La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter un ancien d’UBS, Yves Klenk, en qualité de responsable du pôle «Markets and Advisory Solution» à Hong Kong, rapporte le site spécialisé finews. Il est rattaché à Luigi Vignola, responsable du pôle pour l’ensemble de la région Asie-Pacifique (APAC).Yves Klenk a travaillé précédemment pendant dix ans au sein du groupe suisse UBS. Il était dernièrement managing director du département Active Advisory APAC au sein de la division Investment Products & Services.
Malgré les incertitudes politiques et les conséquences du Brexit, les caisses de pension présentent en moyenne un rendement de 1,11% en juillet, après un mois de juin marqué par une baisse de 0,24%, rapporte Le Temps. La fourchette entre la meilleure caisse de pension (1,9%) et la plus mauvaise (0,4%) est de 1,5% le mois dernier. Depuis le début de l’année, la performance s’élève à 2,34% en moyenne, selon une étude publiée le 15 août et effectuée par Veronica Weisser, économiste spécialisée dans la prévoyance auprès de la «Recherche» d’UBS. Depuis le début janvier 2016, la catégorie de placement qui a offert le meilleur rendement pour les caisses de pension est celle des «autres obligations» (+4,66%), c’est-à-dire des titres à revenu fixe en d’autres monnaies que le franc suisse. Les obligations en francs suisses ont rapporté un peu moins (3,42%). Malgré les diverses indications d’effritement des prix, l’immobilier reste en deuxième position des meilleurs contributeurs de performance en 2016 (+3,83%). Les deux classes d’actifs qui ont le plus fortement pénalisé les instituts de prévoyance sont les hedge funds (-3,24%) et les actions suisses (-2,17%).
Le fonds de pension californien California Public Employees Retirement System (CalPERS) investit 250 millions de dollars dans le fonds immobilier de JP Morgan Asia-Pacific Property Fund, rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. En attendant que la situation se clarifie en Europe après le référendum britannique du 23 juin (Brexit), les fonds de pension américains s’intéressent beaucoup aux fonds asiatiques dans le cadre de leur diversification internationale.
Les investisseurs institutionnels américains prennent les critères environnementaux au sérieux et sélectionnent les gérants et les consultants en se basant sur les ressources et les capacités dont ces derniers disposent en la matière, selon une étude de Cerulli. La société de conseil appelle donc les sociétés de gestion qui ne prennent pas encore les critères ESG en compte à revoir leur décision. Plus de la moitié des consultants interrogés par ailleurs par Cerulli ont des ressources dédiées pour la quête de gérants ESG et d’autres envisagent de renforcer leurs capacités dans ce domaine.
Le conseil d’administration du fonds de pension californien CalPERS a adopté le 15 août un plan stratégique ESG (environnement, social et gouvernance) à cinq ans qui constitue la prochaine étape du fonds en matière d’investissement durable et de gouvernance. Le plan quinquennal comprend six initiatives stratégiques qui vont guider les travaux du fonds de pension dans les cinq prochaines années, à savoir les standards de reporting, l’engagement de Montreal sur les principes pour l’investissement responsables des Nations Unies (UN PRI), les politiques en matière de diversité et d’inclusion, les attentes des managers, la recherche en matière d’investissement durable et la transparence sur les commissions dans le private equity et sur le partage des bénéfices. Toutes ces initiatives sont des problématiques transversales qui auront des répercussions sur les risques et les rendements, souligne un communiqué. Chaque initiative a des objectifs spécifiques, des indicateurs clés de performance ainsi qu’un calendrier.
