Investec Asset Management a obtenu de la part de la banque italienne Ersel un mandat pour la gestion du fonds actions européennes Globersel Investec Europe, rapporte Bluerating. Le mandat prévoit un investissement initial de 70 millions d’euros environ. L’objectif est d’accroître l’encours du fonds à 100 millions d’euros sur le moyen terme. Le fonds sera distribué en exclusivité en Italie par le biais du réseau Private Banking d’Ersel et sa gestion sera sous la responsabilité directe de Ken Hsia, l’un des gérants d’Investec AM qui gère le fonds European Equity Fund.
BNP Paribas Asset Management lance une vingtaine d’ETF BNP Paribas Easy en Italie et en Suisse. Ces ETF sont déjà cotés sur d’autres Bourses. En Suisse, la gamme compte désormais 9 nouveaux ETF permettant aux investisseurs de s’exposer aux grands indices européens et américains. En Italie, 13 ETF nouvellement cotés s’ajoutent à la gamme BNP Paribas Easy : une gamme sur les indices de stratégie Smart beta qui permet de s’exposer aux facteurs Low Vol, Value, Momentum et Quality, une gamme d’ETF thématiques sur l’immobilier coté et les infrastructures ainsi que 6 ETF sur les grands indices de place, excluant les armes controversées. « Ces nouvelles cotations en Suisse et en Italie s’inscrivent dans la lignée de notre stratégie de développement visant à tripler nos encours en ETF d’ici à 2020, a déclaré Isabelle Bourcier, responsable de l’activité indicielle et ETF de BNP Paribas Asset Management. Avec la France et l’Allemagne, la Suisse et l’Italie sont nos marchés cœur de cible en Europe. Il s’agit de pays dans lesquels nous sommes bien positionnés ; en Italie nous bénéficions déjà d’une présence historique avec le réseau BNL. Nous comptons capitaliser sur nos ETF qui ont le plus de succès pour accélérer notre développement en Suisse et en Italie. »
The private equity firm Apicap has announced the launch of a Real Estate activity, which will be led by Bernard Baret and Patrick Lenoël, both experts in real estate fund management. By the end of the year, Apicap Real Estate will launch two funds aimed both at institutional and at private clients. The real estate activity, which is licensed by the AMF, aims to independently offer custom real estate products to meet the characteristics and strategies of various institutional and private investors. To meet the expectations of Apicap clients, the activity will be pan-European, with a particular emphasis on Germany and Northern Europe (Benelux, Denmark, etc.)
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Gecina on 21 June unveiled plans for an amicable takeover of Eurosic, which will create the largest European office realtor, with EUR15.3bn in assets centred in Paris and the Paris region. Gecina has signed agreements with the six largest shareholders in Eurosic – Assurances Crédit Mutuel, Batipart, Covéa, Crédit Agricole Assurances, Debiopharm et LaTricogne –to acquire 94.8% of its capital.Gecina is acquiring 85.3% of capital in Eurosic at a price of EUR51.00 per share and per subordinate bond redeemable in shares (OSRA). It will acquire an additional 9.5% via a swap of shares and OSRA at a rate of seven shares in Gecina for 20 shares in Eurosic. According to Eurosic, this transaction represents a premium of 27% on the cash portion, and 14% on the swap portion over the average share price in the past three months.
The US asset management firm Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) is adding to its range of credit funds, with the launch of the EUR Investment Grade Credit fund. The product, a new sub-fund of the Luxembourg Sicav Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund, is the fruit of a partnership with ECM Asset Management Limited, which acts as adviser to the fund. In line with UCITS standards, the vehicle has EUR100m in assets at the time of launch. It targets both institutional investors and retail clients.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Theindependent asset management firm Karakoram yesterday announced thelaunch of a new equity fund, the Karakoram Entrepreneurs FCP. The newvehicle is dedicated to investment in small and mid-sized businesses(SMB) and mid-sized companies listed in France. The asset managementfirm notes that 274 SMBs and mid-sized companies are currently listedon Alternext, and “represent an attractive and sometimesunderexploited vein of opportunities,” he says.Theobjective for the management of the fund is to earn annual returnsafter fees higher than the CAC Small Net Return index (dividendsreinvested) over a recommended investment horizon of five years. Themanagement team constructs a portfolio of an average of 20 to 25lines, “with potential for each investment of at least 30%,”Karakoram says in a statement.
