HSBC Global Private Banking a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars au premier trimestre 2017 contre une décollecte de 7 milliards au quatrième trimestre 2016 et de -5 milliards sur les trois premiers mois de 2016. L’activité a terminé le trimestre sur des encours de 306 milliards de dollars contre 298 milliards fin 2016.Le résultat net opérationnel de l’activité Global Private Banking s’établit à 415 millions de dollars, en baisse de 8% par rapport à la même période de 2016. Dans l’activité de gestion de fortune (« wealth management »), le résultat net opérationnel a enregistré une baisse de 6% sur un an au premier trimestre 2017 à 1,652 milliard de dollars. L’activité de distribution d’investissement représente 799 millions d’euros, celle d’assurance-vie 606 millions et celle de gestion d’actifs 247 millions d’euros.
Henderson Global Investors a recruté Steve Weeple en provenance de Standard Life Investments afin de renforcer son équipe dédiée aux actions de croissance mondiales (« global growth equities »), rapporte fundstrategy. L’intéressé rejoint Henderson en qualité de gérant de portefeuille au sein d’une équipe dirigée par Ian Warmerdam et basée en Ecosse. Précédemment, il officiait chez Standard Life Investments en tant que directeur de la recherche actions et responsable des actions américaines.
Après Amsterdam, le gérant activiste Bill Ackman a coté à la Bourse de Londres son fonds Pershing Square Holdings qui pèse 3,6 milliards de livres. Cela faisait longtemps que le milliardaire avait ce projet de cotation, devant lui permettre de se libérer de certains contraintes de liquidités dans son fonds principal Pershing Square Capital Management. Selon un communiqué de la Bourse de Londres, 450 fonds sont cotés sur le London Stock Exchange pour une valeur totale de 140 milliards de livres. Sur les trois premiers mois de l’année, 2,6 milliards de livres ont été levés par des fonds, soit un doublement par rapport au premier trimestre 2016. L’opérateur boursier rappelle ainsi la cotation de BioPharma Credit, fonds de dette spécialisé dans le secteur des sciences de la vie (762 millions de dollars levés), Dragon Capital, fonds spécialisé sur le Vietnam (900 millions de dollars levés pour son flagship); et Civitas Social Housing qui a levé 350 millions de livres.
Le gestionnaire de fonds discrétionnaires Standard Life Wealth a promu John Hair au poste de directeur des investissements, rapporte Investment Week. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable de l’ensemble des portefeuilles d’investissements de la société, qui affiche actuellement 6,7 milliards d’actif sous gestion. A ce titre, il sera directement rattaché à Richard Charnock, directeur général de la société de gestion. Il officiait jusque-là en tant que responsable des investissements, en charge plus particulièrement des organisations caritatives, des clients privés, des « trusts » et des fonds de pension. Malgré sa promotion, il continuera d’ailleurs de gérer les portefeuilles de ces différentes clientèles. En parallèle, Standard Life Wealth a promu Julie-Ann Ashcroft, jusque-là gérante de portefeuilles clients senior, au poste de responsable des investissements aux côtés de Darren Ripton, indique Investment Week. Elle aura notamment la responsabilité des portefeuilles « Conventional » de la société ainsi que la gestion des fonds Balanced Bridge et Offshore Income. Elle sera directement rattachée à John Hair. John Hair et Julie-Ann Ashcroft ont rejoint Standard Life Wealth en 2013 dans le cadre de l’acquisition de l’activité dédiée aux clients privés de Newton.
La société de gestion britannique Hargreaves Lansdown, dont les encours s'élevaient fin 2016 à environ 70 milliards de livres, envisage de recruter 35 personnes dans son département marketing au cours des dix-huit prochains mois, rapporte le site spécialisé Investment Week. L’entreprise de services financiers emploie actuellement 71 personnes dans son département marketing mais son renforcement doit permettre de profiter des opportunités de marchés et d’améliorer ses relations avec les 876.000 clients du groupe, dont 55.000 n’ont utilisé que les canaux digitaux au cours des trois derniers mois.
C’est dans l’air du temps. Le groupe HSBC a sélectionné le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices en qualité d’administrateur indépendant de l’indice et agent calculateur de son nouvel indice, HSBC Vantage5 Index. Cet indice recouvre une stratégie d’allocation comprenant un ensemble multiclasses d’actifs d’ETF dédiés aux actions, aux obligations, aux marchés émergents, aux actifs réels et à l’inflation.Cette nomination souligne l’importance du rôle des fournisseurs en qualité d’intervenants indépendants que va impliquer la future législation européenne sur la gestion des indices. S&P Dow Jones Indices aura en charge l'établissement d’un cadre de gouvernance et de contrôle pour le nouvel indice. Le fournisseur d’indices sera aussi responsable de la robustesse de la méthodologie de l’indice, de ses modes de calcul, de la dissémination de l’information, de la vérification de l’intégrité de l’historique de données et des problématiques éventuelles de conflits d’intérêts, notamment dans les périodes de fortes tensions sur les marchés.
