Acofi Gestion a annoncé, ce 22 septembre, le bouclage intermédiaire de son fonds de prêts immobilier Predirec Immo IV. De fait, la société de gestion indique avoir sécurisé environ 420 millions d’euros d’engagements et elle accompagne actuellement des « due diligence » complémentaires avec d’autres investisseurs pour un montant additionnel potentiel d’une centaine de millions d’euros. Le tour de table du fonds Predirec Immo IV regroupe majoritairement « des investisseurs institutionnels de premier plan », précise la société de gestion, ainsi qu’un certain nombre d’investisseurs de taille moyenne ou intermédiaire. « Le fonds a pu déployer au fil de l’eau une fraction importante des capitaux ainsi confiés et aura acquis près de 300 millions d’euros de créances à fin septembre », ajoute-t-elle. Les encours d’Acofi Gestion sur cette classe d’actifs avoisinent désormais un milliard d’euros.Ce portefeuille de prêts est adossé à différentes typologies d’actifs, principalement du bureau ainsi que du résidentiel, du commerce et de l’hôtellerie. L’exposition du fonds est paneuropéenne avec, outre la France, des créances portant sur des actifs situés aux Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Italie, Autriche et Espagne.
PourFrançois Wohrer, le patron de la banque Degroof Petercam en France, la gestion de fortune fait partie des priorités de la nouvelle structure ."Nous sommes déjà parmi les leaders européens indépendants de la banque privée. Dans cette perspective, nous souhaitons nous développer davantage sur le marché français avec une offre différenciante qui s’appuie notamment sur nos différentes expertises et notre présence déjà très forte en Europe continentale», souligne à NewsManagers François Wohrer, également responsable de la banque privée, et qui rappelle que le groupe est présent avec un statut bancaire en Belgique, au Luxembourg, en Suisse,en Espagne et en France.Pour arriver à ses fins, François Wohrer privilégie la croissance organique avec des équipes d’experts très affûtés, 14 banquiers privés ou Family officers, 3 ingénieurs patrimoniaux et 5 gérants de portefeuille, sans négliger pour autant la recherche d’acquisitions ciblées. Degroof Petercam dispose de plusieurs bureaux en France. Outre Paris, Lille, Toulouse et surtout Lyon où François Wohrer prévoit d’installer une antenne. «Nous avons un bureau à Lyon avec une équipe de corporate finance mais nous comptons mettre en place une équipe dédiée à la gestion de fortune courant 2017", précise François Wohrer."Nous n’avons pas d’autre projet de développement en province à court terme», ajoute François Wohrer qui n’exclut pas toutefois de faire de la croissance externe. «On ne s’interdit rien. Nous pouvons nous développer avec nos propres forces mais une acquisition est tout à fait envisageable si elle a du sens dans notre stratégie et en terme de culture d’entreprise», indique François Wohrer.En attendant, la société estime disposer de tous les leviers pour répondre aux besoins d’une clientèle composée notamment d’entrepreneurs, compte tenu des liens étroits tissés avec la banque d’affaires. «Nous faisons de la haute couture avec un esprit boutique. Et le degré de technicité que nous pouvons apporter est très élevé», relève Lionel Saint Georges Chaumet, responsable du family office. Basé exclusivement sur la facturation d’honoraires, le mode de rémunération du family office garantit l’indépendance nécessaire aux réflexions à mener sur le pilotage des actifs privés et professionnels de chaque client, ajoute le responsable.Il faut dire aussi que le family office n’est pas accessible à tous. Pour y prétendre, il faut afficher un patrimoine global de l’ordre de 15 millions d’euros dont environ 3 à 5 millions d’actifs financiers. Le ticket d’entrée tombe à 1 million d’euros pour la clientèle de gestion de fortune et à 300.000 euros pour la clientèle de banque privée. Et pas de fonds dédié à moins de 8 millions d’euros.Il vaut la peine dans ces conditions de garder ses clients. Un an après la fusion entre Degroof et Petercam, François Wohrer assure que la transition s’est très bien passée, avec un minimum de départs. Le changement dans la continuité...
