Institutional Shareholder Services (ISS) vient d’acquérir IW Financial, une société américaine qui offre de la recherche, du conseil et des solutions de gestion de portefeuille dans le domaine environnemental, social et de la gouvernance. « L’acquisition va nous aider à continuer à répondre à la demande grandissante de la communauté de l’investissement pour intégrer davantage les données et opinions ESG dans l’offre de gouvernance d’ISS ». Les filtres, les méthodologies et les autres solutions seront intégrées dans ISS-Ethix, le pôle ESG d’Institutional Shareholder Services (issu de l’acquisition d’Ethix).
Le gestionnaire d’actifs américain Artisan Partners a annoncé les nominations effectives au 31 décembre 2016 de Michael McKinnon et Joseph Vari au poste de gérants de portefeuilles au sein de son équipe « Global Value ». Ils intègrent ainsi une équipe dirigée par David Samra et Daniel O’Keefe. Michael McKinnon, ancien de Legg Mason Capital Management, travaille au sein de l’équipe « Global Value » depuis février 2010 en qualité d’analyste. Pour sa part, Joseph Vari a rejoint cette même équipe en août 2012 en tant qu’analyste en provenance de Hunter Global Investors.
En cours de levée, le fonds de dette d’infrastructures, Bridge II a attiré 147 millions d’euros via 5 nouveaux investisseurs institutionnels, doit annoncer ce 11 janvier Edmond de Rothschild Asset Management (Edram). Un closing intermédiaire devrait intervenir en début d’année 2017 puis la finalisation de la levée de Bridge II est prévue pour le printemps. Il s’agit du troisième fonds d’infrastructures levé par la stratégie de dette en infrastructures d’Edram, baptisée Bridge pour Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation. Basée à Londres et dotée de 11 personnes, elle gère désormais près de 1 milliard d’euros. Bridge II a commencé ses premiers investissements avec une opération dans le secteur de la fibre optique en Partenariat public privé (PPP) en France. Un investissement dans le secteur des énergies renouvelables est également en phase avancée de structuration, précise le communiqué. Au total, la plateforme Bridge a réalisé 10 investissements en 2016 pour 385 millions d’euros. Bridge I, investi à 94%, devrait finaliser sa période d’investissement avec un an d’avance.
Clap de fin pour Gérard Bourret ! A l’occasion de la traditionnelle conférence annuelle d’OFI Asset Management (OFI AM), qui s’est tenue ce 10 janvier, le président du directoire de la société de gestion a annoncé son départ à la retraite « au mois de juin 2017 ». « C’est la dernière conférence d’OFI AM à laquelle je participe, a-t-il ainsi déclaré devant ses actionnaires, les partenaires et les investisseurs. Je commence ma tournée d’adieux puisque je ne pars qu’au début du mois de juin. »Gérard Bourret met ainsi un terme à 34 ans de carrière, dont plus de 25 années à la tête d’OFI AM. « J’envisage le futur avec beaucoup de sérénité, a-t-il ajouté. La société est entre de bonnes mains, sous la responsabilité de Jean-Pierre Grimaud et d’une grande équipe de gestion, sans doute l’une des meilleures équipes de gestion de Paris. »Si le départ de Gérard Bourret était anticipé, le calendrier a toutefois été largement devancé. Dés mi-2015, OFI AM avait en effet préparé sa succession en recrutant Jean-Pierre Grimaud, ancien patron de la gestion pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers, au poste de directeur général. A cette occasion, Gérard Bourret avait donc abandonné la direction générale de la société de gestion pour prendre la présidence du directoire. A l’époque, cependant, la succession de Gérard Bourret était fixée « à un horizon de deux ou trois ans » (Lire NewsManagers du 26 mai 2015). L’emblématique patron a donc décidé d’accélérer les choses. Il laisse à Jean-Pierre Grimaud une société qui gère 68 milliards d’euros d’actifs à fin septembre 2016, contre 65 milliards d’euros à fin 2015. Ce dernier aura la lourde charge de mener à bien le plan stratégique à horizon 2020 dont le principal objectif est de porter les encours sous gestion à 100 milliards d’euros.
