Elles s’appellent Raisin, e-Toro ou Money Farm. Présentes jeudi dernier au Paris Fintech Forum, ces jeunes Fintech de la gestion ont un point commun : l’un de leur principaux défis est d’inspirer confiance à de nouveaux utilisateurs, encore peu enclins à quitter leur banque ou leur gérant traditionnel. Avec l’idée derrière que les utilisateurs leur confient même leur argent sur le long terme, comme par exemple leurs économies pour la retraite. Car aujourd’hui, le prix ne serait pas vraiment un critère de différenciation comme dans la banque en ligne. « Contrairement aux autres industries où les acteurs du low cost ont pu changer le comportement des utilisateurs comme dans l’aviation par exemple avec Ryanair, dans la finance, les fintechs ne peuvent pas compter sur une politique de prix pour se distinguer. En effet, si vous posez la question aux gens de savoir combien ils payent pour la gestion de leurs investissements, la plupart sont incapables de répondre. Certains pensent même qu’ils ne payent rien. Certains confondent même le coût de la gestion avec celui de la banque en ligne, ce qui est totalement différent », estime Paolo Galvani, président de la fintech britannique MoneyFarm. De son côté, Tamaz Georgadze, co-fondateur de Raisin en Allemagne, estime que la confiance ne peut être établie que si vous « faites du très bon travail avec vos clients pour qu’ils vous recommandent. L’avantage des Fintech c’est que, comme elles sont la plupart du temps mono-produit ou service, elles peuvent plus se concentrer sur la satisfaction clients ». Raisin, qui travaille avec 27 banques partenaires dans 15 pays européens, propose à ses 60.000 clients de placer leur argent (58.000 euros de dépôts en moyenne, selon Tamaz Georgadze) dans d’autres banques européennes pour profiter des meilleurs taux. La Fintech allemande a d’ailleurs profité de l’évènement pour annoncer la levée de 30 millions d’euros auprès de fonds d’investissement. Dans un entretien aux Echos, Tamaz Georgadze a précisé que ses actionnaires historiques Ribbit Capital et Index Ventures ont participé à la levée, tandis qu’un nouvel entrant a fait son apparition, le fonds américain Thrive Capital (proche de Donald Trump). Quant à Yoni Assia, directeur général de l’israélien eToro, il a indiqué que « depuis 2 ans, le dépôt moyen des clients a augmenté de 250% car la confiance augmente ». Un niveau d’encours qu’il n’a pas dévoilé mais qui, concède-t-il, « reste toujours très bas par rapport aux autres grandes banques, presque divisé par 100 par rapport à un BNP Paribas Wealth Management par exemple ». Selon lui, il reste toujours « compliqué pour les gens de transférer de gros montants d’argent sur internet à de nouvelles marques ». Un des moyens pour lui d’inspirer confiance, est alors de s’associer avec de grandes banques. « En Russie par exemple, nous travaillons avec Sberbank. Les gens savent ainsi qu’ils peuvent déposer leur argent chez Sberbank mais utiliser la technologie de eToro », explique le dirigeantAbordant la question de la sécurité des transactions et des dépôts, Paolo Galvani, de MoneyFarm, a considéré dans un premier temps que ce thème « est une donnée pour tout le monde, pas seulement pour les fintechs », avant de concéder que « c’est vrai que plus vous êtes petits plus vous pouvez être affecté par des problèmes de sécurité ». Reste que selon lui, les gens ne partent pas forcément tout de suite en cas de problème, « s’ils ont une super expérience clients et qu’ils comprennent ce que vous faites. Ce qu’il faut surtout c’est se positionner sur le marché et cela peut prendre beaucoup de temps, être très long, car créer quelque chose depuis une page blanche est compliqué et cher en termes de marketing ».
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a décidé de fermer un fonds actions européennes dont les encours sont en fort déclin, a appris Citywire Switzerland, filiale de Citywire Selector. Baptisé Julius Baer Multistock Euro Large Cap Stock et domicilié au Luxembourg, le fonds était géré par deux spécialistes de la performance absolue, à savoir Andy Kastner et Desiree Muller. Ce véhicule investissait les deux-tiers des ses encours dans les actions de grandes capitalisations de la zone euro. A fin septembre 2016, le fonds affichait 28 millions d’euros d’actifs sous gestion contre 74 millions d’euros en juin 2015.