Ben Melkman, qui a quitté Brevan Howard Asset Management en mai dernier, vient de recruter quatre personnes pour renforcer l’équipe de son propre hedge fund, rapporte Bloomberg qui cite une source proche du dossier. Alberto Ades, ancien responsable des stratégies obligataires dédiés marchés émergents et co-responsable « Global Economics » chez Bank of America Merrill Lynch, aurait ainsi rejoint le hedge fund de Ben Melkman. Selon Bloomberg, Alberto Ades a quitté la banque américaine en mars après six ans de bons et loyaux services. Au sein de la structure de Ben Melkman, il officiera en qualité de chef économiste pour le fonds Light Sky Macro, selon cette même source anonyme.En outre, Joseph Mauro, un ancien de Goldman Sachs, aurait également rejoint le hedge fund. En parallèle, le fonds Light Sky Macro, basé à New York, a recruté Barry Schachter en qualité de directeur des risques (« chief risk officer »), un poste qu’il a déjà occupé chez plusieurs autres hedge fund comme SAC Capital Advisors, Balyasny Asset Management et, dernièrement, Woodbine Capital Advisors.Enfin, Doug Spiegel, jusque-là directeur financier et directeur de la conformité au sein du hedge fund Realm Partners, a été nommé directeur financier du fonds Light Sky Macro, toujours selon Bloomberg.Ben Melkman envisage de lancer officiellement son nouveau fonds macro dans le courant du premier trimestre 2017.
Objet de rumeurs récurrentes de rachat depuis plusieurs mois, le groupe familial Meeschaert répond à sa façon avec la réaffirmation de son indépendance. Le groupe «a décidé de faire évoluer sa gouvernance et de mettre en place les conditions d’un passage de relais actionnarial entre la deuxième et la troisième génération», indique un communiqué publié le 22 septembre. Les modalités pratiques de cette évolution seront arrêtées au cours des prochaines semaines, précise le communiqué. Ces derniers mois, plusieurs noms de candidats potentiels à l’achat ont circulé, entre autres Swiss Life, Neuflize OBC et La Banque Postale.« Avec l’ensemble des collaborateurs à mes côtés, je suis fier de perpétuer l’aventure familiale, commencée par mon grand-père Emile en 1935 et poursuivie avec succès par mon père Luc pendant plus de 50 ans. Je suis convaincu de l’importance et de la force de notre histoire familiale qui contribue au succès de notre croissance rentable. L’innovation, au service de l’investissement responsable et du partage, et la priorité donnée au client sont au coeur de notre ADN. En s’appuyant sur ces valeurs, mon ambition est de poursuivre dans chacune de nos activités le développement de notre groupe familial indépendant, tout en s’appuyant le cas échéant sur des partenariats commerciaux et techniques avec les meilleurs professionnels dans leurs domaines», déclare Cédric Meeschaert, président du directoire, cité dans le communiqué.Le groupe Meeschaert représente près de 6 milliards d’euros d’actifs gérés et sous surveillance.
La société de gestion NextStage AM, spécialisée dans le capital développement, réinvestit aux côtés des entrepreneurs du Groupe Lease Protect dans une opération de consolidation du marché de la démarque inconnue. Créé en septembre 2009, le Groupe Lease Protect s’est spécialisé dans la lutte contre la démarque inconnue autour notamment des systèmes de vidéosurveillance, des portiques de sécurité, et du comptage client. Les deux entrepreneurs du groupe ont développé une expertise avec une offre dédiée aux petites et moyennes structures dans l’audit et le conseil en démarque inconnue, la location des matériels, et la maintenance à distance d’équipements connectés.
BNY Mellon a collecté en net 1,3 milliard d’euros en Europe depuis le début de l’année (à fin août) sur le fonds BNY Mellon Global Real Return libellé en euros et géré par sa société affiliée Newton. La stratégie dans son ensemble est proche des 20 milliards d’euros sous gestion et le fonds lui-même pèse environ 4 milliards d’euros, a-t-on appris lors d’une conférence à Paris. Les flux sur le fonds BNY Mellon Global Equity Income se sont quant à eux élevés à 210 millions d’euros net (pour une taille de 753 millions à fin août), a indiqué Anne-Laure Frischlander-Jacobson, responsable du bureau parisien de la société de gestion américaine.
