GAM prévoit de quitter le quartier de St James à Londres où se situe actuellement son siège londonien afin de réduire les coûts, rapporte le Financial Times fund management. Alexander Friedman, le directeur général de la société suisse, explique que l’endroit est devenu trop cher. « Nous déménagerons dans un lieu plus efficient en termes de coûts pour nous », ajoute-t-il.
Le groupe suisse Glencore, spécialiste des matières premières, a annoncé, ce 5 mai, la nomination de Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen Asset Management, en qualité d’administrateur indépendant non-exécutif au sein de son conseil d’administration. Martin Gilbert siège également au conseil d’administration de Sky, India Fund, Asia Tigers Fund ou encore The Enhanced Zero Trust, société en liquidation.
Natixis Global Asset Management (NGAM) vient de nommer Robert Pavic Urbas au poste de directeur des ventes (« sales director ») pour la Suisse alémanique. L’intéressé, qui sera rattaché à Timo H. Paul, directeur général pour la Suisse alémanique, sera notamment chargé d’accélérer le développement de la société de gestion auprès des investisseurs institutionnels dans la région. Robert Pavic Urbas arrive en provenance d’UBS Asset Management où il était en charge de la distribution de fonds auprès des clients « wholesale » et institutionnels ainsi que de la distribution tierce auprès des banques, des compagnies d’assurance et autres institutions financières en Suisse et au Liechtenstein. Avant cela, il a occupé des fonctions similaires chez Swisscanto et Credit Suisse Asset Management.
Fidelity International a recruté Sonja Laud au poste nouvellement créé de responsable des actions, rapporte Investment Week. L’intéressée sera chargée de superviser l’équipe « equity income » et sera, à ce titre, rattachée à Paras Anand, directeur des investissements actions pour l’Europe chez Fidelity. Sonja Laud arrive en provenance de Baring Asset Management où pendant deux ans elle a assuré la gestion de portefeuille multiclasses d’actifs. Elle compte plus de 14 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, ayant notamment travaillé pendant 8 ans chez Schroders en tant que gérante de fonds actions. L’équipe d’investissement « equity income » de Fidelity totalise 12 milliards de livres d’actifs sous gestion.
Les encours d’Old Mutual Asset Management (OMAM) s’inscrivaient fin mars à 249,7 milliards de dollars, en hausse de 3,9% par rapport à fin décembre 2016 et de 14,5% sur un an, selon les données trimestrielles communiquées par la société de gestion. Cette évolution est due pour l’essentiel à un impact marchés positif de 11,8 milliards de dollars. Parallèlement, l’activité commerciale du trimestre s’est soldée par des sorties nettes de 2,5 milliards de dollars, à comparer à des collectes nettes de 1,5 milliard de dollars au quatrième trimestre 2016 et de 2,4 milliards de dollars pour les trois mois à fin mars 2016.Les encours d’actions internationales ressortaient fin mars à 105,2 milliards de dollars, en progression de 9,1% par rapport à fin décembre 2016 et de 19,1% sur un an. Les actifs de gestion alternative s’inscrivaient pour leur part à 49,2 milliards de dollars, en hausse de 2,3% par rapport au trimestre précédent et de 33% sur un an. Le portefeuille obligataire de 13,2 milliards de dollars à fin mars a lui diminué de 5% sur un trimestre et de 6,4% sur un an.OMAM a dégagé un bénéfice net de 21,4 millions de dollars, en recul de plus de 15% par rapport au trimestre précédent et de 30,5% d’une année sur l’autre malgré une augmentation des revenus de 5,1% sur le trimestre (31,1% sur un an) à 196,2 millions de dollars.
