La société de private equity Apicap annonce le lancement d’une activité immobilière qui sera dirigée par Bernard Baret et Patrick Lenoël, deux spécialistes en gestion de fonds immobiliers. D’ici la fin de l’année, Apicap Real Estate a vocation à lancer deux fonds destinés tant aux institutionnels qu'à la clientèle privée. Agréée par l’AMF, l’activité Real Estate vise à offrir en toute indépendance des produits immobilier sur-mesure selon les caractéristiques et les stratégies des divers investisseurs institutionnels et privés. Afin de répondre aux attentes des clients d’Apicap, l’activité sera paneuropéenne avec un accent particulier mis sur l’Allemagne et l’Europe du Nord (Benelux, Danemark...). L’activité Real Estate d’Apicap s’adresse, d’une part, à des investisseurs institutionnels par le biais d’opérations de taille importantes (à partir de 100 millions d’euros) qui visent essentiellement des actifs sécurisés, notamment par des baux longs et se situent essentiellement en Europe. D’autre part, à une clientèle professionnelle privée (HNI) par le biais d’opérations toujours significatives, mais de taille inférieures (moins de 50 millions d’euros) qui présentent des potentiels de valorisation. Pour mener à bien ses activités, Apicap s’appuiera sur un ensemble de partenaires locaux de premier ordre et identifiés ces derniers mois par Patrick Lenoël et Bernard Baret qui cumulent à eux deux près de 60 ans d’expérience en gestion de fonds immobiliers. Patrick Lenoël a exercé trois métiers : la gestion publique au Ministère de l’Economie et des Finances, la gestion de fonds immobiliers en institution financière (BNP Paribas) puis au sein de sociétés indépendantes (notamment Fiducial Gérance). Bernard Baret, pour sa part, a réalisé l’ensemble de sa carrière au sein d’institutions financières (BNP Paribas, Société Générale et Amundi...).
La société d’investissement Omnes Capital a annoncé, ce 21 juin, le « closing » final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de troisième génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Ce véhicule d’investissement a reçu le soutien de ses investisseurs historiques mais également de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi ces derniers, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement, La Banque Postale, CRPN, le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, Swen Capital Partners et, enfin, plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 fait suite aux fonds Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur).Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 Mégawatt. « D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne », indique Omnes Capital dans un communiqué.
La société de gestion de fonds immobiliers Sofidy a acquis pour le compte de la SCPI Immorente les murs de 10 restaurants dans le cadre d’une opération de «sale & lease back» avec le groupe de restauration Courtepaille. Le portefeuille totalise 4.300 m² de surface commerciale utile et est entièrement loué.
Gecina a dévoilé ce 21 juin un projet de rachat amical d’Eurosic qui va donner naissance à la première foncière européenne de bureaux, dotée de 15,3 milliards d’euros d’actifs centrés sur Paris et l’Ile de France. Gecina a signé des accords avec les six principaux actionnaires d’Eurosic - les Assurances Crédit Mutuel, Batipart, Covéa, Crédit Agricole Assurances, Debiopharm et LaTricogne - pour l’acquisition de 94,8% de son capital.Gecina leur rachète en numéraire 85,3% du capital d’Eurosic au prix de 51,0 euros par action et par obligations subordonnées remboursables en actions ordinaires (Osra). Il reprendra 9,5% supplémentaires via un échange de titres et d’Osra sur la base d"une parité de 7 actions Gecina pour 20 actions Eurosic. Selon Eurosic, cette transaction représente une prime de 27% pour la partie cash et de 14% pour la partie échange sur la moyenne des cours des trois derniers mois.
Suite au départ de Shogo Maeda, Schroders a annoncé la nomination de Ken Maeda, gérant au sein de la société depuis 16 ans, en tant que responsable des actions japonaises. Il prendra ses fonctions le 1er octobre 2017 et continuera à gérer le fonds Schroder ISF Japanese Opportunities. « Ce changement est la culmination d’un plan de succession de long terme qui a été mis en place pour assurer la continuité et la stabilité pour nos clients », commente un porte-parole de Schroders. Shogo Maeda, qui est l’actuel responsable des actions japonaises de Schroders, a annoncé sa décision de partir à la retraite à compter de mars 2018 (lire Newsmanagers du 21 juin).
Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 à 245 millions d’euros Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de 3ème génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Omnes Capital a reçu le soutien de ses investisseurs historiques et de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi les investisseurs institutionnels, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement (1er investissement de la BEI réalisé dans le cadre du plan Juncker en France), La Banque Postale, CRPN, Le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, SWEN Capital Partners et plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 s’inscrit dans la lignée des succès de Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 MW. D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne. Le fonds ambitionne à terme d’installer une capacité de production d’électricité renouvelable de 500 MW, de créer plus de 1 000 emplois locaux directs ou indirects et de mobiliser 1 milliard d’euros d’investissement dans la transition énergétique. Serge Savasta, Associé gérant, Omnes Capital : « Avec ses fonds Capenergie, Omnes Capital est un acteur précurseur de la transition énergétique. Depuis plus de 10 ans, Omnes Capital développe une stratégie immuable dans ce domaine avec la volonté de bâtir des capacités de production d’énergie verte aux côtés de PME-ETI françaises et européennes. Nous sommes fiers, via Capenergie 3, de poursuivre cette ambition au bénéfice de nos investisseurs. »
A l'occasion d'une interview accordé à H24 Finance, Géraldine Métifeux, présidente et fondatrice du cabinet Alter Égale, expose sa vision du milieu des CGP et les changements à venir pour la profession.
La première étude mondiale de Morningstar sur la « performance investisseur » évalue l’impact du comportement des investisseurs et révèle que les plans d’épargne automatique affichent de meilleurs résultats.
Hier, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers, présentait le rapport d’activité 2016 de l’AMF. À cette occasion, il a souligné quelques-uns des enjeux des mois à venir : les négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, mais aussi la réforme du règlement européen EMIR et la mise en œuvre de textes importants parmi lesquels MIF 2 et PRIIPS.
IM Square a recruté le directeur commercial de sa plate-forme de distribution en Europe. La société entend poursuivre ses prises de participations dans des sociétés de gestion.
C’est désormais officiel ! A l’issue de son assemblée générale du 20 juin 2017, le conseil d’administration de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) a élu, pour un mandat de 3 ans, Jean-François Boulier en tant que président. Il succède ainsi à Jean Eyraud, qui était à la tête de l’association depuis juin 2011 et dont le mandat n’était plus renouvelable. Jean Eyraud ne tire pas totalement sa révérence. Il a en effet été nommé président d’honneur de l’AF2I et il continuera d’œuvrer comme conseiller du président.Hier, lors de la conférence organisée par l’Af2i, Jean-François Boulier a donné les 5 grands axes de sa présidence: la formation et la recherche " afin que les gérants institutionnels soient en mesure d'être au meilleur niveau», le développement des actions de l’association à l’international, l’accompagnement des membres sur les questions liées au digital , l’enrichissement des enquêtes Af2i avec peut-être la création d’un baromètre du sentiment des investisseurs et enfin, la stimulation de la vie associative «par plus de proximité et d'évènements».Figure bien connue du secteur de la gestion d’actifs, Jean-François Boulier a été, de 2009 à 2016, président du directoire d’Aviva Investors France. Sa carrière a débuté il y a plus de 20 ans dans les services financiers en rejoignant le Crédit Commercial de France (CCF) en 1987. De 1989 à 1999, il occupe le poste de directeur de la recherche et de l’innovation et, parallèllement (1996-1999), celui de directeur des risques de marché avant d’être promu directeur général de Sinopia en charge des investissements. En 2002, il rejoint Crédit Lyonnais Asset Management en qualité de directeur adjoint de la gestion, responsable de la gestion taux, avant de devenir, en 2004, responsable de la gestion taux euro et crédit du Crédit Agricole Asset Management. En février 2008, Jean-François Boulier rejoint le groupe Aviva, comme responsable