L’assemblée générale extraordinaire d’Amundi a approuvé hier à la quasi-unanimité les résolutions relatives au projet d’acquisition de l’italien Pioneer. La résolution donnant pouvoir à la direction de réaliser l’augmentation de capital a été adoptée à 99,99%. Amundi a prévu de lever 1,4 milliard d’euros pour financer le rachat de la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit. Cette acquisition, d’un montant de 3,54 milliards d’euros, permettra à Amundi de gonfler de plus de 20% ses actifs sous gestion, à 1.276 milliards d’euros.
Créé en 2013 par Nicolas Marquot et composé de plus d’une quarantaine de familles, 1854 Patrimoine ne manque pas d’ambition, aussi bien au niveau des services fournis à sa clientèle qu’en termes de projets de développement dans le digital. Avec un ticket d’entrée initialement fixé à 500 000 euros, l’accès aux services de ce cabinet composé de trois salariés passera bientôt à 1 million d’euros. Un montant symbolique qui marquera le passage de 1854 Patrimoine du statut CGP au monde des family office.
Nicolas Marquot, fondateur de 1854 Patrimoine, s’est lancé dans l’entrepreneuriat avec l’idée de créer un cabinet à l’image de ses valeurs qui restera à taille humaine et familiale. Attaché à la mémoire des biens, cet adepte de la salle des ventes de Drouot s’accorde aussi des pauses œnologiques au cours desquelles il part à la découverte de nouveaux cépages lorsqu’il n’est pas en plein trekking dans le désert.
La tension monte. En attendant la publication fin février des nouvelles normes techniques (RTS) de la règlementation PRIIPs, toutes les parties prenantes à ce texte européen d'application directe continuent de s'interroger sur les derniers ajustements réglementaires à venir ainsi que sur les aspects plus pratiques.
Selon nos informations, Erik Alme, ancien directeur de la gestion collective de Pergam, vient de créer une société de conseil baptisée Stavanger capital.
Selon nos informations, en 2016, le sous-traitant de l’aérospatial Liebherr Aerospace a sélectionné une gamme de FCPE Multi-entreprises pour un encours de cotisations de 18 millions d’euros. Les fonds sous-jacents couvrent l’Europe. Installée à Toulouse, l’entreprise de plus de 41 000 collaborateurs a produit un chiffre d’affaire de 9,2 milliards d’euros en 2015.
Dans un entretien à NewsManagers, Jean-Baptiste Coiffet, associé responsable de la practice Capital Markets chez Cognizant Business Consulting, passe en revue les différents enjeux auxquels les sociétés de gestion d’actifs sont aujourd’hui confrontées. Parmi eux, les fintech obligent les asset managers traditionnels à repenser leur modèle et leur organisation.
It has been another very good year for Exane Asset Management. The asset management firm has posted net inflows of EUR1.25bn in 2016, following net inflows of EUR1.33bn the previous year, Richard Pandevant, head of marketing and communications for Exane AM, announced at a press conference held on Friday. Pandevant promises that this growth remains “measured,” insofar as the firm is voluntarily limiting subscriptions if necessary. As of the end of 2016, assets totalled EUR5.1bn, and EUR7.5bn including funds of funds.With 13 analysts and managers specialised in European equities, the firm offers 15 funds in all, including 14 lon/short funds and one long-only European equity fund. That fund, managed by Eric Lauru, had assets of about EUR470m as of the end of December 2016, after net inflows of about EUR210m last year. The results for the fund, launched about five years ago, are flattering, with annual returns of 13.03% since its inception, and nearly 18% cumulative outperformance. The firm explains that these results are due to the sectoral expertise of managers, with alpha being generated from intra-sectoral stock picking.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Edmond de Rothschild Group has recruited Paolo Tenderini as CEO of Edmond de Rothschild Italia Sgr and branch manager for the Italian arm of Edmond de Rothschild (France), Bluerating reports. Tenderini joins from UBS, where he contributed to the development of the ultra-high net worth and institutional divisions in the Italian market. He will replace Stefano Rossi, who is leaving the group. Tenderini will be based in Milan, and will report to Luca Venturini, global market manager for Italy, and Vincent Taupin, CEO of Edmond de Rothschild (France).