Les sociétés de gestion basées en Europe auraient intérêt à mieux appréhender les besoins des assureurs confrontés à de nouvelles exigences réglementaires, selon une enquête réalisée par le cabinet de recherche Cerulli Associates, «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Le déficit de compréhension de ces besoins incite les assureurs à renoncer à la voie de l’externalisation et les oblige à gérer leurs actifs en interne. Les sociétés de gestion seraient donc bien avisées d’améliorer leurs connaissances du secteur de l’assurance, et d’autoriser les assureurs à un examen de leurs actifs sous-jacents, tout en favorisant la transparence des données."Le secteur de l’assurance européenne est important, avec des actifs totaux de plus de 8.700 milliards d’euros, et les gestionnaires externes peuvent y jouer un rôle plus important alors que les assureurs augmentent la part des encours gérés à l’extérieur», estime Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. «Toutefois, les sociétés de gestion qui veulent remporter des contrats auprès des assureurs doivent consacrer du temps et des ressources au secteur. Elles ne devront pas forcément offrir des équipes d’investissement dédiées mais elles devront démontrer qu’elles ont appris à travailler avec les acteurs du secteur».Cerulli relève que la directive Solvabilité II offre de nouvelles opportunités aux sociétés de gestion intéressées par une coopération avec les assureurs qui doivent maintenir des poches obligataires importantes, dans un contexte de taux négatifs et alors qu’elles s’efforcent de maintenir les charges en capital au plus bas niveau possible. Dans un tel environnement, les assureurs sont preneurs de solutions adaptées à la nouvelle donne. De nombreuses sociétés de gestion continuent de compter sur les appels d’offres pour être approchées par les assureurs. Cette approche marche généralement très bien avec les grands acteurs de l’assurance qui savent assez précisément ce qu’ils veulent et qui sont à même de mesurer l’impact en termes de fonds propres supplémentaires d’une exposition à une nouvelle classe d’actifs. En revanche, les acteurs moyens ou les plus petits parmi les assureurs ont besoin de l’expertise des sociétés de gestion en matière d’investissement.
UBI Pramerica, la coentreprise de l’italien UBI Banca et de l’américain Pramerica Financial, a enregistré une collecte nette de 1,3 milliard d’euros au cours du premier trimestre 2017, rapporte le site spécialisé Bluerating. Grâce à cette performance, les actifs sous gestion atteignent ainsi 49,8 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 2,8% par rapport à fin 2016.
Anima Holding a fait état d’un bénéfice net consolidé de 25,9 millions d’euros à l’issue du premier trimestre, soit un bond en avant de 19,3% par rapport au premier trimestre 2016, a annoncé la société de gestion italienne à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Un résultat « affecté positivement par un changement de la période d’encaissement des dividendes inter-entreprises, explique Anima dans un communiqué. Cet encaissement interviendra au deuxième trimestre 2017 alors qu’il était intervenu au premier trimestre 2016. » Or, « les taxes afférentes auraient été d’environ 4,6 millions d’euros », ajoute le gestionnaire d’actifs. Son résultat opérationnel est quasi stable sur un an à 35,1 millions d’euros à fin mars 2017 contre 35,2 millions d’euros à fin mars 2016. En revanche, ses revenus ressortent à 59,7 millions d’euros à fin mars 2017, en léger repli de 2% par rapport à fin mars 2016.Au cours du premier trimestre 2017, Anima a enregistré une collecte nette d’environ 400 millions d’euros, a dévoilé la société de gestion. Ses actifs sous gestion s’établissent à 73,7 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 72,7 milliards d’euros à fin décembre 2016, soit une progression de 1,4%.En marge de cette publication, le gestionnaire a annoncé la nomination d’Alessandro Melzi d’Eril en tant que « general manager », rattaché directement à Marco Carreri, directeur général d’Anima Holding. Enrico Bosi, actuellement en charge des finances et de la comptabilité, va remplacer Alessandro Melzi d’Eril pour préparer les documents comptables et financiers de l’entreprise.
