Axa Théma vient de publier les chiffres de sa collecte brute et nette à fin avril 2017. Retrouvez en tableau les top 10 par fonds et par société de gestion.
Même si l’entrée en vigueur de ce règlement a été repoussée au 1er janvier 2018 et qu’il a été par ailleurs amendé – face à une intense activité de lobbying emmenée par les assureurs et les gestionnaires européens –, la mise en conformité nécessite des investissements conséquents. Elle pourra aussi avoir une incidence à terme sur la richesse de l’offre des contrats d’assurance vie.
D'après une information révélée par nos confrères de NewsManagers, c'est finalement Charles-Henri Herrmann qui a été nommé à la tête du bureau français de Janus Henderson, la société créée avec la fusion entre Janus Capital et Henderson Global Investors.. C'est donc un homme issu des anciennes équipes parisiennes de Henderson qui prend la direction de l'ensemble formé en France avec celles de Janus - comme cela semble être le cas un peu partout en Europe. Le responsable du bureau français de Janus, Julien Froger, avait d'ailleurs quitté la société américaine il y a quelques mois.
Roland Lescure, who in April left the Caisse de Dépôt et Placement du Québec, where he had been chief investment officer, has joined the new party of Emmanuel Macron, La République en Marche, Bloomberg reports. He is standing for the legislative elections, and has one one of the 11 seats reserved for expatriates.
We know that big data and artificial intelligence are IT tools which interest the asset management industry in France, not only for the abilities to analyse and anticipate the financial markets which they promise, but also for their abilities to analyse the behaviour of clients. “We cannot yet see use of big data at financial companies in France for commercial purposes, but we know very well that it will come,” Claire Castanet, director of relations with savings investors at the French Autorité des marchés financiers (AMF), warned at a press conference. “We are vigilant in this area and to prepare we are going to watch the various players and our colleagues internationally who are already facing this development,” adds Olivier Fliche, director of the commercial practices unit at the Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). The two regulatory bodies argue that the essential point to watch out for is hypersegmentation of clients through data analysis, which may lead to exclusion of some categories of clients. “We have seen cases of algorithms which create social biases and in some way become racist,” explains Olivier Fliche. In his opinion, one of the solutions will involve the training of engineers who develop algorithms in such a way as to ensure that they prevent exclusion or commercial bias.
Robeco announces that its Robeco Chinese A-share Equities fund is now open for external subscriptions from institutional investors. The fund offers European investors direct access to the growing potential of China’s economy and markets. The fund is a Luxembourg domiciled actively managed UCITS V compliant A-share equities fund.Robeco’s Chinese A-share Equities fund invests in the Shanghai and Shenzhen A-share markets. The portfolio is constructed based on macro investment themes, including demographic, economic and social developments in China. The fund combines disciplined, fundamental research with input from Robeco’s proprietary quantitative model. Robeco Hong Kong is responsible for the day-to-day management of Robeco Chinese A-share Equities, while Robeco Shanghai provides local advice on the fund’s investment strategy.The fund follows a high conviction philosophy which leads to a concentrated portfolio of 30-50 stocks. It is benchmark agnostic and uses the MSCI China A International Index as a reference index. The fund is registered in Luxembourg, additional registrations and availability will be based upon investor demand in Robeco’s key markets in Europe. The fund is not yet registered locally in Asia.