A l’occasion de leur assemblée générale ce 4 mai à Bâle, les 1.377 actionnaires d’UBS présents ont approuvé l’ensemble des recommandations du conseil d’administration. Malgré plusieurs voix critiques, tous les rapports sur les rémunérations de la grande banque ont été acceptés. L’association d’actionnaires Actares recommandait de refuser les rapports sur les rémunérations, car ceux-ci reflètent trop peu la marche des affaires. L’assemblée générale a suivi les consignes du conseil d’administration du numéro un bancaire helvétique. Le rapport 2016 sur les rémunérations a reçu 88% de voix favorables. Le montant global de la rémunération variable des membres du directoire pour l’exercice 2016 a été accepté avec un taux de 89%. L’assemblée a confirmé les mandats des membres du conseil actuels et a élu Julie Richardson, comme nouveau membre de l’organe.
Les actifs administrés par le groupe Reyl ont progressé l’an dernier de 16,5% pour s'établir à 13,2 milliards de francs suisses grâce à une collecte nette de 1,1 milliard de francs. Le groupe a dégagé en 2016 un bénéfice net de 13,1 millions de francs suisses, en recul de près de 30% d’une année sur l’autre. Le résultat d’exploitation s’est contracté de près de 26% à 18,5 millions de francs en raison de la baisse des commissions de performance alors même que les charges d’exploitation ont été réduites de 14,6% à 78,5 millions de francs.Le groupe dit vouloir continuer de privilégier la recherche de synergies entre ses cinq lignes de métier (Wealth Management, Asset Management, Corporate & Family Governance, Corporate Advisory & Structuring et Asset Services), ainsi qu’entre ses implantations en Suisse, en Europe, au Moyen-Orient, en Asie et aux Etats-Unis.Cela dit, la banque privée a connu sur le plan judiciaire une année mouvementée en raison du procès de Jérôme Cahuzac. La justice française a infligé en décembre dernier une amende maximale de 1,87 million d’euros à Reyl & Cie pour avoir été «l’instrument de la dissimulation des avoirs» de l’ex-ministre du budget. Le groupe genevois a toutefois échappé à une interdiction d’exercer toute activité bancaire en France comme le souhaitait le parquet. Le directeur général François Reyl a été condamné à un an de prison avec sursis et écopé d’une amende de 375.000 euros. La banque et François Reyl ont fait appel de ces jugements et un second procès pourrait se tenir d’ici à 2018.
Credit Suisse a désigné le gérant Angus Muirhead, un spécialiste des fonds thématiques, pour assister Patrick Kolb dans la gestion de son fonds dédié à la robotique, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui a rejoint Credit Suisse en septembre 2016 en provenance d’Ethenea, avait précédemment travaillé chez UBS Asset Management en tant que spécialiste de l’investissement thématique. Patrick Kolb assure la gestion du fonds robotique, baptisé CS (Lux) Robotics Equity, depuis juin 2016 et a réussi à porter ses encours à 226 millions de dollars (207 millions d’euros).
Azimut Holding a enregistré une collecte nette de 2,2 milliards d’euros au cours du premier trimestre 2017, en hausse de 28% par rapport à la même période de 2016, a annoncé ce 4 mai la société de gestion italienne à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Grâce à cette performance, ses encours totaux (incluant les actifs sous conservation) atteignent 45,6 milliards d’euros à fin mars 2017, soit une croissance de 7% depuis le début de l’année.Au cours de ce premier trimestre, Azimut a réalisé 214,7 millions d’euros de chiffre d’affaires contre 133,2 millions d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 61%. Son résultat opérationnel s’établit à 83,5 millions d’euros à fin mars 2017 contre 24,1 millions d’euros à fin mars 2016. Enfin, son bénéfice net consolidé ressort à 72,9 millions d’euros contre 20,3 millions un an auparavant.En marge de cette publication, Azimut a annoncé la nomination de Renata Ricotti en qualité d’administratrice indépendante au sein de son conseil d’administration. Elle remplace ainsi Paola Mungo, ancienne co-administrateur délégué de la société, qui a démissionné de ses fonctions mi-avril après 16 années passées au sein du groupe italien. Cette nomination porte à 4 le nombre d’administrateurs indépendants, « en ligne avec le code de gouvernance d’entreprise » en vigueur en Italie, précise la société de gestion.
