A l’occasion de sa première conférence annuelle, qui s’est tenue ce 27 juin, la société de gestion espagnole Cobas AM, dirigée par Francisco Garcia Parames, a annoncé le lancement prochain d’un hedge fund concentré sur 20 valeurs, rapporte le site spécialisé Funds People. Le nom de ces valeurs n’a pas toutefois pas été dévoilé ni la date de lancement de ce fonds. En parallèle, Cobas AM a également annoncé l’enregistrement à venir d’une sicav espagnole, sans donner plus de détails sur le calendrier. D’autres projets sont toutefois plus avancés. Ainsi, la société de gestion va lancer ses fonds de pension dans la première quinzaine du mois de juillet. En outre, elle enregistrera en Espagne sa sicav de droit luxembourgeois avant le mois d’août.Enfin, Francisco Garcia Parames a profité de cet événement pour présenter son conseil d’administration composé de Luis Enrique Palencia, Maria Angeles Leon, Miguel del Riego et Valeriano Hernandez-Tavera.
La banque privée Neuberger Berman enrichit son offre de solutions alternatives avec le lancement du Neuberger Berman Uncorrelated Strategies Fund. Ce fonds au format Ucits a démarré avec 71 millions de dollars de «seed capital» émanant de clients au Royaume-Uni, en Suisse et en Scandinavie.L’objectif du fonds est de dégager des rendements absolus positifs et de donner la priorité à des stratégies non corrélées aux actions ou à l’obligataire sur la durée d’un cycle de marché. L'équipe d’investissement, dont le gérant de portefeuille Fred Ingham, retient des stratégies différenciées telles que Global Macro, Equity Market neutral, Short Term Trading ou encore Trend Following, qui ont par le passé dégagé des rendements distincts de ceux des classes d’actifs traditionnelles et qui ont aussi démontré de faibles corrélations entre elles sur le long terme.Le fonds domicilié en Irlande est enregistré à la vente au Royaume-Uni et en Europe continentale.
Deutsche Bank Wealth Management vient de recruter Michael Morley, l’ancien directeur général de Coutts & Co, pour diriger et bâtir son activité britannique. Il s’agit de l’un des premiers des 100 recrutements annoncés il y a quelques jours sur les marchés à fort potentiel. Michael Morley était CEO de Coutts entre 2009 et mai 2016 et il a passé 7 ans en tant que président du conseil d’administration de Royal Bank of Scotland International avant de démissionner en janvier de cette année. Il est membre du conseil d’administration de la British Bankers Association et y préside le Private Banking and Wealth Management Advisory Panel. Il est aussi membre de la Personal Investment Management and Financial Advice Association (PIMFA).« Le Royaume-Uni est au cœur des investissements significatifs que nous faisons pour servir les clients de Deutsche Bank Wealth Management et l’expérience sans parallèle de Michael en tant que dirigeant et porte-drapeau du secteur en fait le leader idéal de cette nouvelle phase de notre stratégie de croissance. C’est juste le début », commente Fabrizio Campelli, le responsable mondial de Deutsche Bank Wealth Management.Michael Morley rejoindra Deutsche Bank en juillet et travaillera à Londres. Il sera rattaché à Peter Hinder, responsable de Deutsche Bank Wealth Management Europe, Moyen-Orient et Afrique. Deutsche Bank Wealth Management a annoncé en début de mois qu’il prévoit de recruter environ 100 employés chargés des relations avec la clientèle sur les marchés à forte croissance cette année et d’investir 65 millions d’euros supplémentaires dans des technologies numériques dédiées aux clients sur les 18 prochains mois.
