Pour la première fois depuis la crise financière de 2008, les revenus et les bénéfices des sociétés de gestion dans le monde ont diminué en 2016, selon une étude que vient de publier le cabinet de recherche et de conseil Boston Consulting Group («Global Asset Management 2017 - The Innovator’s Advantage»). Alors que les actifs sous gestion se sont accrus de 7% à un peu plus de 69.000 milliards de dollars, l’essentiel de la croissance de l’année sous revue provient de la bonne tenue des marchés, la collecte nette demeurant pratiquement inchangée par rapport aux années précédentes (1,5% des encours observés en début d’année), relève l'étude.Les revenus ont diminué de 1% l’an dernier et les bénéfices ont reculé de 2% dans un contexte de pression croissante sur les marges, selon le Boston Consulting Group qui a passé en revue 153 sociétés de gestion représentant au total 43.000 milliards de dollars. Les produits fortement margés comme les infrastructures, les matières premières, le private equity et les hedge funds ont été les plus durement touchés par la réduction des budgets. Une évolution clé pour le secteur quand on sait que les investissements alternatifs, qui ne représentent que 15% des encours, contribuent à hauteur de 42% aux revenus des sociétés de gestion.Les investisseurs se tournent de plus en plus vers les stratégies passives. Les encours de ces stratégies ont augmenté l’an dernier d’environ 1.500 milliards de dollars mais les revenus tirés de ces produits sont demeurés pratiquement inchangés à 14 milliards de dollars, relève l'étude. Pour réussir dans un monde marqué par la préférence donnée à la gestion passive, les sociétés de gestion devront miser sur l’effet d'échelle, à l’instar d’un Vanguard. Elles devront aussi miser sur une croissance plus forte dans certains pays comme la Chine, où la gestion d’actifs est encore sous-développée, tout en adoptant plus largement les nouvelles technologies, estiment les auteurs de l'étude.Les sociétés de taille moyenne, qui n’ont développé qu’une expertise de niche dans un contexte de contraction des commissions, sont prises dans une situation «intenable», selon l'étude qui prévoit, avec d’autres, que le secteur devrait entrer dans une période de consolidation. Mais une fusion n’est pas forcément synonyme de réussite, préviennent les auteurs. Sur les dix plus grosses opérations de rapprochement de sociétés de gestion cotées au cours des six dernières, seulement quatre d’entre elles ont produit un retour pour l’actionnaire surperformant nettement le secteur, affirme l'étude. L’intégration effective des acteurs opérant une fusion et le dégagement de synergies seront essentielles à la réussite des projets.
Le fonds de pension du nord-est de l'Écosse (North-East Scotland Pension Fund, NESPF) a renforcé ses relations avec Russell Investments en lui accordant un mandat multi-crédits de 100 millions de livres (112,7 millions de livres), indique le site Funds Europe. L’investissement a été complété par un fonds commun, rendant la stratégie plus facilement accessible aux investisseurs institutionnels britanniques, explique le cabinet de conseil. Russell Investments gère 44 milliards de livres sterling (49,5 milliards d’euros) en revenus fixes.
Miton Group a enregistré une collecte nette de 195 millions de livres au cours du premier semestre, a annoncé ce 12 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. Les fonds actions se sont taillés la part du lion, avec 150 millions de livres de flux nets entrants à l’issue des six premiers mois de l’année. Les fonds multiclasses d’actifs ont attiré 41 millions de livres de souscriptions nettes tandis que les « investment trusts » ont capté 4 millions de livres de flux nets. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion s’établissent à 3,35 milliards de livres à fin juin 2017 contre 2,9 milliards de livres à fin décembre 2016.
