Les discussions entre l'Autorité des marchés financiers et les gérants basés à Londres pour obtenir un agrément en France s'intensifient. Les noms de BlackRock ou Schroders sont évoqués.
L’ancien responsable de la multigestion alternative de Rothschild ajoute un troisième métier dans son entreprise Iteram, en plus de l’asset management et de l’immobilier. Deux milliards de francs d’avoirs sont gérés ou administrés par le groupe
Sylvie Terris, directrice générale déléguée d’Agrica Epargne à la rédaction d’Option Finance : «Jusqu’alors, nos portefeuilles étaient investis principalement en OPC actions ou convertibles, mais avec une poche taux qui était le résultat du choix de notre allocation tactique. Cela nous obligeait, si nous souhaitions réduire notre exposition aux actions, à racheter des fonds, ce qui n’était pas idéal pour les gérants. Pour obtenir plus de réactivité sur les marchés et éviter de détenir des taux, nous allons faire évoluer nos mandats vers deux modèles. Nous allons avoir, d’une part, des mandats «purs» actions et, d’autre part, des mandats d’allocation tactique. Ces derniers vont être progressivement investis en ETF au détriment des OPC pour nous permettre de faire face à l’évolution des marchés. Cette transformation de la gestion se fera progressivement car elle sera mise en œuvre dans les douze prochains mois pour éviter des réalisations trop importantes de plus-values en 2017. Nous allons profiter de cette évolution pour continuer à concentrer notre gestion. Nous avions déjà, depuis mon arrivée chez Agrica Epargne fin 2011, réduit le nombre de gestionnaires avec lesquels nous travaillions en faisant passer le nombre d’OPC ouverts d’une soixantaine à une quarantaine, et des fonds dédiés de 20 à 13 aujourd’hui et 11 prévus en 2018.» «Agrica Epargne gère six portefeuilles d’institutions de prévoyance globalement investis à hauteur de 20 % en actions, contre une allocation stratégique moyenne de 18 %. Nous sommes donc volontairement surinvestis à hauteur de 2 %. Il en va de même pour notre portefeuille Arrco investi à 33 % en actions, soit une surpondération de 3 %. Nous avons néanmoins commencé à prendre quelques bénéfices, et plus particulièrement sur les obligations convertibles. Chez Agrica Epargne, ce segment, intégré dans la poche actions, avait toujours représenté une part importante de celle-ci en s’élevant autour de 15 à 20 %. Si ce positionnement nous permettait de limiter notre exposition aux marchés pendant les périodes de baisse, nous considérons aujourd’hui qu’elles ont beaucoup moins d’attrait pour plusieurs raisons. D’abord, les spreads, ou primes de risque, sur les taux sont au plus bas et vont nécessairement remonter compte tenu de la fin du cycle baissier sur les taux. De plus, les obligations convertibles sont aujourd’hui beaucoup plus protectrices pour les émetteurs que pour les investisseurs. Enfin, leur valorisation – eu égard à la volatilité implicite – devrait rester basse. Nous sommes donc en train de ramener ce poste autour de 5 à 10 % de notre poche actions. Ensuite, même si nous conservons une exposition très marquée sur les actions européennes, les marchés émergents nous paraissent beaucoup plus porteurs, ce qui devrait nous conduire à augmenter leur part en portefeuille, qui pourrait passer de 4 % actuellement à 5, voire 6 % à l’avenir. En revanche, nous sommes moins confiants envers les actions américaines. Nous conservons cependant une petite exposition sur ce marché, car en cas de retournement boursier, cette zone géographique est plus résiliente.»
La monnaie unique a atteint lundi son niveau le plus élevé face au billet vert depuis six mois, passant la barre de 1,12 dollar. L’euro a touché un plus haut de 1,1264 en séance (+0,52%) et s'échangeait vers 17 heures aux alentours de 1,1248. Le rebond du jour s’expliquerait par les déclarations d’Angela Merkel. Devant des étudiants à Berlin, la chancelière allemande a attribué l'énorme excédent commercial du pays au fait que l’euro est «trop faible - en raison de la politique monétaire de la BCE - ce qui rend les biens allemands comparativement meilleur marché.» La faiblesse des prix du pétrole contribue aussi à faire gonfler l’excédent, a indiqué Angela Merkel.
La Competition and Markets Authority (CMA) britannique a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur le projet de rapprochement entre l’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs Aberdeen AM. L’autorité britannique veut s’assurer que ce mariage, annoncé en mars, ne réduira pas la concurrence. La CMA devra décider d’ici au 18 juillet si elle ouvre une enquête complète. Toutes les parties intéressées sont invitées à donner leur avis.