Le spécialiste de la gestion actions long/short David Tovey a été nommé cogérant principal du fonds European Absolute Return de BlackRock après la décision de Vincent Devlin d’arrêter la gestion active de cette stratégie, rapporte le site spécialisé Citywire. Ce dernier indique que David Tovey est le meilleur gérant de sa catégorie sur trois ans dans le segment Citywire Alternative Ucits - Long/Short Equity. Il travaillera aux côtés de Stefan Gries pour gérer le fonds de performance absolue dont les actifs sous gestion dépassent le milliard d’euros.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) et Encino Energy, une société pétrolière et gazière américaine, ont conclu un accord en vue de constituer Encino Acquisition Partners (EAP), entité qui se spécialisera dans les acquisitions d’actifs pétroliers et gaziers aux Etats-Unis. Dans le cadre de ce partenariat, l’OIRPC investira 1 milliard de dollars américains tandis qu’Encino mettra 25 millions de dollars américains à la disposition d’EAP.EAP se spécialisera dans l’acquisition d’actifs importants de qualité supérieure dotés de sites de production bien établis dans des bassins matures situés dans les 48 Etats de la partie méridionale des Etats-Unis, précise le fonds de pension canadien dans un communiqué. Dans le cadre de cet accord, Encino s’engage à cibler, évaluer et saisir les opportunités d’acquisitions, ainsi qu’à exploiter les actifs détenus par EAP. « Notre investissement dans EAP nous permet d’élargir notre portefeuille de ressources naturelles dans nos marchés énergétiques cibles aux Etats-Unis et de diversifier davantage la caisse du régime de pensions du Canada», a souligné Avik Dey, directeur général en charge des ressources naturelles au sein de l’OIRPC, cité dans un communiqué.
La banque privée suisse Mirabaud va continuer à investir dans la gestion d’actifs. Dans un entretien à l’Agefi Hebdo, Yves Mirabaud, associé gérant senior du groupe, indique ainsi que même si la banque privée «reste le vaisseau amiral» avec 25 milliards de francs suisses d’avoirs administrés fin 2016, «nous allons continuer d’investir dans la gestion d’actifs, activité que nous avons développée plus fortement depuis une dizaine d’années». Le dirigeant estime que cette activité dispose déjà d’un équilibre satisfaisant entre clientèle issue de la banque privée et externe (soit respectivement 3,2 et 4,9 milliards fin 2016). «C’est un métier très complémentaire, plus complexe aussi dans l’approche du fait du grand nombre d’intermédiaires, dont les consultants», ajoute-t-il.Mirabaud a aussi «mieux débuté» l’exercice 2017 que le précédent (résultat net 2016 en hausse de 17 % à 32 millions de francs). «Mais rien n’est fait, nous restons tributaires de la volatilité des marchés et du niveau d’activité de nos clients. Nous devons maintenir une pression sur les coûts. Ceux liés à la régulation sont toujours plus importants», précise Yves Mirabaud. La banque réaffirme également souhaiter assurer sa croissance «de façon organique». «Nous refusons beaucoup d’affaires insuffisamment rentables. Une exigence qui explique pourquoi la croissance externe n’est pas vraiment dans nos gènes».
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a décidé de mettre fin à son partenariat avec la boutique londonienne North of South Capital, spécialisée sur les marchés émergents, a appris Citywire Selector. Les deux sociétés s’étaient alliées en 2011 pour lancer le fonds GAM Star North of South EM Equity, un véhicule long/short sur les marchés émergents géré par Matt Linsey. L’accord avec North of South Capital prendra fin officiellement le 1er juillet 2017.Selon une lettre adressée aux actionnaires, consultée par Citywire Selector, ce fonds sera repris en interne par GAM et sera rebaptisé GAM Star Emerging Equity. Sa gestion sera confiée à Tim Love, directeur des stratégies actions marchés émergents chez GAM.
Les investissements directs réalisés par les fonds souverains au cours du premier semestre (au 28 juin 2017) ont totalisé 50 milliards de dollars, contre 54,17 milliards de dollars au premier semestre 2016 et 67,3 milliards de dollars au premier semestre 2015, selon des statistiques communiquées par l’association internationale des fonds souverains (SWFI). Un ralentissement qui serait lié aux événements politiques à travers le monde, indique l’association. Cela dit, les investissements directs s’inscrivaient à 140,27 milliards de dollars sur l’ensemble de 2016, en progression par rapport à l’année précédente (122,04 milliards de dollars).