La société de gestion alternative britannique Tages Capital a conclu un partenariat avec le hedge fund macro Atreaus Capital, basé à New York, en vue de lancer le fonds Tages Atreaus Macro Ucits. Il s’agit du cinquième fonds alternatif Ucits lancé par Tages Capital au cours des 12 derniers mois. Cette nouvelle stratégie offre aux investisseurs l’accès à l’expertise d’Atreaus Capital dans la gestion de portefeuille macro, indiquent les deux partenaires dans un communiqué. Le fonds a été lancé avec 25 millions d’euros de capital d’amorçage provenant d’investisseurs institutionnels. Créée en 2012, la société Atreaus Capital gère plus de 1,35 milliard de dollars d’actifs.
La France et l’Allemagne vont lancer un fonds d’investissement d’un milliard d’euros pour le numérique et un programme conjoint sur les nanotechnologies et les batteries, annonce Emmanuel Macron dans un entretien publié jeudi par Ouest-France. Alors qu’un conseil des ministres franco-allemand doit se tenir aujourd’hui avec la chancelière Angela Merkel, le président français évoque également «des appels à projets, avec les Allemands, pour attirer des chercheurs dans le cadre de l’initiative ‘Make our planet great again’», lancée après la décision du président américain, Donald Trump, de quitter l’Accord de Paris sur le climat.Plus tard dans la journée, il a été précisé que Bpifrance et la banque de développement publique allemande, KfW, signeront « d’ici à la fin de l’année 2017 un accord pour la réalisation de co-investissements dans les fonds franco-allemands de capital-risque». L’objectif est de financer un premier projet «au plus tard mi-2018». L’initiative doit permettre de mobiliser «jusqu'à 1 milliard d’investissements publics et privés» pour soutenir des start-up de tous les secteurs. Elle se veut «donner les moyens aux meilleurs acteurs nationaux du capital-risque de devenir paneuropéens».
Les Places financières de Paris et Francfort demandent à Bruxelles de déterminer au plus vite le sort qui sera réservé après le Brexit aux chambres de compensation (CCP) basées en Grande-Bretagne mais dont l’activité est déterminante pour la stabilité financière de la zone euro. Dans un communiqué publié hier, les organisations Paris Europlace et Frankfurt Main Finance, «pressent les autorités européennes de clarifier sans délai leur position [ndlr: à ce sujet] et de ce fait, de renforcer la confiance dans ce pilier du système financier européen d’importance systémique». A leurs yeux, les CCP ont besoin d’un accès direct à la liquidité banque centrale et d’une régulation équivalente à celle qui s’applique en Europe (Emir). Enfin, elles doivent entrer dans le champ d’action de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE).
H2O Asset Management (« H2O »), société spécialisée dans la gestion de type « global macro » multistratégies, annonce l’acquisition prochaine d’Arctic Blue Capital (« Arctic Blue »), gérant systématique axé sur les matières premières, auprès de Stable Asset Management. Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées. La transaction est actuellement en attente de l’approbation de la FCA.
Depuis avril 2017, Aviva France a apporté au travers de son fonds d’investissement à impact social, un total de 1,4 million d’euros à trois startups : Tale Me, Dream Act et Kawaa. Le fonds Aviva Impact Investing France est géré par le Comptoir de l’Innovation et doté de 30 millions d’euros par Aviva France. Son objectif est de financer 10 à 15 startups par an. Aviva France veut accompagner les particuliers dans leur volonté d’investir dans des projets à impact social et environnemental sur le site 1001PACT.com. D’une part, pour chaque euro investi, Aviva France abonde d’un euro. D’autre part, chaque particulier peut souscrire à une option lui permettant de retrouver la liquidité de son investissement en cas de décès, chômage ou invalidité. « Aviva France se veut pionnier dans le développement de l’entrepreneuriat à Impact en France (...) Nous souhaitons démontrer que l’argent de nos clients que nous investissons dans des entreprises comme Tale Me, Dreamact et Kawaa peut obtenir une rentabilité financière satisfaisante tout en étant être utile à la société », explique dans un communiqué, Philippe Taffin, directeur des Investissements d’Aviva France. Tale Me (TALEME-SHOP.COM), plateforme en ligne de location de vêtements pour enfants, femmes enceintes, a levé 619.934 euros. Dream Act (DREAMACT.EU), plateforme web pour consommer responsable au quotidien a levé 322.230 euros. Kawaa (KAWAA.CO), plateforme collaborative qui rassemble tous les outils pour réussir l’organisation d'évènements citoyens a levé 527.005 euros.