Sycomore Asset Management (Sycomore AM) et BNP Paribas Securities Services (BP2S) ont noué un partenariat de recherche pour développer ensemble des indicateurs d’impact environnemental, rapporte Les Echos. Depuis l’année dernière, l’article 173 de la loi de Transition écologique et énergétique (TEE) oblige les investisseurs institutionnels à rendre des comptes sur leur gestion des risques liés au climat, et plus largement l’intégration de paramètres environnementaux et sociaux dans leur politique d’investissement. « Nous avions créé une mesure d’impact pour notre fonds Sycomore Eco Solutions et il y a un an. Nous avons affiné notre indicateur grâce aux partenariats noués avec I Care & Consult, Quantis et Trucost », raconte Jean Guillaume Peladan, directeur stratégie et recherche environnement chez Sycomore AM. Le partenariat de recherche avec BP2S devrait permettre de tester la mesure de « contribution environnementale nette » à plus grande échelle.
Union Asset Management, la troisième société de gestion en Allemagne, va supprimer plus de 100 fournisseurs de recherche externes en réponse à MIF 2, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire allemand reçoit de la recherche de la part de plus de 200 prestataires externes et Alexander Schindler, membre du comité exécutif d’Union, anticipe que ce nombre va chuter à « mois de 100 » avant la fin de l’année. Le dirigeant, également président de l’Efama, a ajouté qu’il était peu probable que Union commence à couvrir le coût de la recherche.
Alors qu’Aviva France a annoncé ce mercredi plusieurs innovations dans le domaine de la digitalisation, la plus marquante concerne l’assurance vie, rapporte L’Agefi. La filiale française du septième assureur européen entend proposer à terme à tous ses clients l’utilisation d’un «robo-advisor», en mesure de leur proposer une stratégie d’investissement. Il ne s’agira pas seulement de proposer tel ou tel type de placement selon l’approche «prudente» ou plus risquée choisie par le client ; le robot prendra en compte les fonds d’assurance vie déjà en portefeuille, et conseillera ou non leurs transferts sur d’autres supports selon leur maturité et leur évolution. Il sera donc réservé aux épargnants déjà clients d’Aviva. Dans un premier temps - dans une quinzaine de jours -, seuls les clients ayant investi chez Aviva via le courtier Epargne actuelle se verront proposer cette innovation. A terme, l’accès au robot - qui se veut simple d’utilisation - et la mise à jour des informations de l’assuré pourront constituer le rendez-vous annuel, jugé indispensable, entre l'épargnant client d’Aviva et son assureur.
RPMI Railpen, le gestionnaire d’actifs britannique en charge du régime des retraites des salariés des chemins de fer au Royaume-Uni, a annoncé, ce 21 juin, la nomination de Paul Nathan au poste de directeur des opérations. A ce titre, il sera chargé de piloter le modèle opérationnel de l’établissement afin de soutenir l’activité du fonds de pension dont les encours s’élèvent à 25 milliards de dollars. Plus précisément, il supervisera le « middle-office », les technologies ou encore l’ensemble des fonctions financières. Il sera directement rattaché à Julian Cripps, « managing director » chez RPMI Railpen. Paul Nathan, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a notamment officié en tant que directeur des opérations chez Old Mutual Global Investors pendant près de 4 ans.