La société de capital-investissement américaine Carlyle prépare la levée d’un huitième fonds dédié à l’immobilier américain d’un montant total 5 milliards de dollars, rapporte Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. La levée de fonds devrait être réalisée dans le courant du premier semestre 2017. Son précédent fonds consacré à l’immobilier en Amérique du Nord, baptisé Carlyle Realty Partners VII, avait reçu 4,2 milliards de dollars d’engagements en 2015.Cette nouvelle levée de fonds s’inscrit dans le cadre du plan de Carlyle visant à lever 100 milliards de dollars au cours des quatre prochaines années afin de remplacer ses fonds immobilier et de LBO qui arrivent à la fin de leur période d’investissement. Carlyle gère actuellement 169 milliards de dollars, dont 13 milliards de dollars en immobilier à fin septembre.
Russell Investments a annoncé, le 10 janvier, la nomination de Bryan Weeks au poste de responsable de son activité institutionnelle sur l’ensemble du continent américain. La nouvelle recrue, qui compte plus de 25 ans d’expérience, était dernièrement directeur général de Silver Creek Capital Management, poste qu’il a occupé pendant 12 ans. Bryan Weeks remplace Greg Gilbert qui a décidé de quitter Russell Investments pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Morgan Stanley Capital Partners, la filiale de capital-investissement de Morgan Stanley Investment Management, a annoncé avoir levé plus de 1,5 milliard de dollars pour son fonds North Haven Capital Partners VI. Ce véhicule d’investissement est dédié aux petites et moyennes entreprises nord-américaines. Il cible plus particulièrement les secteurs des services B-to-B, de la consommation et de l’industrie.
Eurovalys, la SCPI investie principalement en Allemagne et gérée par la société de gestion Advenis Investment Managers, a annoncé le 10 janvier l’augmentation de son capital social statutaire, qui est porté à 200 millions d’euros. Cette augmentation a été votée par l’Assemblée Générale Extraordinaire qui s’est tenue le 26 décembre 2016, alors que la collecte d’Eurovalys a franchi les 60 millions d’euros. «Cette opération va permettre à Eurovalys de répondre à la demande grandissante à laquelle elle fait face, affirme Thibault Delahaye, directeur général d’Advenis Investment Managers. En ayant déjà investi dans 4 actifs de qualité, Eurovalys permet de profiter de l’attrait du marché de bureaux en Allemagne."La SCPI Eurovalys s’adresse aux investisseurs institutionnels et privés en quête d’une diversification de leur patrimoine immobilier dans une zone économique solide et attractive. Elle bénéficie de l’expérience et des compétences des équipes allemandes du groupe Advenis implantées sur place depuis plus de 10 ans. Depuis son lancement en 2015, Eurovalys a investi dans 4 actifs situés à Francfort, Cologne, Wolfsburg et Brême, et occupés par des locataires de renom engagés sur des baux de longue durée : Engie Cofely, Siemens, Altran, Alten, etc.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en 2016 des souscriptions nettes de 4,6 milliards d’euros, après avoir collecté 220 millions d’euros en décembre. A fin 2016, ses encours ressortaient à 72,7 milliards d’euros, soit une hausse de 9 % par rapport à fin 2016. Sur ce total, 51,4 milliards d’euros sont gérés dans le cadre de fonds ouverts et 21,3 milliards d’euros le sont via des gestions sous mandat.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a décidé de mettre un terme à ses activités sur le marché allemand, selon des sources indépendantes concordantes contactées par le site spécialisé finews. «Les activités seront arrêtées dans le courant de l’année 2017", ont indiqué les deux sources à finews. Dans son rapport d’activité 2015, la banque privée indiquait que ses effectifs en Allemagne s'élevaient à plus de 80 collaborateurs. La banque, qui s’est refusée à tout commentaire, devrait ainsi fermer cinq implantations, son siège à Francfort ainsi que les antennes de Hambourg, Hanovre, Munich et Stuttgart, cette dernière ouverte en 2013 pour compenser la fermeture des implantations de Nuremberg et Cologne. J. Safra Sarasin pourrait par la suite accompagner ses clients allemands à partir de la Suisse mais rien n’est moins sûr compte tenu des scandales dans lesquels la banque a été mêlée ces dernières années, notamment la vente agressive de produits financiers contestés.