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 27 juin, la signature d’un accord de partenariat avec Becon Investment Management, un distributeur tiers indépendant dédié aux marchés d’Amérique latine. Sa gamme de fonds Ucits sera désormais disponible auprès des banques privées, des gestionnaires de fortune et des multi family offices de la région. « De plus en plus de clients et d’intermédiaires financiers d’Amérique latine auront désormais un meilleur accès aux stratégies d’investissement de Neuberger Berman», a commenté Maximiliano Rohm, responsable du développement pour l’Amérique latine chez Neuberger Berman en Argentine.
La banque privée suisse Julius Baer renforce son équipe à Francfort avec le recrutement de Tobias Wehle en qualité de gérant de portefeuille senior à compter du 1er juillet. Il s’agit du sixième recrutement à Francfort et du troisième en gestion d’actifs en l’espace de quelques semaines. Tobias Wehle travaillait précédemment chez Berenberg Bank dans la gestion de portefeuille.
Banca Mediolanum compte avoir collecté 1,3 milliard d’euros sur les fonds éligibles au plan individuel d’épargne d’ici à la fin juin et depuis le début de l’année, rapporte Bluerating. « Les PIR continuent de bien marcher. Nous parlons de 12 millions d’euros de collecte par jour », a indiqué Massimo Doris, administrateur délégué de la banque.
Ce sont plus de 4.000 plans d’épargne individuels (PIR) qui ont été souscrits en trois mois par les clients directs et institutionnels sur la plate-forme dédiée lancée en mars par Online Sim, société d’intermédiation de valeurs mobilières détenue par le groupe Ersel, rapporte Bluerating. Cette dernière met à la disposition des investisseurs plus de 30 fonds éligibles au PIR de 15 sociétés de gestion. D’ici à début juillet, d’autres fonds seront disponibles.
Le coût du démantèlement de deux banques de Vénétie à l’aide de fonds publics sera sans commune mesure avec les sommes «énormes» déboursées par l’Allemagne ou la Grande-Bretagne pour sauver leurs secteurs bancaires respectifs durant la crise financière mondiale, déclare le ministre italien des Finances. Dans une tribune publiée par l’hebdomadaire allemand Wirtschaftswoche, Pier Carlo Padoan défend la décision de l’Italie de démanteler Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca via une procédure qui pourrait nécessiter jusqu'à 17 milliards d’euros d’argent public. Il assure que cette décision était nécessaire pour sauver l'économie de la région.
Alors que 80 % de son portefeuille est remis en jeu par appels d’offres, la caisse de retraite commencera à étudier les premières réponses écrites des gestionnaires, dès juillet.
Dechert LLP, cabinet d'avocats américain, a conseillé NewAlpha Asset Management, spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale à travers le monde, dans la structuration de son fonds de venture capital dédié aux fintechs.
Un décret a été publié au Journal officiel du 25 juin 2017 pour compléter le dispositif de l’article L.131-4 du Code des assurances relatif au blocage des opérations sur un contrat d’assurance sur la vie en unités de compte. Les modalités d’application sont enfin connues.
Issu du monde du droit des affaires, Guillaume Lucchini, fondateur du cabinet Scala Patrimoine, pose un regard sans concession sur ses confrères CGPI. Selon lui, les indépendants du patrimoine ont tout intérêt à se positionner avant tout comme des experts du droit et de la fiscalité, plutôt que comme des professionnels de la finance.
Depuis le début de l’année, les petites et moyennes valeurs européennes surperforment le reste du marché, une caractéristique qui n’est pas nouvelle, puisque la classe d’actifs surperforme sur 3, 5 et 10 ans. Et en dépit de plusieurs années de surperformance, la classe d’actifs présente toujours des caractéristiques dignes d’intérêt pour les investisseurs. Retrouvez l'analyse de Clémence Dachicourt, portfolio manager au sein de Morningstar Investment Management (MIM) Europe.