Tikehau Investment Management a annoncé aujourd’hui l’acquisition auprès de Compagnie du Parc de Bercy d’un actif logistique situé à Charenton-le-Pont, à proximité immédiate du centre commercial Bercy 2. Le bâtiment représente une surface de 29.000 m² sur un terrain de 44.200 m². UPS, Geodis Calberson et Newrest font partie des locataires du bâtiment, avec des baux de long terme. Le financement a été réalisé par Berlin Hyp. Catella Asset Management a assisté Tikehau durant toute la phase d’acquisition et assurera la fonction d’asset manager. CBRE assurera la mission de property management. L’étude notariale Allez & Associés et les cabinets d’avocats Lacourte Raquin Tatar et BDGS Associés sont également intervenus aux côtés de l’acheteur.
La Chine a publié aujourd’hui les directives relatives aux swaps de défaut de crédit (CDS), lançant ce produit de couverture dans un contexte d’augmentation des défauts sur le marché de la dette corporate. Le texte a été diffusé sur le site de l’Association chinoise des investisseurs institutionnels du marché financier (Nafmii), qui supervise les émissions d’effets de commerce et d’autres types de dette sur le marché interbancaire chinois.
Meeschaert réagit aux rumeurs d’un éventuel rachat. Dans un communiqué publié hier, le groupe confirme avoir «décidé de faire évoluer sa gouvernance et de mettre en place les conditions d’un passage de relais actionnarial entre la deuxième et la troisième génération», c’est-à-dire Luc Meeschaert et son fils Cédric, président du directoire. «Les modalités pratiques de cette évolution seront arrêtées au cours des prochaines semaines», précise le texte.
Un arrêté du 19 septembre, publié au journal officiel hier et signé par le ministre des Finances et par le secrétaire d’Etat chargé du budget, remplace le service de France Domaine par une direction de l’immobilier de l’Etat. La gestion du patrimoine foncier et immobilier de l’Etat passe ainsi du statut d’un service de la direction générale des services à celui d’une direction. Nathalie Morin est aujourd’hui à la tête de la direction de l’immobilier d’Etat.
Une votation suisse est organisée dimanche pour augmenter de 10% le niveau des retraites publiques. L’initiative, soutenue par les socialistes et les écologistes, ne devrait pas être approuvée, les derniers sondages donnant l’ascendant aux opposants. Le gouvernement s’est prononcé contre, estimant que son application mettrait en péril sa propre réforme du régime des retraites, qui inclut notamment une hausse plus modérée des retraites publiques.
Le patronat juge possible de faire passer à 15%, contre 12% actuellement, le poids de l’industrie dans l'économie française d’ici cinq ans si l’Etat fait preuve d’une «forte ambition en matière de politique publique incitative». Le Groupement des fédérations industrielles (GFI), qui regroupe la plupart des secteurs de l’industrie, a présenté jeudi 16 propositions pour y parvenir en rétablissant un «cycle vertueux» de compétitivité, croissance, investissement et emplois durables. Parmi les propositions avancées, figure la suppression de l’Impôt de solidarité sur la fortune, que le GFI considère comme un «frein» à la transmission des PME par leurs dirigeants.
L’Opep pourrait aboutir la semaine prochaine à Alger à un accord de réduction de sa production totale de pétrole brut, ce qui serait une première en huit ans, estiment plusieurs responsables de l’organisation et des sources au sein de celle-ci. Des discussions entre pays membres et avec la Russie - qui n’est pas membre de l’Organisation des pays exportateurs - doivent avoir lieu en marge d’une conférence internationale sur l'énergie à Alger, sur la base d’un constat largement partagé: entre 45 et 50 dollars, le prix du baril reste bien trop bas.
«Les entreprises françaises de l’industrie, des services et du commerce (...) demandent la poursuite des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis (sur le projet de TTIP) jusqu'à ce qu’elles atteignent des résultats ambitieux et équilibrés sur l’ensemble des chapitres», peut-on lire dans un communiqué commun. Elles se disent conscientes «qu’en l'état actuel des négociations, les propositions des Etats-Unis ne sont pas acceptables, les avancées étant largement insuffisantes, notamment sur l’accès des entreprises européennes aux marchés publics américains» et ne veulent pas de conclusion «bâclée». Outre l’accès au marché américain, elles voient dans le TTIP l’avantage d’une réduction des barrières réglementaires aux échanges et la possibilité de mieux protéger les indications géographiques européennes comme l’appellation «champagne».
