La banque privée suisse Julius Baer a annoncé ce 11 juillet avoir pris une participation minoritaire dans la fintech suisse Nectar Financial. Le fondateur de la société, Urs Wietlisbach, reste l’actionnaire majoritaire. Nectar Financial a lancé sa plateforme de gestion de fortune au premier semestre. L’entrée de Julius Baer dans le capital devrait permettre de soutenir la nouvelle étape de croissance de la société basée à Altendorf, indique un communiqué.
L’hémorragie se poursuit. Après plusieurs défections enregistrées ces derniers mois, à la fois des cadres dirigeants et des conseillers à la clientèle, la banque privée Notenstein La Roche vient de perdre deux nouveaux conseillers à la clientèle, rapporte le site spécialisé finews. Daniel Inauen et Thomas Frischknecht ont quitté la société pour rejoindre le gestionnaire de fortune Altor, tous deux en qualité d’associés, précise le site suisse.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés ETF Securities a annoncé, ce 11 juillet, la cotation sur le London Stock Exchange de deux nouveaux ETF sur les matières premières. Ces nouveaux fonds répliquent deux indices de la gamme Bloomberg Commodity Indexes. Les deux véhicules concernés sont baptisés ETFS All Commodities GO Ucits et ETFS Longer Dated All Commodities Ex-Agriculture And Livestock GO Ucits. Ils ont été conçus « pour des investisseurs recherchant un accès ‘tout-en-un’ aux matières premières afin de bénéficier de la croissance et de la diversification, sans devoir naviguer eux-mêmes dans divers sous-secteurs via des contrats à terme », indique ETF Securities dans un communiqué.Le premier fonds réplique un indice de contrats à terme (« futurs ») sur matières premières à l’échéance la plus proche. Cet ETF peut être utilisé de manière tactique, comme un outil de diversification « cœur » ou dans le cadre d’une allocation dans un portefeuille d’actifs alternatifs. Ses frais totaux sont de de 0,35%. Pour sa part, le second fonds suit un indice de contrats à terme sur matières premières d’échéances plus éloignées, sur l’énergie et les métaux. Il cible plus spécifiquement les investisseurs recherchant une exposition large aux matières premières sans avoir d’allocation aux matières premières agricoles et au bétail. Ses frais totaux sont de 0,39%.ETF Securities explique ce double lancement de fonds par la demande croissante des investisseurs pour des produits axés sur les matières premières et, plus généralement, pour des actifs alternatifs. De fait « les flux nets entrants vers les ETF et ETP sur matières premières en Europe ont représenté 6,3 milliards de dollars depuis le début de l’année 2017 », note la société dans un communiqué.Par ailleurs, ETF Securities a baissé les coûts de transaction de l’ETF existant ETFS Longer Dated All Commodities GO Ucits. Le coût total de ce fonds est désormais de 38 points de base par an (30 points de base de frais de gestion et 8 points de base pour les frais de transaction des swaps).
«Je suis affligé par l’usage actuel fait par le régime hongrois d’images antisémites dans le cadre de sa campagne délibérée de désinformation, indique le milliardaire George Soros dans un communiqué diffusé mardi. De même, je suis encouragé par le fait que, avec d’innombrables concitoyens, la direction de la communauté juive hongroise se soit prononcée contre la campagne ".Le gérant fait référence à une campagne d’affichage dans tout le pays qui utilise une image d’un George Soros souriant avec le slogan «Ne laissons pas Soros rire le dernier!"Des milliers de ces affiches ont été collés dans tout le pays, selon son porte-parole: sur des panneaux d’affichage, dans le métro, sur les planchers des tramways de Budapest afin que les gens ne puissent entrer dans le tram sans piétiner le visage de Soros. Ce dernier, fils de réfugiés juifs pendant la seconde guerre mondiale, a pris fait et cause pour les migrants en Europe, demandant aux pays développés de les accueillir davantage et dans de meilleures conditions.