Markus Steinbeis et Gerd Häcker, deux anciens gérants de portefeuilles de la société de gestion allemande Huber, Reuss & Kollegen, viennent de créer leur propre boutique, Steinbeis & Häcker Vermögensverwaltung, basée à Munich, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Markus Steinbeis était responsable de la gestion de portefeuille chez Huber, Reuss & Kollegen depuis environ cinq ans. Il était également en charge de la stratégie de la société de gestion. Il avait auparavant travaillé chez Pioneer Investments. Gerd Häcker était responsable de la gestion de fonds chez Huber, Reuss & Kollegen, en charge de fonds ouverts et dédiés. Il avait précédemment travaillé à la caisse d'épargne de la ville de Munich.Le duo souhaite privilégier une offre de mandats multi-classes d’actifs auprès notamment des entreprises, des fonds de pension et des fondations. Un premier fonds ouvert pourrait être lancé dans le courant du premier trimestre 2017.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé, ce mardi 10 janvier, l’attribution de deux nouveaux mandats à Ardian et Access Capital Partner.Ardian France s’est vu attribuer un mandat de gestion de portefeuille d’infrastructure. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la politique d’investissement de l’Erafp « qui vise en termes de diversification à mobiliser une partie de son épargne de long terme pour développer des actifs durables, moteurs du développement économique, de la transition énergétique et utiles aux générations futures », selon un communiqué. Via ce mandat, l’institution souhaite investir dans des sociétés de projets dont l’objet pourra être le financement, la construction, la restructuration, l’exploitation ou encore la gestion opérationnelle d’infrastructures essentielles à la collectivité. « Ces infrastructures sont ou seront réalisées en priorité sur le territoire de pays de l’Union européenne, précise l’Erafp. Au démarrage du mandat, le montant confié sera de l’ordre de 150 millions d’euros. Le mandat sera d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.Le titulaire du fonds dédié de l’Erafp visera à « générer un rendement régulier et à maximiser la performance à long terme du mandat avec une approche risque modérée qui se traduira, notamment, par une minimisation des risques spécifiques de la classe d’actifs », précise l’établissement de retraite. Dans ce cadre, le gestionnaire devra constituer un portefeuille mixte « greenfield » et « brownfield » au travers d’investissements en primaire dans des fonds d’infrastructure en levée ou d’investissements en secondaire dans des fonds d’infrastructure déjà investis et, dans une moindre mesure, d’investissements en direct et/ou co-investissements dans des sociétés de projet.Access Capital Partner, quant à lui, s’est vu attribuer un mandat de gestion de portefeuille de capital-investissement . Le montant confié au démarrage du mandat sera de l’ordre de 200 millions d’euros. Le mandat sera d’une durée initiale de 10 ans, avec la possibilité d’être reconduit pour deux périodes successives de deux ans chacune. Le fonds dédié de l’Erafp interviendra prioritairement dans des sociétés non cotées du « mid-market » européen via des opérations de capital développement, de capital transmission ou encore, dans une moindre mesure, dans le financement mezzanine ou unitranche. Ces investissements se feront principalement via la prise d’engagements dans des fonds primaires ou secondaires. Le fonds visera à délivrer un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant les risques financiers spécifiques à la classe d’actifs, précise l’Erafp. Les sièges sociaux des PME-ETI européennes non cotées visées seront situés principalement en France, Allemagne, Benelux ou en Grande-Bretagne, Finlande, Suède, Danemark et, dans une moindre mesure, en Italie, Espagne, Portugal et autres pays de l’OCDE.