Le chômage en Allemagne, qui recule depuis près de 10 ans, devrait continuer à baisser en 2017 malgré l’afflux cette année de près d’un million de migrants, prédit une étude de l’Agence fédérale pour l’emploi publiée jeudi. L’agence s’attend à 2,62 millions de chômeurs dans le pays l’an prochain contre 2,69 millions cette année, soit 70.000 de moins. Dans le même temps, la population ayant en emploi devrait augmenter de 480.000 à 44,03 millions.
Lancé en 2016, le programme OPEN CNP se dote d’une enveloppe de 100 M€ à déployer sur 5 ans. Il sera présenté lors de France Digitale Day, le 29 septembre prochain à Paris, événement dont CNP Assurances est partenaire. Dans le cadre de la dynamique digitale de CNP Assurances, le programme d’Open CNP a pour objectif d’accompagner financièrement la croissance de startups innovantes tout en développant avec elles des partenariats dans une logique gagnant-gagnant et dans des domaines d’activité proches de ceux de CNP Assurances : e-santé, fintech, assurtech, développement d’offres et de technologies répondant aux nouveaux besoins de protection de la personne … Le programme Open CNP sera présenté par CNP Assurances, à l’occasion du France Digitale Day, le 29 septembre prochain, un événement qui rassemblera 2500 entrepreneurs, investisseurs, personnalités politiques et économiques… à la Grande Halle la Villette à Paris et dont CNP Assurances est partenaire. En 2016, Open CNP a déjà réalisé deux opérations. Après Lendix, en avril 2016, pour lequel CNP Assurances était l’investisseur leader d’un tour de table de 12 M€ destiné notamment à accompagner l’expansion en France, en Espagne et en Italie de cette plateforme française de prêts aux PME, CNP Assurances a annoncé, le 14 septembre 2016, son entrée au capital de H4D, entreprise pionnière en matière de solutions de télémédecine. Cette opération de 6,7 M€ a été menée par une syndication constituée du fonds Innovation Capital, de Bpifrance et de CNP Assurances. L’actionnaire historique de H4D, le family office luxembourgeois Atoga, a également réinvesti.
L'AFG vient de communiquer sur la nomination de Najib SASSENOU, Directeur Recherche ISR & Développement Durable de La Banque Postale Asset Management en tant que nouveau président pour l’Association Finance Durable et Investissement Responsable. Il succède à Paul de Marcellus.
La banque Meeschaert réagit aux rumeurs d’un éventuel rachat. Dans un communiqué publié jeudi, la banque privée confirme avoir «décidé de faire évoluer sa gouvernance et de mettre en place les conditions d’un passage de relais actionnarial entre la deuxième et la troisième génération», c’est à dire Luc Meeschaert et son fils Cédric, président du directoire. «Les modalités pratiques de cette évolution seront arrêtées au cours des prochaines semaines», précise le groupe.
Un arrêté du 19 septembre, publié au journal officiel hier et signé par le ministre des Finances et par le secrétaire d’Etat chargé du budget, remplace le service de France Domaine par une direction de l’immobilier de l’Etat. La gestion du patrimoine foncier et immobilier de l’Etat passe ainsi du statut d’un service de la direction générale des services à celui d’une direction. Nathalie Morin est aujourd’hui à la tête de la direction de l’immobilier d’Etat.
