Assets under management by the Netherlands-based insurance group Aegon as of the end of June totalled EUR309bn, down 5% compared with the previous quarter. External inflows will not be enough to offset net outflows of EUR11bn related to divestments in the United States and a negative currency impact. Net profits from asset management were down to EUR22m, from EUR26m in first quarter, on revenues down 4% to EUR140m.Aegon reveals that in the wake of a EUR23m mandate won recently by La Banque Postale Asset Management from CNP Assurances, Aegon will integrate one quarter of these new assets into its assets under management from third quarter, as the group has a 25% take in La Banque Postale AM.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Intesa Sanpaolo will acquire the Swiss private bank Banque Morval for a total of EUR150m to EUR200m, Reuters reports, citing sources familiar with the matter. Banque Morval, which has offices in Geneva and Lugano, and which is controlled by the Zanon di Valgiurata family, controls EUR3.275trn in assets. Once acquired, Banque Morval will be managed by the private banking affiliate of Intesa Sanpaolo.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In July, equity funds on sale in Sweden posted net redemptions of SEK2bn, or about EUR208bn, the most recent statistics from Fondbolagens Förening, the Swedish fund association, show. In June, these funds had outflows of SEK1bn (EUR104m). Since the beginning of the year, equity funds nonetheless remain the class with the strongest inflows in the sector, with SEK23.5bn (EUR2.45bn). Despite these divestments from equities, funds on sale in Sweden had solid positive inflows in July, with +SEK7.2bn, largely thanks to inflows of SEK4.2bn to money market funds. Bond and diversified funds, for their part, attracted SEK2.8bn and SEK1.4bn, respectively. Since the beginning of the year, Swedish funds show net inflows of SEK66.7bn (EUR6.9bn), which exceeds the total inflows for the year 2016 (SEK53.2bn). As of the end of July, assets were down by SEK38bn to SEK3.779trn (EUR394bn).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Anders Klingby has announced that he has decided to quit his position as managing director of the IFB, the Danish fund association. The move comes at a time when the association is in the process of merging with Finans Danmark, a larger organisation which represents finance generally. “The management wanted Anders to continue, but clearly respects his decision,” a statement says. Klingby will continue to serve until November. The search for a new director for the new “IFB/Investering og Opsparing” (investment and savings) unit, which will take over the responsibilities of the IFB within Finans Danmark, is in progress.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } CBRE Group has completed its acquisition of a majority stake in Caledon Capital Management (Caledon), an investment management company based in Toronto, specialised in private infrastructure and private equity investment. Caledon will now operate under the name CBRE Caledon Capital Management (CBRE Caledon). The management team at Caledon will continue to manage the business. CBRE Caledon has about USD7bn in assets under management for institutional investors.
Newton Investment Management (Newton IM), filiale de BNY Mellon Investment Management, a recruté Curt Custard, qui rejoint l’équipe le 14 août 2017, au poste nouvellement créé de directeur des investissements, a annoncé jeudi la société. Sous réserve d’approbation réglementaire, il sera membre du conseil d’administration de Newton IM.Avant de rejoindre Newton IM, Curt Custard a occupé les fonctions de directeur général et responsable des solutions d’investissement chez UBS Asset Management à Londres et Chicago. Auparavant, il était responsable du pôle multi-actifs chez Schroders Investment Management.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’une nouvelle structure de gestion visant à “renforcer la gouvernance afin d’accompagner les prochaines étapes de croissance de la société”. Aux côtés de sa directrice générale, l’équipe de gestion de Newton IM comprendra dorénavant un directeur des investissements, un directeur des opérations, un directeur de la gestion des risques et un directeur commercial. Outre l’arrivée de Curt Custard, Julian Lyne, actuellement responsable mondial de la distribution, est promu au poste plus global de directeur commercial qui inclura la responsabilité des relations clients de la société. Andrew Downs et James Helby restent respectivement directeur des opérations et directeur de la gestion des risques.
Jonathan Little, qui a été responsable de l’activité internationale de gestion d’actifs de BNY Mellon entre 2003 et 2010, cherche à acquérir des petites sociétés pour sa société Northill Capital, rapporte Financial News. Basée à Mayfair, Northill Capital fournit des sources alternatives de capitaux aux fondateurs de sociétés de gestion spécialisées afin d’assurer leur avenir. La dernière opération en date est l’acquisition d’une participation de contrôle dans la société de gestion obligataire high yield Capital Four, à Copenhague. La société détient aussi des parts dans Longview Partners, Securis Investment Partners, Riverbridge Partners et Ellis Munro.
