La société de gestion britannique Liontrust Asset Management a enregistré une collecte de 190 millions de livres entre octobre et décembre 2016, soit presque le triple du montant observé au quatrième trimestre 2015, selon un rapport intérimaire publié le 11 janvier. Sur l’ensemble de l’année, la collette s’est établie à 282 millions de livres contre 163 millions l’année précédente. A fin décembre, les actifs sous gestion affichaient 6 milliards de livres.Liontrust a par ailleurs confirmé l’acquisition d’Alliance Trust Investments, qui devrait être bouclée en avril 2017 et qui représentera un encours supplémentaire de 2,3 milliards de livres, portant les actifs sous gestion de la société à 8,3 milliards de livres.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Smith & Williamson a recruté Rupert Phelps en qualité d’associé (« partner ») en charge du développement de ses services de family offices, rapporte Investment Week. L’intéressé sera responsable du développement des relations avec les clients et les intermédiaires et de l’activité du département « family office » qui gère 17,5 milliards de livres d’encours. Rupert Phelps travaillait précédemment en qualité de directeur des services de family offices chez Savills. Avant cela, il avait occupé un poste similaire chez BNY Mellon.
Simcorp, fournisseur de services et solutions logicielles pour le monde de l’investment managementa annoncé le 11 janvier une réorganisation en Europe avec la création de deux nouvelles entités : une région Europe du Nord et une région Europe du Sud, qui viennent compléter la région Europe Centrale déjà existante. Ces changements sont motivés «par les perspectives de croissance dans ces zones géographiques et la nécessité d’accompagner de nouveaux clients avec toujours plus de proximité», souligne un communiqué. «Nous constatons que les sociétés de gestion augmentent en taille et nous devons nous assurer de suivre cette tendance pour continuer à leur offrir des solutions et des services de qualité toujours plus proches de leurs attentes», commente Klaus Holse, président directeur général du groupe. La nouvelle région Europe du Sud couvrira la France, l’Italie et l’Espagne. Elle sera dirigée par Emmanuel Colson, qui est actuellement directeur général de SimCorp France. L’Italie et l’Espagne étaient des zones jusque-là hors du champ d’activité géographique de la société.La nouvelle région Europe du Nord correspond à la fusion de deux entités jusqu’ici séparées : la région Scandinave et le Benelux. Cette région sera dirigée par Hans Otto Engkilde, actuellement directeur général SimCorp Benelux.
Markus Ackermann travaille depuis début janvier 2017 au sein de l'équipe de distribution allemande du groupe Man, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Dans ses nouvelles fonctions de chargé de clientèle senior Allemagne, Markus Ackermann prendra en charge la clientèle institutionnelle. Avant de rejoindre le groupe Man, Markus Ackermann a travaillé pendant 17 ans chez HSBC où il était spécialiste produits sur la dette émergente pour des clients institutionnels.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé le 11 janvier la nomination de Fabian Colin au poste de responsable des ventes à compter du mois de janvier 2017, «dans le sillage des bons résultats enregistrés l’an dernier», assure un communiqué. Fabian Colin aura en charge les ventes auprès des investisseurs institutionnels ainsi que l’expansion de la société dans de nouvelles régions et son développement sur de nouvelles cibles de clientèles.Solactive souligne que cette création de poste répond à la demande croissante de la clientèle. Créée il y a moins de 10 ans, Solactive calcule aujourd’hui plus de 3.500 indices et travaille pour plus de 300 clients à travers le monde. En janvier 2017, quelque 250 ETF sont liés à des indices calculés par Solactive.Avant de rejoindre Solactive, Fabian Colin a travaillé pendant une dizaine d’années à la Deutsche Bank où il dirigeait une équipe de vente spécialisée dans les produits structurés.
Filiale de SNS, le néerlandais ASN Bank va lancer cinq fonds profilés d’investissement durable, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Il s’agit de fonds diversifiés «très défensif», «défensif», «neutre», «offensif» et «très offensif». Le gestion est assurée par Actiam, l’ancienne SNS Asset Management, et les frais s'échelonnent entre 0,60 % pour le très défensif et 0,90 % pour le très offensif.