L’Irak est devenu un obstacle potentiel à une prolongation de la diminution de l’offre de pétrole jusqu'à l’année prochaine, ont déclaré lundi des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). La situation a incité le ministre saoudien de l’Energie à s’envoler pour Bagdad pour une série de rencontres. L’Opep doit se réunir jeudi pour discuter d’une extension de la baisse de production décidée en novembre 2016 entre l’organisation et 11 pays producteurs non membres. Plusieurs responsables de l’Opep ont indiqué que l’Irak avait manifesté son soutien à un renouvellement de l’accord pour six mois, mais pas pour neuf mois, la durée souhaitée par le ministre saoudien de l’Energie, Khaled Al-Faleh. La Russie, le Koweït et le Venezuela sont également favorables à une prolongation de neuf mois.
Le fonds de pension néerlandais APG a annoncé, ce 19 mai, qu’Eduard van Gelderen démissionnera de son poste de directeur général (« CEO ») d’APG Asset Management le 1er août 2017 pour rejoindre l’Université de Californie en tant que directeur des investissements. L’intéressé quittera également le conseil d’administration d’APG Group. Eduard van Gelderen avait rejoint APG Asset Management en 2010 en qualité de directeur des investissements pour le pôle « Capital Markets ». En septembre 2014, il a été promu directeur général d’APG Asset Management en remplacement d’Angelien Kemna.
Au cours du premier trimestre 2017, la division de gestion d’actifs de NN Group a enregistré une collecte nette auprès des clients externes de 2,1 milliards d’euros, a annoncé le groupe néerlandais à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. En revanche, ce pôle d’activité a subi une décollecte nette de 2,8 milliards d’euros dans le cadre des activités dites propriétaires et affiliées (« Proprietary and Other Affiliated Business »). Résultat : la gestion d’actifs du groupe NN affiche une décollecte nette de 700 millions d’euros à l’issue des trois premiers mois de l’année. Dans ce contexte, les actifs sous gestion de cette division ressortent à 194 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 195 milliards d’euros à fin 2016. Outre l’impact de la décollecte nette, cette légère baisse s’explique également par un effet de marché négatif de l’ordre de 100 millions d’euros, indique NN Group.A l’issue du premier trimestre 2017, le résultat opérationnel de la gestion d’actifs s’établit à 33 millions d’euros contre 29 millions d’euros au premier trimestre 2016, soit une progression de 15% sur un an. Cette croissance a été principalement portée par la hausse de 6,4% des commissions à 118 millions d’euros à fin mars 2017 contre 111 millions d’euros à fin mars 2016. Son résultat avant impôt ressort à 33 millions d’euros, en hausse de 18,8% sur un an, tandis que son résultat net s’inscrit à 25 millions d’euros, en croissance de 24,5% sur un an.
La société française de capital-investissement Activa Capital a annoncé, ce 19 mai, la nominaiton de Xavier Govare, ancien président de Labeyrie, à la présidence de son comité « Industriel ». Xavier Govare, 59 ans, succèdera ainsi à Philippe du Mesnil, ancien président de Ceva Santé Animale, qui a présidé ce comité depuis plus de 7 ans. Ce dernier restera toutefois pleinement investi au sein du comité « Industriel » dans lequel il œuvre activement depuis plus de 14 ans, précise Activa Capital dans un communiqué. Le comité « Industriel » d’Activa Capital est composé de 15 experts sectoriels qui l’accompagnent dans l’étude des opportunités d’investissement et dans le suivi de ses participations.
AEW a annoncé ce 19 mai la signature, pour le compte du fonds Logistis géré par AEW Europe SGP, d’un bail commercial avec la société Bernard & Bernard Logistique portant sur une surface de 6 300 m² au sein d’un entrepôt de 19 000 m², dans la zone logistique d’Artoipole Arras, située en bordure de l’autoroute A1 au sud de Lille. Cette transaction maintient le taux d’occupation de l’actif à 100%. La société Bernard & Bernard Logistique est un transporteur et logisticien historique, implanté en région arrageoise depuis plus de 30 ans. Cette nouvelle prise à bail lui permet de poursuivre sa stratégie de développement en Europe. Logistis détient actuellement plus de 2,5 millions de m² d’actifs logistiques Prime et affiche un taux d’occupation d’environ 98%. Le fonds poursuit sa stratégie de développement et vise une taille de portefeuille de plus de 3 milliards d’euros en Europe.
