Eiffel Investment Group, spécialiste de l’investissement en crédit dans les entreprises, a annoncé, ce 4 juillet, avoir finalisé l’acquisition d’Alto Invest, spécialiste de l’investissement en fonds propres. L’opération avait été dévoilée en mars 2017. Suite au feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Eiffel Investment Group a acquis 100% du capital d’Alto Invest. « Tous les fondateurs, les dirigeants et les équipes des deux sociétés s’engagent activement dans le développement du nouveau groupe », indiquent les deux sociétés dans un communiqué. Cette opération a pour objectif de « constituer un champion du financement de la croissance des entreprises européennes, avec une forte expertise sur le segment des PME-ETI ».A eux deux, Eiffel Investment Group et Alto Invest ont déjà financé en fonds propres plus de 200 PME et ETI françaises et européennes, cotées et non cotées, et plusieurs milliers en dette. Le nouveau groupe dépasse largement le milliard d’euros d’encours sous gestion et dispose de 100 millions d’euros de fonds propres.
Il y a quelques semaines, l’assemblée des actionnaires de Banca Albertini Syz, la banque privée italo-suisse contrôlée à hauteur de 65 % par Financière Syz et de 35 % par Alberto Albertini, a versé 700.000 euros à ses actionnaires sur 1,4 million de bénéfice engrangé l’an dernier, rapporte Bluerating. Cela représente une baisse par rapport aux près de 3 millions d’euros de l’exercice précédent qui avaient été consacrés aux dividendes. Les encours sous gestion ont reculé de 2,8 milliards d’euros à 2,7 milliards d’euros. Bluerating indique par ailleurs que Banca Albertini Syz s’apprête à changer d’actionnaires.
Investec Asset Management a signé un accord de distribution en Italie avec FinecoBank, l’un des principaux réseaux de conseil en Italie, rapporte Bluerating. L’accord porte sur cinq fonds qui sont désormais accessibles depuis fin juin sur la plate-forme FinecoBank. Il s’agit d’un compartiment multi-classes d’actifs income mondial, de deux fonds actions monde, d’un fonds actions européennes et d’un fonds dette émergente en devises locales.
Après l’élection de Donald Trump l’an dernier, de nombreux de gérants de hedge funds ont estimé que les Etats-Unis constituaient une formidable occasion pour gagner de l’argent. Il s’avère que l’Europe était l’endroit où il fallait être, rapporte le Wall Street Journal. Les paris sur les actions en Italie, France et Espagne ont apporté à certains hedge funds des rendements de plus de 20 % depuis le début de l’année, alors que le hedge fund moyen n’a dégagé que 3 % sur l’année à fin mai, selon Hedge Fund Research. « Nous avons été très agressivement acheteurs sur l’Europe l’an dernier », indique Pieter Taselaar, fondateur de Lucerne, qui gère 750 millions de dollars d’actifs. Son principal fonds est en hausse de 20,5 % cette année au 15 juin, selon des sources proches du dossier. Le fonds TCI de Chris Hohn a lui aussi récemment profité de son exposition à l’Europe. Son fonds principal est en hausse de 23 % depuis le début de l’année à fin mai. Lansdowne Partners, qui gère environ 19 milliards de dollars, a vu son fonds European Equity gagner 15,6 % cette année. Son fonds Princay a dégagé 13,5 %.
