BlackRock has internally announced the appointment of Christian Staub from 1 August as head of institutional clients for continental Europe, Private Banking Magazin reports. In his new role, Staub succeeds Peter Nielsen, who has been appointed as global head of BlackRock Alternative Specialists, and will move to New York.Staub will retain his responsibilities as country head for Switzerland. He will also temporarily retain his position as country head for Germany, until BlackRock can find a successor.
Running against the trend for many firms to leave London due to Brexit, the Swiss hedge fund Amplitude Cpaital has decided to reopen an office in the City after nine years of absence, the specialist website finews reports. The systematic asset management firm had closed its London office in 2008, and moved to Zug. It has moved back to the hedge fund district, on the St. James/Mayfair side, in an office large enough for six people.Assets under management at Amplitude Capital total about USD1.6bn.
Bellecapital Partners, which is home to the asset management activities of the wealth management firm Bellecapital, based in Zurich, has recruited Marco Guldener as head of clients and fund distribution, the specialist website finews reports.Before joining Bellecapital Partners, Guldener had been working at Leonteq Securities, where he was responsible for institutional clients.
The index provider FTSE Russell on 3 July announced the creation of the FTSE Blossom Japan Index, constructed on the basis of its environment, social and governance (ESG) evaluation model. The new index has been selected by the Japanese Government Pension Investment Fund (GPIF), the largest pension fund in Japan, with USD1.3trn in assets, as a ESG benchmark for its flagship fund. The FTSE Blossom Japan Index is based on ESG data from FTSE Russell, based on international ESG standards, including the United Nations Principles for Responsible Investment. “The inclusion thresholds are in line with the global FTSE4Good Index range,” the index provider says in a statement. “The new index can be used to facilitate integration of ESG criteria into a diversified strategy.”
After FTSE Russell (see elsewhere in NewsManagers), MSCI has become the next to launch two new environmental, social and governance (ESG) indices based on Japan. The two indices are the MSCI Japan Empowering Woman Index and the MSCI Japan ESG Select Leaders. Like those from FTSE Russell, the two indices have been selected by the Japanese Government Pension Investment Fund (GPIF) as benchmarks for its ESG investment strategy. The MSCI Japan Empowering Woman Index is composed of companies whose initiatives in the area of gender diversity, determined by ESG research by MSCI, works to encourage women to enter the labour market or to return to work. A recent study found that a higher percentage of women in the labour market brings benefits for the Japanese economy. The Japanese government has therefore set objectives to encourage women to participate in the job market more. The second index, MSCI Japan ESG Select Leaders, targets businesses with the best ESG profile compared with their counterparts in their sector. The index is designed using the ESG ratings model from MSCI, and targets companies with the highest ESG ratings within the MSCI Japan IMI Top 500 Index.
The Swiss insurance company Vaudoise Assurances Holding SA has from 1 July 2017 finalised its acquisition of all share capital in the Berninvest AG and Dr. Meyer Asset Management AG companies, announced on 27 March this year. The company Dr. Meyer Asset Management AG will change names to become Vaudoise Investment Solutions SA. Nunzio Lo Chiatto, current CEO of the acquired companies, is retained in this position. All employees will be retained and will remain in Bern.Berninvest AG and Vaudoise Investment Solutions SA are now controlled by Vaudoise Asset Management SA, a newly-founded holding company within the Vaudoise group, which is in turn 100% controlled by Vaudoise Assurances Holding SA.
Bpifrance, the public investment bank, yesterday announced the launch of a fund dedicated to investing in the energy and ecological transition, with EUR100m. France Investissement Energie Environnement aims to invest in small and mid-sized businesses (SMB) and mid-sized companies. Bpifrance will provide the management of the fund.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) has decided to close its Parvest Equity Japan Small Cap fund, with assets totalling GBP1.4bn, following significant net inflows, Investment Week reports. The asset management firm explains that the decision as arising from a need to protect the interests of current investors, on the grounds that new inflows may have an impact on the capacity of the fund to achieve its investment objectives. The board of directors for the fund, domiciled in Luxembourg, has decided to suspend all new subscriptions from 30 June 2017. The fund, managed by Shunsuke Matsushima, concentrates on stocks which offer strong growth potential, particularly businesses with a unique business model or expertise in innovative businesses.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a déclaré aujourd’hui dans Les Echos être devenue le principal gérant des fonds propres de CNP Assurances, prenant le relais de Natixis Asset Management (NAM). «CNP Assurances a décidé de nous confier 23 milliards d’euros à gérer, ce qui représente une partie très significative de ses fonds propres», se félicite dans le quotidien Daniel Roy, le président du directoire de LBPAM. Les différents mandats que vient de lui attribuer CNP Assurances portent à 203 milliards d’euros le montant de ses actifs sous gestion, dont 70% sont gérés pour CNP.