A l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2017, Nicolas Bazinet, fondateur d'Arobas Finance, détaille pour la rédaction son processus de sélection de fonds ainsi que ses récents efforts pour améliorer la satisfaction de ses clients. Il annonce notamment la refonte de son questionnaire de connaissances client grâce à la Fintech ManyMore.
Des indicateurs macroéconomiques bien orientés, des valorisations boursières attrayantes : tout semble concourir pour un rattrapage des
marchés actions Europe en 2017. Les ETF d’Amundi permettent aux investisseurs de s’exposer à ce potentiel.
European venture capital last year raised funds totalling a record EUR6.4bn, the highest level since 2007, according to a study released on 11 July by Invest Europe, the European venture capital association. Nearly 10% of this capital comes from North American institutional investors, the study (“ The Acceleration Point: Why Now is the Time for European Venture Capital”) finds. According to statistics from the association, the size of venture capital funds is increasing, as 13 funds raised over EUR100m last year. The trend is expected to continue this year, due to a new EUR400m fund supported by the European Union, which aims to facilitate the growth of investors as a proportion of large institutionals.Capital raised last year was 44% invested in companies specialising in information technologies and communication, compared with 27% invested in biotech and companies specialised in health.
The players in the Paris financial industry are mobilising as part of a blockchain initiative. BNP Paribas, Caceis, la Caisse des Dépôts, Euroclear, Euronext, S2iEM (géré par OFI AM) and Société Générale, with the support of Paris Europlace, yesterday announced the creation of the European fintech LiquidShare. The new independent startup, created from a partnership launched in June 2016 by its shareholders, will develop post-market blockchain infrastructure for the small and mid-sized enterprise (SME) segment. The young company aims to improve access to capital markets for SMEs, facilitating security and transparency of post-trade operations through blockchain technology. The solution will eventually help to reduce transaction costs.LiquidShare, soon to be enshrined in a Paris incubator whose name has not been disclosed, will rely on a number of individuals to achieve its project. The firm is led by Thibaud de Maintenant as CEO. Anthony Attia, a member of the board at Euronext, has been appointed as chairman of the board of directors at LiquidShare.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer on 11 July announced that it has acquired a minority stake in the Swiss fintech Nectar Financial. The founder of the firm, Urs Wietlisbach, remains the majority shareholder. Nectar Financial launched its wealth management platform in first half. The entry of Julius Baer into its capital is expected to support the next stage in the growth of the firm, based in Altendorf, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } By the end of this year, Axa IM Rosenberg Managers Equities, the quantitative equity management platform from Axa IM, with EUR19bn in assets under management as of the end of March, will integrate environmental, social and governance (ESG) criteria into all of its portfolios. In this context, the firm is today expected to announce the appointment of Kathryn McDonald as head of sustainable investment. McDonald had previously been head of investment strategy in the investment team responsible for intellectual leadership and strategic development research at the firm. For this transition, Axa IM Rosenberg Equities will work with the socially responsible investment team at Axa IM, making use of their quantitative and qualitative ESG data and including them systematically in the construction of portfolios. ESG information will be processed in complement to traditional financial data. AXA IM Rosenberg Equities has had portfolios under management which take ESG factors into account since the 1990s. Although the qualitative equity management platform initially concentrated on exclusion, selection criterial later evolved. It now offers portfolios which fully integrate ESG criteria to improve the risk/return profile of portfolios. “From an essentially economic standpoint, we consider ESG criteria a natural complement to the information from traditional financial statements on which our opinions of businesses are based,” says Kathleen Houssels, global CIO of Axa Rosenberg Equities. “Our research has revealed that ESG factors may create added value and reduce risks. ESG information naturally gives rise to a long-term vision, which perfectly matches our fundamental investment philosophy,” she adds. “The transition to full integration of