U.S. equity funds saw USD6.3 billion in investment outflows in the week to Jan. 26 that followed Trump’s inauguration, the largest weekly outflows in four months, according to a Bank of America-Merrill Lynch strategy note, citing EPFR Global data. On the equity side, the week ended with a very modest net inflow of USD0.2 billion. The Dow Jones soaring to more than 20,000 points arrived too late to influence the statistics of the week and «we are still waiting for the large rotation of bonds to equities», write the strategists. On the other hand, Japanese equity funds earned just over USD3 billion so that over the past three weeks, inflows reached USD 8.8 billion, says BofA Merrill Lynch. Emerging equity funds posted net inflows of USD 1 billion, the largest in the last three months despite threats to emerging market exporters from the Donal Trump program. European equity funds attracted only USD 0.2 billionMonetary funds posted net inflows of more than USD 13 billion, mostly US mandates, while European vehicles had their first weekly outflow since the beginning of the year. In all categories, bond funds attracted a net USD 8.6 billion during the week to January 26, the highest of the last four months,
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management firm DNCA France on 28 December launched a new absolute return fund, entitled DNCA Invest Venasquo, according to the website of the firm. The new product, a sub-fund of the Luxembourg-registered Sicav DNCA Invest, aims to achieve positive performance greater than that of its composite benchmark, composed of 50% Eurostoxx Net Return and 50% Eonia, according to the key information document. “This performance is sought by associating average annual volatility of about 10% in normal market conditions,” the asset management firm adds. The fund is managed jointly by Cyril Freu, Mathieu Picard, Boris Bourdet and Pierre Pincemaille,who joined DNCA Finance in June 2016 as a European equity manager. As of 26 January 2017, the new fund had net assets of EUR23m. It is currently registered in France and Luxembourg.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AEW and Natixis Asset Management (Natixis AM) on 27 January announced that they had closed the second round of funaraising for their Senior European Loan Fund II (SELF II), a fund of real estate loans, from French and international investors, on 27 January with over EUR400m. SELF II, a sub-fund of the Senior European Loan Fund SCA-SID, a Luxembourg-registered specialised investment fund, is aimed exclusively at professional clients. “A third closing is planned soon, which will bring the fund near its target of EUR750m,” AEW and Natixis AM state. With respect to the developmet of their joint activities, AEW and Natixis AM have decided to reinforce the team dedicated to managing real estate debt, co-directed by Arnaud Heck at Natixis AM and Cyril Hoyaux at AEW, though they have not offered more information. The SELF II vehicle has already finalised three investments in France, Germany and Italy, for a total of EUR75m. It will now make four more transactions for an additional EUR100m, or about 44% of capital raised, the two partners add.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore sovereign fund GIC has teamed up with Paramount Group to found a joint venture which has just acquired a property in New York, located at 60 Wall Street. The joint venture is 95% controlled by GIC, with the remainder controlled by Paramount Group. The sale price is USD1.04bn. The 47-floor property is wholly leased to Deutsche Bank, whose United States headquarters are located there.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The popularity of ETFs is continuing in North America. Investment advisers feel that the low-cost products provide more limited exposure to risk. As a result, 45% are planning to increase their use of ETFs, and 32% say they are planinng to increase their allocation to passive investment products, in order to better keep up with changes in the regulatory environment, according to the most recent monthly newsletter from Cerulli, «The Cerulli Edge - U.S. Monthly Products Trends Edition» (January 2017). Last year, ETFs attracted over USD500bn, to the detriment of actively-managed funds, which finished the year with net ouflows of USD310bn. Assets in ETFs, which rose 3.4% in November, and 3.5% in December, are up about 20% for the year overall, while assets in mutual funds are up only 6%. In France, the trend is not the same, as advisers mostly make commissions on sales of funds, but not ETFs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Credit Suisse on 27 January announced that it has appointed Yves Maas as chairman of the board of directors at Credit Suisse (Luxembourg) S.A. from 1 February, 2017. Maas replaces Romeo Lacher, who was appointed as chairman of the board of directors at SIX Group a few days ago. Stéphane Herrmann has also been promoted to CEO of Credit Suisse (Luxembourg) S.A. Maas joined Credit Suisse in 1999 and has served in a variety of management positions at the private bank, before being appointed as CEO and member of the board of directors at Credit Suisse (Luxembourg) S.A. in 2012. In addition to his responsibilities at the bank, Maas is chairman of the Luxembourg association of banks and bankers (ABBL) and a member of the board of directors of the European banking federation (FBE). Herrmann is appointd as CEO and member of the board of directors at Credit Suisse (Luxembourg) S.A. He will also be country head from 1 February 2017. Herrmann joined Credit Suisse in 2010 in Singapore, where he directed the development teams for private banking activities in Asia-Pacific. He was promoted and transferred to Zurich, where he became vice chief operating officer and head of business management for private banking in Western Europe. Herrmann is currently head of strategy and projects for the international wealth management unit.