The Lombard International group, a specialist in wealth structuring solution for high net worth investors, has announced that it is creating a team dedicated to transatlantic solutions. The team is composed of senior managers from the United States, Europe, Latin America and Asia. It will concentrate on the challenges faced by high net worth investors and their families in a context of globalisation of their wealth.“Increasingly individuals and families are living, working and retiring in several countries, which gives them more financial anchor points that extend beyond jurisdictions,” says John Fischer, senior managing director – transatlantic at Lombard International. “These families have specific needs and are subject to increasingly complex fiscal, legal, monetary and planning issues. The team dedicated to transatlantic solutions will respond to the concerns American expatriates and potential American residents face over a variety of integrated solutions.”The team includes John Fischer, Senior Managing Director - Transatlantic, US; Phil Trussell, Senior Managing Director, Bermuda; Arizmendy Helmer, Senior Managing Director, Latin America; Danilo Santucci, Senior US Tax Counsel and Wealth Planner, Europe; Lee Sleight, Manager - Case Structuring, Europe, and Freda Liu, Marketing Officer, Asia.The Lombard International group has over USD75bn in assets. Its personnel, numbering over 500, include over 60 experts specialised in over 20 jurisdictions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi ETF has announced a development plan dedicated to the retail market. In a sector in which sales are now largely oriented to institutionals, Amundi, a specialist in exchange-traded funds, sais it has “solid growth ambitions for the coming months” to distributor partners. For this purpose, it is planning to create 20 ETFs, which will be integrated into packaged solutions already on sale as part of advised management or mandates. “This area of development comes in service of an objective defined for the ETF, Index-based and Smart Beta professional area at Amundi, to reach USD100bn in assets within three years,” the asset management firm tells NewsManagers. Amundi ETF now claims 100 million clients worldwide via distributor partners. The affiliate of Crédit Agricole promises that the new product range will be offered “at competitive prices,” to allow investors access to an exposure solution for equities (Global, Europe, Euro, US, Japan, etc.) and bonds (Global Govies, Euro Govies, Global Aggregage, Euro Corporate, etc.) The ETFs will be available via the major European trading platforms in the coming weeks. “The retail market is one of the major areas of growth for the ETF industry in the coming years. This range provides the essential and competitive building blocks for packaged solutions sought by many distributors,” explains Fannie Wurtz, director for the ETF, Index-based and Smart Beta profession at Amundi, in a statement. The firm has recruited new senior sales personnel in France, Italy and Germany, “to support acceleration in the development of the activity in a market which remains dynamic,” the statement says. Amundi ETF has also taken the occasion to announce its inflow figures since the beginning of the year: +EUR1.2bn as of the end of June. Subscriptions have been concentrated on exposures to emerging market equities, “which have captured more than 30% of total inflows to the market in this asset class.” Assets at Amundi ETF total over EUR21bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley is offering a new tool which provides investors with a way to integrate criteria related to diversity into portfolio management. The platform dedicated to impact investment, “Investing with Impact Platform,” now has a “Gender Diversity Tool Kit” which Morgan Stanley investment advisers can use to create a custom investment approach based on the theme of diversity.
En moyenne, les sociétés de gestion européennes consacrent aux réseaux sociaux un budget de moins de 100.000 euros, montre une étude de Cerulli. « Etant donné que les clients souhaitent de plus en plus communiquer avec les sociétés de gestion de manière virtuelle, il est surprenant que la majorité des dépenses des gestionnaires sur les réseaux sociaux soit relativement modeste », commente le consultant.La bonne nouvelle est qu’un peu plus de la moitié (54,5 %) des 48 sociétés de gestion interrogées prévoit d’augmenter ses effectifs dans les médias sociaux et le numérique sur les 12 prochains mois. Reste à savoir si ces engagements suffiront.Quatre sociétés de gestion sur cinq interrogées par Cerulli attribuent actuellement la responsabilité des réseaux sociaux au département marketing et peu de gestionnaires ont des équipes dédiées et autonomes pour gérer ces canaux. En outre, 80 % des sociétés de gestion emploient uniquement une personne dédiée pour gérer leur communication sur les réseaux sociaux. L’étude de Cerulli montre aussi que seulement 6,7 % des sociétés de gestion européenne ont un spécialiste de la conformité dédié aux médias sociaux et numériques. « Etant donné la sensibilité avec laquelle les sociétés de gestion doivent manier leur communication avec les clients, il est surprenant qu’aussi peu de sociétés emploient un spécialiste de la conformité dédié pour leur production numérique et sur les réseaux sociaux », s’étonne Laura D’Ippolito, directeur associé dans l’équipe européenne de Cerulli. « Si une controverse émergeait, cela susciterait inévitablement des questions ». Pour finir, Cerulli observe que moins des deux tiers des sociétés de gestion mettent leur site internet à jour quotidiennement et plus de 7 % pensent que mettre à jour leur site une fois par mois est satisfaisant…
UBI Pramerica Sgr, né il y a 15 ans du partenariat entre UBI Banca (qui détient 65 % du capital) et Pramerica Financial (35 %), gère désormais 46 milliards d’euros pour le compte de 900.000 clients, rapporte Bluerating. Sur ces encours, 16 milliards d’euros sont gérés pour des investisseurs institutionnels.