Three days after the official start of negotiations over the exit of the United Kingdom from the European Union, the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF) issued a call for greater integration of regulatory oversight in Europe. “In the context of Brexit, we need to maintain momentum, meaning maintain the objective of reducing systemic risk while constructing a real internal market for financial services within a Union soon to be of 27,” Gérard Rameix, president of the AMF, said at a presentation of the 2016 annual report. Rameix adds that it is “high time for the European Union to shift into high speed and strengthen the ability of the European securities markets authority (ESMA) to ensure real convergence in regulatory oversight, which alone can form the basis for this single market.” The head of the AMF regrets that the application of European rules is not uniform in the 27 countries of the European Union or by the various national supervisory bodies. As a result, in a consultation with the European Commission on European agencies, “we are proposing to modify governance and financing for ESMA and to strengthen its powers.”In the governance chapter, the AMF proposes to extend the vote to a qualified majority for all important decisions of the board of directors of ESMA; a change in the procedure to appoint the president, and lastly, that permanent members be added to the board of directors alongside representatives of the national authorities.Concerning financing for reforms at ESMA, the AMF wants to involve the industry more, on the basis of a distribution key determined on the basis of the size of the financial industry in each member state.Lastly, the AMF favours a strengthened role for ESMA in some areas, such as the initial evaluation process and subsequent monitoring of the regulatory frameworks in countries outside the European Union; collection and verification of data sent by financial markets to European supervisory bodies, and direct supervision of data providers under the revised financial instruments directive (MiFID 2); direct supervision of critical benchmarks; and lastly, supervision of clearing houses. “It is important for the European to remain able to independently maintain the security and stability of the European financial system,” says Rameix.Rameix, whose term expires on 1 August this year, took the occasion to review the year 2016. “Activities developed in a contrasting manner in 2016,” the head of the market regulator stated. He regretted “a steep downturn in the contribution of equity markets to financing French businesses.” As a result, only 17 companies held initial offerings on Euronext Paris last year. Capital raised (including initial public offerings and fundraisings) totalled EUR7bn, half the total in 2014.However, Rameix is pleased with a primary bond market he calls “very dynamic.” Last year, gross bond issues by businesses totalled nearly EUR190bn, up by 16% compared with 2015. Meanwhile, French private equity returned to its pre-crisis levels, with nearly EUR15bn in capital raised in 2016. “Contrary to the myths, access for French businesses to financing is at last relatively easy in our country,” says Rameix, while emphasizing that bank financing now represents 60% of corporate financing, while the proportion financed by the markets now accounts for 40%.In enforcement, the AMF did not rest on its laurels in 2016. At the impetus of the legislator, the administrative composition procedure has been extended to all market misconduct and to providers or managers of market infrastructure. Last year, the AMF signed 10 administrative composition agreements for a total of nearly EUR2.5m. Meanwhile, the sanctions commission handed down 16 decisions concerning 41 individuals and entities. “That represents 32 fines totalling EUR9.7m, and nine disciplinary sanctions,” says Rameix.At the conclusion of his five-year term at the head of the AMF, Rameix declared that the budget for the institution needs to be increased as “the tasks we hope to accomplish are many, and the international and technological challenges are increasingly pregnant.” In this environment, “we need a financial market authority that can be strong and has the human and financial resources necessary to accomplish its mission in the public interest,” he said. In 2016, the AMF posted a net loss of EUR1.97m, after a loss of EUR13.57m in 2015.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Followingthe departure of Shogo Maeda, Schroders has announced the appointmentof Ken Maeda, afund manager at the firm for almost 16 years, as head of Japaneseequities. He will begin on 1 October 2017. “ This change is the culmination of a long-term succession plan that was put in place to ensure continuity and stability for our clients,” aspokesperson for Schroders comments. “There will be no change in Ken’s fund management responsibilities as the manager of Schroder ISF Japanese Opportunities.”ShogoMaeda, who is the current head of Japanese equities at Schroders, hasannounced his intention to retire from the firm and active portfolio management in March 2018 (see Newsmanagers of21 June).
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }TheSwiss private bank Mirabaud is about to launch a private equity fundspecialised in family businesses, Lionel Aeschlimann, a partner atthe bank, has told finews.com-TV. This marks the first entry for thefirm into this market. The living heritage fund will focus on smalland mid-sized businesses throughout Europe which have been controlledby families for several generations. Mirabaud is also targetingdistinctive products such as perfumes, high-end foods and watches.“We have a large number of high quality companies in France, Italy,and Switzerland and throughout Europe, and excellence in productsfrom family businesses in which we would like not only to invest butalso to help to distribute their products, especially in emergingmarkets,” says Aeschlimann.