Dans son dernier numéro, Forbes Middle East a publié son deuxième classement annuel des familles milliardaires arabes, dont la fortune n’est pas forcément à la hauteur de celle des Trump, mais dont le rôle est crucial dans le tissu économique des pays arabes. Elles sont toutes basées dans les pays du Golfe. Alors que plus de 70% des milliardaires ont construit eux-même leur richesse, les trois quarts des 12 familles milliardaires de la liste ont hérité de leur fortune, lorsque leur entreprise a été transmise de père en fils ou filles. Ils ont poursuivi ces héritages patriarcaux et les ont développé.L’Arabie Saoudite compte le plus grand nombre de familles milliardaires, avec une valeur nette totale de 25,7 milliards de dollars. La famille Olayans est au sommet avec une estimation «prudente» de 8 milliards de dollars qui repose sur des participations publiques, suivie de la famille Alshaya (5 milliards de dollars) et la famille Abudawood (4 milliards de dollars). Leur fortune provient des droits de licence détenus de longue date auprès de groupes étrangers - une stratégie commerciale commune au Moyen-Orient. Par exemple, la marque Starbucks à Dubaï est détenue par les Alshayas, et les rasoirs Gillette à Jeddah sont détenus par la famille Abudawood.
Bon premier trimestre pour les hedge funds spécialisés sur l’Asie. Les hedge funds indiens notamment ont enregistré des gains significatifs au premier trimestre 2017, l’indice HFRX India affichant une progression de 19% sur la période, la plus importante sur un trimestre depuis le deuxième trimestre 2009. L’indice HFRX China a pour sa part marqué une hausse de 10,4% durant le trimestre sous revue, la plus élevée depuis 2015. Dans l’Asie développée, l’indice HFRI Japan affiche un gain plus modeste de 3,6% sur le trimestre.Cela dit, les capitaux investis dans les hedge funds dédiés à l’Asie sont demeurés stables à 110,43 milliards de dollars contre 110,41 milliards de dollars fin 2016. A l’origine de cette stagnation, des sorties nettes de 3,2 milliards de dollars.
Once the euphoria following the first round of presidential elections in France had past, investors turned their attention to the meetings of central banks scheduled on both sides of the Atlantic. Facing US statistics that are disappointing in some places, investors pulled out of US equities, while emerging market equity funds have seen net inflows of USD2.4bn, for positive net inflows of over USD2bn for the fourth time in the past seven weeks, according to a weekly study from Bank of America Merrill Lynch, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Emerging market debt funds were also highly popular and attracted USD2.5bn.In all geographical regions combined, equity funds finished the week with net outflows of USD3.6bn. Though on the side of emerging market equity funds, European equity funds (+USD0.3bn) and Japanese equity funds (+USD19bn) posted rather modest subscriptions, US equity funds had net outflows of USD9.3bn, the largest of the past six weeks. With that said, US equities may be supported over the next few weeks with equity repurchasing programmes, according to the reseach agency TrimTabs. Redemptions of securities have been tapering off since May 2015, and the trend may be about to reverse. For bonds, funds in all categories combined have posted net inflows of USD9.7bn. For emerging market debt funds, investment grade (IG) bond funds had a 19th consecutive week of net inflows, this time for a ttoal fo USD5.6bn, while high yield bond funds attracted only USD0.2bn.
Caceis has signed an investment contract to develop a post-market Blockchain infrastructure for the SMB segment in Europe. The objective for the partnership, launched in June 2016, is to allow for access to capital markets by businesses to be improved, facilitate transparency, and make post-market operations secure. It unites eight major financial institutions: in addition to Caceis, BNP Paribas Securities Services, la Caisse des Dépôts et Consignations, Euroclear, Euronext, S2iEM andSociété Générale, with the support of Paris Europlace.The initiative comes as part of a new regulatory framework in France for the issue and circulation of financial securities with blockchain technologies. These technologies are based on the use of a shared data registry distributed among multiple participants, which has the potential to improve and simplify post-trade operations.
The asset management firm Roche-Brune (Primonial group), a specialist in international and European equities, has been granted an SRI label for its funds Roche-Brune Europe Actions and Roche-Brune Zone Euro Actions, which have more than 10 years of track record.The label, aimed at investors, aims to identify products which integrate environmental, social and governance (ESG) criteria into their management. An SRI labelled fund must meet many requirements: transparency of management, taking ESG criteria into account in the construction and life of the portfolio, and management techniques which are consistent with a long-term philosophy.