La Caisse de dépôt et rendement du Québec a indiqué le 12 août que pour les six premiers mois de 2016, le rendement moyen de son portefeuille se chiffre à 2% contre 1,3% pour son portefeuille de référence, ce qui représente une valeur ajoutée de 1,6 milliard de dollars canadiens. Au 30 juin 2016, l’actif net des déposants a atteint 254,9 milliards de dollars, en hausse de 6,8 milliards de dollars par rapport aux 248 milliards de dollars enregistrés au 31 décembre 2015. Cette augmentation est attribuable à des résultats de placement nets de 4,8 milliards de dollars, auxquels s’ajoutent des dépôts nets totalisant 2 milliards de dollars. Sur six mois, la catégorie Revenu fixe profite de la nouvelle baisse des taux d’intérêt et produit un rendement appréciable de 3,8 % et des résultats de placement nets de 3,1 milliards de dollars. Au sein de la catégorie Actifs réels, les portefeuilles Immeubles et Infrastructures dégagent un rendement de 2,5 % et des résultats de placement nets de 1 milliard de dollars. La catégorie Actions génère quant à elle un rendement de 1,4 % et des résultats de placement nets de 1,7 milliard de dollars. Ces résultats témoignent du raffermissement du marché canadien, mais aussi de la performance inférieure des marchés mondiaux par rapport aux dernières années. Le portefeuille d’actions de la Caisse démontre toutefois sa résilience en produisant un rendement supérieur à celui de son indice de référence, lequel affiche un rendement de -1,0 %.Sur cinq ans, la Caisse produit un rendement annualisé de 9,2 %, lequel surpasse celui de son portefeuille de référence qui s’établit à 8,3 %. Cet écart génère une valeur ajoutée de 9,4 milliards de dollars.
Le fonds de pension danois PFA, représentant 83 milliards de dollars, a trouvé un moyen de doper ses performances dans un monde de rendements ultra-faibles : supprimer les intermédiaires comme les gérants de hedge funds pour gérer en direct, rapporte Bloomberg. « Une partie de notre nouvelle stratégie est de réaliser davantage d’investissements en direct plutôt que par le biais de fonds spécialisés », explique Christian Lage, co-directeur des investissements de PFA à Copenhague. La gestion directe des investissements traditionnels coûte à la société environ 66 % de moins que l’utilisation d’un gestionnaire, explique le dirigeant. Pour les actifs alternatifs comme les infrastructures et les hedge funds, c’est 90 % moins cher. Actuellement 40 milliards de couronnes danoises (6 milliards de dollars) du fonds sont investis dans l’immobilier et 10 milliards dans d’autres actifs alternatifs. L’objectif est que ce dernier montant représente le même que celui du portefeuille immobilier.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Chinese asset management firm E Fund has decided to postpone its planned opening of an office in London due to uncertainty related to Brexit and reduced demand for RMB assets on the part of foreign investors, the specialist website Asian Investor reports. However, the firm has not called off its plans, and is expecting to revise its mandates for European investors in order to execute them.
Helena Morrissey will be leaving the position of CEO of Newton Investment Management, one of the investment boutiques of the BNY Mellon Investment Managemnt group. She will be replaced in this position by Hanneke Smits, who had most recently been CIO of Adams Street Partners, and a member of the executive board at the firm.Morrissey, who has spent 15 years in the position of CEO of Newton, will remain at the firm a non-executive chair of the board of directors. She will also continue to advise Newton, and will represent the firm and its parent company in the financial services sector.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British wealth management firm MetLife has announced that it has topped GBP5bn in assets under management. The firm, which reached GBP1bn in late November 2010, has multiplied its assets by a factor of five in less than six years. The growth of the activity has been driven by strong demand for investment solutions which offer guaranteed products with an eye to retirement and for the purposes of preserving savings in a highly volatile environment.
The volatility of the markets since the beginning of the year, including volatility related to the fallout from the British referendum, represents an additional challenge for asset management firms in the United States and Europe, the financial ratings agency Fitch Ratings estimates in notes dedicated to the United States and the United Kingdom.A decline in performance observed in the past six months comes in addition to more long-term challenges, including a rise in the popularity of passive investment strategies, and reduced liquidity on the secondary market for some asset classes. However, the agency continues to estimate that ratings of asset management firms are supported by a diversity of assets under management in terms of products and geographical regions. The agency also cites low levels of leverage and high margins related to economies of scale and variable cost structures.“The immediate impact of Brexit has exacerbated volatility in the price of assets for many asset classes, and although most major US asset management firms are only moderately exposed to the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region in terms of assets under management, uncertainties surrounding the European passport may lead to significant relocation costs for offices and teams,” says Nathan Flanders, managing director at Fitch Ratings New York, cited in a statement.In Europe, the British firms Schroders plc (A+/stable), Aberdeen Asset Management plc (A/Stable) and Man Strategic Holdings Limited (BBB+/Stable) are well-positioned to confront the fallout from Brexit in the short term, but may be more vulnerable in the long term if access to the single European market is limited. But in this case also, Fitch indicates that all British publicly-traded asset management firms have adequate size and diversification to deal with potential restrictions on the European market.