Degroof Petercam France a annoncé, ce 12 juillet, l’arrivée en son sein de Franck Silvent, actuel numéro deux de la Caisse des Dépôts, en qualité de «managing partner» au sein de l’activité de banque d’investissement (Degroof Petercam Finance). L’intéressé prendra officiellement ses fonctions au début du mois de septembre. Franck Silvent est actuellement directeur en charge des Finances, de la Stratégie et des Participations du Groupe Caisse des Dépôts (CDC).Responsable du département chargé du contrôle de gestion et des participations de la CDC au début de sa carrière (2002-2005), après quatre années passées à l’Inspection Générale des Finances (1998-2002), Franck Silvent a alors piloté l’actionnariat d’un grand groupe, aux secteurs d’interventions diversifiés. Directeur financier (2005-2009) puis directeur général délégué de la Compagnie des Alpes (2009-2012), Franck Silvent possède une expérience aussi bien au niveau du pilotage de la stratégie d’une ETI que de ses fonctions opérationnelles. Il a, à ce titre, orchestré plusieurs opérations de fusions/acquisitions et de financement de cette entreprise cotée de taille moyenne. Depuis 2013, Franck Silvent supervise la stratégie du Groupe CDC ainsi que sa politique d’investissement et assure notamment le pilotage de la gestion d’un portefeuille d’actifs financiers et de participations stratégiques de près de 80 milliards d’euros. Dans ce cadre, il participe activement à la définition de la stratégie et à la gouvernance d’entreprise dans des secteurs variés, telle que BPI France (dont il est membre du comité d’investissement), CNP Assurances, La Poste ou Icade.Selon François Wohrer, directeur général de Degroof Petercam France, cité dans un communiqué, «l’arrivée de Franck Silvent illustre l’excellente dynamique que connait actuellement Degroof Petercam en France sur ses trois métiers».
Dan Kozlowski, gérant spécialisé dans les actions américaines chez Janus Henderson, va quitter la société de gestion pour rejoindre un hedge fund qu’il a lancé, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait rejoint Janus Capital en 2000 avant de quitter la société en 2008 pour lancer son propre hedge fund, baptisé Plaisance Capital. Ce dernier avait par la suite été acquis par Janus Capital en 2011, date à laquelle Dan Kozlowski a réintégré le gestionnaire d’actifs basé à Denver, aux Etats-Unis. Il avait notamment la charge des fonds Janus Opportunistic Alpha, dont la gestion va être reprise par Nick Schommer, et Janus Henderson Forty Fund, dédié aux seuls investisseurs américains.Selon Citywire Selector, Dan Kozlowski quitte Janus Henderson en reprenant son hedge fund. Il ne sera toutefois plus salarié de Janus Henderson. Selon un porte-parole de la société de gestion, ce départ relève d’une décision personnelle et n’est pas lié à la récente fusion entre Janus et Henderson.
Schroders a annoncé, ce 11 juillet, le recrutement d’Arnaud Schaefer en tant que responsable « equity » du pôle Infrastructures à Paris. Cette arrivé porte ainsi à l’effectif de l’équipe à 9 personnes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé aura pour mission d’identifier des opportunités d’investissements propriétaires dans des sociétés ou projets européens de qualité, dans une logique d’investissement à long terme.Arnaud Schaefer a effectué l’essentiel de sa carrière dans les fusions & acquisitions. Précédemment, et depuis 2006, il était « managing director » chez Natixis Partners (anciennement Leonardo & Co France), où il a conseillé des entreprises et des investisseurs financiers sur de nombreuses transactions avec une forte spécialisation sur le secteur de l’énergie et des infrastructures. Auparavant, il a travaillé pour Dresdner Kleinwort Wasserstein (2001-2006) et pour La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (1996-2001).Constituée en 2015 sous l’impulsion de Charles Dupont, l’équipe Infrastructures de Schroders affiche actuellement près de 1,1 milliard d’euros d’encours sous gestion. Initialement axée sur la dette infrastructure, l’équipe a réalisé, à la demande de ses clients, ses premiers investissements en « equity » en 2016 au travers de participations minoritaires dans des actifs infrastructures « core ».