Depuis le 1er juillet, les équipes de gestion financière de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) dédiées aux fonds d’épargne (85 milliards d’euros) et à la section générale (61 milliard) ne forment plus qu’un. L’institution de la rue de Lille a décidé de marier ces expertises au sein d’un nouveau « département des placements financiers », dirigé par Eric Flamarion et supervisé par Olivier Mareuse, directeur des fonds d’épargne, et Virginie Chapron du Jeu, directrice financière du groupe.
Amundi a annoncé hier avoir finalisé l’acquisition du gestionnaire italien Pioneer Investments, qui sera consolidé dans ses comptes à partir du troisième trimestre. La filiale cotée du groupe bancaire Crédit Agricole avait dévoilé cette acquisition de 3,54 milliards d’euros auprès d’UniCredit en décembre 2016. En précisant le calendrier de l’opération le mois dernier, Amundi avait confirmé son objectif de 180 millions d’euros de synergies annuelles (dont 150 millions d'économies de coûts).
Deux réformes importantes ont modifié le pouvoir de sanction de l’AMF en 2016. Lors de la présentation de son rapport annuel d’activité, quelques données ont été fournies sur les premiers mois d’application. A cette occasion le président de l'AMF, Gérard rameix a déclaré que le Parquet National Financier ne s'était saisi que d'un seul dossier en 2016.
Triplement de sa collecte d’ici à 2022, rachat partiel ou total de cabinets de CGP dans les mois à venir ou encore développement d’une expertise de mandat picking, le cabinet Haussmann Patrimoine connait actuellement une phase de développement accéléré. Avec plusieurs recrutements prévus pour cette année et de nouveaux investissements dans le digital, Emmanuel Narrat, président d’Haussmann Patrimoine, espère rapidement atteindre son objectif : le milliard d’euros d’encours.
Né en 1966 en région parisienne, Emmanuel Narrat, fondateur d’Haussmann Patrimoine, est un homme partagé. Partagé entre Paris et sa région de cœur la Côte d’Azur, partagé entre son métier de CGP et sa passion pour l’art et partagé entre les routes maritimes, qu’il parcourt à bord de son voilier, et les chemins qu’il arpente à moto. Parcours d’un CGP à l’esprit créatif, très attaché à l’éthique professionnelle et personnelle.
Découvrez les témoignages des lauréats de la 3ème édition de la cérémonie de remise de prix des sélectionneurs de gérants et distributeurs de fonds qui a eu lieu le 29 juin à l'Hôtel Potocki à Paris.
Cofondateur de Tikehau Capital au côté d’Antoine Flamarion, Mathieu Chabran revient pour NewsManagers sur les objectifs de l’augmentation de capital lancée ce 30 juin. La société entend ainsi financer sa prochaine phase de développement et donner une nouvelle envergure à ses quatre métiers. Tikehau Capital souhaite également jouer un rôle dans les mouvements de fusions qui agitent le secteur de la gestion.