Edmond de Rothschild Group vient de recruter Paolo Tenderini en tant que CEO d’Edmond de Rothschild Italia Sgr et « branch manager » pour Edmond de Rothschild (France) – succursale italienne, rapporte Bluerating. L’intéressé vient d’UBS où il a contribué au développement de la division ultra high net worth et institutionnel sur le marché italien. Il va remplacer Stefano Rossi, qui quitte le groupe. Basé à Milan, Paolo Tenderini sera rattaché à Luca Venturini, global market manager pour l’Italie, et à Vincent Taupin, CEO d’Edmond de Rothschild (France).
Eurizon, la société de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo SpA, pourrait augmenter ses encours à environ 400 milliards d’euros, contre 370 milliards d’euros aujourd’hui, car elle compte accroître sa clientèle institutionnelle, renforcer son offre commerciale et élargir son réseau de distribution, écrit Bloomberg.Dans un entretien à l’agence américaine, Tommaso Corcos le directeur général d’Eurizon Capital, indique par exemple que les effectifs européens augmenteront d’environ 3% cette année par rapport aux 550 employés actuels, en partie grâce à l’embauche d'équipes spécialisées dans les prêts, les obligations convertibles et l’immobilier commercial. La société gère environ 10 milliards d’euros en Europe en dehors de l’Italie et veut augmenter ce chiffre d’environ 10 % en 2017, a-t-il dit."Notre objectif est de faire mieux que le reste du marché» et d’augmenter les souscriptions nettes davantage qu’en 2016. Si nous obtenons près de 400 milliards d’euros d’actifs, ce sera un résultat très important. Ce sera difficile, mais c’est quelque chose que nous serons en mesure de faire».Tandis qu’il a refusé de commenter l’intérêt d’Intesa pour Generali révélé la semaine dernière, le dirigeant n’exclut pas des acquisitions pour se développer en Europe si des occasions se présentent. En juillet, Eurizon a acquis une participation majoritaire de SLJ Macro Partners LLP, créant une coentreprise londonienne dans laquelle elle détient une participation de 60%."La création de synergies d'échelle peut être raisonnable dans un environnement réglementaire en évolution», a-t-il dit. «Comme nous l’avons fait au Royaume-Uni, si nous trouvons un investissement intéressant soit en termes d'équipes, soit en termes d’entreprises qui nous permette d’enrichir notre offre, nous le ferons certainement.»
Kevin Scott, le responsable de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique de Jupiter, va quitter la société fin février, dans le cadre d’une réorganisation de l’activité internationale, rapporte Investment Week. Kevin Scott est licencié et les bureaux étrangers de Jupiter seront directement rattachés à Nick Ring, responsable mondial de la distribution. Andrej Brodnik, qui dirigeait les activités allemande, suisse et autrichienne de la société pendant quatre ans, est promu responsable commercial en Europe. Il sera désormais également responsable de l’Italie, de l’Europe du Nord et de l’Espagne. Neil Carter, qui s’occupait des ventes et des relations mondiales au sein de la société, devient responsable des ventes au Moyen-Orient et en Afrique. Dans le même temps, Jupiter a nommé Matteo Perruccio en tant que responsable mondial des clients clés et des partenaires mondiaux. Il bénéficiera du soutien de David Conway. James Crossley, le responsable des particuliers au Royaume-Uni, et John Tevenan, responsable de la gestion de fortune au Royaume-Uni, vont aussi être rattachés à Nick Ring. Enfin, Jupiter cherche à recruter un nouveau responsable des institutionnels pour achever la réorganisation.