L’intégration de Pioneer Investments au sein du groupe Amundi s’accélère. Le gestionnaire d’actifs français a en effet annoncé, ce 3 juillet, le rapprochement de Pioneer Investment Management USA, basée à Boston, avec sa propre entité américaine, à savoir Amundi Smith Breeden, basée à Durham en Caroline du Nord. Le nouvel ensemble est désormais baptisé Amundi Pioneer Asset Management (Amundi Pioneer). La nouvelle société assurera la gestion de l’ensemble des investissements et des plateformes de distribution aux Etats-Unis, indique Amundi dans un communiqué. L’équipe américaine supervisera toutes les activités d’Amundi sur le continent américain, y compris le Canada et l’Amérique latine. Elle conservera ses bureaux à Boston, Durham, Buenos Aires, Mexico City, Miami, Montreal et Santiago du Chili. La nouvelle structure totalisera près de 80 milliards de dollars d’actifs sous gestion. De fait, à fin 2016, Pioneer aux Etats-Unis avait 68,6 milliards de dollars d’encours sous gestion tandis qu’Amundi Smith Breeden affichait 10,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Lisa Jones, précédemment « president » et directrice générale de Pioneer Investment Management USA, a été nommé responsable du continent américain pour Amundi et Amundi Pioneer. Elle siègera également au comité exécutif mondial du groupe Amundi. En outre, Patrice Blanc, précédemment directeur général d’Amundi Smith Breeden, a été nommé directeur des opérations d’Amundi Pioneer. Enfin, Ken Taubes, jusque-là directeur des investissements pour les Etats-Unis chez Pioneer, a été nommé directeur des investissements pour les Etats-Unis du groupe Amundi et d’Amundi Pioneer.
BNP Paribas WM annonce que du 9 au 14 juillet, 40 femmes entrepreneures issues de 12 pays différents participeront à un programme d’une semaine sur le thème du leadership et l’accélération de la croissance des entreprises sur le campus de l’université de Stanford (Californie, États-Unis). En partenariat avec la Women Initiative Foundation, BNP Paribas réunira des entrepreneures de Belgique, de France, d’Allemagne, de Hong Kong, d’Indonésie, d’Italie, du Luxembourg, de Malaisie, de Pologne, de Suisse, de Taïwan et des États-Unis pour leur donner une ooportunité de développement personnel. Selon un communiqué, ces femmes entrepreneures, sélectionnées pour leur expérience et leurs entreprises en pleine croissance possédant un vaste attrait international, représentent divers secteurs d’activité dont l’hôtellerie, le développement infantile, la finance, la logistique, l’immobilier, la restauration et la mode.« Les femmes entrepreneures à succès que nous avons invitées ces deux dernières années ont trouvé que ce programme constituait une opportunité sans précédent de développement personnel. En tant que groupe international qui met son expertise à la disposition des entrepreneurs des quatre coins du monde, nous pouvons les aider à accélérer leur croissance, »a expliqué Sofia Merlo, Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management. « De plus, les participantes continuent à jouer un rôle prépondérant en devenant des sources d’inspiration pour d’autres femmes entrepreneures, notamment celles qui se lancent dans cette formidable aventure. Nous les invitons donc à partager leur expérience autant que possible. »Au terme de ce programme de 4 ans, BNP Paribas Wealth Management a aidé à la formation de 150 femmes au sein de la Stanford Graduate School of Business
Rothschild Asset Management Inc., la filiale de gestion américaine du groupe Rothschild & Co, a annoncé, le 3 juillet, la signature d’un partenariat stratégique avec APS Asset Management, une boutique de gestion basée à Singapour. Cet accord permet « de renforcer les positions d’APS Asset Management aux Etats-Unis et celles de Rothschild AM en Asie », selon un communiqué de presse. Les deux sociétés de gestion vont pouvoir s’appuyer sur leurs expertises et réseaux respectifs pour accélérer leur développement aux Etats-Unis pour APS Asset Management et en Asie pour Rothschild AM.Fondée en 1995 et basée à Singapour, APS Asset Managment affiche 2,7 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion à fin mai 2017, investis à travers toute l’Asie, y compris les marchés actions au Japon.
La société de gestion indépendante Mansartis a annoncé, hier, l’arrivée de Jacques Tebeka au poste de directeur de la gestion. A ce titre, il sera en charge de l’ensemble de l’équipe et de la stratégie d’investissement. Jacques Tebeka, 47 ans, compte plus de 20 ans de carrière dans la gestion d’actifs. Il a débuté son parcours professionnel chez Oddo & Cie en 1995 en tant qu’économiste de marché, avant de devenir gérant OPCVM diversifiés (1999-2001) puis responsable allocation d’actifs et multigestion (2001-2008). En 2008, il rejoint Edmond de Rothschild Investment Management en tant que directeur de la multigestion diversifiée. En 2013, il crée la société de gestion Markus AM, qu’il dirige pendant trois ans avant de rejoindre Mansartis.