La première étude mondiale de Morningstar sur la « performance investisseur » évalue l’impact du comportement des investisseurs et révèle que les plans d’épargne automatique affichent de meilleurs résultats.
Hier, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers, présentait le rapport d’activité 2016 de l’AMF. À cette occasion, il a souligné quelques-uns des enjeux des mois à venir : les négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, mais aussi la réforme du règlement européen EMIR et la mise en œuvre de textes importants parmi lesquels MIF 2 et PRIIPS.
A l'occasion d'une interview accordé à H24 Finance, Géraldine Métifeux, présidente et fondatrice du cabinet Alter Égale, expose sa vision du milieu des CGP et les changements à venir pour la profession.
Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 à 245 millions d’euros Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de 3ème génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Omnes Capital a reçu le soutien de ses investisseurs historiques et de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi les investisseurs institutionnels, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement (1er investissement de la BEI réalisé dans le cadre du plan Juncker en France), La Banque Postale, CRPN, Le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, SWEN Capital Partners et plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 s’inscrit dans la lignée des succès de Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 MW. D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne. Le fonds ambitionne à terme d’installer une capacité de production d’électricité renouvelable de 500 MW, de créer plus de 1 000 emplois locaux directs ou indirects et de mobiliser 1 milliard d’euros d’investissement dans la transition énergétique. Serge Savasta, Associé gérant, Omnes Capital : « Avec ses fonds Capenergie, Omnes Capital est un acteur précurseur de la transition énergétique. Depuis plus de 10 ans, Omnes Capital développe une stratégie immuable dans ce domaine avec la volonté de bâtir des capacités de production d’énergie verte aux côtés de PME-ETI françaises et européennes. Nous sommes fiers, via Capenergie 3, de poursuivre cette ambition au bénéfice de nos investisseurs. »
IM Square a recruté le directeur commercial de sa plate-forme de distribution en Europe. La société entend poursuivre ses prises de participations dans des sociétés de gestion.
La société de gestion ImocomPartners a annoncé, ce 20 juin, avoir levé 100 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour son OPCI ImocomInvest 3. Ce nouveau véhicule est exclusivement dédié aux investissements dans les parcs d’activités commerciales (ou « retail park » en anglais), spécialité de la société de gestion depuis sa création en 2011. Il fait suite aux deux premiers fonds ImocomInvest 1 et ImocomInvest 2 qui ont réalisé 255 millions d’euros d’investissement. Pour ce troisième fonds, ImocomPartners se concentrera sur des parcs d’activités commerciales de dernière génération respectant les normes environnementales les plus récentes et situés dans des zones établies de périphérie à côté d’une zone pavillonnaire, indique la société.
Comgest a annoncé, hier, la nomination d’Eric Voravong au poste d’analyste ESG (environnement, social, gouvernance). Cette nomination « reflète l’engagement de Comgest dans l’investissement responsable afin de créer des rendements durables et à long terme », explique la société de gestion dans un communiqué. Dans le cadre de ses fonctions, Eric Voravong sera chargé de couvrir, sous l’angle ESG, les entreprises asiatiques. L’intéressé compte plus de 27 ans d’expérience dans l’industrie, acquise chez BNP Paribas et ADI Alternative Investments à Paris, Londres et Los Angeles. Avant de rejoindre Comgest, Eric Voravong avait fondé sa propre société de conseil en investissement et a collaboré avec Comgest sur des projets stratégiques pendant plus de 8 ans.