La société de gestion canadienne Fiera Capital a annoncé, ce 31 mai, que Jean-Guy Desjardins, actuellement président du conseil d’administration et directeur général, assumera également le rôle de «President» de la société. Dans le cadre de ces fonctions élargies, il supervisera directement les divisions canadienne, américaine et européenne de Fiera Capital, de même que la société Bel Air Investment Advisors. Dans la foulée de cette nomination, Fiera Capital a décidé de confier des responsabilités accrues et des rôles élargis à John Valentini et François Bourdon. De fait, John Valentini devient ainsi vice-président exécutif, directeur financier à l’échelle mondiale et président de la division nouvellement créée des stratégies de placement privé alternatives. Il continuera de superviser les finances, les technologies et l’information, le service juridique de même que la gestion du risque. John Valentini officiera également comme président de Fiera Immobilier, Fiera Infrastructures et Fiera Comox Partners.En parallèle, François Bourdon est nommé directeur des investissements à l’échelle mondiale, en charge à ce titre de l’ensemble des activités de gestion des placements mondiaux. Il supervisera les politiques et les stratégies de placement de Fiera Capital de même que toutes les activités de placement de la société liées à la gestion du risque, aux opérations et à la gouvernance. Il en outre, il continuera à gérer, pour la division canadienne, les stratégies de financement privé, les obligations mondiales et les fonds à revenu fixe tout en continuant de superviser les fonds d’infrastructure, les placements immobiliers et les investissements du secteur privé.Ces nominations sont effectives depuis le 31 mai et les deux intéressés sont directement rattachés à Jean-Guy Desjardins. « La croissance soutenue de Fiera Capital nous amène à revoir la structure de notre équipe de direction et de notre division des stratégies de placement privé alternatives de manière plus formelle, explique Jean-Guy Desjardins, également fondateur de Fiera Capital qui gère plus de 122 milliards de dollars canadiens à fin mars 2017.
Dans un entretien au quotidien Les Echos, Edouard Carmignac, président de Carmignac, ne cache pas son inquiétude quant aux conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. « Nous suivons de très près l’évolution des discussions. Nous sommes naturellement soucieux », avoue-t-il alors qu’une partie de ses équipes de gestion, en particulier sur les actions, sont basées au Royaume-Uni. « Les Anglais suivent un cap très dangereux et ils n’en sont pas forcément conscients, poursuit-il. S’ils sont déraisonnables et que l’on ne peut plus gérer à partir de Londres avec un passeport européen, nous nous replierons sur le continent. »Edouard Carmignac estime cependant que ce Brexit constitue « une opportunité majeure pour Paris, essentiellement parce que ce sont des Français qui font tourner la City », avance-t-il. « Il faut persuader cette matière grise de revenir, insiste-t-il. Pour cela il faut cesser de gérer Paris comme une sous-préfecture, et notamment améliorer les accès et les infrastructures. »Le dirigeant revient également sur l’activité de la société de gestion qui vient de franchir « le cap historique des 60 milliards d’euros d’encours » grâce à une collecte dynamique, annonce-t-il. « Nous avons mis l’accent sur la gestion des risques. C’est un positionnement très apprécié de nos clients dans un monde de plus en plus changeant », indique-t-il.
KKR vient de clôturer son fonds de private equity asiatique KKR Asian Fund III avec 9,3 milliards de dollars. Le montant levé dépasse celui du deuxième fonds, qui avait attiré 6 milliards de dollars, et devient le principal fonds de private equity en Asie, selon Preqin. Le fonds a été souscrit par des investisseurs internationaux, dont des fonds de pension, des fonds souverains, des compagnies d’assurance, des fonds de dotation, des family offices et des investisseurs individuels fortunés. La société et les employés de KKR ont investi environ 800 millions de dollars. Avec ce fonds, l’activité de private equity de KKR représente plus de 68 milliards de dollars d’encours dans le monde.