La hausse des taux d’intérêt est un fait désormais acquis par certains grands fonds souverains. « Il n’y pas de raison de penser que les taux vont rester si bas pour encore longtemps, a ainsi admis Mark Nicholas Cutis, directeur des investissements au sein du Abu Dhabi Investment Council, lors du Amundi World Investment Forum qui s’est tenu à Paris les 29 et 30 juin. Les taux vont augmenter mais nous ne savons pas de combien ni à quelle vitesse. » Une situation qui va alors conduire les investisseurs de long terme à repenser leur stratégie d’allocation. « L’investissement est devenu plus compliqué avec les taux d’intérêt très bas. Il est donc nécessaire de diversifier les portefeuilles, a reconnu pour sa part Jeffrey Jaensubhakij, directeur des investissements du fonds souverain singapourien GIC. Toutefois, si les taux remontent, il va falloir remettre à plat nos approches d’investissement à long terme. » A l’instar de bons nombre d’investisseurs institutionnels, les fonds souverains se tournent de plus en plus vers des classes d’actifs alternatives tant pour diversifier leurs allocations que pour générer un surplus de rendement. « Actuellement, il y existe toute une gamme d’actifs illiquides et il est donc nécessaire de trouver des niches où l’argent n’est pas accumulé, a toutefois nuancé Jeffrey Jaensubhakij. Nous avons des objectifs pour augmenter la part de nos actifs illiquides mais il est difficile d’atteindre cet objectif car nous avons aussi une contrainte de rendement. » Mark Nicholas Cutis s’est montré plus optimiste. « Nous investissons depuis 9 ans dans les actifs illiquides, a-t-il ainsi rappelé. Toutefois, il est peut-être plus difficile de s’y mettre aujourd’hui. Si vous entrez maintenant sur le terrain des actifs illiquides, il faut privilégier un petit portefeuille et apprendre la classe d’actifs. En outre, les valorisations sont moins attractives actuellement. Nous sommes donc beaucoup plus sélectifs aujourd’hui. »
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a annoncé, ce 29 juin, l’acquisition de Value Partners Concord Asset Management, société de gestion basée à Taïwan et filiale du groupe asiatique Value Partners. Le montant de l’opération, qui reste soumise au feu vert du régulateur, n’a pas été divulgué. Value Partners Concord Asset Management gère actuellement un fonds dits « onshore », le Value Partners Concord Greater China Value.En s’emparant ainsi de Value Partners Concord Asset Management, Aberdeen AM va désormais déposer un dossier afin d’obtenir l’approbation réglementaire nécessaire pour fusionner cette activité avec son entité locale à Taïwan, à savoir Aberdeen International Securities Investment Consulting Company Limited. Cette dernière opère à Taïwan depuis 2007 et dispose d’une licence « Securities Investment Consulting Entreprises » qui lui permet d’enregistrer les fonds luxembourgeois d’Aberdeen pour une distribution locale. Actuellement, Aberdeen International Securities Investment Consulting Company dispose de 26 fonds totalisant 1,5 milliard de dollars d’actifs sous gestion, dont la majorité est investie dans les actions.Pour sa part, Value Partners Concord AM dispose à la fois d’une licence « Securities Investment Consulting Entreprise » et d’une licence « Discretionary Mandate », qui va permettre à Aberdeen AM de gére des fonds domiciliés localement et des mandats. Avec cette acquisition, Aberdeen AM entend bien développer le fonds actions de Value Partners Concord Asset Management mais également développer de nouveaux produits, notamment dans la gestion multiclasses d’actifs, indique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.
Selon un communiqué de Bercy daté du dimanche 2 juillet, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, doit assister ce matin à la signature dans les bureaux de Lendix d’un partenariat entre la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Lendix. Dans son communiqué, le ministère de l’Economie indique que «grâce à l’intervention du groupe BEI, le fonds de co-investissement associé à la plateforme de prêt Lendix atteindra une capacité de 90 millions d’euros : il sera entièrement dédié au financement des PME et TPE françaises, espagnoles et italiennes avec le double avantage de permettre un financement participatif facilité, efficace et « gagnant » tant pour les particuliers qui souhaitent investir que pour les chefs d’entreprises et porteurs de projets à la recherche d’un financement. L’objectif de ce soutien européen est d’attirer d’autres investisseurs et ainsi d’accroître l’offre de financements d’une Fintech leader».