Executive director et patron pays depuis neuf ans chez BMO Global Asset Management, Ben Kramer rejoindra en avril Kempen Capital Management comme directeur au sein de la division relations institutionnelles et marketing, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé a auparavant été responsable du développement des activités et de la gestion des relations avec la clientèle chez Lombard Odier.
En 2016, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 6,5 milliards d’euros, après une collecte de 722 millions d’euros en décembre. A fin décembre, ses encours ressortaient à 43,6 milliards d’euros, en hausse de 19 % sur un an.
Bill McQuaker, le spécialiste multi-asset de Fidelity International, s’est vu confier la responsabilité de cinq fonds pour un encours total de 430 millions de livres, rapporte Financial News. Il bénéficiera du soutien d’Ayesha Akbar et Michael Costa, qui seront co-gérant et assistant gérant sur les fonds.
Le gestionnaire d’actifs britannique Baillie Gifford a nommé deux nouveaux co-gérants pour ses fonds Japanese Income Growth et Japanese Smaller Companies, rapporte Investment Week. Concrètement, Karen See va devenir co-gérante du fonds Japanese Income Growth (109 millions de livres d’encours) aux côtés de Matthew Brett. En parallèle, Felicia Hjertamn travaillera en tant que co-gérante du fonds Japanese Smaller Companies (300 millions de livres d’encours) aux côtés de Praveen Kumar. Ces deux nominations sont effectives immédiatement.Karen See a rejoint Baillie Gifford en 2012 pour travailler au sein de l’équipe en charge des actions japonaises. Pour sa part, Felicia Hjertman a rejoint la société en 2011 et a intégré l’équipe actions japonaises il y a deux ans.
Aviva Investors a nommé Kris McPhail en tant que gérant de fonds assistant pour son véhicule Lime Property, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Renos Booth, responsable des fonds immobiliers « long income » et gérant principal du fonds Lime Property. Kris McPhail travaillait précédemment chez M&G Real Estate comme directeur au sein de l’équipe d’investissement.
Les deux principaux investisseurs activistes en Europe, Cevian Capital et The Children’s Investment Fund, font partie des sociétés de gestion ayant le mieux performé l’an dernier, rapporte le Financial Times. Cevian, qui détient des participations dans ABB, RSA et ThyssenKrupp, a dégagé une performance de 19,4 %, tandis que TCI, le hedge fund de Chris Hohn, a affiché un gain de 13,5 %, selon des sources proches des fonds. Les hedge funds activistes ont enregistré en moyenne une hausse de 10,43 % en 2016, selon eVestment.
Invesco a recruté Erwin Heenk en tant que «senior institutional marketing manager» pour le Benelux et l’Europe du Nord, rapporte IPE. L’intéressé vient de Deutsche Asset Management où il était «marketing manager» pour le Benelux.
Nordea Asset Management va fermer un fonds d’actions émergentes aux nouveaux investisseurs, rapporte Citywire. Le Nordea 1 Stable Emerging Markets Equity verra ainsi son accès limité à compter du 1er février. Selon une lettre aux actionnaires dont Citywire a eu connaissance, le fonds a attiré des flux substantiels ces dernières années et il a désormais atteint son plafond à 1,74 milliard de dollars. La stratégie est pilotée par Claus Vorm et Robert Naess depuis octobre 2011.
L’assureur espagnol Mapfre a annoncé, ce 10 janvier, le lancement de Gestion Patrimonial, une nouvelle activité de gestion de fortune en architecture ouverte. Ce nouveau service sera commercialisé par le réseau d’agences de Mapfre, auquel s’ajoute un nouveau bureau dédié à Madrid de 16 personnes. « Un autre bureau dédié sera prochainement ouvert à Barcelone », précise la compagnie d’assurance ibérique. En fonction du développement de l’activité, Mapfre envisage d’ouvrir de nouveaux bureaux de gestion de patrimoine dans d’autres villes espagnoles, sans donner plus d’indications. Mapfre Gestion Patrimonial va commercialiser des produits d’épargne et d’investissement provenant de sociétés tierces à travers une large palette de solutions financières : fonds communs de placements nationaux et internationaux, fonds de pension, obligations, options, etc. « Le client aura accès à une plateforme comptant plus de 15.000 fonds d’investissement en provenance des meilleures sociétés de gestion du monde », assure Mapfre.