C’est finalement Charles-Henri Herrmann qui a été nommé à la tête du bureau français de Janus Henderson, la société créée avec la fusion entre Janus Capital et Henderson Global Investors, a appris NewsManagers. C’est donc un homme issu des anciennes équipes parisiennes de Henderson qui prend la direction de l’ensemble formé en France avec celles de Janus - comme cela semble être le cas un peu partout en Europe. Le responsable du bureau français de Janus, Julien Froger, avait d’ailleurs quitté la société américaine il y a quelques mois. Charles-Henri Herrmann avait été promu fin mars au poste de directeur du développement France, Genève et Monaco de Henderson GI, succédant à Patricia Kaveh, qui a été remerciée après 13 ans au sein de la société. Il avait rejoint Henderson en 2010 en tant que senior sales manager. Le patron de la France de Janus Henderson sera rattaché à Ignacio de la Maza, qui vient d’être nommé directeur wholesale, Europe continentale et Amérique latine, un poste nouvellement créé. Ce dernier était jusqu’ici responsable des ventes en Amérique latine et dans la Péninsule ibérique de Henderson Global Investors, des fonctions qu’il continuera d’occuper. Il a rejoint la société britannique en 2009 suite à l’acquisition de New Star Asset Management.Parallèlement, Steven de Vries devient directeur des institutions financières mondiales. Jusqu’à présent, il était directeur du développement retail Europe de Henderson Global Investors, un poste qu’il n’occupera plus. Ce Néerlandais avait rejoint la structure en 2001, après avoir travaillé pour Axa Investment Managers et ING Group.Tous deux seront rattachés à Greg Jones, directeur de la distribution, EMEA & Amérique latine. Une nouvelle personne sera recrutée au cours des prochains mois pour assister Steven de Vries dans son nouveau rôle.
David Carroll, responsable de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs chez Wells Fargo, va faire valoir ses droits à la retraite après 38 années passées au sein du groupe bancaire américain. Son successeur désigné sera Jonathan Weiss, l’actuel patron de Wells Fargo Securities. Le départ de David Carroll sera effectif à compter du 1er juillet. Toutefois, il restera disponible jusqu’au 31 juillet afin de faciliter la transition avec son successeur, précise un communiqué du groupe.Jonathan Weiss, qui devrait rester basé à New York, sera rattaché au directeur général Timothy Sloan. Il devrait rejoindre le comité exécutif de la société. L’identité de son successeur à la tête de Wells Securities devrait être annoncée avant sa prise de fonction officielle.
Roland Lescure, qui a quitté en avril la Caisse de Dépôt et Placement du Québec, où il était directeur des investissements, a rejoint le nouveau parti d’Emmanuel Macron, La République en Marche, rapporte Bloomberg. Il est candidat aux législatives, ayant remporté l’un des 11 sièges attribués aux expatriés.
Le responsable de la conformité et des affaires publiques de PAI Partners, Blaise Duault, va rejoindre Téthys, la société holding qui gère la fortune de la famille Bettencourt-Meyers, qui détient une participation dans L’Oréal, rapporte Private Equity News. Cela faisait 16 ans que Blaise Duault travaillait pour PAI Partners.
Le groupe allemand Union Investment a annoncé ce 1er juin l’acquisition pour le compte de son fonds réservé à la clientèle institutionnelle UII German M, d’un ensemble immobilier commercial à Nuremberg. L’ensemble, qui comprend quatre immeubles, développe une surface commerciale d’environ 40.600 m2. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
La boutique espagnole Fidentiis Gestion renforce ses équipes d’analystes et de gestion actions ibériques avec le recrutement de Leon Izuzquiza au poste d’analyste senior, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 11 ans d’expérience comme analyste financier, arrive en provenance de JB Capital Markets où il a officié pendant sept ans comme directeur du département d’analyse.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management vient de rejoindre l’association Urban Land Institute en tant que « membre corporate ». L’Urban Land Institute est une association mondiale à but non lucratif spécialisée dans la recherche et l’éducation autour de l’immobilier et du développement urbain. L’association compte plus de 40.000 membres répartis dans le monde entier.
Responsable du marché institutionnel néerlandais pour Amundi Asset Management Nederland, Tim Kruis rejoint Invesco comme directeur des ventes institutionnelles pour le Benelux, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé sera subordonné à Jilbert Blom, responsable des ventes institutionnelles au Benelux et dans les pays scandinaves.