des investissements d’Aviva Gestion d’Actifs de 2008 à 2009. Par la suite, il dirigera les activités d’Aviva Investors en France (2009-2016), également en charge de l’activité en Europe Continentale (2010-2014) et puis responsable de la gestion obligataire d’Aviva Investors (2014-2015).Pour sa part, Jean Eyraud, qui a eu droit hier à une «standing ovation» de la part des membres, a commencé sa carrière chez EDF comme attaché au chef du service juridique de la SAPAR, l’établissement financier du groupe EDF, en étant spécialisé sur les questions financières et la création de l’épargne salariale au sein du groupe. En 1986, il est chargé de l’épargne salariale et des portefeuilles de placements au Service Trésorerie-Portefeuille de la SAPAR, devenant en parallèle fondé de pouvoir de SAPAR FINANCE, la nouvelle société financière du Groupe EDF. En 1998, il rejoint la maison mère, devenant chef du service « Epargne & Gestion d’actifs », puis chef de la division « Gestions d’Actifs » à la Trésorerie Groupe puis à la Direction Financement et Investissements d’EDF (jusqu’en décembre 2011), entité représentant 25 milliards d’actifs sous gestion.
A la suite de l’assemblée générale de STMicroelectronics, les membres du conseil de surveillance ont nommé Nicolas Dufourcq en tant que président non exécutif. Jusqu'à présent président, Maurizio Tamagnini a été nommé pour sa part vice-président du conseil de surveillance. Le directeur général de Bpifrance siège depuis mai 2015 au conseil de surveillance du fabricant de semi-conducteurs, dont les Etats français et italien détiennent conjointement 27,5% du capital.
Aviva, numéro un de l’assurance vie en Grande-Bretagne, a entrepris de vendre pour un milliard de livres sterling (1,14 milliard d’euros) d’obligations et d’actions qu’il possède dans des fabricants de cigarettes, rapporte Reuters. Aviva a pris cette décision en novembre et la met en oeuvre depuis. L’assureur britannique ne vend toutefois pas les investissements réalisés au nom de tiers. Aviva a déclaré que la plupart de ces cessions étaient achevées ou en cours mais il n’a pas été en mesure de fournir une date pour la conclusion de ce programme. A fin 2016, environ 0,25% des 450 milliards de livres d’actifs gérés par Aviva, y compris pour tiers, était placé dans le secteur du tabac, a dit la porte-parole.
Le gestionnaire d’actifs Fullerton Fund Management (Fullerton), filiale du fonds souverain singapourien Temasek, a dévoilé ce 20 juin la nouvelle direction de son équipe d’investissement. Ainsi, Ken Goh a été nommé responsable de la gestion actions tandis que Vincent Chan devient co-responsable de la gestion multiclasses d’actifs. En outre, Ong Guat Cheng a été promu responsable de la gestion obligataire. Tous trois seront directement rattachés à Patrick Yeo, directeur des investissements de Fullerton. Ken Goh rejoindra officiellement Fullerton le 1er juillet 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera l’équipe actions à Singapour et à l’international. Précédemment, il a officié en qualité de « managing director » et directeur général du bureau de Singapour de CIMB Principal Asset Maangement. Il était simultanément directeur régional des investissements (Singapour, Malaisie, Thaïlande et Indonésie) et responsable régional des actions. Avant de rejoindre CIMB Principal en 2007, il a occupé des postes à responsabilités chez APS Asset Management, MeesPierson Private Bank, Allianz Dresdner Asset Management et Philip Capital Management.Pour sa part, Vincent Chan intégrera également Fullerton le 1er juillet 2017. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de développer l’ensemble des stratégies multiclasses d’actifs, se concentrant tout particulièrement sur le marché « wholesale ». Vincent Chan était depuis 2016 responsable des produits multiclasses d’actifs pour l’Asie chez Schroders Investment Management. Avant cela, il a travaillé depuis 2013 chez NTUC Income, où il était en charge des équipes dédiées à l’allocation d’actifs et aux gérants de fonds externes.Enfin, Ong Guat Chen va désormais superviser l’intégralité des stratégies obligataires de Fullerton. Elle travaille chez Fullerton depuis 2003, après avoir officié au sein du cabinet de conseil McKinsey & Co aux Etats-Unis et en Chine. De 1994 à 1999, elle était stratégiste au sein du pôle « Asian Markets Research de JP Morgan à Singapour.