La banque privée bavaroise Schilling & Co a annoncé l’ouverture de deux nouveaux bureaux, l’un à Munich, l’autre à Mannheim. Le premier a officiellement ouvert ses portes le 3 juillet, le second devrait être ouvert à compter du 1er septembre, précise un communiqué. Avec ces deux implantations, la banque privée renforce sa présence en Bavière et fait ses premiers pas dans le Land de Bade-Württemberg. Selon la banque, la révolution digitale prend de l’importance mais l’implantation locale reste «le canal le plus important pour accéder à nos clients».
Investec Asset Management a nommé Michael Hayward au poste de gérant de ses fonds Investec American et sa version « offshore » American Equity, rapporte Investment Week. L’intéressé remplace ainsi Alessandro Dicorrado, qui gérait ces deux véhicules depuis mars 2016. Désormais, Alessandro Dicorrado se concentrera sur ses responsabilités en matière de gestion « value » à l’échelle mondiale. Michael Hayward avait rejoint Investec AM en juin 2013 en tant qu’analyste actions, après avoir travaillé chez RMB Asset Management. Ce changement de gérant s’accompagne d’un changement d’approche, ces fonds adoptant un processus d’investissement davantage axé sur la qualité que sur la valeur (« value »).
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital vient d’enrichir sa gamme de fonds immobiliers avec le lancement du Kames Active Beta Property Fund. Ce véhicule doit permettre aux régimes de retraites de suivre le marché des fonds immobiliers commerciaux britanniques en investissant dans un portefeuille diversifié de fonds immobiliers ouverts. Le nouveau fonds est géré par Tony Yu et Mark Bunney, responsable de l’immobilier indirect. Son objectif est de battre l’indice AREF / IPD UK All Balanced Property Funds Index.Ce nouveau véhicule investira dans un portefeuille de fonds de biens immobiliers commerciaux constituent l’indice de référence. En parallèle, l’équipe en charge de l’immobilier en direct de Kames pourra sur-pondérer ou sous-pondérer des positions par rapport à ce même indice. Depuis le mois de juin 2017, ce fonds est disponible sur la plateforme d’investissement institutionnel Mobius Life. Il n’est accessible qu’aux investisseurs britanniques.
Aberdeen Asset Management a décidé de fermer son fonds World Government Bond à la suite d’importants rachats de la part des investisseurs, rapporte Citywire. Le fonds a ainsi vu ses encours chuter de 24,6 millions à moins de 8 millions de livres. Lancé en 2013 et géré par Josef Szabo, ce produit sera définitivement fermé le 11 août 2017.
Vanguard a recruté son premier responsable de la distribution en Europe, en la personne de Thomas Merz, rapporte Financial News. L’intéressé sera basé à Zurich et rattaché à Sean Hagerty, responsable Europe. Il supervisera la distribution européenne, hors Royaume-Uni. Thomas Merz arrive en provenance d’UBS Asset Management où il était responsable des ETF.
Ralph van Daalen a quitté BMO Global Asset Management pour rejoindre Robeco comme institutional business development manager, selon le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé est rattaché à Hilko de Brouwer, qui a rejoint cette année Robeco en provenance de Kempen Capital Management pour succéder à Maureen Schlejen comme directeur de l'équipe de suivi de la clientèle internationale. Chez Robeco, Ralph van Daalen sera plus particulièrement chargé de la clientèle des assureurs et des fonds de pension néerlandais.