UBI Pramerica, a joint venture from the Italian firm UBI Banca and the US firm Pramerica Financial, has posted net inflows of EUR1.3bn in first quarter 2017, the specialist website Bluerating reports. Due to this performance, assets under management total EUR49.8bn as of the end of March 2017, up 2.8% compared with the end of 2016.
Anima Holding has reported consolidated net profits of EUR25.9m at the conclusion of first quarter, an increase of 19.3% compared with first quarter 2016, the Italian asset management firm has announced at a publication of its quarterly results. This result is “postively affected by a change in the period to record dividends between companies,” Anima explains in a statement. “This will now take place in second quarter 2017, though it had taken place in first quarter 2016. … The various taxes were about EUR4.6m,” the asset management firm adds. Operating profits remain nearly stable year over year at EUR35.1m as of the end of March 2017, compared with EUR35.2m as of the end of March 2016. However, earnings totalled EUR59.7m as of the end of March 2017, down slightly, 2% compared with the end of March 2016. Over first quarter 2017, Anima posted net inflows of about EUR400m, the asset management firm has revealed. Assets under management total EUR73.7bn as of the end of March 2017, compared with EUR72.7bn as of the end of December 2016, an increase of 1.4%. At this release, the asset management firm announced the appointment of Alessandro Melzi d’Eril as general manager, reporting directly to Marco Carreri, CEO of Anima Holding. Enrico Bosi, currently head of finance and accounting, will replace Melzi d’Eril for preparation of complex and financial documents for the business.
The Swiss group Glencore, a specialist in commodities, on 5 May announced the appointment of Martin Gilbert, CEO of Aberdeen Asset Management, as independent non-executive director of its board of directors. Gilbert also sits on the boards of directors of Sky, India Fund, Asia Tigers Fund and The Enhanced Euro Trust, a company which is in administration.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) has appointed Robert Pavic Urbas as sales director for German-speaking Switzerland. Urbas, who will report to Timo H. Paul, CEO for German-speaking Switzerland, will be responsible for accelerating development of the asset management firm serving institutional investors in the region. Pavic Urbas joins from UBS Asset Management, where he had been responsible for distribution of funds to wholesale clients and institutionals and third-party distributors to banks, insurance companies, and other financial institutions in Switzerland and Liechtenstein. Before that, he had served in similar roles at Swisscanto and Credit Suisse Asset Management.
Asset managers need to understand insurers’ needs better, according to research conducted for Cerulli Associates’ report «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Managers’ lack of understanding of their needs prevents many insurers from outsourcing and forces them to manage assets internally, reports Cerulli. Managers must improve their knowledge of the insurance sector, allow insurers to see through to underlying holdings, provide data transparency, and give insurers the control they crave. “The European insurance industry is large, with total assets of more than EUR8.7 trillion (USD9.2 trillion), and external asset managers can play a greater role as insurers increase their outsourcing,” says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. “However, asset managers that want to win insurance business need to dedicate time and resources to the sector. They do not necessarily have to offer dedicated insurance investment teams, but they must demonstrate experience of working with insurers.” Across Europe, insurance firms are at different stages of adjusting to seismic shifts in the way that they operate and invest. Solvency II is creating new opportunities for asset managers keen to work with insurers, which are tied to having a set amount of their general account assets invested in fixed income, while battling with negative interest rates and trying to keep their capital charges as low as possible. Insurers want managers to develop offerings tailored to their needs, such as less capital-intensive products and Solvency II-specific products—and to do so at an affordable rate. Some managers continue to rely on being approached by insurers and winning business through requests for proposals. This usually works with the largest insurers, which know exactly what they want and have the in-house expertise to understand the