La Mondiale Europartner, société d’assurance vie luxembourgeoise d’AG2R La Mondiale a retenu la solution Linedata Chorus pour optimiser la gestion et la valorisation de ses fonds internes luxembourgeois, a annoncé l’éditeur de logiciels Linedata. Linedata Chorus est un outil dédié à la gestion administrative et comptable de portefeuilles institutionnels et collectifs. « La gestion des fonds internes dédiés (FID) s’appuie sur un processus complexe qui intègre les opérations sur les contrats et les opérations de gestion de portefeuille sur les fonds internes ainsi que les contrôles et réconciliations associés et, surtout, le calcul d’une valeur nette d’inventaire sur chaque portefeuille, sur laquelle est fondée la revalorisation du contrat », note Linedata dans un communiqué. La Mondiale Europartner a donc opté pour une industrialisation complète du processus quotidien de valorisation des FID, au travers d’une exécution automatisée de bout en bout du processus de valorisation des fonds internes, de façon à réduire drastiquement la sensibilité du processus aux volumes tout en assurant une parfaite maîtrise du risque opérationnel, poursuit l’éditeur de logiciels.
Le Sénat américain a donné hier son feu vert définitif au projet de loi bipartisan qui permettra de financer les agences fédérales américaines jusqu’en septembre, un texte que le président Donald Trump devrait promulguer au plus vite. Les sénateurs ont approuvé le texte par 79 voix contre 18. Il s’agit du premier succès législatif de Donald Trump depuis son investiture en janvier. Le texte est toutefois bien moins ambitieux que ne l’espérait l’occupant de la Maison-Blanche et ne modifie qu'à la marge les précédents niveaux de dépenses.
Le gestionnaire d’actifs a annoncé hier l’arrivée, le 15 mai prochain, de Jean-François Bay au poste de directeur de la stratégie, du développement et de l’international. L’Agefi avait révélé l’information début avril. Le directeur général de Morningstar France sera rattaché à Didier Le Menestrel, PDG de la Financière de l’Echiquier. Il aura «pour mission de bâtir un plan stratégique visant à renforcer la présence de LFDE auprès de ses réseaux de clients, en France et à l’international», souligne le communiqué. Jean-François Bay pilotera une équipe d’une trentaine de personnes, dont dix chargées du développement à l'étranger.
Le deuxième trimestre s’annonce bon pour la croissance en zone euro. Selon l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat par IHS Markit, l’activité économique a progressé en avril à une vitesse jamais vue depuis six ans. L’indice PMI composite de l’activité globale atteint 56,8 (contre 56,4 en mars). L’expansion de l’activité est la plus notable en Irlande (58,7), Espagne (57,3) et Italie (56,8). L’indice PMI allemand est de 56,7 et en France, il s'élève à 56,6. «Les risques de ralentissement de la reprise de la zone euro semblent ainsi s’estomper», estime l'économiste en chef de Markit ISH, Chris Williamson, selon qui les chiffres correspondent à une croissance du PIB de 0,7% au premier trimestre. Mercredi, Eurostat avait annoncé une croissance de 0,5%.
La productivité du travail aux Etats-Unis a reculé, contrairement aux attentes au premier trimestre de cette année, entraînant une hausse des coûts du travail, a annoncé le département du Travail. La productivité non agricole, qui mesure la production horaire par travailleur, a baissé de 0,6% en rythme annualisé. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stabilité. Par rapport au premier trimestre 2016, la productivité a toutefois progressé de 1,1%, ce qui suggère une amélioration de la tendance de fond.
Les commandes à l’industrie ont augmenté pour le quatrième mois d’affilée en mars aux Etats-Unis et les commandes d'équipements ont été plus importantes que prévu. Le département du Commerce a fait état jeudi d’une hausse de 0,2% des nouvelles commandes de biens manufacturés le mois dernier après une progression de 1,2% (chiffre révisé à la hausse) en février. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient +0,4% en mars.
La productivité du travail aux Etats-Unis a baissé contrairement aux attentes au premier trimestre de cette année, entraînant une hausse des coûts du travail, montrent les statistiques du département du Travail. La productivité non-agricole, qui mesure la production horaire par travailleur, a baissé de 0,6% en rythme annualisé sur les trois premiers mois de l’année. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une productivité stable. Par rapport au premier trimestre 2016, la productivité a toutefois progressé de 1,1%, ce qui suggère une amélioration progressive de la tendance de fond.