Le fonds d’investissement 21 Centrale Partners a annoncé, ce 19 mai, l’acquisition du groupe DL Software, éditeur français de logiciels pour les TPE et PME, aux côtés d’Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) et Swen Capital Partners, investisseurs minoritaires. Il s’agit du tout premier investissement du véhicule 21 Centrale Partners V, cinquième génération de fonds de la société.Concrètement, 21 Centrale Partners a acquis la majorité du capital et des droits de vote de DL Invest et Phoenix, deux sociétés détenant directement ou indirectement environ 84,33% du capital de DL Software. Les dirigeants fondateurs investissent également pour une participation minoritaire au capital.Cette acquisition sera suivie, dans les prochains jours, du dépôt d’un projet d’offre publique d’achat simplifiée visant les actions DL Software au prix de 22,06 euros par action, soit un montant d’acquisition de 107 millions d’euros.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé la cotation sur Euronext Paris de nouveaux ETF d’Amundi et de PowerShares à compter du 23 mai 2017. Le premier véhicule, Amundi MSCI EM DR (code Isin : LU1437017350), a pour indice sous-jacent le MSCI Emerging Markets. Le fonds est chargé à 0,20%.Le second, celui de PowerShares, PS SP500 QVM, a pour sous-jacent le S&P 500 QVM Index (NTR) in USD. Il est chargé à 0,35%.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a annoncé, ce 19 mai, le lancement d’un nouvel ETF, baptisé JPMorgan Ultra-Short Income ETF. Géré de manière active, ce nouveau fonds indiciel coté a pour objectif de procurer un revenu courant tout en maintenant la volatilité du principal à un niveau très faible. Le fonds investira principalement dans la dette d’entreprises et le crédit noté « investment grade », sans avoir de biais sectoriel. La gamme d’ETF de J.P. Morgan AM compte désormais 13 produits totalisant plus de 1 milliard de dollars d’actifs sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs américain Ivy Investment Management Company s’est associé à PineBridge Investments afin de lancer le fonds Ivy PineBridge High Yield, un nouveau véhicule axé sur les obligations d’entreprise à haut rendement. Ce nouveau produit sera géré par les équipes d’Ivy Investment Management, PineBridge officiant en qualité de conseiller sur cette stratégie. Le nouveau fonds a pour objectif de délivrer un rendement absolu (« total return ») en offrant à la fois un haut niveau de revenu récurrent et l’appréciation du capital, indique la société de gestion dans un communiqué. Il investit principalement dans un portefeuille diversifié d’obligations « high yield » provenant d’émetteurs américains et étrangers. Le fonds n’aura aucune exposition aux emprunts bancaires.
Directrice du développement international d’oekom research, Julia Haake présente dans un entretien à Newsmanagers la société pour laquelle elle travaille depuis 2011. Elle s’exprime aussi sur les récents labels, l’article 173, la concurrence des géants de la notation financière et l’arrivée d’un nouveau gouvernement en France…
Responsable commercial et solutions retraite chez Amundi, Christian Lemaire présente pour NewsManagers les activités de la division dédiée aux solutions de retraite paneuropéennes pour les entreprises. La plateforme fonctionne depuis bientôt trois ans avec une présence dans sept pays et bientôt neuf. La clientèle, surtout européenne, tend à s'internationaliser, et si les encours sont encore modestes, ils devraient totaliser plusieurs milliards d'euros dans les prochaines années.
La banque privée suisse Pictet, qui affiche de très bons résultats dans ses activités de gestion de fortune en Allemagne, vient d’ouvrir un troisième bureau sur le territoire allemand, en l’occurrence à Stuttgart, rapporte le site spécialisé finews. Une implantation qui vient compléter celles de Munich et Francfort. Axel Döhner, qui dirigeait auparavant la gestion de fortune à la banque BW Bank, basée à Stuttgart, pilote le nouveau bureau. Dès que les travaux dans les nouveaux locaux à Stuttgart seront terminés, cinq banquiers privés du bureau de Francfort seront transférés dans la nouvelle antenne.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de renforcer son équipe dédiée à la dette privée avec un double recrutement, rapporte Citywire Selector. Emmanuel Deblanc a ainsi rejoint la société de gestion en provenance de BNP Paribas où il officiait en qualité de « co-head of debt advisory ». Au sein d’AllianzGI, il est responsable de la stratégie « Resilient Credit », un fonds nouvellement lancé à destination des investisseurs institutionnels. En parallèle, Benjamin Walter a également rejoint l’équipe de dette privée en provenance de BlackRock. Il travaillera plus particulièrement sur la dette d’infrastructure dite « core ».