Nikko Asset Management a annoncé ce 10 août la nomination de Jeremy Hall en qualité de directeur d’investissement pour les actions internationales. Dans ses nouvelles fonctions, Jeremy Hall sera gérant de portefeuille au sein de l'équipe de Nikko AM spécialisée sur les actions internationales qui compte six gérants et qui est basée à Edimbourg.Jeremy Hall, qui a dix-sept ans d’expérience dans l’investissement, travaillait dernièrement chez Cartesian Capital Partners où il était responsable des fonds long et short sur les actions britanniques.
Neptune Investment Management a demandé l’autorisation au régulateur pour fermer son fonds US Mid Cap alors que le gérant, Patrick Close, quitte la société, rapporte Investment Week. Le fonds, lancé le 1er août 2016, n’a que 550.000 livres sous gestion. La société indique avoir attiré moins de demande que prévu pour ce fonds.
Le groupe britannique Prudential a annoncé ce 10 août, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, son intention de rapprocher son gestionnaire d’actifs M&G et Prudential UK & Europe, qui loge ses activités d’assurance au Royaume-Uni et en Europe continentale, afin de constituer une nouvelle entité spécialisée dans l’épargne et l’investissement, M&G Prudential, « idéalement positionnée pour répondre à la demande de la clientèle pour des solutions financières exhaustives », selon un communiqué. «Rapprocher ces activités nous permettra de mieux tirer parti de notre taille et de nos capacités considérables», a déclaré Mike Wells, directeur général du groupe, cité dans le communiqué.La nouvelle structure sera à la tête de 332 milliards de livres d’actifs sous gestion (au 30 juin 2017), dont 149,1 milliards de livres d’actifs externes, pour le compte de plus de 6 millions de clients, à la fois au Royaume-Uni et à l’international. Au premier semestre, les seuls actifs sous gestion de M&G se sont accrus à 281,5 milliards de livres, avec une collecte externe de 7,2 milliards de livres, le bénéfice d’exploitation avant impôts de M&G progressant de 10% à 248 millions de livres. Le groupe Prudential a réalisé au premier semestre un bénéfice d’exploitation de 2,36 milliards de livres.M&G Prudential devrait pouvoir profiter de sa taille, de sa surface financière, de ses produits complémentaires et de ses capacités de distribution pour améliorer le développement de solutions peu consommatrices de capital centrées sur le client. Avec l’expertise d’investissement de M&G dans la gestion active et les capacités de Prudential UK&E dans l’épargne longue, l’investissement LDI et les solutions de retraite, la nouvelle entité sera mieux armée pour développer des produits communs ainsi que de nouveaux services digitaux pour répondre aux besoins de la clientèle, indique le communiqué. Les actionnaires des deux sociétés impliquées devraient investir environ 250 millions de livres et bénéficier d’économies de coûts pour un montant d’environ 145 millions de livres par an d’ici à 2022, sans tenir compte des synergies de revenus. John Foley, actuellement directeur général de Prudential UK&E, prendra la direction générale de la nouvelle structure et restera membre du board de Prudential. Anne Richards reste directrice générale de M&G et membre du board de Prudential mais est également nommé directrice générale adjointe de M&G Prudential, au même titre que Clare Bousfield, CEO Assurance chez Prudential UK&E.Les modalités du rapprochement seront plus précisément présentées à l’occasion de la prochaine conférence investisseurs organisée par Prudential qui se tiendra le 16 novembre prochain à Londres.
Sanlam UK vient d’acquérir le réseau de conseillers financiers de Tavistock Financial à Tavistock Investments. Ainsi, la société s’adjoint 158 conseillers financiers et 25 personnes. Ces conseillers rejoignent l’équipe de 60 planificateurs financiers de Sanlam. L’acquisition va également permettre à Sanlam d’augmenter ses actifs de 1,5 milliard de livres.
La société indienne de services financiers Avendus Capital, détenue majoritairement par des fonds de KKR, vient d’acquérir Ocean Dial Asset Management, une société de gestion britannique qui gère actuellement 450 millions de livres dans des actions indiennes dans le cadre de trois fonds. Le groupe indien a signé un accord ferme pour racheter 100 % des actions auprès de Raju Shukla, président et managing directeur, d’Ocean Dial Investment Company et de l’équipe de direction, pour un montant resté confidentiel.« Avendus réalise des efforts constants pour renforcer ses activités de gestion d’actifs et cette acquisition constitue une étape dans cette stratégie de croissance », commente Ranu Vohra, managing director et directeur général d’Avendus Capital. « L’acquisition va permettre de réaliser des synergies, alors que nous travaillerons à faire d’Ocean un acteur plus important en faisant venir des investisseurs d’autres pays au sein de la société », poursuit-il.
