ont fléchi en mai de 6% vis-à -vis du mois précédent, sans remettre en cause la solidité du marché immobilier dans son ensemble. Le mois d’avril constituait en effet un pic de plus de huit mois. En mai, les ventes ont atteint un total annualisé CVS de 551.000 unités, a annoncé le département du Commerce jeudi. Elles représentaient 586.000 unités en avril, leur meilleur niveau depuis février 2008. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur 560.000 unités pour ces ventes, qui représentent 9,1% environ du marché immobilier résidentiel. Par rapport à mai 2015, elles ont progressé de 8,7%. Le prix moyen d’une maison a augmenté de 1,0% par rapport à mai 2015, à 290.400 dollars.