Le groupe La Française est en avance sur son plan de marche. Au cours des cinq premiers mois de l’année, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, contre un montant record d’un peu plus de 6 milliards d’euros sur l’ensemble de 2016. «Ce montant pourrait être égalé voire battu en 2017", a estimé Patrick Rivière, managing director et CEO de La Française, le 20 juin à Francfort, à l’occasion d’un séminaire presse. Les actifs sous gestion ont ainsi passé la barre des 65 milliards d’euros sur les cinq premiers mois de l’année contre à peine 60 milliards d’euros à fin décembre 2016. Dans le projet à moyen terme de La Française, les 65 milliards d’euros devraient être atteints entre 2018 et 2019, avec un objectif de 72 milliards d’euros arrêté pour 2020. Une double satisfaction pour les dirigeants de La Française dans la mesure où cette évolution repose sur un modèle diversifié (immobilier, «securities (obligataire, offre ISR) et solutions d’investissement (gestion alternative, fonds thématiques et mandats sur mesure) qui s’appuie en outre sur la volonté de se développer à l’international. Le plan à horizon 2020 prévoit que la part de l’international dans les encours passe de 10% en 2015 à 20% en 2020. La part de l’international s’inscrit actuellement à environ 13,4% contre 13% l’an dernier. Pour Patrick Rivière, l’international est désormais un passage obligé pour une société comme La Française. «Dans le paysage de la gestion, nous sommes une société de taille moyenne. Nous sommes parfaitement à l’aise avec se statut. Mais avec notre taille, se développer à l’international est une nécessité. Nous devons trouver une partie de notre croissance en dehors du marché français, très concurrentiel mais où nous avons déjà une part de marché significative», a-t-il expliqué. La Française a notamment développé une expertise dans l’immobilier, avec des encours de quelque 14,5 milliards d’euros. Ce savoir-faire, la société de gestion entend bien le faire fructifier à l’international, notamment sur le marché allemand où la société vient d’inaugurer de nouveaux bureaux flambant neuf où elle a mis en place des espaces de travail ouverts innovants qui doivent contribuer à l’engagement et au travail collaboratif. Et La Française emploie déjà une vingtaine de personnes à Francfort où elle a recruté en début d’année un ancien d’AXA IM, Kay Scherf, en qualité de responsable des ventes. L’Allemagne, où elle est présente depuis 4 ans, représente 10% des actifs internationaux de La Française. Mais la société est à l’offensive pour tenter de mieux faire connaître la marque, proposer une offre immobilière solide aux institutionnels et au secteur «wholesale» tout en s’attaquant au marché retail. Ailleurs dans le monde, La Française poursuit également son développement, à son rythme. «La Française n’est pas si française que çà. Nous sommes de plus en plus globaux», a lancé pour sa part Philippe Lecomte, directeur général de La Française International. L’an dernier, la part de l’international dans la collecte totale a dépassé la barre des 25%. La société est notamment active en Asie, à la fois dans l’immobilier et dans le fixed income, en Corée notamment, mais aussi dans les solutions d’investissement (Japon). Elle entend aussi se déployer au Moyen-Orient et en Amérique latine, où elle vise surtout deux marchés actuellement, le Chili et le Pérou, en raison de la clientèle institutionnelle des fonds de pension, intéressés par l’immobilier et le fixed income. En Amérique du Nord également, il n’est pas question d’investir tout le marché. Les Etats-Unis étant un peu trop grand, La Française compte d’abord s’attaquer au marché canadien, avec son expertise immobilière.
Portée par une forte croissance de ses encours et de sa collecte, Dorval Asset Management (Dorval AM) n’en finit pas de revoir ses plans de développement. Alors qu’elle annonçait 1 milliard d’euros d’encours pour fin 2017 dans son premier plan, puis 1,5 milliard pour la même période à la fin de l’année dernière, elle vise désormais 3 milliards d’euros d’encours d’ici à 2020. Il faut dire qu’elle a déjà atteint 1,8 milliard d’euros d’actifs gérés à mi-juin, après avoir collecté en net 700 millions d’euros depuis le début de l’année. Lors d’un point presse, la société, dont Natixis AM est l’actionnaire majoritaire avec un peu pus de 50% du capital, a rappelé qu’elle profitait à plein de la force de distribution du groupe BPCE qui comprend les réseaux Caisse d’Epargne et Banques Populaires. «En outre, 97% des encours de Dorval AM sont classés dans le 1er décile de leur catégorie Morningstar sur trois ans», s’est réjoui Stéphane Furet, son directeur général. La gamme «Manageurs» est la première source de collecte puisqu’elle a engendré 560 millions d’euros net depuis le début de l’année. Les fonds flexibles ont, eux, enregistré 140 millions d’euros de nouvelles souscriptions.Dorval AM en a profité pour annoncer l’arrivée d’une nouvelle spécialiste produit sur les actions européennes en la personne de Sophie Jolly, ainsi que le renforcement de l'équipe middle office par un collaborateur. Les effectifs sont désormais de 17 salariés.