ESG factors by Axa IM rosenberg Equities is perfectly in line with the convictions and engagement of Axa IM in favour of socially responsible investment,” says Heiki Ridley, CEO of Axa Im rosenberg Equities. Axa IM, which has EUR747bn in assets under management as of the end of March, already integrates ESG criteria for EUR437bn in assets. The objective is eventually to manage all assets in this way. Integration means that ESG risks and opportunities are incorporated into investment decisions for portfolios, with objectives to maintain, and portfolios are then evaluated in order to assign them a score. “The objectives depend on the fund. It could be to improve or maintain the ESG score for the portfolio,” explains Luisa Florez, head of ESG fundamental research at Axa IM. In order to achieve this extension of ESG into traditional management, the 15 members of the team at Axa IM dedicated to socially responsible investment now have an important role in training the in-house managers. The idea is that these managers appropriate the ESG criteria and the concept of impact, and that they eventually naturally integrate these into their work. This is in light of the fact that “ESG is more forward-looking than financial analysis,” says Florez. The ESG team will not grow, but will eventually “dissolve” into the teams at Axa IM. “And in a few years, integration will no longer exist. We will be able to concentrate then on thematic impact,” she says. The impact range from Axa now represents EUR1.2bn, within the ‘Integrated ESG’ range alone. These meet very specific objectives and specific demands, and include a human capital fund, a green bond fund and a diversity fund. More globally, Axa IM practices “embedded” ESG on EUR607bn in assets (including integration). This includes “passive” socially responsible investment, including exclusions and the provision of ESG research.
Schroders on 11 July announced the recruitment of Arnaud Schaefer as head of equity at the infrastructure unit in Paris. The arrival brings personnel on the team to nine. In his new role, Schaefer will work to identify proprietary investment opportunities in quality European companies or projects, with a long-term investment logic.Schaefer has spent most of his career in mergers and acquisitions. He had previously, since 2006, been managing director at Natixis Partners (former Leonardo & Co France), where he advised businesses and financial investors on numbers transactions with strong specialisation on the energy and infrastructure sector. He had previously worked for Dresdner Kleinwort Wasserstein (2001-2006) and La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (1996-2001).The infrastructure team at Schroders, founded in 2015 under the leadership of Charles Dupont, now has nearly EUR1.1bn in assets under management. The team, initially focused on infrastructure debt, made its first equity investments at the request of clients in 2016, via minority stakes in core infrastructure assets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The index provider Solactive on 11 July announced three new appointments to its management team, and the opening of an office in Toronto, its first foreign location. Bernd Henseler joined Solactive in May 2017 as head of Americas. In this role, he is responsible for overseeing the creation of the Toronto office. “This strategic location will allow the company to get closer to its North American clients,” Solactive explains in a statement. Henseler had previously served as vice president and global head of structured products at S&P Dow Jones Indices. Meanwhile, Stephen Chew is appointed to the newly-created position of head of platform management. Timo Pfeiffer has been appointed as head of research and business development.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As part of the development of its socially responsible investment process, Aviva Investors France (AIF) has obtained a public socially responsible investment (SRI) label at the conclusion of a certification process carried out by EY France. The SRI label is awarded for two funds in its range: AFER Diversifié Durable and Aviva Monétaire ISR. “Eventually, the objective is to integrate extra-financial criteria across our management. Tomorrow, these criteria will be added naturally to analysis of financial profitability and capital cost of investments, even within management processes. As asset managers, we are very attached to this issue, as we are convinced that busiensses which privilege a socially responsible and sustainable process give meaning to their savings. For this reason, the SRI label plays a fundamental role in assisting in this paradigm change,” says Inès de Dinechin, chair of the board at Aviva Investors France, cited in a statement.