The Swiss private bank EFG International on 3 May announced that it had completed the legal and operational integration of BSI Luxembourg through merger. The operation also includes the Italian affiliate of BSI. The merged activity will now operate under the brand name EFG, the Swiss group says in a statement. Through this merger, “EFG strengthens its presence in Luxembourg, and remains concentrated on wealth and asset management services,” the Swiss bank continues. The operation will also allow the firm to take its first steps into the Italian market, “a startegic market,” according to EFG. In Italy, EFG now has offices in Milan, Como and Genoa.
LuxFLAG, the Luxembourg-based labelling agency, has awarded its “Climate Finance” label to the NN (L) Euro Green Bond fund, the green bond fund from NN Investment Partners (NN IP), the Netherlands-based asset management firm has announced. “This label highlights our engagement with responsible investment and investment in projects with a positive impact on the environment,” NN IP says in a statement. Over the past 12 months, the fund has grown strongly, wth assets up from EUR20m in February 2016 to over EUR100m currently. This is the first green bond fund to obtain the “Climate Change” label from LuxFLAG.
A l’occasion de la publication de résultats provisoires, Allianz a annoncé que son activité de gestion d’actifs a enregistré une croissance de 3% de ses encours pour compte de tiers au cours du premier trimestre 2017. Ils ressortent ainsi à 1.403 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 1.361 milliards d’euros à fin 2016. Le groupe Allianz a également annoncé que ses revenus se sont établis à 36,2 milliards d’euros à fin mars 2017, en hausse de 2,5% sur un an. Son résultat opérationnel a atteint 2,9 milliards d’euros au premier trimestre 2017, en hausse de 9,4% par rapport au premier trimestre 2016. L’assureur allemand dévoilera l’ensemble de ses résultats trimestriels le 12 mai 2017.
Le cabinet de conseil aux investisseurs ISS s’est prononcé le 3 mai en faveur d’un audit extraordinaire de la gestion de Deutsche Bank sur les soupçons de manipulation des taux interbancaires Libor et de blanchiment d’argent en lien avec la Russie, afin de déterminer l’implication des dirigeants exécutifs et du conseil de surveillance, rapporte l’agence Reuters. Dans une lettre publiée par le quotidien Handelsblatt, ISS a ainsi apporté son soutien à une proposition initialement présentée par l’actionnaire Marita Lampatz. Un autre cabinet de conseil aux investisseurs, Glass Lewis, s’est lui aussi prononcé pour un audit extraordinaire.ISS précise toutefois qu’un vote contre le quitus à la direction et au conseil de surveillance de Deutsche Bank lors de l’assemblée générale du 18 mai n’est «pas assuré à ce stade» et qu’il ne serait pas approprié de voter contre la réélection du président Paul Achleitner. Deutsche Bank s’est refusé à commenter la lettre d’ISS.
Au cours du premier trimestre 2017, Amundi Sgr, la filiale italienne du groupe français, a enregistré une collecte nette de près de 3 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Bluerating. Les actifs sous gestion d’Amundi en Italie dépassent désormais les 48 milliards d’euros à fin mars, à 48,3 milliards d’euros, en hausse de 3,1 milliards d’euros depuis le début de l’année 2017.
Le « Brexit » n’effraie pas les investisseurs internationaux. Le gestionnaire d’actifs américain Boston Partners, qui gère 90,6 milliards de dollars d’actifs, a en effet annoncé ce 3 mai l’ouverture d’un bureau à Londres afin d’accélérer son développement auprès de la clientèle européenne. Cette nouvelle entité est dirigée par un tandem composé de Joshua Jones et William Pawson. Concrètement, Joshua Jones, gérant de portefeuille pour des produits internationaux, dirigera l’équipe d’investissement tandis que William Pawson, spécialiste produit senior, supervisera la distribution. Ce nouveau bureau a vocation à accompagner l’activité de Boston Partners en Europe qui représente aujourd’hui 14 milliards de dollars d’actifs conseillés et gérés au format Ucits ainsi que 2,2 milliards de dollars de comptes gérés (« managed accounts ») pour le compte de neuf clients institutionnels européens.
Le gestionnaire d’actifs britannique Waverton Investment Management (Waverton IM) a annoncé la nomination de Jennifer Fisher au poste de responsable de la recherche actions. L’intéressée présidera en outre le comité de sélection des valeurs américaines, précise la société de gestion dans un communiqué. Jennifer Fisher, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière, arrive en provenance d’Atlantic Equities où elle était en charge de la commercialisation de la recherche sur les Etats-Unis. Elle a débuté sa carrière chez Cazenove & Co en tant qu’analyste sur les Etats-Unis avant de devenir responsable de la recherche actions américaines en 2001. En 2004, elle rejoint JO Hambro Investment Management, devenu Waverton IM, comme spécialiste des actions américaines en charge de la gestion de mandats internationaux et américains pour le compte de clients britanniques et internationaux, avant de devenir « director » en 2006.
Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 319 milliards de dollars, a annoncé ce 3 mai la nomination de Liana Bailey-Crimmins au poste de directrice de la santé, responsable de toutes les problématiques liées à la santé comme les couvertures maladie ou encore les programmes de prise en charge sur le long terme. Liana Bailey-Crimmins occupait ces fonctions à titre intérimaire depuis décembre 2016. Elle remplace Doug McKeever, qui a quitté CalPERS fin 2016. Avant d’assumer ces fonctions, elle était chez CalPERS responsable de l’information en charge des services dans les technologies de l’information (IT).
Edmond de Rothschild (France) lance un nouveau mandat Actions Europe Dividendes dont l’objectif est de profiter des marchés actions par le prisme du rendement. Le groupe explique dans son communiqué que «alors que les rendements offerts par les obligations de premier rang peinent à dépasser quelques points de base, les dividendes offerts par les entreprises européennes affichent une robustesse qui ne se dément pas. L’écart de rendement n’a jamais été aussi grand ! A titre d’exemple, le dividende moyen du Stoxx 600 est de 3,7% contre 0,82% pour l’OAT par exemple».Au sein du Stoxx Europe 600 (les 600 plus grandes capitalisations européennes), les gérants de portefeuille appliqueront une série de filtres quantitatifs avec l’objectif d’identifier des entreprises ayant une politique de versement de dividendes attractive (de l’ordre de 2,5% à 4%) et en croissance au cours des dernières années. L’accent sera mis sur les entreprises dont la politique de distribution sera jugée soutenable du fait de flux de trésorerie disponible suffisants et une solidité bilancielle avérée. Les gérants procèderont ensuite à une analyse qualitative poussée sur les fondamentaux de l’entreprise afin de sélectionner les valeurs les plus prometteuses, tout en favorisant une forte diversification sectorielle.Les frais de gestion seront de 1,10% jusqu'à 750.000 euros de valeur de portefeuille, 0,80% de 750.000 euros à 2 millions d’euros; de 0,60% de 2 millions d’euros à 5 millions et de 0,50% au-delà de 5 millions d’euros. Le minimum de perception est de 910 euros par an.
Carlyle a publié pour le premier trimestre 2017 un bénéfice net économique (qui inclut les pertes et les gains latents) de 364,6 millions de dollars, soit plus de six fois le montant réalisé un an plus tôt.Le co-directeur général de Carlyle, David M. Rubenstein, a déclaré: «Carlyle a produit son deuxième trimestre de création de valeur la plus forte depuis son entrée en Bourse il y a cinq ans. Notre portefeuille s’est bien comporté dans pratiquement tous les secteurs et toutes les régions, en s’appréciant de 6%, ce qui a entraîné une augmentation de 34% de notre ‘carry’ net accumulé au premier trimestre. La solidité à long terme du portefeuille sous-jacent soutient notre objectif d’augmenter les nouveaux capitaux de 100 milliards de dollars d’ici la fin de 2019. «
Vaneau Patrimoine, filiale du groupe Pelège en charge du pôle gestion de patrimoine, a annoncé avoir pris une participation majoritaire au sein de la société Exell Finance, spécialiste des dispositifs de défiscalisation (Pinel, SCPI, Malraux...) depuis 1999. Les deux fondateurs d’Exell Finance, Mathias le Ponner et David Spialtini, conservent leur rôle dans la nouvelle structure en tant que directeur général délégué et directeur commercial. Zhen Li, directrice de Vaneau Patrimoine, sera en charge du développement, précise un communiqué. Ils auront pour mission de développer l’offre patrimoniale Exell Finance au sein du groupe Pelège, notamment grâce aux synergies qui seront créées avec les autres sociétés du Groupe notamment : Vaneau et ses 25 agences spécialistes de l’immobilier de prestige ; et GTF, un des leaders en syndic et gestion locative sur la région parisienne (1000 immeubles en syndic, 15000 lots en gestion locative). «Désormais pilier du pôle gestion de patrimoine, Exell Finance opérera depuis le siège du groupe, dans le 9e arrondissement, tout en pilotant ses équipes commerciales réparties dans toutes les grandes métropoles françaises», poursuit le communiqué. En 2016, Exell Finance a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 3 millions d’euros pour 30 salariés.Le groupe Pelège indique de son côté vouloir créer une offre de services transversale regroupant tous les métiers de l’immobilier, et faire de la gestion de patrimoine "à 360°".