Marco Alazraki a été nommé directeur général de Hedge Invest (Suisse), société basée à Lugano qui commercialise les solutions d’investissement de l’italien Hedge Invest Sgr. L’intéressé est responsable des relations investisseurs de Hedge Invest (Suisse) Lugano depuis novembre 2012. Il succède à Karim Varini, qui quitte la société après 10 ans de service pour se consacrer à des projets personnels.
La plateforme communautaire online E-Merging poursuit sa mutation pour devenir Planet of Finance, rapporte L’Agefi suisse. Le réseau, créé en 2009 au sein de Lombard Odier, avait pour objectif initial de favoriser les contacts entre gérants indépendants, notamment pour de possibles rapprochements et fusions-acquisitions. Il s’est ensuite ouvert aux professions gravitant autour de ces métiers comme les avocats ou fiduciaires. E-Merging est finalement devenu indépendant il y a presque un an. Depuis, de nombreuses fonctionnalités ont été développées. Cette nouvelle étape et ce «rebranding» pour devenir Planet of Finance marque aussi un changement de taille: la plateforme n’est plus uniquement BtoB. Si deux espaces distincts restent de mise, l’un réservé aux professionnels de la finance, l’autre pour les clients privés, certaines connexions sont possibles. Notamment pour les clients privés qui souhaitent confier une partie de leur fortune en procédant à un appel d’offres (il s’agit ici d’une intégration de la plateforme Monfric.ch, développée par les mêmes équipes il y a quelques mois). Dans ce cas, les professionnels pourront choisir un «membership» payant afin d’avoir accès à ces demandes et de proposer une offre de gestion. Chaque membre est toujours vérifié individuellement avant d’être accepté sur la plateforme.
La phase d’acquisitions que traverse actuellement le secteur de la banque privée s’est quelque peu atténuée, selon le directeur général (CEO) de Julius Baer, Boris Collardi. Dans une interview diffusée hier par Bloomberg TV, ce dernier a indiqué que l’institut zurichois pointe désormais son curseur sur la croissance organique, même si des acquisitions complémentaires ne sont pas exclues, rapporte L’Agefi suisse. D’un point de vue risque/rendement, la croissance organique et l’engagement de nouveaux collaborateurs représentent la meilleure alternative. «Beaucoup de banquiers sont actuellement à la recherche d’une nouvelle patrie», a-t-il déclaré. Sur les quelque 200 nouveaux collaborateurs, plus de la moitié proviennent d’Asie. En l’espace d’un an, l’effectif de Julius Baer a crû de 600-700 personnes, a affirmé Boris Collardi.
Le nouvel accord de partenariat entre Vontobel et Raiffeisen, annoncé fin juin, a été scellé en respectant le timing prévu, rapporte L’Agefi suisse. Le retrait de ce dernier de la gestion d’actifs se manifeste notamment par l’acquisition de la filiale Vescore par Vontobel, qui l’intègre dans son entité Asset management. Mais si les choses semblent désormais claires entre Vontobel et Raiffeisen, ces deux partenaires restent très vagues sur les nouveaux contours de Vontobel Asset Management (AM). Tout particulièrement sur la manière dont Vescore devrait devrait s’y insérer. Quelques paramètres clé: Vescore conserve sa marque et se focalisera sur deux entités, les investissements quantitatifs et les investissements durables, formant chacune une boutique au sein de Vontobel AM, au même titre que les six existantes Quality Growth Equities, Global Thematic Investing, Fixed Income, TwentyFour, Multi Asset Class Investing et Harcourt (placements alternatifs). Et les activités de Vescore devraient devenir rentables d’ici 2018. Après un processus de restructuration et de réalignement. Celui-ci implique notamment une concentration sur les sites de Bâle, Munich et Zurich. Selon des estimations publiées d’abord par Finanz und Wirtschaft et confirmées ultérieurement par un porte-parole de Vontobel, le redimensionnement devrait toucher jusqu’à 60 des 190 employés de Vescore. Les fonctions futures de l’équipe dirigeante de Vescore, en premier lieu de son CEO Aris Prepoudis, ne sont pas non plus connues. Mais le pilotage des opérations d’intégration est clairement en mains du responsable de Vontobel AM Axel Schwarzer, qui a l’intention d’avancer rapidement, surtout au niveau de l’intégration juridique