Les nouvelles normes comptables, dont la norme IFRS 9 qui doit rentrer en vigueur en janvier 2019, suscitent de vives critiques de la part des investisseurs institutionnels. En cause : l’évaluation en valeur de marché (« fair market value ») de l’ensemble de leurs actifs. « Les actifs sont pris en compte un par un par la réglementation comptable, sans prendre en compte la diversification », a ainsi déploré Bernard Descreux, responsable de la gestion d’actifs au sein d’EDF, lors du Amundi World Investment Forum qui s’est tenu à Paris les 29 et 30 juin. Surtout, cette norme comptable peut donner l’impression d’une volatilité alors que nous avons des activités et des engagements à long terme. »Un constat partagé par Wim Vermeir, responsable des investissements au sein de l’assureur Ageas : « Nous sommes des investisseurs de long terme, a-t-il martelé. Mais la réglementation nous force à prendre en compte la volatilité à courte terme, ce qui est une honte pour un investisseur à long terme. Nos fonds propres sont calculés en regardant à la fois nos actifs et nos passifs. Or, en intégrant cette réglementation qui engendre de la volatilité dans nos actifs, nous avons également de la volatilité dans nos fonds propres. » Ces nouvelles exigences réglementaires arrivent alors que les investisseurs sont confrontés à la faiblesse des rendements financiers. « C’est une tendance qui dure depuis longtemps et cela constitue notre principal enjeu », a noté Bernard Descreux. Dans un tel contexte, « l’allocation dynamique est aujourd’hui indispensable », a indiqué Wim Vermeir. « Il faut être prêt à changer de cap en matière d’investissement, même si nous avons des objectifs à 5 ans », a-t-il ajouté. Les institutionnels se tournent également davantage vers de nouvelles classes d’actifs, comme les actifs dits « illiquides ». « Nous faisons des prêts en direct et nous avons un projet dans l’infrastructure avec un partenaire bancaire, a ainsi expliqué Wim Vermeir. La prime d’illiquidité est intéressante mais il faut être très sélectif en matière d’actifs illiquides. » Selon Bernard Descreux, « les actifs illiquides constituent la dernière carte qui nous reste et nous regardons d’abord l’immobilier et l’infrastructure ».
A l’issue de l’assemblée générale du 23 juin, qui a vu l’arrivée de 9 nouveaux administrateurs, le Conseil d’administration de La France Mutualiste a élu Dominique Burlett en tant que président. Il succède à Yvan Glasel, qui assumait cette fonction depuis 2005.Âgé de 62 ans, Dominique Burlett est adhérent à La France Mutualiste depuis 2002. Devenu membre actif quelques années plus tard au sein de la délégation des Vosges, il est élu administrateur de la mutuelle nationale d’épargne et de retraite en 2014. Enfant de troupe, St Cyrien, diplômé de Telecom Paris et breveté de l’Ecole de Guerre, Dominique Burlett effectue sa carrière militaire au sein des Transmissions. Il est notamment affecté, en 1998, au commandement du 53ème régiment de transmissions à Lunéville. Il part ensuite par deux fois, en 2002 et 2005, au Kosovo pour des séjours de 6 mois comme COMSICIAT (commandant des systèmes d’information et de communications interarmées de théâtre). En 2009, il quitte l’armée et rejoint EADS devenu Airbus Group, où il reste jusqu’en 2015. Passionné de généalogie, ce père de 4 enfants est également conseiller municipal depuis 3 ans dans sa commune de Saint-Benoît-la-Chipotte (88). «Notre objectif est aujourd’hui de favoriser la réussite du plan stratégique porté par le nouveau directeur général Dominique Trébuchet et l’ensemble des salariés et bénévoles, afin que notre mutuelle se développe de manière autonome en s’appuyant sur nos valeurs et nos adhérents.» La France Mutualiste, mutuelle nationale de retraite et d’épargne, revendique 227.800 adhérents, 257.000 contrats gérés, 320 salariés, 370 bénévoles et 8,9 milliards d’euros de patrimoine.
La banque d’investissement publique allemande KfW a annoncé ce 30 juin la création début 2018 d’une filiale de financement de participations dans le secteur du capital risque. Une initiative approuvée conjointement par le ministre de l'économie (BMWi), le ministère des finances (BMF) et la KfW lors d’une réunion qui s’est tenue le 29 juin, précise un communiqué. «Nous travaillons dur pour assurer la transformation digitale en Allemagne. Avec la nouvelle offre de la KfW, les conditions de financement des start-up seront améliorées. Nous comblons ainsi le déficit d’offre en termes de financements d’amorçage et de développement», souligne Jens Spahn, secrétaire d’Etat au ministère des finances.La nouvelle filiale, qui devrait être opérationnelle vers le milieu de l’année 2018, concentrera ses investissements dans des fonds de capital-risque qui prennent des participations dans des entreprises technologiques innovantes en Allemagne. La filiale pourra également investir dans des fonds de «venture debt». D’ici à 2020, la nouvelle entité devrait investir jusqu'à 200 millions d’euros par an, avec l’objectif d’engager environ 2 milliards d’euros au cours des dix prochaines années dans des entreprises high-tech.