Les actifs sous gestion du groupe d’assurances néerlandais Aegon s’inscrivaient fin juin à 309 milliards d’euros, en recul de 5% par rapport au trimestre précédent. La collecte externe n’aura pas suffi à compenser des sorties nettes de 11 milliards d’euros liées aux désinvestissements réalisés aux Etats-Unis et à un impact devises négatif. Le bénéfice net de la gestion d’actifs s’est replié à 22 millions d’euros contre 26 millions d’euros au premier trimestre pour des revenus en recul de 4% à 140 millions d’euros.Aegon relève que dans le sillage du mandat de 23 milliards d’euros remporté récemment par La Banque Postale Asset Management auprès de CNP Assurances, Aegon intégrera un quart de ces nouveaux actifs dans ses encours sous gestion à compter du troisième trimestre, le groupe détenant une participation de 25% dans La Banque Postale AM.
La dynamique de la collecte et une pénétration plus imposante des mandats (de gestion et de conseils) ont contribué au premier semestre à neutraliser la pression structurelle sur les marges dans la banque privée, rapporte L’Agefi suisse. Dans ce contexte, le rebond du résultat des activités de commissions, souvent à un rythme de plus de 10%, illustre les résultats supérieurs aux attentes communiqués par une majorité de banques de gestion privée au titre du premier semestre 2017, relève le quotidien suisse. Avec une ampleur un peu moins marquée pour les grandes banques. «Sur deux trimestres d’affilée, nous observons une reprise de l’activité de la clientèle, sur la base notamment d’une hausse substantielle des revenus de transactions» de l’ordre 20% en un an dans le wealth management, a tenu à souligner à cet égard Sergio Ermotti, le directeur exécutif (CEO) de UBS à l’occasion, fin juillet, de la présentation des résultats aux analystes. Le CEO a parlé d’un «élan (momentum) qu’’il est certes un peu prématuré de considérer comme une tendance. Il faudrait pour cela que l’élan se poursuive encore quelques trimestres dans le Wealth Management. Compte tenu, d’un autre côté, de la retenue dont font preuve ces clients au vu des perspectives géopolitiques notamment.
Les actifs sous gestion de la banque privée suisse Banque Profil de Gestion s’inscrivaient à 762 millions de francs au 30 juin 2017, soit une augmentation sur le premier semestre 2017 de 151 millions de francs essentiellement due à la collecte nette. La banque a dégagé un résultat positif net de 0,9 million de francs sur les six premiers mois de l’année, contre 130.483 francs au premier semestre 2016.
La banque privée Maerki Baumann, basée à Zurich, a fait état pour le premier semestre 2017 d’un résultat net de 2,4 millions de francs suisses, contre un peu plus de 2 millions de francs pour l’ensemble de l’année 2016, dont seulement 169.000 francs pour le seule premier semestre 2016, selon les chiffres publiés ce 10 août. Les actifs sous gestion ont progressé au premier semestre de 400 millions de francs pour s'établir à 7,7 milliards de francs suisses. La banque privée ne précise pas toutefois le montant de la collecte du semestre.Maerki Baumann a par ailleurs diminué ses dépenses de plus de 1 million de francs grâce probablement à une réduction des effectifs, passés de 76 en juin 2016 à 70 actuellement.
Intesa Sanpaolo va racheter la banque privée suisse Banque Morval pour un montant de 150 à 200 millions d’euros, rapporte Reuters, citant des sources proches du dossier. Banque Morval, qui a des bureaux à Genève et Lugano, et qui est détenue par la famille Zanon di Valgiurata, gère 3,275 milliards d’euros d’actifs. Une fois acquise, Banque Morval serait gérée par la filiale de banque privée d’Intesa Sanpaolo.
La banque cantonale d’Argovie (AKB) a enregistré au premier semestre 2017 une collecte nette de 1,04 milliard de francs suisses, contre un peu moins de 800 millions au premier semestre 2016, si bien que les actifs sous gestion s’inscrivaient fin juin à 26,55 milliards de francs, en progression de près de 5% par rapport à fin juin 2016. Le bénéfice net du semestre s’est inscrit à 75,5 millions de francs, pratiquement inchangé par rapport à celui dégagé au premier semestre 2017 (75,4 millions de francs). Le coefficient d’exploitation s’est légèrement détérioré à 47,9% contre 47,4% un an plus tôt.