Selon nos informations, Ampli Mutuelle a lancé un appel d’offres avec l’aide du consultant CAT & Associés pour la gestion des 55 millions d’euros d’obligations au sein de son portefeuille de fonds propres. Il s’agit d’un appel d’offres restreint auquel concourent Natixis AM, La Française AM, AXA IM et le gérant sortant Quilvest.
A l’issue d’un processus de consultation de marché, Caceis a été sélectionné par la Caisse d’Assurance vieillesse des Pharmaciens (CAVP) afin d’assurer les missions de dépositaire, conservateur, et valorisateur de l’ensemble de ses fonds et placements financiers. Les services de middle-office et la transparisation des actifs sont également confiés à Caceis. Avec 2.522 milliards d’euros d’actifs en conservation et 1.573 milliards d’euros d’actifs sous administration à fin 2016, Caceis est un acteur de premier plan sur le marché européen de l’Asset Servicing et compte parmi les principaux acteurs mondiaux.
Voilà qui va peut-être ajouter un peu de lustre au secteur en pleine croissance des ETF. Le très célèbre arrangeur, compositeur et producteur Quincy Jones a donné son nom à un ETF en cours d’enregistrement, rapporte le site spécialisé ETF.com. Le Quincy Jones Streaming Music, Media & Entertainment ETF ((QJ) répliquera un indice qui couvre les sociétés impliquées dans toutes les déclinaisons du divertissement en ligne.Selon le prospectus, les sociétés éligibles doivent avoir une capitalisation de marché d’au moins 1,5 milliard de dollars et un volume quotidien moyen de transactions d’au moins 5 millions de dollars au cours des six derniers mois. Elles doivent également être cotées sur une Bourse américaine.A noter toutefois que le requin des studios souhaite manifestement limiter son implication dans l’ETF en soulignant qu’il n’a eu aucune part dans le développement ou la structure de l’indice, ou encore dans la conception du fonds lui-même. Le fonds devrait être coté sur NYSE Arca.
Artémis, la société d’investissement de la famille Pinault (propriétaire de L’Agefi), a annoncé, mardi 27 juin, le premier « closing » de Red River West, sa nouvelle plateforme de capital-risque franco-américaine, à hauteur de 100 millions d’euros. Cette plateforme « accompagnera une dizaine d’entreprises de la French Tech pour accélérer leur développement commercial aux Etats-Unis et les aider à passer d’une position de leader local à celle de leader mondial », précise Artémis dans un communiqué. Red River West ciblera principalement des entreprises innovantes du secteur de la technologie dont les produits et services auront fait leurs preuves auprès des clients européens. La plateforme prévoit d’investir entre 5 et 10 millions d’euros par société, en un ou plusieurs tours de financement.Red River West vise un objectif de 250 millions d’euros de capital au maximal. La plateforme s’appuiera à la fois sur Artémis et sur une équipe de quatre entrepreneurs-investisseurs installés aux Etats-Unis et menée par Alfred Vericel, co-fondateur de Purch, spécialiste mondial des publications en ligne de contenus sur les technologies.Ce premier « closing » a réunit, autour d’Artémis, des familles et des entrepreneurs des deux côtés de l’Atlantique, à savoir Bouygues, Coisne et Lambert, Dan Vogel et Marc Vogel (Enablon), Antoine Labbé, Michael Lynton (président de Snap), Michael Loeb (fondateur de Priceline.com et ScriptRelief) et Guy Laliberté (Cirque du Soleil, Lune Rouge).