potential impact on their capital charge of investing in any new asset class. However, small and mid-sized insurers typically need a lot of help figuring out how to invest effectively amid the constraints of today’s environment. “When approaching insurers, investment expertise matters,” notes Justina Deveikyte, associate director at Cerulli and lead author of the report. “Some managers may think that the expense of building a dedicated team is too much for a low-margin business. And Cerulli’s survey of insurers suggests they may not need to do so. However, if they want to continue to have insurance clients in future, they will need to pay the price somewhere,” she adds.Managers should be thinking about cutting fees, investing in their reporting systems, and onboarding one or two senior staff who know how insurance companies operate
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 8 mai, la nomination de Dave Ireland au poste de responsable mondial des retraites à contributions définies (« Global Head of Defined Contribution »). Basé à Boston, l’intéressé sera rattaché Barry F.X. Smith, responsable du département dédié aux clients institutionnels sur le continent américain. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Dave Ireland dirigera une équipe internationale de plus de 40 collaborateurs répartis à Boston, Londres et San Francisco. Sa mission sera d’accélérer le développement de cette activité « Defined Contribution », qui pèse 421 milliards de dollars chez SSGA. Dave Ireland fait ainsi son retour chez SSGA, où il avait précédemment travaillé pendant 13 ans, officiant à différentes fonctions comme celle de responsable des relations avec les consultations américains, directeur des ventes pour les activités « Defined Contribution » en Amérique du Nord, stratégiste d’investissement senior ou, encore, gérant de portefeuille au sein de l’équipe en charge de l’allocation d’actifs à l’échelle mondiale (« Global Asset Allocation »). Dernièrement, il était directeur de la distribution des produits de retraite à contributions définies chez Wellington Management, poste qu’il occupait depuis août 2016, selon son profil LinkedIn.
Matthew Schiffman, jusque-là « managing director » et responsable mondial du marketing chez Legg Mason, a quitté la société de gestion, a confirmé une porte-parole au site Pensions & Investments. A ce stade, aucune décision n’a été prise quant à son remplacement.
L’opérateur de marché Euronext a annoncé le 8 mai la cotation sur Euronext Paris de trois ETF d’Amundi à compter du 10 mai prochain. Le premier, Amundi US MIN VO (LU1589349734), qui a pour sous-jacent l’indice MSCI USA Minimum Volatility, est chargé à 0,18%. Le deuxième, Amundi GLBAL INFRA (LU1589350310), chargé à 0,55%, prend pour référence le Solactive Global Infra Low E.V.. Le troisième, Amundi US SMART BE (LU1589350070), chargé à 0,33%, réplique le Sci Beta US Multi B Multi S 4F.
Le gestionnaire d’actifs américain Putnam Investments a annoncé l’arrivée dans ses rangs de Katherine Collins au poste de responsable de l’investissement durable. Dans le cadre de ses fonctions, elle supervisera toute l’approche ESG (environnemental, social et gouvernance) de la société aussi bien dans les stratégies dédiées aux institutionnels que dans les fonds communs de placement à destination des particuliers. Elle sera directement rattachée à Aaron Cooper, directeur des investissements actions chez Putnam Investments.Katherine Collins était précédemment fondatrice et directrice générale (« CEO ») de Honeybee Capital, une société de recherche spécialisée dans l’investissement ESG. Avant cela, elle avait travaillé pendant 18 ans chez Fidelity Management and Research Company.
Dreyfus, une boutique américaine affiliée à BNY Mellon Investment Management, a annoncé, ce 8 mai, la nomination avec effet immédiat de Paula Kelley au poste nouvellement créé de directrice du marketing. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera chargée de piloter le marketing pour l’ensemble des canaux de distribution et des stratégies d’investissement en Amérique du Nord de la société de gestion. Elle devra également participer à la mise en place d’expertises en matière de marketing numérique ainsi qu’une « stratégie de marque robuste afin d’approfondir les relations avec les clients », indique la société dans un communiqué.Précédemment, Paula Kelley a travaillé pendant 12 ans chez Citi, dernièrement en qualité de « managing director » et responsable du développement de nouveaux produits et solutions chez Citi Cards. Avant de rejoindre Citi, elle avait officié pendant 10 ans chez Deloitte en tant que « partner ».