Jamie Dimon, directeur général de JP Morgan, travaille sur «des hypothèses d’un Brexit dur». C’est ce qu’il a annoncé à l’occasion de la conférence Paris Europlace qui se tenait hier à Paris. Il a estimé que le Brexit se ferait en plusieurs étapes, et que l’une de ces étapes concernera le transfert d’emplois. Selon lui, si l’Union européenne veut davantage de transferts d’emplois de Londres vers l’Union, «cela ne dépend que de l’Union, pas de la Grande-Bretagne». «Je pense que les gens devraient plus se concentrer sur la deuxième étape du Brexit. (...) Si les régulateurs (européens) nous disent qu’ils ne se sentent pas à l’aise avec nos gérants du risque, nos avocats ou notre conformité qui sont à Londres, alors ils peuvent les faire bouger (...) Nous n’agissons qu’en réaction de ce que décident les gouvernements», a déclaré le dirigeant.Le PDG de la banque américaine a rappelé que cette dernière employait 16.000 personnes au Royaume-Uni dont les trois quart servent des entreprises de l’Union européenne. Pour lui ce qui compte c’est «de continuer à servir les clients dès le premier jour du Brexit». Quelques centaines de salariés pourraient être déplacés «relativement facilement», puisque JP Morgan dispose de «hub» à Dublin, Francfort et Luxembourg, «mais nous n’avons pas encore décidé où ces salariés bougeront», avant de préciser que s’il y avait des mouvements, ils se feraient «vers plusieurs endroits». «Le nouveau gouvernement français et ses réformes annoncées récemment sont sur la bonne voie, nous sommes prêts à écouter» a-t-il ajouté. Par ailleurs, Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, a déclaré qu'« à ce stade, il semble clair pour la Société Générale qu’il sera nécessaire de relocaliser un certain nombre de postes dans la zone euro. Dans ce scénario, à la lumière des décisions prises par le gouvernement, nous concentrerons les relocalisations en France. Ce mouvement concernerait 300 à 400 postes sur les 2.000 actuellement à Londres. »
Eleva Capital, la société de gestion fondée et dirigée par Eric Bendahan, vient de lancer un nouveau fonds actions axé sur la zone euro, révèle Citywire Selector. Baptisé Eleva Euroland Selection et domicilié au Luxembourg au standard Ucits, ce véhicule a été officiellement lancé le 10 juillet avec 40 millions d’euros de capital d’amorçage. Ce fonds investira dans 40 à 50 valeurs issues des pays de la zone euro.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé ce 11 juillet avoir pris une participation minoritaire dans la fintech suisse Nectar Financial. Le fondateur de la société, Urs Wietlisbach, reste l’actionnaire majoritaire. Nectar Financial a lancé sa plateforme de gestion de fortune au premier semestre. L’entrée de Julius Baer dans le capital devrait permettre de soutenir la nouvelle étape de croissance de la société basée à Altendorf, indique un communiqué.
L’hémorragie se poursuit. Après plusieurs défections enregistrées ces derniers mois, à la fois des cadres dirigeants et des conseillers à la clientèle, la banque privée Notenstein La Roche vient de perdre deux nouveaux conseillers à la clientèle, rapporte le site spécialisé finews. Daniel Inauen et Thomas Frischknecht ont quitté la société pour rejoindre le gestionnaire de fortune Altor, tous deux en qualité d’associés, précise le site suisse.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés ETF Securities a annoncé, ce 11 juillet, la cotation sur le London Stock Exchange de deux nouveaux ETF sur les matières premières. Ces nouveaux fonds répliquent deux indices de la gamme Bloomberg Commodity Indexes. Les deux véhicules concernés sont baptisés ETFS All Commodities GO Ucits et ETFS Longer Dated All Commodities Ex-Agriculture And Livestock GO Ucits. Ils ont été conçus « pour des investisseurs recherchant un accès ‘tout-en-un’ aux matières premières afin de bénéficier de la croissance et de la diversification, sans devoir naviguer eux-mêmes dans divers sous-secteurs via des contrats à terme », indique ETF Securities dans un communiqué.Le premier fonds réplique un indice de contrats à terme (« futurs ») sur matières premières à l’échéance la plus proche. Cet ETF peut être utilisé de manière tactique, comme un outil de diversification « cœur » ou dans le cadre d’une allocation dans un portefeuille d’actifs alternatifs. Ses frais totaux sont de de 0,35%. Pour sa part, le second fonds suit un indice de contrats à terme sur matières premières d’échéances plus éloignées, sur l’énergie et les métaux. Il cible plus spécifiquement les investisseurs recherchant une exposition large aux matières premières sans avoir d’allocation aux matières premières agricoles et au bétail. Ses frais totaux sont de 0,39%.ETF Securities explique ce double lancement de fonds par la demande croissante des investisseurs pour des produits axés sur les matières premières et, plus généralement, pour des actifs alternatifs. De fait « les flux nets entrants vers les ETF et ETP sur matières premières en Europe ont représenté 6,3 milliards de dollars depuis le début de l’année 2017 », note la société dans un communiqué.Par ailleurs, ETF Securities a baissé les coûts de transaction de l’ETF existant ETFS Longer Dated All Commodities GO Ucits. Le coût total de ce fonds est désormais de 38 points de base par an (30 points de base de frais de gestion et 8 points de base pour les frais de transaction des swaps).
