Le groupe Raiffeisen, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 203 milliards de francs suisses, a annoncé ce 6 juin la nomination de deux nouveaux membres à son conseil de surveillance. Laurence de la Serna et le professeur Pascal Gantenbein viendront ainsi renforcer le conseil qui comptera désormais douze membres contre dix précédemment. Laurence de la Serna, économiste de formation, dirige depuis 2008 le fabricant de turbines d’avions Jean Gallay S.A. tandis que Pascal Gantenbein est depuis 2007 professeur en finance de gestion à la faculté des sciences économiques de l’université de Bâle.
La banque privée Piguet Galland et la plateforme européenne d’investissement en ligne Raizers ont annoncé le 6 juin avoir conclu un partenariat, rapporte L’Agefi suisse. Dans le cadre de ce nouveau partenariat, la banque accueillera tous les événements de la plateforme d’investissement. «Nous avons commencé à discuter avec Piguet Galland il y a environ six mois et il y a eu tout de suite la volonté de travailler ensemble. Ils ont conscience de la nécessité de se réinventer et de proposer des nouveautés à leurs clients et de notre côté, cela nous permet d’étendre notre réseau. Nous avons commencé par organiser des événements dans leurs locaux, en présentant les entrepreneurs sur la plateforme, ce qu’il leur a permis de mieux cerner notre modèle. Nous avons convié des investisseurs de notre réseau, puis, la banque convaincue, a également décidé d’inviter ses propres clients, dont de nombreux dirigeants d’entreprise intéressés par notre offre», explique au quotidien suisse Maxime Pallain, co-fondateur et CEO de Raizers. Maxime Pallain indique que d’autres partenariats de ce type sont à l'étude. «Oui, il y a différentes options étudiées pour notre plateforme avec différents acteurs de l’investissement. Nous sommes par exemple en discussions avec une grande banque privée en France. Toutes les banques sont très curieuses et sentent qu’il ne faut pas laisser passer le train. Nous travaillons déjà avec plusieurs banques dans les pays ou nous sommes actifs de manière ponctuelle», précise-t-il.
Legal & General Investment Management (LGIM) has hired Mark Johnson as head of institutional client management. Prior to joining LGIM, Mark Johnson spent 19 years at BlackRock where he was latterly head of closed-end funds. He has previously held roles as head of UK sales for iShares and head of BlackRock’s strategic team within the Institutional Client Business. Working across BlackRock’s Institutional, Retail and iShares divisions over the course of his career, Mark Johnson has had responsibility for building client relationships with pension schemes, consultants, charities, and, most recently, the non-executive boards of closed-end funds.In his new role, Mark Johnson will oversee LGIM’s institutional client relationships in the UK. He joins in September and will report into head of distribution Sarah Aitken.Mark Johnson replaces Chris DeMarco, who transferred internally to join Legal & General Retirement earlier this year.
Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) has appointed Max Harper to the position of senior sales on the team responsible for discretionary distribution in the United Kingdom. In his role, he will be responsible for strengthening the presence of the asset management firm in the discretionary and wholesale market. He will report directly to Rob Lunn, head of the discretionary activity in the United Kingdom and Ireland at Morgan Stanley IM. Harper joins from Janus Capital (now known as Janus Henderson Investors), where he had served discretionary clients in the United Kingdom as senior sales manager.
Amundi on Tuesday, 6 June announced that it has selected teams from Wells Fargo to manage the Amundi Funds Wells Fargo US Mid Cap fund, a product which offers exposure to potential internal growth in the United States. The sub-fund of the Luxembourg Sicav Amundi Funds, formerly entitled Amundi Funds Equity US Concentrated Core, aims to earn long-term capital growth, and in particular to outperform the MSCI USA Mid Cap index (after fees) over the long term, over a five-year period.Amundi Funds Wells Fargo US Mid Cap is managed by the special equity team at Wells Fargo Asset Management, with the support of 11 dedicated research analysts. “The management strategy benefits from a solid track record, and the team now manages more than USD10bn,” Amundi says in a statement. The sub-fund is managed according to the “US mid cap value” strategy at Wells Fargo, which has a 15-year track record. Annual performance over one, three and five years are 21.1%, 10.3%, and 16.2%, respectively.The portfolio of the fund is managed actively, on the basis of bottom-up fundamental analysis which seeks to select stocks in companies which are undervalued or offer significant potential growth with limited risk of declines. The portfolio is composed of 50 to 70 stocks. The sub-fund invests in mid-cap stocks, 85% of whose earnings come from the domestic United States market, Amundi states.