La banque spécialisée dans les services financiers aux PME, Oddo Seydler Bank, depuis juillet dernier filiale de Oddo BHF, est à vendre, rapporte le quotidien financier allemand Börsen-Zeitung qui cite des informations recueillies auprès de la communauté financière. Des candidats se seraient déjà manifestés. Bernd Gegenheimer, président du directoire d’ICF Bank, a ainsi confirmé au quotidien son intérêt pour l'établissement. Steubing AG serait également sur les rangs.
Le groupe allemand spécialisé dans l’immobilier Patrizia a fait état pour le premier semestre d’une progression de 0,6 milliard d’euros de ses actifs sous gestion qui ont ainsi atteint 19,2 milliards d’euros à fin juin. Depuis fin juillet 2017, les actifs sous gestion s'élèvent à 19,8 milliards d’euros. De plus, Patrizia dispose d’un pipeline supplémentaire d’acquisitions contractualisées totalisant plus de 0,7 milliard d’euros, ainsi que 0,2 milliard d’euros d’acquisitions planifiées, qui devraient aboutir au second semestre 2017. Le résultat opérationnel ressort à 35,1 millions d’euros, contre 24,1 millions un an plus tôt.Compte tenu de ces résultats pour la première moitié de l’année et des transactions en attente pour la seconde, Patrizia confirme ses prévisions pour l’année entière. Les actifs immobiliers sous gestion devraient augmenter de 2 milliards d’euros sur l’année entière pour atteindre 20,6 milliards d’euros et le résultat d’exploitation devrait être compris entre 60 et 75 millions d’euros.Patrizia a en outre annoncé le lancement d’une offre publique de rachat sur 2 298 850 actions. Les actions acquises via cette offre pourront être utilisées aux fins autorisées par la loi, en particulier pour des opérations de fusions ou d’acquisitions d’entreprises, ou des prises de participation dans tout ou parties d’entreprises. Le rachat d’actions sera proposé à un prix compris entre 15,90 et 17,40 euros par action, soit une plus-value comprise entre 0,2% et 9,7% au-dessus de la moyenne arithmétique des prix de clôture de la période de référence (les 3, 4 et 7 août 2017). Le prix d’achat final par action sera déterminé à la fin de la période de souscription. Patrizia se réserve la possibilité, en cas d’une sur-acceptation de l’offre de rachat d’actions, d’acquérir jusqu'à 845 800 actions. La période de souscription commence le 10 août 2017 et se termine le 7 septembre 2017.
Anders Klingby a annoncé sa décision de quitter son poste de managing director de l’IFB, l’association danoise des fonds. Cela intervient alors que l’association est en train de fusionner avec Finans Danmark, une organisation plus large représentant la finance dans son ensemble. « La direction aurait souhaité qu’Anders continue, mais respecte bien évidemment sa décision », indique un communiqué. Anders Klingby continuera à occuper ses fonctions jusqu’en novembre. La recherche d’un nouveau directeur pour le nouveau pôle « IFB/Investering og Opsparing » (investissement et épargne), qui reprendra les missions de l’IFB au sein de Finans Danmark, est en cours.
CBRE Group a conclu l’acquisition d’une participation majoritaire dans Caledon Capital Management (Caledon), une société de gestion de placements basée à Toronto et spécialisée dans l’infrastructure privée et les placements en private equity.Caledon opérera maintenant sous la dénomination CBRE Caledon Capital Management (CBRE Caledon). L'équipe de gestion de Caledon continuera à gérer l’entreprise. CBRE Caledon gère quelque 7 milliards de dollars américains d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels.
CI Financial Corp. (Financière CI) et Sentry Investments Corp. ont annoncé ce jeudi 10 août la conclusion d’un accord l’acquisition de Sentry par Financière CI, réunissant deux des plus importants gestionnaires d’actifs indépendants du Canada spécialisés dans la gestion active. Selon les termes de cet accord, Financière CI devrait acquérir toutes les actions en circulation de Sentry et de sa filiale, Sentry Investissements Inc., pour un montant de 780 millions de dollars, dont 230 millions de dollars au comptant et le solde en actions de Financière CI. La transaction devrait être bouclée vers le 29 septembre 2017, sous réserve de l’approbation des organismes de réglementation.Au 31 juillet 2017, Sentry gérait un actif d’environ 19,1 milliards de dollars, réparti dans plus de 45 fonds communs de placement et autres solutions d’investissements. À la conclusion de l’acquisition, Sentry restera une marque indépendante et continuera d’offrir aux investisseurs canadiens ses produits d’investissement. La transaction va ainsi augmenter de 16 % les encours de Financière CI, qui vont passer de 120,4 milliards de dollars à fin juillet 2017 à environ 140 milliards de dollars. Les actifs totaux, incluant les actifs sous gestion et les actifs conseillés, s'élèveront à environ 180 milliards de dollars.