Les actifs sous gestion de la société d’investissement Partners Group ont progressé l’an dernier de 18% pour s'établir à 54,2 milliards d’euros, selon un communiqué publié ce matin. Les engagements de la clientèle se sont élevés à 9,2 milliards d’euros, soit dans le haut de la fourchette de 8 à 9 milliards d’euros envisagée pour l’année écoulée.Partners Group a investi au total 11,7 milliards de dollars l’an dernier pour le compte de ses clients. Un montant de 7,6 milliards de dollars a été déployé dans des transactions en direct, dont 4,4 milliards de dollars dans 33 actifs dans les secteurs du private equity, de l’immobilier et des infrastructures. La société a en outre investi 3,2 milliards de dollars dans 41 opérations de crédit et 1,8 milliard de dollars sur le marché secondaire.
Banque Cramer, filiale de Norinvest, va finaliser la cession d’une majorité au capital de Private Investment Bank à IXE Capital, banque indépendante basée à Nassau, après que la Banque centrale des Bahamas a approuvé cette transaction mi-décembre, selon un communiqué publié le 11 janvier par Norinvest. Les parties travaillent activement à la finalisation de l’opération et prévoient que celle-ci aura lieu vers la mi-février. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
Legg Mason a annoncé le lancement d’un nouvel ETF, Legg Mason Global Infrastructure ETF, sous-conseillé par la société affiliée RARE Infrastructure. L’ETF a pour objectif d’apporter du rendement et une appréciation du capital par le biais d’un portefeuille diversifié investi dans des titres liés aux infrastructures dans les pays développés et émergents.
La société de gestion Brandywine Global Investment Management, détenue à 100% par le groupe Legg Mason, a annoncé avoir signé les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI). La société va ainsi poursuivre l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans son approche d’investissement.A fin septembre 2016, Brandywine gérait environ 70 milliards de dollars pour une clientèle principalement institutionnelle.
La société de gestion chinoise E Fund Management et State Street Global Advisors (SSGA), la division gestion d’actifs de State Street Corporation, ont annoncé la signature d’un protocole d’accord pour explorer les possibilités stratégiques de développement sur les marchés internationaux, y compris le marché de la gestion d’actifs en Chine. SSGA, revendique la place de numéro trois mondial de la gestion d’actifs avec des encours de 2.400 milliards de dollars à fin 2016, et E Fund Management, la place de numéro trois de la gestion sur son marché domestique avec quelque 140 milliards de dollars d’encours à fin décembre 2016. Le partenariat a pour but de faciliter l'échange d’informations sur le développement des produits et l’innovation et de renforcer la capacité des deux sociétés à gagner des parts de marché sur les marchés locaux et internationaux.