La banque privée J. Safra Sarasin a racheté à son homologue genevoise BNP Paribas (Suisse) un bâtiment en plein coeur de Genève, rapporte L’Agefi suisse. Les deux établissements ont confirmé à l’agence AWP une information du magazine financier Bilan. Le bimensuel avance un prix de vente de 80 millions de francs suisses, un montant que les principaux intéressés n’ont pas souhaité commenter. Dans une prise de position, J. Safra Sarasin indique avoir acquis le bâtiment pour son propre usage, afin de soutenir son développement tant à Genève qu’en Suisse. La banque emploie 200 personnes à Genève. Elle n’a pas fourni de précisions quant à l’extension des activités ou à la future évolution du personnel dans la Cité de Calvin. BNP Paribas (Suisse) dispose pour sa part encore de trois immeubles à Genève (place de Hollande, boulevard de la Tour et rue de l’Ecole-de-Chimie). Elle va concentrer ses activités sur ces sites. «La vente s’inscrit dans la stratégie de BNP Paribas en Suisse et de sa gestion immobilière. Avec la volonté de construire une banque plus digitale, nous mettons en place de nouvelles méthodes de travail au bénéfice à la fois de nos clients et de nos collaborateurs», assure Laurence Anthony, porte-parole.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley vient de renforcer ses équipes commerciales en charge des intermédiaires en recrutant Chetan Mistry et Simon Lloyd, rapporte Investment Week. Chetan Mistry arrive en provenance d’Axa Life Invest où il officiait en tant que spécialiste de la retraite. Avant cela, il avait travaillé chez Antonor et Scottish Widows. Pour sa part, Simon Lloyd travaillait précédemment chez Meteor Structured Products au sein de son équipe en charge des ventes auprès des intermédiaires.Dans le cadre de leurs nouvelles fonctions respectives, Chetan Mistry sera responsable du développement du réseau d’intermédiaires de la société dans Londres et ses environs tandis que Simon Lloyd se concentrera sur le développement de l’activité auprès des conseillers financiers dans la région du sud-ouest de l’Angleterre.
Tierce Partie Marketer (TPM) depuis 2004 à Paris, Investeam annonce l’ouverture d’un bureau à Londres. «Malgré le Brexit, Londres reste une place incontournable pour l’industrie financière. La présence locale d’Investeam UK, structure commerciale agréée par la FCA, sera un atout majeur pour la réussite des sociétés de gestion souhaitant atteindre les investisseurs professionnels britanniques», souligne un communiqué.Sous la direction de Thierry Sebton, partenaire historique d’Investeam – notamment dans la création en France des premiers fonds Micado de prêts à l’économie - Investeam UK comprend quatre commerciaux. Depuis Londres, Thierry Sebton a dirigé par le passé les équipes de titrisation de Paribas, IBJ, RBS et Calyon. «De nombreux fonds français, pourtant performants, n’ont pas pénétré le marché britannique où les actifs sous gestion représentent 7.000 milliards de livres. Nous sommes convaincus que les sociétés de gestion que nous représenterons sauront gagner la confiance des investisseurs professionnels britanniques : notre équipe est composée d’experts qui opèrent au Royaume-Uni depuis de nombreuses années», commente Thierry Sebton, CEO d’Investeam UK, cité dans le communiqué.
Susa Fund Management, le hedge fund en actions géré par Reza Amiri, rend leur capital aux investisseurs, rapporte Bloomberg. Le fonds Susa European Equities a enregistré une performance en baisse de 2,2% depuis le début de l’année à fin avril sur sa part en dollars, après avoir perdu 4% l’an dernier, selon des indications données par mail à Bloomberg par le directeur des opérations Graeme White. Ce dernier a confirmé que le hedge fund londonien rendait l’argent aux investisseurs sans donner de plus amples explications. L’agence rappelle qu’en 2016, un nombre record de hedge funds ont fermé leurs portes en raison de performances décevantes et d’une pression accrue sur les prix. Susa Fund Management gère 450 millions de dollars d’après Bloomberg.