L’analyse extra-financière devrait s’inscrire dans une logique de moyen terme, a souligné le Comité de Multigestion d’Investissement Responsable Egamo (Comire), à l’occasion de sa quatrième session qui réunissait plusieurs grands investisseurs, notamment la MGEN, l’UMR, la Carac, Mutre, en présence de l’Af2i. Le Comire a été mis en place début 2015 afin notamment de définir les critères extra-financiers essentiels pour les investisseurs institutionnels et d'échanger sur les grandes problématiques soulevées par la pratique concrète de la gestion. «Les controverses récentes nous confirment que l’analyse extra-financière doit s’inscrire dans une logique de moyen terme», estime le Comire, notamment parce que la dimension du suivi est indispensable en matière extra-financière comme dans le domaine financier et que remettre les événements extra-financiers en perspective , dans une logique d'évolution, maximise les enseignements qu’il est possible d’en tirer. Le coût élevé de la défaillance extra-financière pour les entreprises concernées renforce la dimension stratégique de l’extra-financier, ce qui confirme son enracinement indispensable sur le long terme. La réaction de certaines entreprises à une défaillance extra-financière peut finalement donner lieu à un changement de cap et donc à une progression. Les enjeux du traitement des données extra-financières s’inscrivent précisément dans le moyen terme. En effet, les problèmes de disponibilité, d’harmonisation et de tri des données peuvent rarement se résoudre instantanément ni de manière évidente; ils nécessitent une réflexion approfondie pour faire des choix, et un engagement permanent pour les appliquer. «Interpréter et rendre signifiantes les données collectées nécessite de s’inscrire dans une logique d’évolution et de progression, avec tout le recul que demande la grande complexité des sujets traités», souligne le Comire.Le Comité souligne que la question de la mesure absolue et relative est «incontournable». Toutefois, l’Article 173 de la Loi de Transition Energétique laisse le choix à chaque institution de déterminer sa Politique en matière d’ESG : le benchmark a donc vocation à être spécifique à chaque institution. L’asset manager doit en conséquence privilégier une approche sur mesure adaptée à la politique de chaque client et naturellement rendre compte de son action. Dans ce cadre, le benchmark doit être utilisé à titre de comparaison, et doit favoriser une lecture à moyen terme, en évitant l’écueil du court termisme qui en dénaturerait la signification."La poursuite de la diffusion des valeurs de l’ESG, le formatage approprié et l’usage pertinent des reportings dans ce domaine doivent rester à la main des institutions. L’objectif doit être de continuer à progresser ensemble. L’échange et la concertation entre institutions permettent de s’enrichir mutuellement de l’expérience de chacun et de communiquer plus efficacement», écrit le Comire. « Il est indispensable que la diffusion des critères ESG reste entre les mains des institutionnels ; ces derniers doivent impérativement continuer à agir ensemble en échangeant et en se concertant régulièrement afin de progresser encore plus rapidement. La forte augmentation du nombre des émetteurs notés sur le plan extra-financier ainsi que l’amélioration de la notation moyenne de nombreux secteurs montrent que bon nombre d’indicateurs sont au vert. Aussi, nous souhaitons vivement profiter de ces conditions favorables pour continuer à communiquer efficacement et de concert avec les autres institutions dans le cadre de la mise en œuvre de ces critères dans tous nos actes de gestion », explique Nicolas Demont, directeur général d’Egamo.- e
Gérard Bourret a annoncé hier qu’il quitterait « au mois de juin » la présidence du directoire d’OFI Asset Management (AM), à l’occasion de la conférence annuelle de la société de gestion, rapporte ce matin NewsManagers (groupe Agefi). « C’est la dernière conférence d’OFI AM à laquelle je participe, a-t-il déclaré devant ses actionnaires, partenaires et investisseurs. Je commence ma tournée d’adieux puisque je ne pars qu’au début du mois de juin. » Gérard Bourret a passé plus de 25 années à la tête du groupe.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat de gestion dans les infrastructures à Ardian et un autre mandat de capital investissement à Access Capital Partner. Ardian se voit confier 150 millions d’euros, qui seront investis dans des sociétés de projet, prioritairement dans l’Union européenne. Access gérera 200 millions, qu’il devra investir dans les PME et ETI non cotées européennes. Les mandats ont une durée de 10 ans et sont reconductibles deux fois pour une durée de deux ans.