Ce n’est plus le JackPot mais le WarrenPot! Alors que Bank of America vient d’annoncer une augmentation de son dividende trimestriel à 12 cents, Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire, a indiqué dans un bref communiqué vouloir exercer ses droits sur 700 millions d’actions ordinaires de la banque au prix unitaire de 7,14 dollars, soit environ 5 milliards de dollars. Or, l’action Bank of America cotait le 29 juin en fin de journée à 24,32 dollars, ce qui valorise les titres détenus par la holding de Warren Buffett à 17 milliards de dollars et lui permet de réaliser une plus-value d’environ 12 milliards de dollars.Warren Buffett va du même coup devenir le premier actionnaire de l'établissement, deuxième banque américaine en termes d’actifs, dépassant le fonds Vanguard, qui détient actuellement 6,6% de l’entreprise, soit 652 millions d’actions, selon FactSet. Warren Buffett est également le premier actionnaire de Wells Fargo et il détient une participation significative dans Goldman Sachs.
Alors qu’elle a obtenu selon nos informations, la validation de la BCE, la fusion entre Rothschild & Cie Banque et la banque Martin Maurel a pris corps ce 1er juillet. Dans des avis d’informations aux porteurs de fonds publiés la semaine dernière, Rothschild & Cie Gestion a ainsi indiqué que la société de gestion des OPC actuellement gérés par elle sera désormais «Rothschild Asset Management», une société en commandite simple, nouvellement créée, et dont le nom commercial sera «Rothschild Martin Maurel Asset Management». La même chose a été faite par Martin Maurel Gestion qui sera désormais Rothschild Asset Management, mais avec un nom commercial mêlant donc les deux marques.Rothschild & Cie Banque, dépositaire de certains OPC, dont par exemple le célèbre fonds R Club, change également de dénomination sociale pour s’appeler désormais “Rothschild Martin Maurel”, à l’issue du rapprochement des activités bancaires de Rothschild & Cie Banque et de la Banque Martin Maurel. Quant à la Banque Martin Maurel, elle indique que les OPC de la société de gestion actuellement déposés chez elle, seront transférés vers ce nouveau dépositaire, Rothschild Martin Maurel. Les OPC gérés par Martin Maurel Gestion actuellement déposés chez un autre dépositaire (Caceis Bank ou BNP Paribas Securities Services) ne sont pas impactés par le changement de dépositaire.Le changement de société de gestion a obtenu l’agrément de l’AMF en date du 6 juin 2017. Il entrera en vigueur le 1er juillet 2017, tout comme le cas échéant le changement de dénomination de Rothschild & Cie Banque.Par ailleurs, selon nos informations, la nouvelle société Rothschild Asset Management devrait être dirigée par Alain Massiera, jusqu’ici associé-gérant de Rothschild Gestion, en charge de la banque privée. Didier Bouvignies, lui aussi associé-gérant de Rothschild Gestion, en charge de la gestion, serait pressenti pour prendre la tête de la gestion long only, d’autres personnes prenant en charge les différentes autres activités de gestion. Contacté par NewsManagers, l'établissement n’a pas souhaité confirmer.
Au terme de treize années de mandat en tant que président directeur général d’Unigestion Asset Management France (UAMF) Gérard Pfauwadel est remplacé par Jean Louis Laurens comme président du conseil d’administration. Cette nomination prend effet le 28 juin 2017 et est soumise à l’agrément de l’AMF. Le groupe Unigestion ayant décidé d’opter pour une direction dissociée d’UAMF avec un président du conseil d’administration et un directeur général, Thomas du Pasquier est nommé directeur général d’UAMF comme annoncé par NewsManagers le 2 mai dernier. Concernant Jean-Louis Laurens, celui qui a été nommé Ambassadeur de la gestion française par l’AFG (Association française de la gestion financière), rejoint donc un groupe...suisse.Jean-Louis Laurens a été par le passé directeur général délégué du groupe AXA Investment Managers, membre du comité exécutif et directeur général monde du groupe Robeco, et associé gérant responsable de l’asset management du Groupe Rothschild and Co. Thomas du Pasquier est lui dans le groupe Unigestion depuis 9 ans. Il y exerçait jusqu’à présent les fonctions de directeur général délégué d’UAMF et de responsable de la clientèle institutionnelle."Les nominations stratégiques annoncées aujourd’hui témoignent d’une nouvelle étape dans la croissance et la présence d’Unigestion sur le marché français. La connaissance approfondie du marché que possède Jean-Louis Laurens et son engagement dans le secteur font de lui un ambassadeur privilégié pour Unigestion. Il jouera un rôle essentiel dans l’élargissement de notre offre en France. Thomas du Pasquier, qui fait partie d’Unigestion depuis 2008, est la personne idéale pour diriger notre activité en France et continuer à développer notre marque dans la région», souligne Bernard Sabrier, président d’Unigestion.