Victor Rodriguez, le responsable de l’obligataire Asie-Pacifique chez Aberdeen Asset Management, va quitter la société britannique pour rejoindre la maison australienne Challenger, rapporte Asian Investor. Il deviendra responsable de l’obligataire de la société à Sydney à compter du 18 avril. Il remplacerait Bob Sahota, qui a quitté Challenger.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Banco Sabadell a fait état d’une croissance de 5,4% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placements. L’encours s’élève en effet à 22,59 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 21,42 milliards d’euros à fin décembre 2015. Son activité de gestion de fonds de pension n’a pas connu la même trajectoire. A fin décembre, les actifs sous gestion de ses fonds de pension ressortent en effet à 4,1 milliards d’euros à fin 2016 contre 4,3 milliards d’euros à fin 2015, soit un repli de 4,4% sur un an. A l’issue de l’exercice 2016, le groupe Banco Sabadell a dégagé un bénéfice net de 710,4 millions d’euros, en hausse de seulement 0,3% sur un an. Ses revenues s’établissent à 3,8 milliards d’euros, en progression de 19,8% en l’espace d’un an.
Helena Morrissey, l’ancienne présidente de Newton Investment Management, va rejoindre Legal & General Investment Management en tant que responsable des investissements personnels (head of personal investing), un poste nouvellement créé, rapporte Financial Times fund management. Cette fervente militante de l'égalité hommes/femmes au travail rejoint aussi le conseil d’administration de LGIM et sera rattachée à Mark Zinkula, le directeur général de la société de gestion. A son poste, Helena Morrissey sera chargée de développer les liens directs de LGIM avec les investisseurs, notamment par le biais de l’utilisation de téléphones mobiles et de robo-advisors. L’intéressée prendra ses fonctions le 1er mai. En attendant, elle écrit un livre où elle décrit son expérience de femme d’affaire à la City et de mère de neuf enfants.
Aberdeen a levé 151 millions de dollars pour son fonds d’investissement dédié à l’immobilier asiatique. Ce nouveau véhicule d’investissement, qui est le quatrième fonds multigestion dédié à l’immobilier asiatique lancé par Aberdeen depuis 2006, sera géré par une équipe basée à Singapour et placée sous la responsabilité de Kang Puay-Ju, head of property multi-manager au sein de la société de gestion britannique.L’investisseur de référence est Keva, le principal prestataire de régimes de retraite en Finlande, qui gère les systèmes de retraite des fonctionnaires et des organisations gouvernementales. Ce quatrième fonds mettra l’accent sur la construction d’un portefeuille privilégiant les meilleurs fonds non cotés, co-entreprises, clubs et co-investissements de leur catégorie, présents dans l’ensemble de la région Asie-Pacifique y compris le Japon. Son objectif est de générer un TRI minimum de 12 % pendant sa durée de vie prévue de 12 ans.La gamme de fonds immobiliers multigestion d’Aberdeen a collecté environ 215 millions de dollars à travers le monde au cours des trois derniers mois. Une fraction de ce montant provient de la plateforme de la société dédiée aux marchés secondaires.
Quilter Cheviot, filiale du groupe Old Mutual Wealth, a annoncé, ce 27 janvier, l’acquisition d’Attivo Investment Management pour un montant tenu secret. L’opération doit être finalisée dans le courant du premier trimestre 2017. Attivo Investment Management, filiale de gestion de fonds discrétionnaire d’Attivo Group Limited, affiche 300 millions de livres d’actifs sous gestion. Basée à Cheltenham, la société dispose également d’un bureau à Londres.L’activité et les clients d’Attivo Investment Management seront gérés conjointement depuis les bureaux de Bristol et de Londres de Quilter Cheviot par James Rodgers, responsable du bureau de Bristol, et William Reid, responsable de l’activité dédiée aux organisations caritatives.
Alliance Trust a annoncé qu’il allait racheter 19,75% de son capitalactuellement détenu par le hedge fund activiste américain Elliott Management. Ce dernier était présent à son capital depuis cinq ans et faisait pression pour qu’Alliance Trust améliore sa rentabilité. Le rachat doit être validé par les actionnaires indépendants d’Alliance Trust et se fera à un discount de 4,75%, a indiqué la société de gestion écossaise.