HSBC devrait se retrouver devant les tribunaux britanniques dans une affaire de manipulations supposées sur le marché des changes. Selon le Financital Times, la société d’investissement britannique ECU Group spécialisée sur les devises, a demandé à un tribunal londonien d’exiger de la banque qu’elle transmette des données relatives à trois opérations sur le forex exécutées en 2006. A l'époque, ECU avait suspecté des manipulations de la part des traders d’HSBC et s’en était plainte à la banque qui avait nié tout problème. La société a cependant décidé de repartir à l’attaque après que les autorités américaines ont décidé l’année dernière d’entamer des poursuites contre deux traders d’HSBC qu’elles soupçonnent de manipulations. En 2014, HSBC avait écopé d’une amende des régulateurs américain et britannique dans une affaire de manipulation sur le marché des changes.
Le gouvernement français présentera dans 15 jours un plan d’action contre le changement climatique et dans le mois qui vient un calendrier précis sur des actions qui seront menées pendant les cinq prochaines années, a déclaré ce matin le porte-parole du gouvernement. Lors du conseil des ministres, le Président de la République, Emmanuel Macron, a souligné que la lutte contre le changement climatique et la lutte contre le terrorisme devaient être des priorités du quinquennat, a ajouté Christophe Castaner, lors du compte rendu du conseil.
Selon le classement annuel Extel, le principal sondage réalisé dans la communauté pan-européenne des investisseurs, dont les résultats ont été publiés aujourd’hui, Exane BNP Paribas est le courtier préféré en Europe, alors qu’il était classé deuxième en 2016 et troisième en 2015. Sa recherche actions a également été classée comme la meilleure par les investisseurs. En revanche, en France, la société de courtage reste derrière Oddo BHF, qui lui avait déjà fauché la première place en 2016. «Au total, Exane BNP Paribas se classe à la première place dans 15 secteurs et figure dans le top 3 dans 25 secteurs», se félicite BNP Paribas dans un communiqué.
La structure française du gestionnaire d’actifs écossais va devenir une simple succursale d'ici à fin septembre. La réorganisation touche toute l'Europe.
La structure française du gestionnaire d’actifs écossais va devenir une simple succursale d'ici à fin septembre. La réorganisation touche toute l'Europe.
Amundi a annoncé, mardi 6 juin, avoir sélectionné les équipes de Wells Fargo pour gérer le fonds Amundi Funds Well Fargo US Mid Cap, un produit offrant une exposition au potentiel de croissance interne des Etats-Unis.
Edmond de Rothschild (France) a annoncé, ce 6 juin, le lancement de son deuxième fonds de fonds de private equity, baptisé Quadrant 2. Ce fonds professionnel de capital investissement (FPCI) a vocation à être investi dans six fonds de private equity gérés par le groupe Edmond de Rothschild.
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Gilles Garnier, directeur des investissements de Pro BTP nous détaille la stratégie de la caisse de retraite dans le domaine de la transition énergétique. Pour mener à bien leur objectif, les équipes ont notamment mis en place un fonds dédié destiné à financer la construction ou la rénovation de bâtiments "propres". L'empreinte carbone de leur portefeuille sera pour sa part publié pour la première fois, au sein de leur prochain rapport ESG.