UBS Wealth Management a convaincu la championne de tennis russe Maria Sharapova d’intégrer un nouveau comité consultatif (« advisory board ») créé par l'établissement et dédié à améliorer les services et les offres à destination des femmes. La création de cette instance s’inscrit dans le cadre d’un plan à 5 ans visant à renforcer l’expertise du groupe bancaire suisse dans les services financiers à destination de sa clientèle féminine. Ce comité consultatif travaillera en étroite collaboration avec les cadres dirigeants d’UBS Wealth Management sur ce vaste programme, baptisé UBS Unique.Outre Maria Sharapova, le comité consultatif comprend : Wendy Appelbaum, présidente et actionnaire de De Morgenzon Wine Estate ; Jane Jie Sun, directrice générale de Ctrip.com International ; Michael Kimmel, professeur de sociologie à l’Université Stony Brook ; Dr. Angelica Kohlmann, présidente et directrice générale de Kohlmann & CO AG ; Olivia Lum, présidente exécutive et directrice générale de Hyflux Group ; Ebru Özdemir, présidente de Limak Investments ; Dr. Ellen Ringier, présidente de Stiftung Elternsein ; et, enfin, Giovanna Rovati-Forlanelli, directrice générale de Rottapharm Biotech.Ce comité consultatif a tenu sa première réunion les 27 et 28 juin 2017. Il se réunira régulièrement pour évaluer les progrès du programme UBS Unique et identifier d’autres opportunités pour « permettre aux femmes d’améliorer leur confiance dans la finance », selon un communiqué.
«Je suis affligé par l’usage actuel fait par le régime hongrois d’images antisémites dans le cadre de sa campagne délibérée de désinformation, indique le milliardaire George Soros dans un communiqué diffusé mardi. De même, je suis encouragé par le fait que, avec d’innombrables concitoyens, la direction de la communauté juive hongroise se soit prononcée contre la campagne ".Le gérant fait référence à une campagne d’affichage dans tout le pays qui utilise une image d’un George Soros souriant avec le slogan «Ne laissons pas Soros rire le dernier!"Des milliers de ces affiches ont été collés dans tout le pays, selon son porte-parole: sur des panneaux d’affichage, dans le métro, sur les planchers des tramways de Budapest afin que les gens ne puissent entrer dans le tram sans piétiner le visage de Soros. Ce dernier, fils de réfugiés juifs pendant la seconde guerre mondiale, a pris fait et cause pour les migrants en Europe, demandant aux pays développés de les accueillir davantage et dans de meilleures conditions.