La société de gestion française Trecento Asset Management (Trecento AM) a lancé en toute discrétion, ce 29 décembre 2016, le fonds Trecento Robotique. Ce nouvel FCP de droit français investit en actions de sociétés internationales exposées au secteur de la robotique, notamment les concepteurs/assembleurs de robots et leurs équipementiers fournisseurs de composants, matériel, matière, traitement de données, logiciels ou autres services. Le fonds investit « sans référence à un indice », précise la société de gestion dans le document d’information clé pour l’investisseur. Ce nouveau véhicule a pour objectif d’offrir une performance annuelle de 6% nette de frais sur la durée de placement recommandée d’un minimum de 5 ans. « Le style de gestion étant discrétionnaire, la composition du portefeuille ne cherche pas à reproduire, tant au niveau géographique qu’au niveau sectoriel, la composition d’un indicateur de référence », avertit Trecento AM. Le fonds est géré par Alice Lhabouz, fondatrice et présidente de Trecento AM, et Christophe Pouchoy, analyste-gérant.Afin d’atteindre son objectif de rendement, l’équipe de gestion du fonds met en œuvre des stratégies d’investissement sur les actions internationales. Le portefeuille de Trecento Robotique résulte d’une analyse quantitative et qualitative de l’univers d’investissement. Sur la base de cet univers, constitué d’entreprises cotées exposées au secteur de la robotique, l’équipe de gestion sélectionne les valeurs « qui lui semblent les plus pertinentes en termes de potentiel de plus-value », selon Trecento AM. Cette étape repose sur une analyse fondamentale conjointe de la situation de l’entreprise (valorisation, solvabilité, qualité du management) et de perspectives de croissance et de commercialisation de nouveaux produits/services.Ce FCP investit dans des grandes, moyennes et/ou petites sociétés dont la capitalisation est pour l’essentiel supérieure à 100 millions d’euros. L’équipe de gestion s’autorise à couvrir l’exposition actions d’une partie du portefeuille de façon opportuniste, indique la société. L’exposition globale aux marchés d’actions pourra évoluer entre 60% minimum et 100%. Le fonds peut intervenir sur les marchés à terme réglementés, organisés ou de gré à gré, français et/ou étranger, pour couvrir ou exposer le portefeuille aux risques actions et/ou de taux et/ou de change. « Le risque de change peur représenter 100% de l’actif net du fonds », prévient Trecento AM. Le fonds peut également investir de 0% à 40% de son actif en obligations et/ou titres de créances en direct ou à travers d’OPCVM ou FIA.
Après une collecte nette de 1,5 milliard d’euros entre le 1er janvier et fin novembre 2016, BNY Mellon IM France a atteint près de 4,9 milliards d’euros d’actifs gérés pour la clientèle française, belge et luxembourgeoise, mais vise à dépasser les 5 milliards, écrit L’Agefi Hebdo à paraître ce 12 janvier. Citant Anne-Laure Frischlander, la responsable du bureau français, BNY Mellon France a signé fin 2016 avec «une grande banque privée» et pourrait récidiver «au printemps avec un grand groupe bancaire grâce à l’expertise en dette privée de la boutique Alcentra» affiliée à BNY Mellon. La dirigeante table sur une collecte totale de 400 à 500 millions d’euros en 2017.
Crée en 1998, A Plus Finance se déploie progressivement depuis 2009 sur les investisseurs institutionnels, indique L’Agefi Hebdo à paraître ce jour. A l’origine dédiée aux particuliers via des supports comme les FIP et FCPI qui financent les PME, la société compte désormais 35% de ses encours auprès des institutionnels. En 2017, elle compte élargir son activité au «venture» avec la levée à la fin du trimestre d’un produit de financement des entreprises technologiques, indique son directeur général Fabrice Imbault. Dans le domaine du capital investissement, A Plus Finance devrait lancer cette année un véhicule dédié aux petites capitalisations françaises (valorisées entre 10 et 50 millions d’euros). «Nous visons un montant cible de 80 à 100 millions d’euros», précise Fabrice Imbault. Le dirigeant se dit aussi à l'écoute d’opportunités d’acquisitions en région après le rachat en 2016 de Finadvance à Marseille. Enfin, la société, qui emploie 25 personnes, prévoit d’atteindre le milliard d’euros d’encours à horizon trois ans, contre 650 millions d’euros à fin 2016.
Morgan Stanley a annoncé avoir conclu un partenariat avec la plateforme de collecte et de traitement des données de la start-up Addepar pour aider ses équipes de conseillers financiers à mieux accompagner leurs clients fortunés et la gestion de leurs actifs. Les équipes de Morgan Stanley Private Wealth Management vont ainsi utiliser les logiciels d’agrégation des données et de reporting pour mettre en oeuvre des analyses exhaustives et sophistiquées qui doivent permettre de prendre des décisions d’investissement mieux «renseignées».L’an dernier, les actifs conseillés sur la plateforme d’Addepar ont passé la barre des 500 milliards de dollars et la société a enrichi sa clientèle de plus de 80 nouveaux clients et partenaires. Une clientèle qui comprend au total plus de 200 gestionnaires de fortune, family offices et grandes banques.