Natixis vient d’annoncer la nomination de Louis Douady en tant que directeur de la Responsabilité sociétale d’entreprise (RSE). Rattaché à André-Jean Olivier, secrétaire général, membre du comité de direction générale de Natixis, Louis Douady est responsable de la coordination de la mise en oeuvre de la stratégie RSE de Natixis dans toutes ses activités. Il aura pour mission d’amener Natixis dans les meilleurs standards en matière de RSE, en cohérence avec la stratégie du groupe BPCE auquel appartient Natixis. Sa mission est «d’intégrer concrètement la RSE aux stratégies de l’ensemble de nos activités, telles qu’elles seront définies dans le prochain plan 2018-2020 », a déclaré André-Jean Olivier, secrétaire général, membre du comité de direction générale de Natixis. Depuis 2011, Louis Douady était responsable des financements aéronautiques pour l’Amérique du Nord au sein de la Banque de Grande Clientèle, à New York, après avoir été responsable des financements aéronautiques pour l’Asie, à Hong Kong, entre 2006 et 2011. Louis Douady a débuté sa carrière en 1996 chez BNP Paribas, d’abord comme analyste risques puis à l’inspection générale, avant de rejoindre Natixis en 2001.
Dans le cadre du développement de sa démarche d’investissement responsable, Aviva Investors France (AIF) a obtenu le label public «Investissement Socialement Responsable » (ISR) à l’issue d’un processus de certification mené par EY France. Le label ISR est attribué à deux fonds de sa gamme : AFER Diversifié Durable et Aviva Monétaire ISR. «A terme, l’objectif est d’intégrer les critères extra-financiers à l’ensemble de nos gestions. Demain, ces critères s’ajouteront de manière naturelle à l’analyse de la rentabilité financière et du coût en capital des investissements au sein même des processus de gestion. En tant que gérant d’actifs, nous y sommes très attachés car nous sommes convaincus que les entreprises qui privilégient une démarche de développement responsable et durable ont davantage de chances de créer de la valeur pour les investisseurs et elles-mêmes dans la durée. Cette nouvelle dimension est de plus en plus demandée par les investisseurs car elle correspond à une volonté de donner du sens à leur épargne. En ce sens, le label ISR public joue un rôle fondamental pour accompagner ce changement de paradigme», commente Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France, citée dans un communiqué. Ce label créé en 2016 avec le soutien du Ministère de l’Economie et des Finances vise à offrir aux épargnants une meilleure visibilité sur leurs investissements en s’assurant de la transparence des processus des fonds labellisés et de l’intégration effective des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans leur processus de gestion. Les sociétés de gestion des fonds labellisés doivent avoir mis en place une méthodologie et des moyens suffisants d’analyse ; prendre effectivement en compte les résultats de ces analyses dans la construction du portefeuille ; et enfin définir des objectifs en matière d’environnement, de politique sociale et de gouvernance des entreprises financées et illustrer l’atteinte de ces objectifs par le calcul d’indicateurs d’impact.
D’ici à la fin de cette année, Axa IM Rosenberg Equities, la plateforme de gestion actions quantitative d’Axa IM gérant 19 milliards d’euros d’encours à fin mars, va intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans tous ses portefeuilles. Dans ce contexte, la société doit annoncer aujourd’hui la nomination de Kathryn McDonald en tant que responsable de l’investissement durable. L’intéressée était jusqu’ici directrice de la stratégie d’investissement de l’équipe d’investissement chargée du leadership intellectuel et de la recherche et du développement de stratégies de la société.Pour effectuer cette transition, Axa IM Rosenberg Equities travaillera avec l’équipe investissement responsable d’Axa IM afin de tirer parti de leurs données ESG quantitatives et qualitatives et de les inclure systématiquement dans la construction des portefeuilles. Les informations ESG seront traitées en complément des données financières traditionnelles. AXA IM Rosenberg Equities gère des portefeuilles prenant en compte les facteurs ESG depuis le milieu des années 1990. Si la plateforme de gestion actions quantitative s’est, dans un premier temps, concentrée sur les exclusions, ses critères de sélection ont ensuite évolué. Elle propose désormais des portefeuilles intégrant pleinement les critères ESG visant à améliorer le profil rendement / risque des portefeuilles.