Sylvie Terris, directrice générale déléguée d’Agrica Epargne à la rédaction d’Option Finance : «Aux côtés des mandats de gestion financière que nous confie le groupe Agrica, nous avons aussi des mandats de suivi et de conseil que nous sommes en train de transformer en contrats de prestation. Souscrits il y a une dizaine d’années, ces mandats ne reflétaient plus l’environnement actuel tant au niveau réglementaire que de la tarification. Les nouveaux contrats vont contenir un descriptif précis de nos différentes tâches : reportings réguliers sur la politique interne ISR, commentaires sur les placements réalisés par les gestionnaires tiers, Amundi et Groupama AM, rapports d’ordre économique et prévisionnel sur les marchés, conseils sur la sélection de FCPI, FPE ou autre produits. Nous réfléchissons aussi à faire évoluer notre modèle économique pour répondre à nos nouvelles contraintes de compte d’exploitation. Les efforts tarifaires que nous avons déjà dû consentir et l’évolution de la réglementation liée notamment à l’entrée en vigueur de MIF 2 en 2018 nous conduisent à rechercher de nouvelles économies et rentrées financières. Nous avons ainsi pour projet de réinternaliser une partie de la gestion financière du groupe Agrica par la reprise d’un fonds dédié actions. Dans ce cadre, nous sommes en train de soumettre à l’AMF un dossier d’agrément d’extension de notre périmètre d’activité en renforçant nos équipes en interne et en mettant en place les moyens nécessaires à cette nouvelle activité d’Agrica Epargne. Si notre gestion se révèle performante, elle nous permettra, d’une part, de mieux nous comparer à nos gestionnaires et, d’autre part, d’étendre cette expertise, éventuellement à des investisseurs tiers.» «Agrica Epargne gère six portefeuilles d’institutions de prévoyance globalement investis à hauteur de 20 % en actions, contre une allocation stratégique moyenne de 18 %. Nous sommes donc volontairement surinvestis à hauteur de 2 %. Il en va de même pour notre portefeuille Arrco investi à 33 % en actions, soit une surpondération de 3 %. Nous avons néanmoins commencé à prendre quelques bénéfices, et plus particulièrement sur les obligations convertibles. Chez Agrica Epargne, ce segment, intégré dans la poche actions, avait toujours représenté une part importante de celle-ci en s’élevant autour de 15 à 20 %. Si ce positionnement nous permettait de limiter notre exposition aux marchés pendant les périodes de baisse, nous considérons aujourd’hui qu’elles ont beaucoup moins d’attrait pour plusieurs raisons. D’abord, les spreads, ou primes de risque, sur les taux sont au plus bas et vont nécessairement remonter compte tenu de la fin du cycle baissier sur les taux. De plus, les obligations convertibles sont aujourd’hui beaucoup plus protectrices pour les émetteurs que pour les investisseurs. Enfin, leur valorisation – eu égard à la volatilité implicite – devrait rester basse. Nous sommes donc en train de ramener ce poste autour de 5 à 10 % de notre poche actions. Ensuite, même si nous conservons une exposition très marquée sur les actions européennes, les marchés émergents nous paraissent beaucoup plus porteurs, ce qui devrait nous conduire à augmenter leur part en portefeuille, qui pourrait passer de 4 % actuellement à 5, voire 6 % à l’avenir. En revanche, nous sommes moins confiants envers les actions américaines. Nous conservons cependant une petite exposition sur ce marché, car en cas de retournement boursier, cette zone géographique est plus résiliente.»
Le président Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe veulent mener six réformes sociales dans les 18 prochains mois, indique le document remis aujourd’hui aux partenaires sociaux.
18 mois après la création de son équipe dédiée à la dette infrastructure, Schroders est en passe de réussir à s'imposer sur ce segment comme un acteur de premier plan. La société a en effet réussi à lever 1,1 milliard d'euros tout en investissant près de 90% de ces capitaux. Charles Dupont, responsable des financements des infrastructures, revient pour NewsManagers sur la genèse de cette équipe, son modèle d'activité et ses objectifs. Le dirigeant est persuadé que cette classe d'actifs va prendre un poids presque équivalent à l'immobilier chez les assureurs.
A l’occasion de la journée mondiale sans tabac, une coalition d’investisseurs institutionnels, représentant 3.800 milliards de dollars d’actifs, a publié une déclaration commune dans laquelle ils encouragent les gouvernements à poursuivre leurs efforts contre le tabagisme. Les signataires « leaders » incluent Axa, Scor, Calpers, AMP Capital. Parmi les autres signataires figurent La Financière de l’Echiquier, Mirova, BNP Paribas Cardif, Caisse des Dépôts, Candriam, le Fonds de réserve pour les retraites.Le tabac tue chaque année dans le monde plus de 7 millions de personnes, principalement dans les pays en développement, et coûte 1 000 milliards de dollars à l’économie.