123Venture tourne une page de son histoire. Alors qu’elle fête ses 15 ans, la société de gestion indépendante, initialement spécialisée dans le capital-investissement, a annoncé son changement de nom à compter du jeudi 12 janvier pour devenir 123 Investment Managers. « Ce n’est pas une révolution, a reconnu Xavier Anthonioz, président du directoire d’123 Investment Managers, lors d’une présentation à la presse. Mais nous voulions enlever le mot « venture » qui était réducteur et source de confusion. Il était nécessaire d’être plus en harmonie avec notre stratégie d’investissement actuelle. » Créée en 2001 comme un acteur spécialisé dans le capital-risque et le capital-innovation, la société s’est transformée au fil des années en développant de nouvelles expertises et compétences dans d’autres segments du non-coté. « Nous nous sommes diversifiés dans les infrastructures en 2009 et nous y avons déployé plus de 300 millions d’euros, a expliqué le dirigeant. Nous avons poursuivi dans l’immobilier à partir de 2011 en obtenant une extension de notre agrément AMF pour la gestion de véhicules immobiliers. Aujourd’hui, nous avons déployé près 100 millions d’euros dans le secteur et réalisé une cinquantaine d’opérations de promotion. » La société de gestion s’est également diversifiée dans le capital-développement et la dette mezzanine.Résultat : elle a multiplié par deux ses encours sous gestion au cours des cinq dernières années à 1,2 milliard d’euros, avec 180 millions d’euros collectés lors du seul exercice 2016. « En l’espace de 15 ans, nous avons déployé 1,45 milliard d’euros pour accompagner les entrepreneurs et financer la croissance de plus de 200 entreprises française et européennes », a souligné Xavier Anthonioz. Désormais, l’ambition est claire : poursuivre et accélérer le développement et la diversification de la société afin de « devenir un acteur de référence en asset management », selon Xavier Anthonioz. De fait, ce nouveau nom « doit nous permettre d’asseoir nos nouvelles ambitions », a avancé le dirigeant. 123 Investment Managers a ainsi pour objectif « de porter ses encours sous gestion à 2,5 milliards d’euros à l’issue des cinq prochaines années ». Pour y parvenir, la société de gestion compte continuer à renforcer ses expertises actuelles et développer de nouvelles compétences à la fois dans le domaine du capital-investissement et de l’asset management en général. A cet égard, « nous avons la volonté d’accélérer le développement de notre pôle «innovation» où nous voulons redéployer des montants significatifs », a indiqué le dirigeant. Il compte également mettre les bouchées doubles afin de développer son activité immobilière, via notamment des recrutements. En parallèle, 123 Investment Managers veut développer de nouvelles expertises et compétences dans les domaines du secondaire et des « small & mid cap » coté.En outre, 123 Investment Managers souhaite poursuivre sa stratégie de « filialisation » ou de prise d’indépendance d’activités complémentaires et connexes qui « pour des raisons stratégiques nécessitent d’être autonomes pour se développer ». Xavier Anthonioz pense à Lendix, la plateforme de « crowdlending » lancée en 2014 par 123 Investment Management, et de Rive Private Investment, une coentreprise créée en 2013 avec le groupe Elyseum Investment. Basée à Genève, Hambourg et Paris et dédiée aux investisseurs institutionnels et family offices, cette entité spécialisée dans le capital-investissement affiche aujourd’hui 300 millions d’euros d’encours.