Direxion has added a new ETF to its existing lineup of inverse ETFs. The new fund allows tactical managers to hedge against downturns in the MSCI Europe Financials Index. The Direxion Daily European Financials Bear 1X Shares (Ticker: EUFS) seeks daily investment results, before fees and expenses, of 100% of the inverse of the performance of the MSCI Europe Financials Index.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } US institutional investors are taking environmental criteria seriously, and are selecting managers and consultants on the basis of the resources and capacities they have in this area, according to a study by Cerulli. The consulting firm therefore calls on asset management firms which do not yet take ESG criteria into account to revise that decision. More than half of consultants surveyed by Cerulli have dedicated resources for the quality of ESG managers, and others are planning to add to their capacities in this area.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Kevin Quigg, former global head of sales strategy for SPDR ETFs at State Street Global Advisors, is joining ACSI Funds, a US asset management firm specialised in the use of customer satisfaction data as an early indicator for stock-picking. He has been appointed as chief strategist. ACSI Funds manages hedge funds and other investment vehicles which invest in large caps hich are measured on the basis of the American Customer Satisfaction Index. The firm is also planning to launch an ETF, for which it has already launched an equity index and applied for a license from the Securities and Exchange Commission.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer has recruited a former UBS manager, Yves Klenk, as head of the Markets and Advisory Solution unit in Hong Kong, the specialist website finews reports. He will report to Luigi Vignola, head of the unit for the Asia-Pacific (APAC) region. Klenk previously worked for 10 years at the Swiss UBS group. He had most recently been managing director of the Active Advisory APAC department in the Investment Products & Services division.
The Lyxor Hedge Fund Index was up 0.8% in July, with 7 out of 10 Lyxor indices ending the month in the black.The supportive market environment fuelled directional hedge fund strategies such as L/S Equity Long Bias (+3.4%) and Special Situations (+3%). Yet global hedge fund performance in July was distorted by losses incurred by Global Macro managers at the end of the month, due to the depreciation of the US Dollar.
Global ETPs had the best monthly flows of the year with USD55.2bn fueled by U.S. and emerging markets equities and higher-yielding fixed income categories, according to BlackRock. U.S. equity inflows reached USD32.0bn, the highest since December 2014, with continued strength in dividend-weighted and minimum volatility strategies with USD4.8bn and USD1.4bn, respectively. Fixed income flows accelerated to USD13.9bn driven by investment grade and high yield corporate bonds with USD7.0bn combined as investors showed preference for high-yielding categories. Broad EM equity and EM debt funds both set new monthly flow records with USD8.2bn and USD3.9bn, respectively, as investors favored categories less impacted by Brexit.
La Hongrie présentera à l’automne une série de mesures de relance visant à produire un taux de croissance économique supérieur à 3% dans les années qui viennent, a déclaré son ministre de l’Economie, Mihaly Varga, au quotidien Magyar Idok. Le gouvernement travaille notamment sur la réforme du marché du travail. L’objectif est de parvenir à un taux de croissance de 3% à 5% pour les prochaines années, explique Mihaly Varga. Pour 2016, le gouvernement vise une croissance de 2,5%. Le taux de chômage, actuellement de 5%, doit descendre à 3%, ajoute le ministre.
Le ministère de l’Industrie et de l’Information chinois a publié vendredi sur son site internet un projet de normes environnementales pour résoudre le problème des surcapacités dans l’acier, le charbon, le ciment, le verre et l’aluminium. Le gouvernement entend notamment utiliser l’arme financière. Une politique «différentielle de crédit» sera appliquée : les sociétés pouvant se restructurer se verront accorder de nouveaux crédits, tandis que les entreprises aux performances médiocres appelées à fermer se verront privées de financements. La Chine avait déjà promis des fermetures massives de sites industriels dans les secteurs en surcapacité comme la sidérurgie et le pétrolier, mais elle reste en deçà de ses objectifs.
Le Premier ministre indien Narendra Modi a annoncé lundi un nouvel objectif d’inflation, saluant le succès de son gouvernement à avoir réduit la croissance des prix sous les 10%. Dans un discours prononcé à l’occasion de la fête nationale indienne, Narendra Modi s’est dit favorable à un objectif de 4%, susceptible de varier de plus ou moins 2%. Cet objectif de moyen-terme a été conclu en concertation avec le gouverneur sortant de la banque centrale, Raghuram Rajan. Les statistiques publiées vendredi font état d’une inflation supérieure à 6%.