Le lancement ce 19 mai de la Banque Cler, qui relègue la Banque Coop au musée de l’histoire et qui se traduit notamment par de nouveaux logos et de nouveaux locaux, coïncide avec les premières adaptations au niveau de l’offre. Les packs destinés à la clientèle privée sont ainsi ramenés à trois variantes clairement identifiables, selon un communiqué de la banque. Les mandats de gestion de fortune, pour leur part, ont été simplifiés et ramenés à trois: Focus Suisse, International et Durable. Par ailleurs, deux modèles de frais clairs sont proposés au choix. Autre exemple concret: l’Eparinvest Plus, combinaison de dépôt d'épargne et de gestion de fortune, est désormais proposé dès 20 000 francs suisses. Last but not least, la Solution de placement (gestion de fortune dès 10 000 francs suisses) sera complétée sous peu par une variante «durable».
Erich Pfister, responsable des activités de banque privée chez Falcon Private Bank, quitte la société où il aura passé seulement deux ans, ont indiqué deux sources proches au site spécialisé finews. Un nouveau coup dur pour la banque privée qui a été contrainte en octobre dernier der fermer sa représentation à Singapour en raison de son implication dans le scandale du fonds souverain malaysien 1MBD. Les circonstances de cette défection, après celles du directeur général, Eduardo Leemann, ou encore du directeur des opérations, Tobias Ungerer, ne sont pas claires, relève le site spécialisé, même si la situation délicate que traverse l'établissement pourrait a priori l’expliquer. Un porte-parole de la banque a refusé de s’exprimer sur le sujet, précise finews.
Les sociétés de gestion suédoises East Capital et Öhman vont reprendre la gestion de la gamme de fonds de leur concurrente Gustavia. Le transfert aura lieu en novembre 2017, sous réserve de l’approbation par les autorités financières en Suède et au Luxembourg.East Capital va reprendre la totalité de la gamme de Gustavia, à l’exception de Gustavia Sverige, un fonds d’actions suédoises, qui sera intégré au sein d’Öhman. L’opération concerne un encours total d’environ 200 millions d’euros. D’après le site Internet de Gustavia, les autres fonds de la gamme sont : Balkan (un fonds sur la région des Balkans), Ryssland (Russie), Kazakstan och Centralasien (Kazakhstan et Asie centrale), ProxyPetroleum Energy (pétrole et énergie), Ny Teknik (nouvelles technologies) et Global Tillväxt (croissance mondiale).
UBS Wealth Management a recruté depuis le début de l’année une quarantaine de conseillers à la clientèle dans la Grande Chine et envisage d’embaucher des conseillers supplémentaires pour renforcer encore ses activités à Hong Kong, a indiqué Jean-Claude Humair, group managing director et responsable régional pour Hong Kong au site spécialisé Asian Private Banker.
La Caisse du Régime de pensions du Canada (RPC) a terminé son exercice fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, avec un actif net de 316,7 milliards de dollars canadiens contre 278,9 milliards de dollars canadiens à la fin de l’exercice 2016, a annoncé l’Office d’investissement du RPC (OIRPC) ce 18 mai. Cette augmentation de 37,8 milliards de dollars canadiens est attribuable à un bénéfice net de 33,5 milliards de dollars canadiens et à des cotisations nettes de 4,3 milliards de dollars canadiens. Son portefeuille a généré un rendement de placement brut de 12,2 % pour l’exercice 2017, soit un rendement net de 11,8% déduction faite de tous les coûts.Sur la période de 10 exercices, qui comprend l’exercice 2017, l’Office a versé un bénéfice net cumulé de 146,1 milliards de dollars canadiens à la caisse. Au cours de la période de cinq exercices, le rendement nominal net s’est établi à 11,8%, « ce qui a permis de verser un bénéfice net cumulé de 129,6 milliards de dollars canadiens à la caisse, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office », précise l’OIRPC. Le taux de rendement nominal net annualisé sur 10 exercices ressort à 6,7%, ce qui correspond à un rendement réel net de 5,1%, ajoute l’institution canadienne.A la fin de l’exercice 2017, les actifs canadiens représentaient 16,5% du portefeuille, soit 52,2 milliards de dollars canadiens. Les actifs étrangers pesaient 83,5 % du portefeuille, totalisant 264,7 milliards de canadiens, indique l’OIRPC. A fin mars 2017, l’actif de la caisse du RPC est constitué à 55,4% d’actions de sociétés ouvertes ou fermées (qui comprend le private equity), à 21,5% de placements à revenu fixe et, enfin, à 23,1% d’actifs réels (biens immobiliers et infrastructures).