La société de gestion KGAL, basée à Grünwald près de Munich, a annoncé le premier closing de son fonds dédié aux énergies renouvelables en Europe, ESPF 4. Avec un encours de 225 millions d’euros d’engagements, le fonds basé au Luxembourg est en ligne avec ses objectifs, avec notamment des engagements importants de quatre grands clients institutionnels européens.Dans la lignée du fonds ESPF 3, le nouveau fonds, lancé il y a un an, s’intéresse à l’ensemble de la chaîne de valeur dans les secteurs de l'éolien, du photovoltaïque et de l'énergie hydraulique, avec un intérêt particulier pour les investissements entièrement nouveaux en Europe.La société de gestion souligne qu’elle investit elle-même dans le fonds pour avoir des objectifs en ligne avec ceux des investisseurs institutionnels. Les actifs sous gestion de KGAL, qui se présente comme un investisseur de long terme au service des institutionnels dans les secteurs de l’immobilier, de l’aéronautique et des infrastructures, s'élèvent à 21,5 milliards d’euros.
Oliver Holtz quitte la banque privée Berenberg où il était coresponsable, aux côtés de Dirk Wehmhöner, de la gestion de fortune en Allemagne, selon le site spécialisé finews. Il avait été recruté à la mi-2016 à la faveur d’une réorganisation des activités de banque privée. Il était également responsable des bureaux de Francfort et Stuttgart. Après ce départ non sollicité, la décision de continuer à confier la gestion de fortune allemande à un duo de responsables reste en suspens, indique-t-on chez Berenberg.
Maximilian Seim a rejoint début juillet Rothschild Asset Management, une société du groupe Rothschild & Co, en qualité de responsable de la distribution intermédiée, rapporte le site spécialisé fondsprofessionell. Il travaillera aux côtés de Henrik Adam, qui a, ces trois dernières années, aidé la société française à s'établir sur le marché allemand. Maximilian Seim travaillait précédemment chez Frankfurt Trust où il avait la responsabilité de la clientèle wholesale en Allemagne, Autriche et Suisse. Dans ses nouvelles fonctions, Maximilian Seim prendra en charge la distribution en Allemagne et en Autriche.
Depuis le 3 juillet, Erik Schul occupe la fonction de «Content Marketing Manager» senior chez Schroders à Francfort. Il est rattaché à Friedger Stiansny, responsable du marketing pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est. Le spécialiste du marketing, qui va superviser les contenus produits et distribués par Schroders, va également renforcer l’engagement de la société de gestion dans la transformation digitale.Erik Schul travaillait précédemment chez Deutsche Asset Management où il était responsable «Content Production» et supervisait dans cette fonction toutes les publications en ligne et papier, du contenu jusqu'à la distribution auprès des différentes cibles de clientèles.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) et l’assureur Bâloise ont annoncé ce 4 juillet le lancement d’une offre en partie robotisée dans la gestion d’actifs, cherchant en premier lieu à capter une clientèle de petits épargnants. «La numérisation va profondément modifier le secteur de la gestion d’actifs. Notre technologie à base de robots est une première étape en vue de participer activement à ce processus», explique Thorsten Michalik, responsable des ventes pour la gestion d’actifs de Deutsche AM dans la zone Europe, Afrique et Moyen-Orient (EMOA), cité dans un communiqué.Selon les termes du partenariat, Bâloise va s’occuper de la commercialisation du produit en ligne par le biais d’un nouveau canal de distribution dénommé «Baloise Monviso», alors que Deutsche AM prendra en charge la gestion