Le procès en destitution de la présidente brésilienne Dilma Rousseff devant le Sénat débutera le 25 août, après la fin des Jeux olympiques de Rio de Janeiro, a annoncé son avocat vendredi. Les sénateurs brésiliens se sont prononcés mercredi matin à 59 voix contre 21 en faveur de la tenue d’un procès contre la chef de l’Etat, suspendue depuis mai dernier pour maquillage des comptes publics. Les sénateurs jugeront eux-mêmes la présidente.
Le vote britannique en faveur du Brexit devrait avoir dans l’immédiat un impact économique limité en Allemagne, a estimé lundi la Bundesbank, notant que les chefs d’entreprise gardaient confiance. Dans son rapport mensuel, la banque centrale allemande ajoute que l'économie du pays devrait avoir poursuivi sa croissance pendant l'été grâce aux exportations, à la production industrielle, à la construction et à la consommation des ménages.
La Commission européenne envisage d'étendre à des services comme Skype ou WhatsApp (filiale de Facebook) les règles en matière de sécurité et de confidentialité qui s’appliquent aux opérateurs télécoms classiques, montre un document interne que Reuters a pu consulter. L’exécutif européen souhaite que certaines règles qui s’appliquent pour l’instant aux opérateurs classiques comme Vofadone ou Orange soient imposées également aux acteurs d’internet qui offrent des services d’appels et de messages en ligne. Les opérateurs se plaignent du fait que ces sociétés évoluent dans une législation moins contraignante.
L'économie allemande a mieux résisté que prévu au deuxième trimestre, la hausse des exportations et la vigueur des dépenses publiques et de la consommation privée ayant compensé la faiblesse des investissements dans la construction et l’industrie mécanique. Son produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,4%, après une croissance de 0,7% au premier trimestre, selon une première estimation publiée vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Ce rythme est deux fois plus rapide que la croissance de 0,2% anticipée par les économistes interrogés par Reuters.
La banque centrale chinoise a déclaré lundi que l'écart croissant entre les masses monétaires M1 et M2 ne devait pas être interprété comme un indicateur montrant que l'économie se dirigeait vers une situation de «trappe à liquidité» (dans laquelle les agents économiques conservent leurs avoirs sous la forme la plus liquide possible, ce qui nuit à l’efficacité de la politique monétaire). Dans un communiqué publié sur son site internet, la Banque populaire de Chine (BPC) déclare que la croissance de M2 (qui n’a atteint que 10,2% en juillet sur un an, contre +25,4% pour M1) devrait rebondir en août et en septembre.
La croissance japonaise, après un bon début d’année à +2%, a fortement ralenti au deuxième trimestre, pénalisée par la faiblesse des exportations et de l’investissement. Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a progressé de 0,2% en rythme annualisé, montrent les statistiques publiées lundi par le gouvernement. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une expansion de 0,7%. Par rapport au premier trimestre, le PIB a stagné, quand les économistes anticipaient une croissance de 0,2%. La consommation privée, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,2%, un chiffre conforme aux attentes mais qui marque un ralentissement après la hausse de 0,7% au trimestre précédent. Ces chiffres décevants font peser sur le Premier ministre Shinzo Abe comme sur la Banque du Japon une pression accrue pour trouver des mesures capables de favoriser une croissance durable.
L’or noir a confirmé son rebond lors des trois dernières séances. Les déclarations des ministres de l’Energie russe et saoudien ont suscité l’optimisme
Alex Thursby a démissionné de son poste de directeur général de National Bank of Abu Dhabi (NBAD) alors que celle-ci s’apprête à fusionner avec First Gulf Bank (FGB). Il a été remplacé par Abhjit Choudhury, le directeur des risques de NBAD. Aucune raison n’a été donnée pour le départ d’Alex Thursby, qui aura occupé son poste trois ans. A l’origine, les dirigeants des deux banques d’Etat devaient conserver leurs postes jusqu'à la fin du processus de fusion au premier trimestre 2017, après quoi le directeur de FGB, Abdulhamid Saeed, devait selon toute vraisemblance occuper la tête de la nouvelle entité.