Morten Hemmingsen, l’ancien directeur des investissements de Pensam, a rejoint AP Pension où il sera responsable obligataire, rapporte FW Asset Management. Ce fonds de pension gère environ 106 milliards de couronnes danoises. Morten Hemmingsen n’avait occupé son poste chez Pensam que pendant un an, justifiant son départ par le fait qu’il voulait se rapprocher du métier de la gestion.
Le fonds de pension danois des professionnels de la pharmacie (Penisonskassen for Farmakonomer) transfère l’administration de l’épargne de ses 7.800 membres au fonds de pension PKA le 1er janvier, rapporte FW Asset Management. Cela va aussi avoir un impact sur l’accord actuel du fonds avec BlackRock. « Nous allons ajuster notre contrat avec BlackRock de manière à éliminer les doublons », indique Henrik Klitmøller Rasmussen, président du Penisonskassen for Farmakonomer. Cela fait à peine un an que BlackRock gère les actifs du fonds de la pharmacie, ayant pris le relais de Sparinvest.
La Caisse de dépôt et placement du Québec et GE Capital Aviation Services (GECAS), spécialiste du financement et locations d’avions, ont annoncé la signature d’une lettre d’engagement pour la création d’une plateforme mondiale de financement d’avions de 2 milliards de dollars américains. La Caisse de dépôt et placement du Québec apportera environ 90% de ce montant. Baptisée Einn Volant Aircraft Leasing (EVAL), cette nouvelle plateforme servira à l’acquisition d’avions modernes et écoénergétiques auprès de différentes compagnies aériennes mondiales ainsi qu’à la location de ces avions à ces mêmes compagnies en vertu de contrats à long terme. Dans le cadre de l’accord ainsi conclu, GECAS investira dans ces acquisitions d’avions aux côtés d’EVAL « afin d’assurer l’alignement de ses intérêts et ceux de la plateforme », précise la Caisse de dépôt et placement du Québec dans un communiqué. GECAS sera également chargé d’identifier les transactions et agira comme exploitant de la plateforme. Pour sa part, la Caisse de dépôts et placement du Québec déploiera des capitaux sur quatre ans dans le cadre de ce projet, indique-t-elle.
It is now official: after a general assembly on 20 June 2017, the board of directors of the association of French institutional investors (Association française des investisseurs institutionnels, AF2I) has elected Jean-François Boulier for a three-year term as president of AF2I. He succeeds Jean Eyraud, who had been head of the association since June 2011, and whose term could not be renewed. Eyraud is not stepping down totally. He has been appointed as honourary president of AF2I, and will remain as adviser to the president. Boulier, a well-known figure in asset management, from 2009 to 2016 served as chairman of the board at Aviva Invetors France. His career in financial services began more than 20 years ago, when he joined Crédit Commercial de France (CCF) in 1987. From 1989 to 1999, he served as director of innovation research, and meanwhile (1996-1999), he served as director of market risk, and was then promoted to CEO of Sinopia, in charge of investment. From 2002, he joined Crédit Lyonnais Asset Management as deputy director of management, responsible for fixed income management, and then in 2004 became head of euro fixed income and credit management at Crédit Agricole Asset Management. In February 2008, Boulier joined the Aviva group, as chief investment officer at Aviva Gestion d’Actifs from 2008 to 2009. He then directed the activities of Aviva Investors in France (2009-2016), and was also responsible for activities in continental Europe (2010-2014) and head of bond management at Aviva Investors (2014-2015). Eyraud began his career at EDF as asssitant to the head of the legal department at SAPAR, the financial arm of the EDF group, specialised in financial questions and the creation of employee savings within the group. In 1986, he was responsible for employee savings and investment portfolios in the treasury-portfolio department at SAPAR, and also at the same time became head of SAPAR FINANCE, the new financial arm of the EDF group. In 1998, he joned the parent company, becoming head of the savings and asset management department, and then head of the asset management division, the group treasury, and then the investment financing division of EDF (until December 2011), an entity representing EUR25bn in assets under management.