Cinq ans après avoir levé son premier fonds stratégique avec Orange et Publicis, la société d’investissement Iris Capital, spécialisé dans l’économie numérique, vient de nouveau de lever 250 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. Ce premier « closing », dont l’objectif est de monter à 300 millions d’euros d’ici un an, s’appuie toujours sur Orange et Publicis mais également sur de nouveaux partenaires, à savoir Valeo et BRED Banque Populaire. La capacité financière du nouveau fonds permet à Iris Capital d’envisager des tickets à partir d’un million d’euros et pouvant aller jusqu’à 10 voire 20 millions d’euros en fonction de l’état d’avancement du projet. Leurs cibles sont paneuropéennes même si des ressources sont également dédiées aux jeunes pousses américaines et israéliennes.
Le pôle de compétitivité Finance Innovation a décerné hier à 53 nouvelles fintech son label d’excellence. «Notre objectif est de favoriser la visibilité des fintech françaises, de faciliter leur accès aux financements et de leur fournir un réseau de contacts professionnels qui puissent les aider dans leurs projets entrepreneuriaux», a expliqué Joëlle Durieux, directrice générale du pôle. Parmi les lauréats de cette année, 11 viennent de l’assurance, 11 de la banque, 10 de la gestion d’actifs, 7 des métiers du chiffre et du conseil, 6 de l’immobilier et enfin 7 de l'économie solidaire et sociale.Le prix de la première édition «Ladies of Fintech», qui vise à créer des modèles pour susciter des vocations féminines dans la finance, a été remis à Adina Grigoriu cofondatrice et directrice générale d’Active Asset Allocation, société créée en 2010 et qui met en place des « robo allocators », via des algorithmes. « Ce que je souhaite, c’est participer à la constitution d’une épargne longue, non seulement en France mais aussi en Europe » explique-t-elle. Selon son profil Linkedin, Adina Grigoriu a réalisé une partie de sa carrière en Allemagne chez Romulus Investment, ainsi qu'à l’Edhec Risk Institute et chez BNP Paribas IP dans l'équipe support dédiée aux fonds émergents.
La performance annuelle des OPC non monétaires français progresse pour le cinquième mois consécutif et atteint 8, 7 % en avril 2017, indiquent les dernières statistiques de la Banque de France. Cela correspond à une hausse de 0,6 point par rapport au mois précédent. Cette progression concerne toutes les catégories de fonds à l’exception des fonds obligataires, qui affichent une performance de 1,6%, comme le mois dernier. En particulier, les fonds indiciels actions enregistrent la performance annuelle la plus élevée depuis décembre dernier (de l’ordre de +20% en moyenne au cours des trois derniers mois). La performance annuelle des fonds monétaires poursuit sa baisse (-0,04 % sur avril).
La société de gestion alternative Hamilton Lane a annoncé, ce 20 juin, l’acquisition de Real Asset Portfolio Management, une société d’investissement spécialisée dans les actifs réels. Grâce à cette opération, Hamilton Lane va pouvoir renforcer sa plateforme dédiée aux actifs réels en intégrant neuf professionnels de l’investissement supplémentaires. « Hamilton Lane envisage d’acquérir l’intégralité des actifs de la société et d’intégrer toute l’équipe de Real Asset Portfolio Management dans leur fonction actuelle », précise la société américaine dans un communiqué. L’équipe de Real Asset Portfolio Management, dirigée par Steve Gruber et Brent Burnett, restera basée à Portland, Oregon, et supervisera la nouvelle équipe d’investissement combinée en charge des actifs réels. Steve Gruber et Brent Brunett rejoindront le comité d’investissement en charge des actifs réels de Hamilton Lane. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici à fin 2017.