« D’un point de vue essentiellement économique, nous considérons que les données ESG viennent naturellement compléter les informations des états financiers traditionnels sur lesquelles reposent nos opinions sur les entreprises », commente Kathleen Houssels, global CIO d’AXA IM Rosenberg Equities. « Nos recherches ont révélé que les facteurs ESG pouvaient créer de la valeur ajoutée et réduire les risques. Les informations ESG procurent par nature une vision à long terme, ce qui correspond parfaitement à notre philosophie d’investissement fondamentale », ajoute-t-elle.« La transition vers l’intégration complète des facteurs ESG par Axa IM Rosenberg Equities est parfaitement cohérente avec les convictions et l’engagement d’Axa IM en faveur de l’investissement responsable. Nous sommes fiers de contribuer à faire avancer l’intégration systématique des critères ESG au sein des processus et des stratégies d’investissement d’Axa IM », indique de son côté Heidi Ridley, CEO d’AXA IM Rosenberg Equities. Axa IM, qui gère 747 milliards d’euros d’encours à fin mars, intègre déjà des critères ESG pour 437 milliards d’euros d’encours. L’objectif est, à terme, de gérer l’ensemble de ses actifs de cette manière.L’intégration signifie que les risques et opportunités ESG sont incorporés dans les décisions d’investissement des portefeuilles, avec des objectifs à respecter, et que les portefeuilles sont ensuite évalués en vue de leur attribuer un scoring. « Les objectifs dépendent des fonds. Cela peut être d’améliorer ou de conserver le score ESG du portefeuille », explique Luisa Florez, responsable de la recherche fondamentale ESG chez Axa IM. Pour parvenir à cette diffusion de l’ESG dans la gestion « traditionnelle », les 15 membres de l’équipe d’Axa IM dédiée à l’investissement responsable ont un rôle important de formation auprès des gérants de la maison. L’idée est que ces derniers s’approprient les critères ESG et la notion d’impact et qu’ils finissent par les intégrer naturellement dans leur travail. Sachant que « L’ESG est plus prospectif que l’analyse financière », indique Luisa Florez. D’ailleurs, l’équipe ESG n’a pas vocation à grandir, mais plutôt à terme à se « fondre » dans l’ensemble des équipes d’Axa IM… « Et dans quelques années, l’intégration n’existera plus. Nous pourrons nous concentrer sur l’impact thématique », poursuit-elle. Aujourd’hui, la gamme d’impact d’Axa IM représente 1,2 milliard d’euros seulement au sein de cette gamme « ESG integrated ». Elle répond à des objectifs très précis et une demande particulière. Elle comprend un fonds sur le capital humain, un fonds obligations vertes et un fonds sur la diversité.Plus globalement, Axa IM pratique un ESG « embedded » sur 607 milliards d’euros d’actifs (incluant l’intégration). Il s’agit d’un investissement responsable « passif », incluant des exclusions et une mise à disposition de la recherche ESG.
Le fonds Talence Epargne Utile a obtenu le label public ISR. Le fonds géré par Talence Gestion est investi sur les petites et moyennes entreprises françaises les mieux notées d’un point de vue environnemental, social et de gouvernance (ESG), selon le référentiel établi par EthiFinance et sa filiale Gaïa Rating. Les critères extra-financiers constituent le cœur du processus de sélection des entreprises.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 10 juillet, le recrutement de Scott Koenig pour piloter ses efforts sur le marché immobilier secondaire. « Cette arrivée renforce les expertises de notre plateforme de capital-investissement », indique la société de gestion dans un communiqué. Basé à New York, Scott Koenig a intégré Neuberger Berman dans le courant du mois de juin. Il se concentrera sur les acquisitions de participations dans des portefeuilles de fonds d’investissement immobiliers secondaires. Il ciblera plus particulièrement les Etats-Unis et l’Europe.Scott Koenig possède 22 ans d’expérience dans le domaine de l’immobilier et de l’investissement, dont 16 années passées chez Deutsche Bank où il occupé plusieurs postes à responsabilité dans le secteur du private equity immobilier. Dernièrement, il a été responsable de l’immobilier secondaire (« Real Estate Secondaries ») chez DB Private Equity.
Banca Generali a enregistré en juin des souscriptions nettes de 620 millions d’euros, ce qui lui permet d’afficher une collecte de 3,82 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année, en hausse de 31 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. La collecte mensuelle s’est principalement dirigée vers les produits d’épargne gérée et d’assurance (621 millions d’euros). Les fonds et sicav ont, sur ce total, engrangé 140 millions d’euros, ce qui porte la collecte de ces derniers sur six mois à près d’un milliard d’euros.