Le Conseil d’Administration du FIR (Forum de l’Investissement Responsable) nouvellement élu vient de désigner son président en la personne d’Alexis Masse, représentant de la CFDT, qui succède à Thierry Philipponnat. Sept nouveaux administrateurs ont d’autre part rejoint le Conseil d’administration à l’occasion de l’Assemblée générale qui s’est tenue le 15 juin : Préfon dans le Collège des investisseurs, Edmond de Rothschild Asset Management et Sycomore Asset Management dans le Collège des sociétés de gestion, Grizzly Responsible Investment et Kedge Business School dans le Collège du conseil et de la Recherche, Stéphane Le Page et Nicolas Mottis dans le Collège des personnalités qualifiées. Par ailleurs, les six personnes morales reconduites au Conseil d’administration sont : AG2R la Mondiale, la Caisse des Dépôts, la CFDT, le Comité Intersyndical de l’Épargne Salariale (CIES), Mirova et Proxinvest. La composition exhaustive du Conseil avec titulaires et suppléant-e-s est ci-dessous.Le Conseil est désormais constitué de 13 membres représentant les 5 collèges du FIR : Membres Collège InvestisseursAG2R LA MONDIALE Philippe Dutertre et Alicia FouletierCAISSE DES DÉPÔTS Héléna Charrier et Gilles HayemPRÉFON Philippe Sebag et Nicole Prud’homme Collège GestionnairesEDRAM Jean-Philippe Desmartin et Clémence Moullot MIROV AHervé Guez et Laurène Chenevat SYCOMORE AM Bertille Knuckey et Jean-Guillaume PéladanCollège ConseilsGRIZZLY RI Valéry Lucas-Leclin et Geneviève Férone-CreuzetKEDGE BS Christophe Revelli et Isabelle DucassyPROXINVEST Pierre-Henri Leroy et Jehanne Leroy Collège Société civile CFDT Alexis Masse et Dominique DrouetCIES Geoffroy de Vienne et Natacha Seguin Personnalités qualifiéesStéphane Le PageNicolas Mottis
Le fonds immobilier ouvert Grundbesitz Europa, qui avait été fermé aux investisseurs le 21 juin 2016, sera prochainement à nouveau accessible. RREEF Investment, la filiale immobilière de Deutsche Asset Management, reprendra l'émission de parts pour le fonds à compter du 12 juillet 2017, rapporte le site spécialisé Fonds Professionell. Les actifs du fonds dépassent les 5 milliards d’euros mais son ratio de liquidité est tombé à environ 14% contre plus de 30% en juin 2016.
La banque privée allemande M.M. Warburg & Co, basée à Hambourg, va prochainement lancer un gestionnaire de fortune digital sur le marché allemand. Cette nouvelle offre, Warburg Navigator, est le fruit d’un partenariat avec la fintech berlinoise Elinvar. La période de tests devrait débuter dans le courant de l'été et le nouveau dispositif devrait être disponible à l’automne, précise la banque dans un communiqué.Selon M.M. Warburg, cette nouvelle initiative s’inscrit dans la continuité de la stratégie digitale de la banque qui a notamment lancé le Family-Office-App Ownly. «L’introduction de méthodes scientifiques et de modèles quantitatifs ne sont pas des phénomènes nouveaux chez nous, mais font partie depuis longtemps de nos outils de tous les jours», souligne Joachim Olearius, porte-parole des associés de la banque.