Confirmant une information dévoilée par Newsmanagers en décembre, Amilton Asset Management a annoncé ce 11 janvier, l’arrivée de Jean-Claude Guimiot, ancien directeur général délégué d’Agrica Epargne, en qualité de directeur au sein du pôle gestion institutionnelle. Il aura pour mission principale «le déploiement de l’offre de produits et services à destination des investisseurs institutionnels», explique le communiqué. Jean-Claude Guimiot contribuera par ailleurs au développement du fonds 2i Sélection dont l’objectif est de détecter et révéler aux investisseurs institutionnels les jeunes sociétés de gestion françaises, innovantes et génératrices d’alpha, futures leaders de la gestion. Il a occupé pendant de longues années le poste de directeur général délégué d’Agrica Epargne, la société de gestion du Groupe Agrica qu’il a contribué à créer et à développer. Auparavant, il a exercé en tant que directeur des investissements aux MGF (Mutuelles Générales Françaises) puis au sein de la CPCEA (Caisse de Prévoyance des Cadres d’Entreprises Agricoles).Créée en 2007, Amilton AM compte 20 salariés et gère un peu plus de 650 millions d’euros.
Le fournisseur de recherche financière Morningstar a annoncé le 11 janvier la nomination de Tricia Rothschild en qualité de responsable produits («chief product officer») et Danny Dunn en tant que responsable de la stratégie («chief revenue officer»). Dans ses nouvelles fonctions, Tricia Rothschild, chez Morningstar depuis 1993, sera en charge de la stratégie produits, de l’innovation et du développement . De son côté, Danny Dunn est responsable de la politique de distribution et de la stratégie. Il travaillait précédemment chez IBM en tant que vice president responsable régional des ventes, du marketing et de la stratégie pour l’ensemble des produits et services du groupe.Les deux nouvelles recrues intègrent le comité directeur senior de Morningstar.
Le gestionnaire d’actifs Baring Asset Management (Barings) a nommé IkeBae au poste de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) de son activité en Corée du Sud, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé remplace Thae Khwarg qui a pris sa retraite en décembre 2016 après plus de 20 ans de présence au sein de la société de gestion. Arrivé chez Barings en 2011, Ike Bae travaillait jusque-là en qualité de responsable commercial, chargé à ce titre de piloter les activités dédiées aux « mutual funds » et aux institutionnels en Corée du Sud. Il sera remplacé à ce poste par Wonil Kim, jusque-là directeur des ventes institutionnelles. Au cours de sa carrière, Ike Bae a travaillé chez Hanwha Securities et AllianceBernstein Investment Management (Korea). A fin décembre 2016, Barings gère 9,5 milliards de dollars (10.000 milliards de won) d’actifs sous gestion en Corée du Sud.
La société de gestion value Shareholder Value Management AG, basée à Francfort, renforce ses équipes avec le recrutement de trois nouveaux collaborateurs. Ulrich Becker, 46 ans, est depuis le 1er janvier le nouveau coresponsable des investissements pour les mandats, Andreas Springer, 40 ans, prend la responsabilité du juridique tandis que Daniel Gilcher, 30 ans, rejoint la société comme analyste. Ulrich Becker était précédemment membre du directoire de Deutsche Bildung AG et associé et président du conseil de surveillance de Plexus Investment Ltd. Il a travaillé auparavant chez Lupus alpha Asset Management en tant que responsable du portefeuille de stratégies alternatives et, à ce titre, à la tête de plus de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Dans ses nouvelles fonctions, Ulrich Becker va assister Frank Fischer, responsable des investissements. Avant de rejoindre Shareholder Value Management, Andreas Springer a travaillé chez BNY Mellon Service Kapitalanlage-Gesellschaft mbH dans les services juridiques. Daniel Gilcher est pour sa part titulaire d’un mastère de finance. Les actifs sous gestion de Shareholder Value Management s'élèvent à un peu plus de 2 milliards d’euros.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé la cotation depuis le 10 janvier à Francfort d’un ETF d’UBS Global Asset Management, UBS ETF - Barclays TIPS 10+ UCITS ETF (USD) A-dis, qui offre un accès direct aux obligations du Trésor américain indexées sur l’inflation (TIPS). Les obligations prises en compte dans l’indice de référence sont libellées en dollar et affichent une duration d’au moins dix ans. Le nouvel ETF est chargé à 0,50%.