des portefeuilles de placement. L'épargnant se verra attribuer un portefeuille de placements types par un ordinateur, en fonction de préférences qu’il aura exprimées. La composition des portefeuilles résultera, elle, d’une intervention humaine, en se basant sur la stratégie de placements décidée globalement par le patron des investissements au sein de la banque allemande, Stefan Kreuzkamp, et son équipe.Les petits épargnants sont visés avant tout par cette offre, accessible à compter de 400 euros de mise de départ ou une épargne de 50 euros par mois. Les portefeuilles sont composés de fonds actifs, qui tentent par une intervention humaine de faire mieux que la performance moyenne du marché, et de fonds passifs, qui répliquent la performance d’un indice sur le marché. Le client pourra intégrer dans son portefeuille des fonds gérés par Deutsche Bank mais également par des concurrents, comme iShares de BlackRock.Et l’offensive de Deutsche AM dans le digital ne fait que commencer. «Nous allons poursuivre le développement de notre approche dans l’investissement et la distribution avec des innovations technologiques. Nous prévoyons d’utiliser le Big Data, l’intelligence artificielle, les chatbots, la réalité virtuelle ou encore le Natural Language Processing, c’est-à-dire le traitement automatique du langage naturel», souligne Thorsten Michalik.Deutsche AM compte annoncer d’ici à la fin de l’année «trois à cinq autres partenariats» en vue d’une offre similaire, a par ailleurs confié Thorsten Michalik au quotidien Frankfurter Allgemeine. En Allemagne, le marché des «robo-advisors» est animé par quelques vingt-six fintech avec un total de 660 millions d’euros de fonds sous mandat de gestion, selon Deutsche Bank, qui compte bien occuper les premiers rangs dans ce secteur d’activité. Pour l’Europe, les chiffres grimpent à soixante-treize acteurs pour 2 milliards d’euros d’actifs gérés.
CBRE Global Investors vient d’acquérir auprès du spécialiste allemand de l’immobilier Becken un immeuble de bureaux, Fleet Office II, City-Sud, à Hambourg, pour le compte d’un investisseur institutionnel coréen, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
Le groupe bancaire EFG International a annoncé le 4 juillet avoir conclu la dernière étape de l’intégration juridique de toutes les entités de BSI, avec celle de la filiale monégasque de l’établissement tessinois. BSI Monaco est désormais intégrée dans la filiale locale d’EFG sur le plan légal et doit désormais opérer sous la marque EFG. L’intégration de toutes les entités de BSI aura ainsi pris huit mois, relève dans un communiqué EFG qui précise que la migration informatique devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année.
Depuis le 1er juillet, les équipes de gestion financière de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) dédiées aux fonds d’épargne (85 milliards d’euros) et à la section générale (61 milliard) ne forment plus qu’un, rapporte L’Agefi. L’institution de la rue de Lille a en effet décidé de marier ces expertises au sein d’un nouveau « département des placements financiers », dirigé par Eric Flamarion et supervisé par Olivier Mareuse, directeur des fonds d’épargne, et Virginie Chapron du Jeu, directrice financière du groupe. Ce nouveau pôle compte 146 milliards d’euros d’encours à fin avril et une centaine de personnes, ce qui le place au quatrième rang des investisseurs institutionnels en France. Son périmètre exclut les participations stratégiques du groupe. Les actifs sont gérés à plus de 95% en direct, la CDC n’ayant recours à des gérants externes que pour les actifs non cotés et la poche immobilière des fonds d’épargne.