L’optimisme des petites et moyennes entreprises a atteint un pic depuis 2004 aux Etats-Unis en décembre. L’indice de confiance mesuré par la National Federation of Independent Businesses (NFIB), l’association américaine du secteur, s’est élevé à 105,8 en décembre contre 98,4 le mois précédent, selon les chiffres parus hier. Les patrons anticipent en effet une amélioration des conditions économiques alors que Barack Obama s’apprête à passer la main à Donald Trump à la Maison Blanche. La publication a largement dépassé les prévisions des économistes qui s’attendaient à un indice de 99,7 sur le mois.
La Banque mondiale voit la croissance s’accélérer légèrement en 2017, la remontée des cours du pétrole et des ressources de base favorisant les économies émergentes qui en exportent. Dans ses dernières prévisions publiées hier, l’organisme multilatéral s’attend à voir le produit intérieur brut (PIB) mondial progresser de 2,7% cette année contre 2,3% l’an dernier, sa plus faible croissance depuis la crise financière. La croissance des économies développées devrait passer de 1,6% l’an dernier à 1,8% cette année et celle des pays émergents et en développement de 3,4% à 4,2%. La Banque mondiale reconnaît toutefois que ses prévisions n’intègrent pas l’effet des politiques que lancera Donald Trump. Pour les Etats-Unis, l’institution prévoit une croissance de 2,2%, contre 1,6% en 2016.
Le gouvernement britannique a demandé au Bureau de la régulation nucléaire d’entamer une évaluation d’un projet de réacteur conçu par le groupe public chinois China General Nuclear (CGN) pour une nouvelle centrale dans le pays, à Bradwell (comté d’Essex). General Nuclear Services (GNS), une filiale de l'électricien français EDF et CGN, espère obtenir l’aval de Londres, après avoir signé l’automne dernier le contrat de construction de deux réacteurs EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre. La procédure d'évaluation en question prend généralement 4 ans.
L’Espagne a enregistré en 2016 une croissance économique de 3,3%, plus forte que prévu, a déclaré hier Eva Valle, conseillère économique auprès de la présidence du gouvernement. «En 2016, la croissance de l'économie espagnole a été supérieure aux prévisions avec une hausse de 3,3%», a-t-elle déclaré lors d’un forum d’investisseurs à Madrid. Le gouvernement avait une prévision de 3,2% pour la croissance du produit intérieur brut l’an dernier (lire par ailleurs le programme d'émissions de l’Espagne).
Les cours du pétrole ont terminé hier en nette baisse sur le marché du Nymex, sur fond de vigueur du dollar et de doutes sur la mise en oeuvre d’un accord pour réduire la production afin de soutenir les prix. Il avait déjà chuté de près de 4% la veille. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,14 dollar, soit 2,19%, à 50,82 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 1,24 dollar (2,26%) à 53,70 dollars.
Le montant des profits transférés par la Réserve fédérale américaine (Fed) au département du Trésor s’est inscrit en baisse de 7,6 milliards de dollars en 2016, pour atteindre 92,7 milliards. Un fléchissement anticipé de longue date par les responsables américains en raison de la remontée des taux, qui a provoqué l’augmentation des versements d’intérêts aux banques qui placent leurs réserves excédentaires auprès de la banque centrale. Le montant de ces paiements d’intérêts a augmenté de 5,2 milliards de dollars l’année dernière. Globalement, les remises de fonds au Trésor ont fortement augmenté au cours des dernières années sous l’effet de l’accroissement du bilan de la Fed après une série de programmes de rachats d’obligations initiés pour stimuler l'économie américaine à la suite de la crise financière. La Fed a indiqué que les chiffres publiés mardi étaient préliminaires, en attendant les résultats financiers audités en mars.