The United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) will develop a methodology to evaluate leading members of the PRI and to identify those who are not doing anything. “The idea is to be able to put a system in place to remove members in order to increase the responsibility of signatories and not to create imbalances between them,” Marie Luchet, head of the PRI for France and Southern Europe, announced at an amLeague conference on 19 June. The signatories of the PRI, who engage to assist in the creation of a more sustainable financial system through the integration of environmental, social and governance (ESG) practices into their investment and operational decisions, now total 1,700 in 52 countries. Being a member of the PRI also commits them to paying an annual fee and to producing annual reports which allow other members to follow their developments and innovations in ESG policy. “But some members are signing the PRI because they want to respond to a request for proposals from an institutional investor, for example, and are not doing anything after that: they do not pay the fees and do not produce the reports,” Luchet explains. These members are the ones targeted by the removal mechanism. “It will all be gradual,” Luchet adds. “There will be dialogue with our members to help them progress.” In total, she estimates that fewer than 10% of members are affected. At the amLeague conference, asset management firms raised the issue of the complexity and multidude of information required by the PRI in reports. “You need to make the reporting documents more adapted to the size of your signatories. Some questions take several days to answer, and they are even sometimes incomprehensible or not relevant to us,” said Alto Invest. Luchet responded that the reporting team at the PRI, which is in place each year to assist members in the period from January to the end of March, should then be contacted.
Cabestan Capital 2, a small cap fund from Edmond de Rothschild Investment Partners, has announced that it has acquired a majority stake in Klaxcar, a maker of replacement car parts. Cédric Mizrahi, chairman of Klaxcar, is reinvesting alongside the fund. The details of the operation have not been disclosed. This is the third investment to be made by Cabestan Capital 2, The Klaxcar company, founded in 1994, had earning of EUR17m in 2016.
Tikehau Capital is giving itself more maneuvering room to finance its development and accelerate its growth. The asset management group, listed on Euronext Paris since March 2017, has announced plans to increase its capital open to all shareholders “by a minimum” of EUR500m. “Depending on the appetite of investors, we may increase the size of the operation,” says Antoine Flamarion, co-founder of Tikehau Capital, at a press conference. “We have already received some commitments from our current shareholders.” The management of the firm, with a 38.1% stake in capital, will subscribe for at least EUR165m as part of this capital increase. “This quota may change depending on the size of the operation,” Flamarion adds. The idea is to dilute the stake as little as possible. “The details of the operation, which will take place at a price of EUR22 per share, will officially be release at the end of next week after the prospectus is approved by the financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF). Subject to this permission, “subscriptions will begin in early July, with the objective of completing the operation by the end of July,” Flamarion says. The capital increase will aim to extend the international investor base. “One of our major challenges is to develop internationally,” admits Flamarion. “77% of our managed capital now comes from French investors.” The firm already has six offices abroad, and about 30% of its 170 partners and employees are based internationally. “In 18 months, we have seen EUR600m in inflows in Italy, where we have opened an office in Milan,” says Flamarion. Internationalisation is clearly expected to accelerate. As recruitments take place, “we are in fairly advanced talks with international personalities in the financial services sector,” says Flamarion.
Comgest yesterday announced that it has appointed Eric Voravong as an environmental, social, governance (ESG) analyst. The appointment reflects an engagement on the part of Comgest to sustainable investment to create sustainable long-term performance, the asset management firm explains in a statement. In his new role, Voravong will work to cover Asian businesses from an ESG angle. Voravong has over 27 years of experience in the industry, acquired at BNP Paribas and ADI Alternative Investments in Paris, London and Los Angeles. Before joining Comgest, Voravong founded his own investment consulting firm, and collaborated with Comgest on strategic projects for more than eight years.