C’est à l’issue de plus d’une année de travaux que l’Ircantec et CPR Asset Management ont pu présenter mardi une méthodologie de sélection de facteurs de risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) jugés efficients pour les actions des pays développés et les émissions de crédit euro de la catégorie investment grade. Trois constats ont conduit au lancement de ce programme de recherche. « Premièrement, nous observons une richesse importante dans l’analyse ESG, avec beaucoup d’informations qu’il est difficile de résumer en trois notes E, S et G », a détaillé Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée de la Caisse des Dépôts – DRS. « Ensuite, quand il y a un risque ESG, ce n’est jamais sur une moyenne. Or, les notes ESG sont toujours des moyennes. On n’exploite donc pas au mieux les informations disponibles. Enfin, il y existe une vraie tension entre les objectifs de rentabilité financière et la qualité ESG », poursuit-elle.L’objectif des travaux était donc de « rendre le filtre ESG plus pertinent, notamment en donnant plus d’importance aux signaux faibles qu’on ne capte pas dans nos moyennes », explique Caroline Le Meaux.Sept facteurs ont été retenus par les équipes de recherche et de gestion de CPR AM et l’Ircantec. Ils ont été choisis à la fois parce qu’ils semblaient intuitivement les plus intéressants, mais aussi parce que les tests ont montré qu’ils étaient pertinents sur le passé. Ces facteurs sont la consommation d’énergie/les émissions de gaz à effet de serre et la gestion de l’eau pour la partie environnementale, les relations syndicales et les communautés locales/droits de l’homme pour le côté social et enfin la structure du conseil d’administration, l’audit et le contrôle et les droits des actionnaires pour l’aspect gouvernance. Au cours de ses tests, CPR AM a supprimé les 5 % d’entreprises les moins bien notées sur ces facteurs dans les univers d’investissement, ce qui a permis d’exclure les « émetteurs identifiés à risque ». Dans tous les cas, la société de gestion a observé une meilleure qualité des univers obtenus après filtrage, qui présentent un profil rendement-risque amélioré sur le cycle d’investissement, notamment grâce à une exposition réduite aux émetteurs lourdement sanctionnés par les marchés. « Cette approche ESG par les risques constitue un véritable outil « anti-stress » pour la gestion comme pour les investisseurs », assure Arnaud Faller, directeur général délégué en charge des investissements CPR Asset Management.Ce filtre sera appliqué au portefeuille géré par CPR AM pour le compte de l’Ircantec. En revanche, l’approche n’est pas intégrée dans la charte ISR de l’investisseur et Caroline Le Meaux indique ne pas vouloir imposer les modalités d’implémentation de l’ISR auprès des autres sociétés de gestion qui gèrent des capitaux pour l’Ircantec. Quant à CPR AM, il va aussi en appliquer une déclinaison à un fonds thématique qui doit être lancé prochainement et proposera de le mettre en place, sur mesure, pour les investisseurs qui le souhaiteraient dans le cadre d’une gestion personnalisée.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a déclaré hier dans Les Echos être devenue le principal gérant des fonds propres de CNP Assurances, prenant le relais de Natixis Asset Management (NAM). «CNP Assurances a décidé de nous confier 23 milliards d’euros à gérer, ce qui représente une partie très significative de ses fonds propres», se félicite dans le quotidien Daniel Roy, le président du directoire de LBPAM. Les différents mandats que vient de lui attribuer CNP Assurances portent à 203 milliards d’euros le montant de ses actifs sous gestion, dont 70% sont gérés pour CNP.
Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée à la Direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC, détaille les actions menées par l'Ircantec dans le domaine de la transition énergétique. Elle explique notamment l'importance de cette problématique dans la politique de gestion du portefeuille de l'institution, qui a mené dans ce cadre de nombreux désinvestissements, mis en place le calcul d'une empreinte carbone, et s'est engagée dans des fonds de transition énergétique territoriaux.
La filiale de gestion de La Banque Postale franchit un nouveau cap. Les différents mandats que vient de lui attribuer CNP Assurances portent à 203 milliards d'euros le montant de ses actifs sous gestion. « CNP Assurances a décidé de nous confier 23 milliards d'euros à gérer, ce qui représente une partie très significative de ses fonds propres », explique Daniel Roy, le président du directoire de La Banque Postale Asset Management.
Eiffel Investment Group, spécialiste de l'investissement en crédit dans les entreprises, a annoncé, ce 4 juillet, avoir finalisé l'acquisition d'Alto Invest, spécialiste de l'investissement en fonds propres.