Le groupe Swiss Life annonce que sa fondation de placement a réalisé en 2016 «une très belle performance», et fait passer ses actifs sous gestion à 6,3 milliards de francs à fin 2016, soit une hausse de 14% par rapport à l’année précédente. Suite à cette augmentation des encours, la fondation occupe la troisième place des meilleures fondations de placement en Suisse selon le comparatif de performances KGAST de Fundo/Lipper, relève le groupe dans un communiqué. Dans le même temps, les spécialistes en caisses de pensions de Swiss Life Pension Services ont fait progresser les recettes d’honoraires en 2016. Dans le cadre de la stratégie d’entreprise «Swiss Life 2018», Swiss Life poursuit le développement de son offre de prestations.
Les actifs sous gestion de la banque privée suisse Julius Baer s’inscrivaient fin avril au niveau record de 356 milliards de francs suisses, en progression de 20 milliards de francs suisses ou 6% par rapport à fin décembre 2016, selon un communiqué publié ce 22 mai. La progression des encours est liée à des entrées nettes et à un impact marchés «significatifs», une évolution en partie atténuée par la faiblesse du dollar par rapport au franc suisse, indique le communiqué sans plus de précisions. La marge brute s’est améliorée de 2 points de base par rapport au premier semestre 2016 pour s'établir à 90 points de base. Le coefficient d’exploitation ressort à 71%, contre 73% au second semestre 2016. Cette amélioration devrait se poursuivre et le coefficient d’exploitation pourrait s’inscrire d’ici à la fin de l’année dans le haut de l’objectif à moyen terme de 64% à 68%, affirme le groupe.
A l’occasion de la rénovation de ses locaux à Genève, Deutsche Bank Suisse souligne l’importance de la place suisse dans son dispositif. «Nous ne communiquons en revanche pas de chiffres sur ces rénovations, mais il s’agit d’un investissement substantiel, qui atteste de la forte volonté de la banque de conserver son ancrage et son engagement à Genève», déclare Peter Hinder, CEO de Deutsche Bank Suisse dans les colonnes de L’Agefi suisse. Le groupe allemand compte environ 700 collaborateurs en Suisse dont 300 à Genève et gérait 70 milliards de francs fin 2016, dans ses activités de wealth et d’asset management combinées. «Genève est très importante pour nous. Il s’agit de notre hub pour le wealth management pour le Moyen Orient, l’Afrique, mais aussi l’Europe, l’Amérique Latine, et bien sûr, les clients suisses», souligne le responsable qui évoque aussi la création à Genève d’une équipe européenne cross-border, afin de consolider le booking de la gestion européenne en Suisse. «Genève est véritablement notre centre de compétence pour la gestion cross border pour les clients européens, hors Allemagne. Et nous comptons renforcer ce hub», affirme Peter Hinder. Autrement dit, la tendance est désormais plutôt à l’expansion qu’à la réduction des effectifs sur le marché suisse, malgré l’annonce de la fermeture du bureau de Lugano il y a quelques semaines.
Le groupe de télécommunications japonais SoftBank et le Public Investment Fund (PIF) d’Arabie Saoudite ont annoncé, ce 22 mai, avoir levé plus de 93 milliards de dollars d’engagements pour le SoftBank Vision Fund. Les investisseurs sont le fonds Mubadala Investment Company des Emirats Arabes Unis, Apple, Foxconn Technology, Qualcomm et Sharp. « Le bouclage définitif du fonds devrait intervenir d’ici à six mois », précise SoftBank qui a apporté 28 milliards de dollars à ce véhicule d’investissement. L’objectif est d’atteindre le seuil des 100 milliards de dollars.Ce fonds investira en priorité dans les nouvelles technologies de l’information. Il a vocation a acquérir des participations minoritaires ou majoritaires dans des sociétés technologiques, qu’elles soient privées ou publiques. Ce fonds sera piloté par le financier Rajeev Misra.
La Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII ou AIIB en anglais), basée à Pékin, a accordé à BNP Paribas Securities Services un mandat international portant sur la conservation de titres pour un montant pouvant aller jusqu’à 20 milliards de dollars, a annoncé l’établissement chinois ce 18 mai. L’accord ainsi conclu prendra effet au troisième trimestre 2017, précise la BAII dans un communiqué.