Alan Glendon, ancien directeur des ventes britanniques chez Janus Capital, qui vient de boucler sa fusion avec Henderson, a quitté le nouveau groupe pour rejoindre Principal Global Investors en qualité de responsable de la distribution pour le Royaume-Uni, rapporte le site spécialisé Investment Week. Dans ses nouvelles fonctions, Alan Glendon sera chargé de renforcer et développer les relations entre Principal, dont les encours s’élèvent à 424 milliards de dollars, et les banques privées, les gestionnaires de fortune, les family offices et les brokers au Royaume-Uni, en Irlande et dans les îles anglo-normandes. Alan Glendon sera rattaché à Nick Lyster, responsable mondial des services de conseil en gestion de fortune.
East Capital Explorer change de nom et devient Eastnine, annonce un communiqué de presse. Ce changement est censé refléter la transformation de la société suédoise en une société centrée sur l’immobilier dans les pays baltes. «Avec le nouveau nom Eastnine, nous voulons mettre en évidence la nouvelle phase dans laquelle est entrée notre entreprise. Le nom de Eastnine repose sur la direction géographique de nos investissements, ainsi que sur la date du 9 («nine» en anglais, NDLR) novembre, lorsque le mur de Berlin est tombé en 1989, ce qui a finalement donné accès aux pays baltes pour les investisseurs étrangers », déclare Lena Krauss, directrice financière (CFO) de Eastnine.
Paul Marriage et John Warren quittent Schroders pour lancer leur propre société, Tellworth Investments, rapporte Investment Week. Ils emmènent avec eux les stratégies UK Dynamic Absolute Return, représentant 380 millions de livres.
Vanguard, qui a lancé ce mois-ci sa plate-forme de fonds britannique, a indiqué que son service dédié aux particuliers pourrait à l’avenir référencer des produits de concurrents, comme c’est le cas aux Etats-Unis, rapporte Financial News.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI) renforce sa gamme obligataire avec le lancement d’une nouvelle stratégie à rendement absolue. Pour se faire, la société de gestion va convertir le fonds Old Mutual Global Strategic Bond, domicilié en Irlande et doté de 24,8 millions de dollars d’encours, et l’intégrer dans un nouveau fonds, le «Old Mutual Strategic Absolute Return Bond». Ce nouveau véhicule continuera d’être géré par Mark Nash, responsable des obligations internationales, et par Nicholas Wall, gérant d’obligations internationales. Le produit cherchera à délivrer des rendements positifs sur une période de 12 mois roulants, avec des niveaux stables de volatilité tout en étant décorrellé des conditions de marchés actions et obligations, indique la société dans un communiqué. « OMGI pense que ce changement est dans le meilleur intérêt des investisseurs, compte tenu de la demande croissante pour des fonds à performance absolue dont la vocation est de délivrer des rendements positifs sur le long terme », indique le groupe britannique.La nouvelle stratégie a pour objectif de dégager de l’alpha en investissant sur les marchés obligataires des pays développés et des pays émergents ainsi que dans les devises. Le fonds mettra notamment l’accent sur des actifs à liquidité élevée. Mark Nash et Nicholas Wall ont tous deux rejoints OMGI à l’été 2016 en provenance d’Invesco Asset Management où ils assuraient ensemble la gestion de portefeuilles multisectoriels.
Alors qu’elle vient de finaliser son investissement dans Smile (voir Newsmanagers du 2 mai 2017) pour 47 millions d’euros, la société d’investissement Eurazo PME, filiale à 100% d’Eurazeo, fait savoir qu’elle a levé près de 600 millions d’euros avec son nouveau fonds Eurazeo PME III. Aux côtés de l’engagement en fonds propres d’Eurazeo à hauteur de 400 millions d’euros, 186 millions d’euros ont été levés auprès d’investisseurs historiques, ainsi que de nouveaux institutionnels en France, en Europe et aux Etats-Unis. Le fonds reste ouvert à de nouveaux souscripteurs. Le groupe rappelle qu’Eurazeo PME II avait levé 520 millions d’euros dont 156 millions d’euros provenant de tiers.