Degroof Petercam France a annoncé, ce 12 juillet, l’arrivée en son sein de Franck Silvent, actuel numéro deux de la Caisse des Dépôts, en qualité de «managing partner» au sein de l’activité de banque d’investissement (Degroof Petercam Finance). L’intéressé prendra officiellement ses fonctions au début du mois de septembre. Franck Silvent est actuellement directeur en charge des Finances, de la Stratégie et des Participations du Groupe Caisse des Dépôts (CDC).Responsable du département chargé du contrôle de gestion et des participations de la CDC au début de sa carrière (2002-2005), après quatre années passées à l’Inspection Générale des Finances (1998-2002), Franck Silvent a alors piloté l’actionnariat d’un grand groupe, aux secteurs d’interventions diversifiés. Directeur financier (2005-2009) puis directeur général délégué de la Compagnie des Alpes (2009-2012), Franck Silvent possède une expérience aussi bien au niveau du pilotage de la stratégie d’une ETI que de ses fonctions opérationnelles. Il a, à ce titre, orchestré plusieurs opérations de fusions/acquisitions et de financement de cette entreprise cotée de taille moyenne. Depuis 2013, Franck Silvent supervise la stratégie du Groupe CDC ainsi que sa politique d’investissement et assure notamment le pilotage de la gestion d’un portefeuille d’actifs financiers et de participations stratégiques de près de 80 milliards d’euros. Dans ce cadre, il participe activement à la définition de la stratégie et à la gouvernance d’entreprise dans des secteurs variés, telle que BPI France (dont il est membre du comité d’investissement), CNP Assurances, La Poste ou Icade.Selon François Wohrer, directeur général de Degroof Petercam France, cité dans un communiqué, «l’arrivée de Franck Silvent illustre l’excellente dynamique que connait actuellement Degroof Petercam en France sur ses trois métiers».
D’ici à la fin de cette année, Axa IM Rosenberg Equities, la plateforme de gestion actions quantitative d’Axa IM gérant 19 milliards d’euros d’encours à fin mars, va intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans tous ses portefeuilles. Dans ce contexte, la société doit annoncer aujourd’hui la nomination de Kathryn McDonald en tant que responsable de l’investissement durable. L’intéressée était jusqu’ici directrice de la stratégie d’investissement de l’équipe d’investissement chargée du leadership intellectuel et de la recherche et du développement de stratégies de la société.Pour effectuer cette transition, Axa IM Rosenberg Equities travaillera avec l’équipe investissement responsable d’Axa IM afin de tirer parti de leurs données ESG quantitatives et qualitatives et de les inclure systématiquement dans la construction des portefeuilles. Les informations ESG seront traitées en complément des données financières traditionnelles. AXA IM Rosenberg Equities gère des portefeuilles prenant en compte les facteurs ESG depuis le milieu des années 1990. Si la plateforme de gestion actions quantitative s’est, dans un premier temps, concentrée sur les exclusions, ses critères de sélection ont ensuite évolué. Elle propose désormais des portefeuilles intégrant pleinement les critères ESG visant à améliorer le profil rendement / risque des portefeuilles.« D’un point de vue essentiellement économique, nous considérons que les données ESG viennent naturellement compléter les informations des états financiers traditionnels sur lesquelles reposent nos opinions sur les entreprises », commente Kathleen Houssels, global CIO d’AXA IM Rosenberg Equities. « Nos recherches ont révélé que les facteurs ESG pouvaient créer de la valeur ajoutée et réduire les risques. Les informations ESG procurent par nature une vision à long terme, ce qui correspond parfaitement à notre philosophie d’investissement fondamentale », ajoute-t-elle.