BNY Mellon Investment Management vient de recruter Chris Hamer en tant que responsable des relations avec les consultants. L’intéressé vient de Columbia Threadneedle Investments où il était directeur des relations avec les consultants pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Basé à Londres, il sera désormais rattaché à Olivier Cassin, responsable de la distribution institutionnelle en Europe.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co étoffe sa gamme obligataire avec le lancement d’un nouveau fonds axé sur les dettes des marchés émergents, rapporte Citywire Selector. Baptisé Muzinich Emerging Market Debt et domicilié en Irlande, ce véhicule sera géré par Warren Hyland. L’objectif du fonds est de surperformer l’indice BofA Merrill Lynch Emerging Markets Corporate Liquid d’environ 1,5% sur un cycle de marché. Il vise même un rendement de 5% à 6% au cours des 12 prochains mois.Le véhicule investira dans des dettes libellées en devises fortes, comme le dollar américain, le yen, l’euro ou encore la livre sterling, afin d’éviter le risque lié à un investissement en devises locales. A ce stade, le fonds est disponible à la vente en Irlande, au Royaume-Uni, en Suisse et au Danemark. La société de gestion envisage cependant de le commercialiser dans d’autres pays en fonction de la demande des investisseurs.
Dans un entretien à L’Agefi, Philippe Pouletty, directeur général de Truffle Capital, explique miser «sur l’innovation radicale, maître-mot de notre politique. Alors que la culture européenne n’aime pas trop le risque, nous prônons une innovation de rupture - produit sans concurrence, qui révolutionne la pratique médicale, qui accroît l’espérance de vie, etc. - et la détention de brevets puissants au niveau mondial, conditions du leadership futur de la start-up».Par ailleurs, sur ses 750 millions d’euros de fonds sous gestion, «Truffle a investi environ 200 millions d’euros en sciences de la vie (50% en biotech, 50% en medtech) avec de très bons résultats, tant médicaux, qu’industriels et financiers». Par ailleurs, sur les 22 PME de ses fonds précédents, «seules trois ont échoué (en oncologie, dermatologie, et hématologie), mais à un stade précoce». Le TRI des fonds ressort de manière reproductible entre 15% et 20%. «Nous levons actuellement un nouveau fonds de 200 millions d’euros (70% medtech et 30% biotech, espérant atteindre sous peu 100 millions d’euros), qui aura une durée de vie de dix ans, avec lequel nous allons créer et financer une douzaine de start-up à fort potentiel. Au départ, notre mise de fonds prudente pour chaque PME sera de 500.000 à 1 million d’euros, correspondant à environ 80% du capital, puis nous augmenterons progressivement notre investissement au rythme des progrès opérationnels et des besoins financiers de chaque PME», explique le dirigeant.Il précise que le fonds sera investi par des groupes de santé, des family offices et des investisseurs institutionnels français et européens. Il se focalisera notamment sur les bioprothèses «connectées».
Alpha Private Equity, pionnier du non-côté français, a annoncé, ce mardi 6 juin, la clôture d’Alpha Private Equity Fund 7 (APEF 7), son septième fonds LBO mid-cap paneuropéen, pour un montant de 903 millions d’euros, dépassant largement son objectif initial de 800 millions d’euros. Les investisseurs du fonds sont principalement de fonds de pension, fonds de fonds, institutions financières, compagnies d’assurance, family offices et des agences gouvernementales en Europe, aux Etats-Unis et au Moyen-Orient.A ce jour, la société a investi plus de 2,9 milliards d’euros dans 88 transactions et a réalisé 77 cessions. Avec des bureaux en Italie, France, Allemagne, Benelux et Suisse, Alpha Private Equity «continuera sa stratégie d’investissement pragmatique et opportuniste qui a fait son succès, en se concentrant notamment sur des investissements majoritaires en Europe continentale dans PME ayant un positionnement international fort ou un avantage concurrentiel novateur», précise la firme de capital-investissement.
Spécialiste des investissements en obligations subordonnées et en fonds propres, Euromezzanine a réalisé un premier « closing » de 600 millions d’euros, pour son septième véhicule depuis sa création, en 1999, rapporte Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. La société de gestion a notamment reçu le soutien de la Caisse des Dépôts, d’Allianz, de CNP Assurances et de BNP Paribas. Elle espère avoir finalisé la levée de ce véhicule au cours de cet été, pour un montant cible de 750 millions d’euros.