Anima Holding vient de nommer Antonio Colombi en tant que nouvel administrateur, en remplacement de Luigi Ferraris. L’intéressé est actuellement CEO de Gruppo Poste Italiane, actionnaire de la société de gestion italienne. Avant cela, Antonio Colombi était responsable des relations investisseurs de Terna entre 2007 et 2017. Il a plusieurs années d’expérience dans la gestion d’actifs comme analyste et gérant.Anima a par ailleurs enregistré en juin des souscriptions nettes de 290 millions d’euros, ce qui porte la collecte depuis le début de l’année à 1,7 milliard d’euros. Ses encours sous gestion à fin juin 2017 atteignent ainsi plus de 75 milliards d’euros. Anima a confirmé hier étudier un rapprochement avec Aletti Gestielle.
Eleva Capital, la société de gestion fondée et dirigée par Eric Bendahan, vient de lancer un nouveau fonds actions axé sur la zone euro, révèle Citywire Selector. Baptisé Eleva Euroland Selection et domicilié au Luxembourg au standard Ucits, ce véhicule a été officiellement lancé le 10 juillet avec 40 millions d’euros de capital d’amorçage. Ce fonds investira dans 40 à 50 valeurs issues des pays de la zone euro.
Les Places financières de Paris et Francfort demandent à Bruxelles de déterminer au plus vite le sort qui sera réservé après le Brexit aux chambres de compensation (CCP) basées en Grande-Bretagne mais dont l’activité est déterminante pour la stabilité financière de la zone euro. Dans un communiqué publié ce matin, les organisations Paris Europlace et Frankfurt Main Finance, « pressent les autorités européennes de clarifier sans délai leur position [ndlr : à ce sujet] et de ce fait, de renforcer la confiance dans ce pilier du système financier européen d’importance systémique».
Klein Blue, le cabinet de conseil en transformation et innovation spécialisé dans les services financiers vient de publier le premier panorama de l'insurtech en France. Retrouvez les enseignements de ce panorama non exhaustif qui inclut 47 sociétés.
BNP Paribas, CACEIS, la Caisse des Dépôts, Euroclear, Euronext, S2iEM et Société Générale, avec le soutien de Paris EUROPLACE, annoncent la création de la Fintech européenne LiquidShare. Née d’un partenariat lancé en juin 2016 par ses actionnaires, cette nouvelle start-up indépendante va développer une infrastructure blockchain post-marché pour le segment des PME.
L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités, se donne les moyens de ses ambitions. Au lendemain de la tenue de son conseil d’administration du 27 juin, l’optimisme est de rigueur. «Régime excédentaire avec un résultat positif pour 2016 de 437 millions d’euros, nous disposons de la santé financière nécessaire pour mener à bien nos missions», se réjouit Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée. Car après avoir étudié «l’évolution de nos réserves financières et conclu à leur épuisement en 2048, rappelle François Mourgues, administrateur, une réallocation profonde de nos portefeuilles a été actée en décembre dernier». Au total, 80% du portefeuille (10,3 milliards sous gestion à fin mai) font aujourd’hui l’objet d’une série d’appels d’offres. «Cela concerne dix fonds dédiés», précise Caroline Le Meaux. Parallèlement, un appel au marché a été lancé en avril pour que soit sélectionné un gestionnaire de transition, chargé du transfert en bonne et due forme et à moindres coûts, des actifs vers les fonds cibles. Dans sa recherche de performance, la caisse de retraite prévoit notamment de ramener de 30% à 10% la part des obligations souveraines, au profit, entre autres, des indexées sur l’inflation, un appel d’offres aujourd’hui en cours. «Les gestionnaires en compétition nous remettrons leur proposition écrite mi-juillet», précise Caroline Le Meaux, tandis que sera attribué à la fin juillet le tout nouveau FCP «green bonds». Autre appel au marché en cours : un mandat de gestion dynamique du risque (overlay) avec une remise des copies des gestionnaires le 7 juillet, complété en septembre par le lancement de deux appels d’offres en «actions». Fixée à 29% en 2015, cette poche actions a été aujourd’hui hissée à 37% pour atteindre 40%. Enfin, les actifs non cotés dont l’immobilier devront monter en puissance pour peser 10% du portefeuille. Ces transferts d’actifs s’inscrivent dans le respect d’un cahier des charges ISR en constante évolution. Le «scénario 2°C» s’est déjà traduit par des désinvestissements de 46 millions d’euros dans les valeurs liées à l’industrie charbonnière. «Nous avons choisi d’accompagner la transition énergétique et écologique sans nous limiter à une approche purement bas carbone», tient à rappeler Caroline Le Meaux. La caisse indique désormais réfléchir sur le sort des entreprises exposées au secteur du tabac.