Plus de deux mois après les élections législatives du 29 octobre, le Parti islandais de l’indépendance (droite) s’est entendu lundi sur un accord de gouvernement avec le Parti de la réforme et la formation Avenir radieux. La coalition disposera du soutien de 32 des 63 députés élus à l’Althing, le parlement islandais. Le Parti de l’indépendance s’oppose à la candidature d’adhésion à l’Union européenne, que prônent à l’inverse le Parti de la réforme (sept députés) et Avenir radieux (quatre députés). Pour surmonter ce blocage, les trois partis de la future coalition ont décidé de soumettre au vote des députés la tenue d’un éventuel référendum sur ce dossier.
A l'occasion du lancement de la plateforme collaborative TEEPI (Tailored Electronic Exchange Platform for Investors) de CACEIS, Rothschild & Cie Gestion a annoncé avoir choisit cette nouvelle plateforme pour l'échange de fichiers sécurisés nécessaires à l’élaboration des reportings réglementaires exigés dans le cadre de Solvabilité II.
Amundi Transition Energétique - la société de gestion co-détenue par Amundi et EDF – a finalisé l’acquisition auprès de Dalkia, un des leaders français des services énergétiques, d’une participation majoritaire dans un portefeuille d’installations de cogénération fonctionnant au gaz. D’une valeur supérieure à 150 millions d'euros, cette première transaction représente plus de 330 mégawatts de puissance électrique répartie sur 132 installations produisant de l’électricité et de la chaleur pour les besoins de clients industriels ou publics.
Dans le cadre de sa Politique d’Investissement qui vise notamment en termes de diversification à participer au financement de l’économie française et européenne, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat de gestion de portefeuille de Capital Investissement. L’ERAFP a lancé en janvier 2016, un appel d’offres restreint dont l’objet est la sélection de gestionnaires pour investir dans des actifs non cotés de Capital Investissement. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à ACCESS Capital Partner. Le fonds dédié de l’ERAFP interviendra prioritairement dans des sociétés non cotées du midmarket européen via des opérations de capital développement, de capital transmission, ou encore dans une moindre mesure dans le financement mezzanine ou unitranche. Ces investissements se feront principalement via la prise d’engagements dans des fonds primaires ou secondaires. Le fonds visera à délivrer, au travers de différents cycles macroéconomique, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant les risques financiers spécifiques de la classe d’actifs. Les sièges sociaux des PME-ETI européennes non cotées visées seront situés principalement en France, Allemagne, Benelux ou en Grande-Bretagne, Finlande, Suède, Danemark et dans une moindre mesure en Italie, Espagne, Portugal et autres pays de l’OCDE. A titre indicatif le montant confié au démarrage du mandat sera de l’ordre de 200 millions d’euros. Le mandat sera d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le Marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat de gestion dans la classe d’actifs des infrastructures à Ardian et un autre mandat de capital investissement à Access Capital Partner. Ardian se voit confier initialement 150 millions d’euros, qui pourront être investis dans des sociétés de projets, prioritairement dans les pays de l’Union européenne. Access gérera initialement 200 millions d’euros, qu’il devra investir dans les PME et ETI non cotées européennes. Les deux mandats ont une durée de 10 ans et sont reconductibles deux fois pour une durée de deux ans.
"Le système de retraite par répartition constitue le fondement même du modèle social et de la solidarité inter générationnelle dans notre pays". Cela étant, l'AFG propose dans son livre blanc paru fin décembre d'améliorer les systèmes de retraite complémentaire pour les adapter aux évolutions démographiques et sociales.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Huang Chao-hsi, CEO of the Bureau of Labor Funds (BLF), one of the largest pension funds in Taiwan, with USD106bn in assets under management, will be retiring from 16 January 2017, the specialist website Asian Investor reports. The name of his successor has not yet been announced. The CEO of the pension fund is appointed by the Taiwan minister of labour, and may be either an internal or external candidate. Huang had been appointed as chairman of the supervisory board of the Labor Pension Fund, which subsequently became BLF, in 2007, and then became its CEO in February 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The National Employment Savings Trust (Nest), a British public pension fund, has announced the arrival of John St. Hill as deputy chief investment officer. St. Hill will work in close collaboration with Mark Fawcett, chief investment officer at Nest, and the rest of the investment team. The pension fund now manages more than GBP1.3bn for its members.