La filiale de gestion de La Banque Postale franchit un nouveau cap. Les différents mandats que vient de lui attribuer CNP Assurances portent à 203 milliards d’euros le montant de ses actifs sous gestion. « CNP Assurances a décidé de nous confier 23 milliards d’euros à gérer, ce qui représente une partie très significative de ses fonds propres », explique Daniel Roy, le président du directoire de La Banque Postale Asset Management. Il s’agit d’une étape importante pour le 5e gestionnaire d’actifs français - derrière Amundi, Natixis Global AM, AXA IM et BNP PAM. « Cela représente un saut qualitatif très significatif, car la réglementation Solvabilité II impose aux assureurs une transparisation totale de tous leurs actes de gestion. Ces derniers mois, nous avons mis en place l’ensemble des chaînes de traitement permettant de répondre à toutes les exigences réglementaires, notamment en matière de reporting. » Ces 23 milliards d’euros d’actifs supplémentaires sont les bienvenus pour LBPAM, dont les encours ne progressent que très modérément depuis la fusion avec Fédéris Gestion d’Actifs fin 2015 (27 milliards d’euros d’actifs dont 25 gérés pour le compte de Malakoff Médéric au moment de l’opération). « Nous avons continué de développer l’expertise EuroPP de Fédéris. Nous gérons désormais 3,6 milliards d’euros d’actifs en dette privée sur lesquels 2,8 milliards sont effectivement investis », précise Daniel Roy. Autre succès : la solution d’investissement dédiée au réseau de La Banque Postale, développée notamment grâce au partenariat avec Aegon AM. « Nous avons lancé des « fonds allocation flexibles » en mai 2016 et nous avons levé 1,5 milliard d’euros auprès des particuliers sur ces stratégies. » Se positionner dans le monde des mutuelles Mais, au-delà de la taille des encours gérés, le travail réalisé pour reprendre l’essentiel de la gestion des fonds propres de CNP Assurances pourrait aider LBPAM à se positionner dans le monde des mutuelles. « Nous allons signer le même type de contrat de prestation de services avec Malakoff Médéric qu’avec CNP Assurances. Nous avons également entamé des discussions avec d’autres mutuelles, mais cela prend du temps », indique le président du directoire. Les actifs gérés pour CNP Assurances représentent désormais 70 % des encours de LBPAM. La société de gestion doit désormais convaincre CNP Assurances qu’elle est outillée pour assurer la gestion des fonds propres de l’assureur en actions, ce qui, selon nos informations, représenterait un peu plus de 4 milliards d’euros supplémentaires. Dans quelques mois, LBPAM pourrait ainsi devenir le seul gestionnaire des fonds propres de CNP Assurances. Jusqu’ici, ces derniers étaient gérés en totalité par Natixis Asset Management (NAM). Un héritage du passé. A l’origine, ils étaient entre les mains de CDC Gestion, l’ancêtre de NAM. « Il faut distinguer la gestion des encours en assurance-vie - prévoyance collectés par les réseaux de BPCE et de La Banque Postale de celle des fonds propres de CNP », précise, en outre, un bon connaisseur du sujet. Globalement, les encours correspondant aux produits commercialisés par les Caisses d’Epargne (123 milliards d’euros en 2016) sont gérés par NAM. Ceux provenant de La Banque Postale (126 milliards d’euros en 2016) reviennent à LBPAM. La question de la gestion des fonds propres de CNP Assurances, elle, s’est posée après la renégociation des accords de partenariats commerciaux avec BPCE et La Banque Postale. A l’issue de ces discussions, il a été décidé que les réseaux de la Caisse d’Epargne ne distribueraient plus les contrats d’assurance-vie de CNP. Depuis octobre 2016, toutes les affaires nouvelles sont ainsi souscrites par Natixis Assurances. A l’inverse, CNP Assurances reste l’assureur principal (assurance-vie, mais aussi assurance-emprunteur) de La Banque Postale. « Dès lors, il était assez naturel que les cartes soient rebattues », commente un observateur.
Running against the trend for many firms to leave London due to Brexit, the Swiss hedge fund Amplitude Cpaital has decided to reopen an office in the City after nine years of absence, the specialist website finews reports. The systematic asset management firm had closed its London office in 2008, and moved to Zug. It has moved back to the hedge fund district, on the St. James/Mayfair side, in an office large enough for six people.Assets under management at Amplitude Capital total about USD1.6bn.