La cérémonie des Coupoles Distrib Invest a réuni plus de 400 participants le jeudi 29 juin à l'Hôtel Potocki à Paris. Des coulisses de l'événement aux réactions des lauréats en passant par les intermèdes picturaux, retrouvez les meilleurs moments de cette soirée d'exception animée par Frédéric Taddeï.
Catella AB has, through Catella Property Fund Management AB, acquired Dutch real estate services provider Panta Rhei Advisory B.V. Panta Rhei Advisory will be renamed to Catella IM Benelux. The acquisition means that Catella further strengthens its position in property investment management on the real estate market in Europe and that the number of European countries in which Catella has a local presence increases from 12 to 13. Catella IM Benelux will bring further expertise and extensive experience from the Dutch real estate market to Catella. Vöas Brouns, who co-founded the real estate services provider Panta Rhei Advisory in 2013, has decades of experience in institutional property investment in the Netherlands. Catella IM Benelux has 10 employees and will initially focus on the management of the Benelux located properties of Catella Real Estate AG. As of 1 July 2017, Catella Real Estate AG managed 19 European real estate funds with over 230 properties and a total of EUR 3.1 billion in assets under management. Catella IM Benelux will in the future also manage other residential and commercial portfolios in the Netherlands, Belgium and Luxembourg.
H2O Asset Management (H2O AM), a boutique affiliates to Natixis Global Asset Management, on 10 July announced that it is acquiring 51% of capital in Artic Blue Capital, a British systematic asset management firm specialised in commodities. The details of the transaction have not been disclosed. Artic Blue Capital, launched in 2014 through a strategic partnership with Stable Asset Management and led by Jean-Jacques Duhot, former manager of Millenium Capital Partners, currently has about USD200m in assets. “The operation is pending approval from the FCA, the British regulator,” says Bruno Crastes, CEO of H2O AM, in a message published on the website of the company. “This first acquisition is in line with our strategy of diversification of revenues due to increasing constraints on our management capacities,” the director adds. At the conclusion of the transaction, Artic Blue Capital will remain an independent asset management entity from the rest of H2O AM. Its products will be distinct from those of H2O AM. However, its Artic Blue Original Strategy fund, its flagship product, and Atlanderra Strategy, focused on equities, will be added to the distribution platform of H2O AM. H2O AM, founded in 2010, now has USD14.6bn in assets under management for its clients.
MetLife, Inc. and Fortress Investment Group LLC on 10 July announced that they have signed a final agreement by which MetLife will acquire Logan Circle Partners, L.P., an asset management firm from Fortress, specialised in fixed income, for about USD250m in cash. Logan Circle Partners had about USD33bn in assets under management as of the end of March, and had more than 100 institutional clients. The operation is expected to be finalised in third quarter 2017. Following the planned spinoff of Brighthouse Financial next month, announced on 29 June, and assuming that the acquisition of Logan Circle Partners receives regulatory permission, the asset management activity at MetLife, MetLife Investment Management (MIM), would have over USD560bn in assets under management, with over USD140bn managed for third parties.
The Italian asset management firm Azimut in June posted net inflows of EUR557m, bringing inflows in the fisrt six months of the year to EUR3.4bn. The asset management firm in June benefited from the integration of SDB, a Swiss firm acquired via AZ Swiss & Partners. Aside from this acquisition, inflows at Azimut for the month totalled about EUR152m. As of the end of June, assets at the firm totalled EUR47.2bn, up 8% since the beginning of the year.
The private equity firms Bain Capital and Cinven have teamed up on the German pharmaceutical group Stada, with the launch of an increased bid on 10 July following a first failed attempt at EUR5.3bn. The two firms are offering EUR66.25 per share, up from EUR66 previously, with a reduced acceptance rate of 63%, Stada has announced, adding that it consents to the new offer, as it had done previously.The previous offer from Bain and Cinven, launched in April, was approved by investors representing only 65.52% of capital in the generic medication manufacturer, though the required threshold is 67.5%.