La banque privée allemande Bankhaus Lampe souhaite renforcer son expertise en gestion d’actifs et vient de recruter dans cette perspective Frank-Peter Martin, 54 ans, en qualité de membre de la direction élargie de la banque, responsable de l’ensemble des activités de gestion d’actifs de l'établissement. Avec ce recrutement, Bankhaus Lampe entend poursuivre son développement en gestion d’actifs avec un expert dans ce domaine qui était dernièrement directeur général et responsable des investissements chez Frankfurt Trust, passée dans le giron de BHF Bank. La banque précise vouloir élargir son offre avec l’introduction de stratégies total return tant pour la clientèle fortunée que pour les investisseurs institutionnels.La banque a annoncé deux autres recrutements, Iven Kurz, 41 ans, et Sebastian Napiralla, 33 ans, en place depuis le 1er décembre 2016.
La société de gestion allemande Quoniam, spécialisée dans le secteur de la gestion quantitative, a lancé récemment une nouvelle stratégie, Quoniam Fund Selection Sicav - Alternative Risk Premia, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds investit dans les obligations internationales, les actions, les fonds indiciels, les dérivés et les devises et utilise dans ce contexte plusieurs primes de risque, valeur et momentum notamment pour les actions, duration et courbe de rendement pour l’obligataire.Le fonds est distribué en Allemagne, au Luxembourg, au Royaume-Uni et en France.
AEW et Natixis Asset Management (Natixis AM) ont annoncé, ce 27 janvier, avoir clôturé à plus de 400 millions d’euros la deuxième levée de capitaux du Senior European Loan Fund II (SELF II), un fonds de prêts immobiliers, auprès d’investisseurs français et internationaux. Compartiment du Senior European Loan Fund SCA-SIF, fonds d’investissement spécialisé de droit luxembourgeois, le fonds SELF II est destiné exclusivement aux clients professionnels. « Un troisième closing est prévu prochainement, devant rapprocher le fonds de son objectif de 750 millions d’euros », indique AEW et Natixis AM.Par ailleurs, au regard du développement de leur activité commune, AEW et Natixis AM ont décidé de renforcer l’équipe dédiée à la gestion de dette immobilière, codirigée par Arnaud Heck chez Natixis AM et Cyril Hoyaux chez AEW, sans toutefois en dévoiler davantage.Le véhicule SELF II a déjà finalisé trois investissements en France, en Allemagne et en Italie, pour 75 millions d’euros. Il s’apprête désormais à réaliser 4 nouvelles transactions pour un montant additionnel de 100 millions d’euros, soit environ 44% des capitaux levés, ajoutent les deux partenaires.
Le gestionnaire d’actifs français DNCA Finance a lancé, le 28 décembre, un nouveau fonds à performance absolue, baptisé DNCA Invest Venasquo, selon le site internet de la société. Ce nouveau produit, compartiment de la sicav de droit luxembourgeois DNCA Invest, a pour objectif d’atteindre une performance positive supérieure à celle de son indicateur de référence composite, à savoir 50% Eurostoxx 50 Net Return et 50% Eonia, selon le document d’informations clés. « Cette performance est recherchée en y associant une volatilité annuelle moyenne d’environ 10% dans des conditions de marché normales », ajoute la société de gestion. Ce fonds est géré conjointement par Cyril Freu, Mathieu Picard, Boris Bourdet et Pierre Pincemaille, ce dernier ayant rejoint DNCA Finance en juin 2016 en tant que gérant actions européennes. La stratégie de gestion du fonds repose sur une analyse financière fondamentale menée par l’équipe de gestion. Le compartiment investit dans des actions ou instruments financiers équivalents d’émetteurs de l’espace économique européenne (EEE) plus la Suisse. Son exposition nette au marché actions est comprise entre 0% et 100%. Son exposition aux actions hors Europe est fixée au maximum à 10% de son actif net. Il peut également investir dans des actions dont la capitalisation est inférieure à 150 millions d’euros dans la limite de 5% de son actif net. Par ailleurs, il peut être exposé aux produits de taux – obligations ordinaires ou obligations convertibles de la zone euro – dans une fourchette comprise entre 0% et 25% dans des conditions de marché normales et jusqu’à 100% en cas de conditions de marché défavorables, indique DNCA. Enfin, le fonds peut investir jusqu’à 10% de son actif net en parts et/ou actions d’OPCVM et/ou FIA.Au 26 janvier 2017, ce nouveau fonds affichait un actif net de 23 millions d’euros. Il est actuellement enregistré en France et au Luxembourg.