L’environnement persistant de taux bas semble avoir renforcé l’attrait des produits dits «cash equivalent». Le fonds SLF (F) Bond Cash Equivalent proposé par Swiss Life Asset Managers a ainsi passé récemment la barre du milliard d’euros pour s’inscrire actuellement à environ 1,1 milliard d’euros. «Ce fonds, que nous avons lancé il y a trois ans a reçu un accueil très mitigé au départ. Mais depuis l’an dernier, notamment depuis le second semestre, il suscite un intérêt croissant si bien que son encours a plus que doublé en l’espace de six mois pour atteindre 600 millions d’euros fin 2016", explique à NewsManagers Eric Bourguignon, responsable des activités pour compte de tiers France chez Swiss Life Asset Managers. Le catalyseur en a été la décision par les banques de généraliser à l'été 2016 la taxation des excédents de trésorerie des entreprises, selon lui.Le SLF (F) Bond Cash Equivalent I se présente comme un fonds « obligations et autres titres de créance libellés en euro » dont l’objectif est d’obtenir un rendement supérieur à celui de l’indice Eonia capitalisé net de frais de gestion, sur des périodes glissantes de 6 mois. Le format cash equivalent permet d’intégrer des titres plus longs que ceux sur lesquels peuvent investir les OPCVM monétaires (maturité finale des titres à 36 mois, contre 24). Or, ces titres sont généralement mieux rémunérés car ils bénéficient d’une pente de spreads plus intéressante sur le segment 2-3 ans. Par ailleurs, la durée de vie moyenne pondérée est plus élevée dans le cadre du cash equivalent, à 18 mois contre seulement 12 pour les fonds monétaires traditionnels.Le fonds «cash equivalent» doit obéir à des règles d’investissement clairement définies: sa durée de placement recommandée ne doit pas excéder 12 mois, son indice de référence doit être un indice du marché monétaire, sa volatilité doit être inférieure de 50 points de base à celle de l’Eonia, la durée de vie résiduelle des titres qui le composent ne doit pas excéder 36 mois, la maturité moyenne maximale (WAM) de son actif ne doit pas excéder 6 mois, tandis que la durée de vie moyenne pondérée (WAL) de ce même actif ne doit pas dépasser 18 mois. Last but not least: à la lecture de ces critères, c’est in fine aux commissaires aux comptes des entreprises d’établir si un fonds peut être ou non estampillé cash equivalent. Ce qui n’est pas anodin, puisque l’entreprise peut déduire le montant de son placement en cash equivalent de sa dette. A côté de ce type d’investissements, le monétaire continue de très bien fonctionner car certains investisseurs ne veulent pas s’exposer à des stratégies cash equivalent, forcément plus volatiles que les fonds classés en catégorie monétaire. Mais l’engouement pour le cash equivalent, qui a surtout été le fait des entreprises dans un premier temps, susciterait désormais l’intérêt des institutionnels. Convaincus de la sécurisation du cadre d’investissement, ils n’hésiteraient plus à l’intégrer pour leurs portions les plus longues de trésorerie.
La société de gestion Roche-Brune (groupe Primonial), spécialisée dans les actions internationales et européennes, vient de recevoir le label ISR pour ses fonds Roche-Brune Europe Actions et Roche-Brune Zone Euro Actions, qui bénéficient de plus de 10 ans d’historique.Ce label, destiné aux investisseurs, permet d’identifier les produits qui intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur gestion. Un fonds labellisé ISR doit répondre à de nombreuses exigences : la transparence de gestion, la prise en compte des critères ESG dans la construction et la vie du portefeuille ainsi que des techniques de gestion en adéquation avec une philosophie de gestion long terme.