Nicolas Schrameck a rejoint en mai 2017 le pôle de gestion d’obligations convertibles d’Ellipsis AM, a annoncé la société de gestion sur son site internet. L’intéressé est placé sous la responsabilité de Damien Vermonet, responsable de ce pôle, au côté de Sébastien Caron. Composé de trois gérants, le pôle convertibles d’Ellipsis AM, filiale du groupe Exane, gère trois fonds ouverts ainsi que des fonds et mandats dédiés pour des investisseurs institutionnels européens. La société gère 1,2 milliard d’euros d’encours sur cette classe d’actifs à fin avril 2017.Diplômé de l’EDHEC Business School et CFA, Nicolas Schrameck a plus de 8 ans d’expérience dans les convertibles, acquise chez JP Morgnan AM, Edmond de Rothschild AM et Aviva Investors. Il arrive en provenance d’Aviva Investors où il a été gérant d’obligations convertibles d’avril 2015 à octobre 2016, selon son profil LinkedIn. Par ailleurs, selon Citywire Selector, Claude Camin, gérant senior d’obligations convertibles depuis près de six ans, a quitté Ellipsis AM au printemps. Il avait rejoint la société de gestion en 2011 en provenance de Groupama Asset Management.
Vincent Devlin a abandonné toutes ses responsabilités de gestion de portefeuilles au sein de l’équipe en charge des actions européennes chez BlackRock, a appris Investment Week. L’intéressé n’est plus aujourd’hui membre de cette équipe, précise le site d’information britannique. Vincent Devlin était jusque-là co-gérant des fonds BlackRock Continental European, SF European Absolute Return et European Absolute Alpha. Il avait rejoint BlackRock en 2008 en provenance de Scottish Widows Investment Partnership, après avoir officié chez Insight Investment.Par ailleurs, dans un communiqué publié à la Bourse de Londres, le conseil d’administration du BlackRock Greater Europe Investment Trust a annoncé que Vincent Devlin, co-gérant de ce « trust » d’investissement, démissionnera de ses fonctions pour « explorer d’autres opportunités ». Pour le remplacer, Stefan Gries, « senior director » au sein de l’équipe European Active Equity chez BlackRock, a été nommé co-gérant de portefeuille. Il travaillera aux côtés de Sam Vecht, qui conserve ses responsabilités dans ce « trust » d’investissement. Stefan Gries a intégré l’équipe actions européennes de BlackRock en 2008, après avoir officié chez Scottish Widows, Aberdeen Asset Management et Deutsche Bank.
Shogo Maeda, responsable des actions japonaises chez Schroders, a décidé de prendre sa retraite et, ainsi, de cesser ses activités de gestion de fonds, a appris Citywire Selector. L’intéressé quittera Schroders en mars 2018 après y avoir travaillé pendant 12 ans. Il supervise actuellement le fonds Schroder ISF Japanese Equity. Son cogérant Kazuhiro Toyoda reprendra la responsabilité de ce fonds à partir d’octobre 2017.Shogo Maeda avait rejoint Schroders en 2006 en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il officiait en tant que directeur des investissements actions pour l’Asie-Pacifique. Avant cela, il avait été gérant de fonds chez Nomura Investment Management de 1987 à 1994.Pour sa part, Kazuhiro Toyoda a intégré Schroders en avril 2008. Avant cela, il travaillait chez Nissay Asset Management, qu’il avait rejoint en mars 2004. Shogo Maeda assurera la transition du fonds avec Kazuhiro Toyoda jusqu’en octobre 2017 puis il occupera un poste de conseiller au sein de la société de gestion jusqu’en mars 2018, a précisé un porte-parole de Schroders à Citywire Selector.