« La transition vers l’intégration complète des facteurs ESG par Axa IM Rosenberg Equities est parfaitement cohérente avec les convictions et l’engagement d’Axa IM en faveur de l’investissement responsable. Nous sommes fiers de contribuer à faire avancer l’intégration systématique des critères ESG au sein des processus et des stratégies d’investissement d’Axa IM », indique de son côté Heidi Ridley, CEO d’AXA IM Rosenberg Equities. Axa IM, qui gère 747 milliards d’euros d’encours à fin mars, intègre déjà des critères ESG pour 437 milliards d’euros d’encours. L’objectif est, à terme, de gérer l’ensemble de ses actifs de cette manière.L’intégration signifie que les risques et opportunités ESG sont incorporés dans les décisions d’investissement des portefeuilles, avec des objectifs à respecter, et que les portefeuilles sont ensuite évalués en vue de leur attribuer un scoring. « Les objectifs dépendent des fonds. Cela peut être d’améliorer ou de conserver le score ESG du portefeuille », explique Luisa Florez, responsable de la recherche fondamentale ESG chez Axa IM. Pour parvenir à cette diffusion de l’ESG dans la gestion « traditionnelle », les 15 membres de l’équipe d’Axa IM dédiée à l’investissement responsable ont un rôle important de formation auprès des gérants de la maison. L’idée est que ces derniers s’approprient les critères ESG et la notion d’impact et qu’ils finissent par les intégrer naturellement dans leur travail. Sachant que « L’ESG est plus prospectif que l’analyse financière », indique Luisa Florez. D’ailleurs, l’équipe ESG n’a pas vocation à grandir, mais plutôt à terme à se « fondre » dans l’ensemble des équipes d’Axa IM… « Et dans quelques années, l’intégration n’existera plus. Nous pourrons nous concentrer sur l’impact thématique », poursuit-elle. Aujourd’hui, la gamme d’impact d’Axa IM représente 1,2 milliard d’euros seulement au sein de cette gamme « ESG integrated ». Elle répond à des objectifs très précis et une demande particulière. Elle comprend un fonds sur le capital humain, un fonds obligations vertes et un fonds sur la diversité.Plus globalement, Axa IM pratique un ESG « embedded » sur 607 milliards d’euros d’actifs (incluant l’intégration). Il s’agit d’un investissement responsable « passif », incluant des exclusions et une mise à disposition de la recherche ESG.
Le fonds Talence Epargne Utile a obtenu le label public ISR. Le fonds géré par Talence Gestion est investi sur les petites et moyennes entreprises françaises les mieux notées d’un point de vue environnemental, social et de gouvernance (ESG), selon le référentiel établi par EthiFinance et sa filiale Gaïa Rating. Les critères extra-financiers constituent le cœur du processus de sélection des entreprises.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 10 juillet, le recrutement de Scott Koenig pour piloter ses efforts sur le marché immobilier secondaire. « Cette arrivée renforce les expertises de notre plateforme de capital-investissement », indique la société de gestion dans un communiqué. Basé à New York, Scott Koenig a intégré Neuberger Berman dans le courant du mois de juin. Il se concentrera sur les acquisitions de participations dans des portefeuilles de fonds d’investissement immobiliers secondaires. Il ciblera plus particulièrement les Etats-Unis et l’Europe.Scott Koenig possède 22 ans d’expérience dans le domaine de l’immobilier et de l’investissement, dont 16 années passées chez Deutsche Bank où il occupé plusieurs postes à responsabilité dans le secteur du private equity immobilier. Dernièrement, il a été responsable de l’immobilier secondaire (« Real Estate Secondaries ») chez DB Private Equity.
Dan Kozlowski, gérant spécialisé dans les actions américaines chez Janus Henderson, va quitter la société de gestion pour rejoindre un hedge fund qu’il a lancé, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait rejoint Janus Capital en 2000 avant de quitter la société en 2008 pour lancer son propre hedge fund, baptisé Plaisance Capital. Ce dernier avait par la suite été acquis par Janus Capital en 2011, date à laquelle Dan Kozlowski a réintégré le gestionnaire d’actifs basé à Denver, aux Etats-Unis. Il avait notamment la charge des fonds Janus Opportunistic Alpha, dont la gestion va être reprise par Nick Schommer, et Janus Henderson Forty Fund, dédié aux seuls investisseurs américains.Selon Citywire Selector, Dan Kozlowski quitte Janus Henderson en reprenant son hedge fund. Il ne sera toutefois plus salarié de Janus Henderson. Selon un porte-parole de la société de gestion, ce départ relève d’une décision personnelle et n’est pas lié à la récente fusion entre Janus et Henderson.