Driven by strong growth in its assets, Dorval Asset Management is further stepping up its development plans. Though it had announced a goal of EUR1bn in assets by the end of 2017 initially, and then EUR1.5bn by the same date at the end of last year, it is now aiming for EUR3bn in assets by the end of 2020. It must be said that it has already reached EUR1.8bn in assets under management as of mid-June, after net inflows of EUR700m since the beginning of the year.At a press conference, the firm, in which Natixis AM is the majority shareholder with slghtly over 50% of capital, has said that it is taking full advantage of the distribution resources of the BPCE group, which include the networks of the Caisse d’Epargne and Banques Populaires. “Also, 97% of assets at Dorval AM are classed in the top decile of their Morningstar categories over three years,” says Stéphane Furet, CEO. The «Manageurs» range is the largest source of inflows, as it has produced EUR560m in net inflows since the beginning of the year. Flexible funds, for their part, have posted EUR140m in new subscriptions.Dorval AM has taken the occasion to announce the arrival of a new product specialist for European equities, in the person of Sophie Jolly, and the addition of one employee to the middle office team. Personnel now total 17 employees.
TCW is scaling up its partnership with Allfunds Bank, the open architecture fund distribution platform for Italy and Europe. Since 16 June, all Italian retail distributors (private banks, financial advising networks, intermediaries) are now able to access UCITS sub-funds of the US asset management firm. The agreement between TCW and Allfunds had previously been imited to the inclusion of a few funds in mandated management or insurance policies.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has re-elected Denise Voss for an additional two-years term as Chairman of its Board of directors.Denise Voss has been a member of the ALFI board of directors since 2007 and has been Vice Chairman for International Affairs since 2011 before being appointed Chairman in June 2015. Denise is Conducting Officer of Franklin Templeton Investments and has worked in the financial industry in Luxembourg since 1990.
La société de gestion indépendante danoise Invetseringsrådgivning A/Sa recruté Peter Kubicki, un ancien de SEB, en tant que nouveau CEO, rapporte FW Asset Management. Le fondateur et principal actionnaire de la société est Michael Krogh Andersen.
L’Association luxembourgeoise des fonds, Alfi, a réélu Denis Voss en tant que présidente du conseil d’administration pour deux ans supplémentaires. L’intéressée est membre du conseil d’administration de l’association professionnelle depuis 2007 et a été vice-présidente en charge des affaires internationales depuis 2011 avant d'être nommée présidente en juin 2015. Elle est «conducting officer» de Franklin Templeton Investments et travaille dans le secteur financier au Luxembourg depuis 1990.
TCW renforce son partenariat avec Allfunds Bank, la plate-forme de distribution de fonds d’architecture ouverte en Italie et en Europe. Depuis le 16 juin, tous les distributeurs retail italiens (banques privées, réseaux de conseillers financiers, intermédiaires) pourront désormais accéder aux compartiments Ucits de la société de gestion américaine. Jusqu’ici, l’accord entre TCW et Allfunds se limitait à l’inclusion de quelques fonds dans des gestions sous mandat ou des contrats d’assurance.
Tages Capital SGR vient de boucler la levée du fonds Tages Helios avec 253 millions d’euros. Il s’agit d’un fonds d’investissement immobilier réservé et entièrement destiné aux investissements dans le photovoltaïque. 75 % de la collecte provient de compagnies d’assurance, 10 % de fonds de pension et caisses de prévoyance, 7 % de fondations bancaires, 3 % d’établissements bancaires, 3 % d’investisseurs privés qualifiés et 2 % du management. Parmi les souscripteurs figurent notamment Aviva et Equiter, société détenue par Compagnia di San Paolo, Fondazione CRT et Intesa Sanpaolo.Le fonds a déjà investi environ 60 % de la collecte.