The Sextant Grand Large fund, managed by Amiral Gestion, has again topped the rankings for inflows to funds from the beginning of the year to the end of May 2017 on the Axa Thema distribution platform (inflows from UC Coralis), the firm has announced on its website. It is followed by Keren Patrimoine, managed by Keren Finance, and Sycomore Partners, managed by Sycomore AM. Sycomore AM, performing strongly, also takes fourth place with its Sycomore Allocation Patrimoine fund.The three asset management firms, which have the largest net inflows to the platform since the beginning of the year, are, in order: Amiral Gestion, Sycomore AM and the Natixis/Dorval Finance/H2O group. Between April and May, MG has gone from third to fourth place. The sums have not been disclosed.
Invesco PowerShares, an affiliate of Invesco dedicated to exchange-traded funds (ETF), on 10 July announced that it is listing the ETF PowerShares S&P 500 QVM Ucits on Euronext Paris. The new vehicle offers investors exposure to the US equity market through exposure to a selection of stocks from the S&P 500 index, on the basis of three investment factors (Quality, Valuation, Momentum). The ETF seeks to replicate returns from the S&P 500 Quality, Value & Momentum Multi-factor index, both in rising and falling markets, by investing in components of the index, the asset management firm states. “The index combines three factors with low correlation, which benefit from recognised empirical research,” Invesco PowerShares adds. “This index-based methodology follows a systematic and transparent stock selection process.” The objective is to optimise the risk/return ratio for the US market, on the basis of three factors. The “Quality” factor identifies businesses with robust balance sheets and solid operating track records. The “Valuation” factor identifies stocks which are priced attractively compared to their intrinsic value. Lastly, the “Momentum” factor identifies stocks which have shown historically positive price movements in the past 12 months.
The French financial market authority, the Autorité des Marchés Financiers (AMF), and the Kong Kong financial regulator, the Securities and Futures Commission (SFC), have signed a mutual agreement recognising investment funds between France and Hong Kong. “This agreement will allow eligible French OPCVM vehicles and eligible Hong Kong ‘public funds’ to be sold to non-professional investors in each of the two markets, through an accelerated licensing procedure,” the two institutions say in a joint statement. This is the first agreement of its kind to be signed between a member of the European Union and Hong Kong. The document establishes a specific regulatory framework for sales of eligible French and Hong Kong funds, which at present includes equity, bond and diversified funds. The agreement also specifies a mechanism by which “the AMF and SFC will maintain regular dialogue and cooperation to fulfill their respective missions in the areas of regulation and supervision,” the two regulators say. Gérard Rameix, chairman of the AMF, says the agreement “represents a significant advance for the French asset management industry, which is seeking to develop internationally,” and “reflects the attractiveness of Paris as a financial centre.” This is significant at a time when Paris is rolling out the red carpet to attract British companies seeking to leave the United Kingdom in the wake of Brexit.
The Italian asset management firm Anima Holding is planning to merge with its rival Aletti Gestielle, the firm announced on Monday.Anima has confirmed in the wake of a series of “indiscretions” in the Italian press, and at the request of the surveillance authorities, that there is “strategic interest in potential mergers with other asset management companies.” Anima states that a potential merger with Aletti Gestielle Sgr would be consistent with the main external growth guidelines in light of relationships between the two firms. “At the present time, preliminary talks are underway to check the feasibility of such an option,” Anima says.The Italian newspaper Il Sole – 24 Ore on Sunday reported that Banco BPM and Poste Italiane are seeking to build an Italian asset management unit out of Anima, in which they are both shareholders.A marriage of Anima with Aletti Gestielle, which is also part of the Banco BPM group, would represent the first step in its development, the Italian newspaper states.According to Il Sole 24 Ore, the Italian post would then integrate its own asset management firm, BancoPosta Fondi, into Anima.This would allow Anima to more than double its assets under management, from EUR75.1bn currently, to nearly EUR170bn. This would put the firm in fourth place in the Italian asset management sector, not far behind Pioneer-Amundi, which is hovering at about USD180bn.The Cassa Depositi e Prestiti is reported to be a participant in the project, with a 35% stake in Poste Italiane. It may acquire a stake of 10-15% in Anima, after the integration of BancoPosta Fondi.