Fortress Investment Group a annoncé avoir levé 590 millions de dollars au total pour son nouveau fonds Fortress Secured Lending. Le fonds a été sursouscrit et affiche un closing supérieur de près de 20% à l’objectif initial de 500 millions de dollars, précise Fortress dans un communiqué. Il a été souscrit par 56 investisseurs externes, dont 30 nouveaux.Le fonds sera piloté par les coresponsables de l’investissement (co-CIOs) Pete Briger, Dean Dakolias et Dominick Ruggiero et se concentrera sur les prêts senior garantis par des portefeuilles diversifiés de prêts à la consommation et de prêts à des PME.A fin décembre 2016, Fortress gérait quelque 70 milliards de dollars au travers de diverses stratégies alternatives.
Caceis a signé le contrat d’investissement visant à développer une infrastructure Blockchain post-marché pour le segment des PME en Europe. L’objectif de ce partenariat, lancé en juin 2016, est de permettre l’amélioration de l’accès de ces entreprises aux marchés de capitaux, de faciliter la transparence et de sécuriser les opérations post-marché. Il réunit 8 grandes institutions financières : outre Caceis, BNP Paribas Securities Services, la Caisse des Dépôts et Consignations, Euroclear, Euronext, S2iEM et Société Générale, avec le soutien de Paris Europlace.Cette initiative s’inscrit dans la perspective d’un nouveau cadre réglementaire en France permettant l’émission et la circulation de titres financiers sur Blockchain. Une technologie qui repose sur l’utilisation d’un registre de données distribué et partagé par de multiples acteurs et qui a la capacité d’améliorer et de simplifier la chaîne des opérations post-négociation.
Les actifs délégués par les assureurs à l’échelle mondiale à des sociétés de gestion tiers sont passés de 634 milliards de dollars en 2005 à 1.680 milliards de dollars fin 2015, soit un rythme de croissance annuel moyen de plus de 10%, rapporte le quotidien Les Echos qui évoque l’Insurance Investment Outsourcing Report. Cette étude établit également un classement des gestionnaires sur cette catégorie de clientèle. Sans grande surprise, BlackRock arrive en tête du palmarès hors Etats-Unis – essentiellement Europe – avec 155 milliards de dollars d’actifs gérés pour le compte de compagnies d’assurances. Le géant américain devance Amundi (117 milliards), Deutsche AM (96 milliards), Goldman Sachs (58 milliards), Pimco (54 milliards) et JPMorgan AM (50 milliards). Axa IM et Natixis Global AM pointent respectivement à la 10ème (20 milliards de dollars hors Axa) et 13ème position (10 milliards). Cette tendance forte à l’externalisation s’explique à la fois par la baisse continue des rendements sur les marchés financiers et l’entrée en vigueur, l’an dernier, de la directive Solvabilité II qui oblige les assureurs à optimiser le coût en capital de leurs investissements.
Fidelity International a lancé son premier fonds pour les riches Chinois continentaux pour leur permettre d’investir dans leur pays, un jalon de plus pour les principaux gestionnaires de fonds étrangers qui commencent tout juste à se démarquer, rapporte le Wall Street Journal.Vendredi, l’Association de gestion d’actifs de Chine a approuvé le lancement du Fidelity China Bond No. 1 Private Fund, géré par l’entité chinoise de Fidelity. Le fonds, qui investit principalement dans le marché obligataire chinois évalué à 9,4 milliards de dollars, sera disponible auprès des investisseurs institutionnels chinois et des particuliers fortunés.Selon le journal, Fidelity est toujours dans l’attente d’une réglementation qui doit lui permettre de commercialiser ses produits auprès des investisseurs particuliers moins fortunés et leur permettre d’investir leur argent à l'étranger.
La société de gestion FundRock Management Company, basée au Luxembourg, a été sélectionnée par le britannique Crux Asset Management pour la gestion de son nouveau fonds au format Ucits, le Crux Global Fund, y compris la supervision des fonctions déléguées de la gestion, de l’administration centrale et de la distribution, et le suivi du risque. Le Crux Global Fund va lancer dès le départ un compartiment, le Crux European Special Situations Feeder Fund, et se propose d’investir la majorité de ses actifs dans le fonds Crux European Special Situations dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,5 milliard de livres. Le nouveau fonds sera lancé le 15 mai prochain.