State Street Corporation annonce la nomination de David Pagliaro au poste de directeur de State Street Global Exchange pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basé à Londres, M. Pagliaro sera sous la direction de John Plansky, directeur monde de State Street Global Exchange et de Liz Nolan, co-directrice EMEA de la division Global Services.Avant de rejoindre State Street, David Pagliaro a travaillé chez S&P Capital IQ pendant neuf ans, au cours desquels il a assumé différentes fonctions. Dans son dernier poste à la direction mondiale des solutions de crédit chez S&P, il a géré un certain nombre de responsabilités, y compris la commercialisation de la recherche et des services de données et d’analyse en Amérique, Asie-Pacifique et EMEA. Auparavant, il a dirigé la division mondiale de prêts aux entreprises et de crédit commercial pour l’entreprise, après avoir été Directeur principal EMEA pour ses solutions de taux.John Plansky indique dans un communiqué : « Ayant pris conscience que les données alimentent de plus en plus l’évolution de l’industrie et de nos propres activités, nous avons lancé Global Exchange, notre division dédiée aux données et à l’analyse, il y a quatre ans. Depuis, la demande pour les services et les données que propose Global Exchange a augmenté rapidement, en raison notamment de la faiblesse des rendements, la croissance de l’investissement indiciel et la réglementation.»James (JR) Lowry, qui a dernièrement dirigé Global Exchange en EMEA, retournera à Boston où il prendra la direction de la division en Amérique du Nord, ainsi que de l’équipe Innovation and Advisory Solutions de Global Exchange. Il sera également chargé de superviser State Street Associates (SSA), le groupe universitaire affilié à State Street, qui compte parmi ses partenaires des personnalités des écoles de commerce des universités de Harvard et MIT, et de Boston College. A son retour à Boston en juillet, James Lowry prendra ses nouvelles fonctions après une transition complète, sous la direction de John Plansky.
La société américaine d’ETP USCF vient de nommer Maya Lowry en tant que responsable de la distribution. L’intéressée avait rejoint la société en 2016 en tant que directrices des comptes nationaux. USCF gère un encours de 4,5 milliards de dollars.
Le groupe américain d’assurances et de services financiers Nationwide vient de lancer le Nationwide Loomis All Cap Growth Fund, un fonds d’actions américaines de toutes capitalisations dont la gestion est déléguée à Loomis, Sales & Company, une société affiliée de Natixis Global Asset Management. Plus précisément, le fonds sera piloté par Aziz Hamzaogullari, responsable des stratégies actions de croissance de Loomis Sayles.Il s’agit du deuxième fonds lancé par Nationwide cette année. En janvier, le Nationwide International Small Cap Fund a vu le jour. La société gère un total de 115 fonds représentant environ 62 milliards de dollars d’actifs, hors fonds de fonds.
La décision de Donald Trump de se retirer de l’accord de Paris a suscité une réaction d’opposition de la part de Larry Fink, le directeur général de BlackRock, rapporte Financial News. L’intéressé, qui est conseiller du président américain dans le cadre du Strategic and Policy Forum, a déclaré : « je ne suis pas d’accord avec toutes les politiques et décisions du président, y compris l’annonce d’aujourd’hui de sortir les Etats-Unis de l’accord de Paris qui, je le pense, constitue une étape clé pour affronter le changement climatique ». Malgré tout, il a ajouté qu’il continuerait à exercer au sein du forum. Les deux principaux fonds de pension américains, Calpers et Calstrs, ont de leur côté publié des déclarations réaffirmant leur soutien à l’accord de Paris.
Karl Brewer va faire valoir ses droits à la retraite et quitter la société de gestion américaine William Blair fin 2017, après 20 ans de service, rapporte Citywire USA. L’intéressé gère actuellement le fonds William Blair SICAV US Small-Mid Cap Growth avec Daniel E Crowe et Robert Lanphier.
Saxo Privatbank a nommé Lars Klindt en tant que nouveau directeur de sa filiale d’Esbjerg au Danemark, rapporte JydskeVestkysten. L’intéressé vient de Jyske Bank. Il succède à Michael Albrechtsen, qui est devenu directeur de la banque privée chez Sydbank.
Liontrust vient de recruter Andrew Taylor de Neptune Investment Management en tant que commercial pour le Nord de l’Angleterre et l’Ecosse et Mark Wirght de Jupiter Asset Management en tant que commercial pour le Midland. Les deux seront rattachés à Ian Chimes, qui est responsable de la distribution internationale et qui a déjà travaillé avec eux. Ces recrutements porteront l’équipe commerciale de Liontrust au Royaume-Uni et en Europe à 18 personnes.