Le groupe Amundi a annoncé ce 27 juin qu’il apportait son soutien à Simplon.co dans la formation professionnelle et gratuite, dédiée aux métiers du numérique. Cet investissement d’Amundi via son fonds d’épargne solidaire Finance et Solidarité, aux côtés d’un ensemble d’investisseurs engagés pour un montant total de 4,75 millions d’euros, va permettre à Simplon.co de renforcer son impact social auprès des territoires et des publics fragiles afin de continuer à démontrer que le numérique est un levier d’inclusion, d’insertion, d’emploi et d’innovation sociale significatif. Amundi, au travers de ses fonds d'épargne solidaire, investit pour ses clients dans des entreprises non cotées, innovantes, en croissance et générant un impact social et environnemental positif pour la société. Amundi affiche 1,8 milliard d’euros sous gestion en épargne solidaire. Simplon.co est une entreprise sociale proposant des formations gratuites, qualifiantes et certifiantes, aux métiers du numérique, en priorité aux personnes éloignées de l’emploi et/ou sous représentées dans lesdits métiers. En tant que modèle d’innovation sociale, au croisement des écosystèmes technologiques et de entrepreneuriat social reconnu par les pouvoirs publics, Simplon.co s’inscrit dans la politique de sélection d’entreprises de la finance solidaire portée par Amundi.
NewAlpha Asset Management (NewAlpha) a annoncé, hier, avoir bouclé la levée de son fonds de « venture capital » dédié aux fintech avec un montant de 56 millions d’euros. Ce véhicule a notamment bénéficié de l’apport de 15 millions d’euros du fonds French Tech Accélération, géré par Bpifrance, dans le cadre de l’initiative publique French Tech, financée par le Programme d’investissement d’avenir (PIA). Souscrit par des investisseurs institutionnels français (banques, assurances, caisses de retraite), ce fonds géré par NewAlpha a pour objectif de bâtir et valoriser un portefeuille diversifié de participations dans des sociétés innovantes du secteur des fintech et assurtech. « Il a également vocation à assurer une veille active sur l’évolution des services financiers (initiatives innovantes, nouveaux usages) et sur les changements technologiques qui impactent les métiers de la banque, de l’assurance et de la gestion d’actifs », précise NewAlpha dans un communiqué. Ce fonds est principalement investi dans des start-up françaises non cotées. Depuis 2016, ce véhicule de « venture capital » a déjà participé aux levées de fonds des start-up HEOH, iTrust, Unilend, Lydia, TrackInsight et, très récemment, Wikifolio, premier investissement du fonds.
La société de gestion indépendante Supernova Invest vient d’annoncer la levée de son deuxième fonds, Supernova 2, avec plus de 75 millions d’euros souscrits. Fondée en 2017, Supernova Invest a été créée par l’équipe historique de CEA Investissement en partenariat avec le CEA, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives, et Amundi.Supernova 2 est un FPCI (fonds professionnel de capital-risque) dédié à l’investissement en amorçage au capital de sociétés développant une activité ou un produit technologie présentant de fortes innovations de rupture dans le domaine des technologies pour l’industrie, la santé, l’énergie, l’environnement et l’information et la communication. Alors que la levée initiale visait 50 millions d’euros, le fonds Supernova 2 a finalement réussi à attirer 75 millions d’euros. Les souscripteurs du fonds sont : 9 des 39 caisses régionales du Crédit Agricole à hauteur de 41% ; le Fonds National d’Amorçage, géré pour par Bpi France, dont Supernova 2 mettra en œuvre les éléments stratégiques principaux, pour 33% ; le CEA via CEA Investissement pour environ 10% ; de grands industriels comme Michelin, Vinci ou encore EDF pour environ 10% ; et, enfin, des family offices et des entrepreneurs pour 6%.Outre la reprise des fonds historiques de CEA Investissement, Supernova Investi a également levé et gère le fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », annoncé en avril dernier et dans lequel le groupe Crédit Agricole a mobilisé environ 50 millions d’euros. Désormais, avec le fonds Supernova 2, Supernova Invest gère ou conseille 230 millions d’euros. La société est codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi Private Equity Funds (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%).