Newton Investment Management, filiale de BNY Mellon IM, a mis en place une nouvelle structure de gestion «visant à renforcer sa gouvernance afin d’accompagner les prochaines étapes de croissance». Aux côtés de sa directrice générale, Hanneke Smits, l’équipe de gestion de Newton IM comprendra dorénavant un directeur des investissements, un directeur des opérations, un directeur de la gestion des risques et un directeur commercial. La société a notamment recruté Curt Custard chez UBS Asset Management pour le poste nouvellement créé de directeur des investissements.
La Réserve fédérale (Fed) pense que l’inflation, actuellement sans allant, augmentera dans les mois à venir, avec un marché du travail qui gagnera encore en dynamisme, a déclaré jeudi William Dudley, le président de la Fed de New York. «Nos prévisions anticipent une tendance persistante de croissance modérée, avec un nouveau renforcement du marché du travail et une hausse de l’inflation à moyen terme vers notre objectif de 2%», a-t-il déclaré dans un discours. Ces propos vont dans le sens d’un resserrement progressif de la politique monétaire tel que le pratique la banque centrale. William Dudley, qui dispose d’un droit de vote permanent, a dit qu’une croissance de la productivité «molle» expliquait une croissance salariale «modeste». Le taux de chômage est à un plus bas de 16 ans de 4,3% mais la revalorisation salariale n’est que de 2% à 2,5% par an. Ce qui explique que l’inflation louvoie autour de 1,5% ces derniers mois.
La Bourse de New York a fini en baisse pour la troisième séance de suite jeudi, pâtissant une nouvelle fois du regain de tensions entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, une situation qui incite les investisseurs à se replier sur les valeurs refuge que sont les emprunts d’Etat et l’or. L’indice Dow Jones, qui avait enchaîné lundi un neuvième record de clôture de suite, a perdu 0,92%, à 21.845,79. Le S&P-500, plus large, a perdu 1,45%, à 2.438,20. Le Nasdaq Composite, pour les valeurs technologiques, a reculé de son côté de 135,46 points (-2,13%) à 6.216,87. L’indice de volatilité VIX du CBOE, surnommé «l’indice de la peur» de Wall Street, a bondi de 43,7% pour atteindre un pic de trois mois à 15,92 points. Les indicateurs macro-économiques du jour n’ont pas apporté de soutien à la cote, avec d’un côté une hausse inattendue des inscriptions hebdomadaires au chômage et, de l’autre, la plus forte baisse des prix à la production depuis près d’un an.
Les prix à la production ont enregistré une contraction inattendue en juillet aux Etats-Unis, leur plus forte depuis près d’un an, en raison notamment de la baisse des coûts de l'énergie et des services. L’indice des prix producteurs (PPI) a reflué de 0,1% le mois dernier, effaçant le gain de 0,1% enregistré en juin, a annoncé jeudi le département du Travail. Il s’agit du plus important repli depuis août 2016. Sur un an, il affiche cependant une hausse de 1,9%, qui marque une légère décélération par rapport à la progression de 2% observée en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un PPI en hausse de 0,1% le mois dernier et de 2,2% sur un an.
Pimco Income Fund, le fonds géré par Dan Ivascyn, le directeur des investissements de Pimco, a collecté 2,65 milliards de dollars nets en juillet, portant ses encours sous gestion à 92 milliards de dollars, indiquent les informations de Morningstar. Pimco Total Return, qui fut l’ancien fonds star de la filiale d’Allianz, a continué à décollecter: il a accusé 409 millions de dollars de sorties, portant le total des décollectes cette année à plus de 5,2 milliards. Il n’affiche plus que 73 milliards de dollars d’encours.
La Chine s’est indignée jeudi des mesures anti-subventions adoptées par les Etats-Unis à l’encontre des importations de feuilles d’aluminium chinoises. Pékin dénonce des accusations «sans fondement». La Chine «enjoint les Etats-Unis à agir avec prudence et à adopter des décisions équitables afin de ne pas mettre en péril les échanges commerciaux bilatéraux», a insisté le ministère chinois du Commerce dans un communiqué au ton cinglant. Le secrétaire américain au Commerce Wilbur Ross a annoncé mardi des mesures «préliminaires» en attendant la conclusion d’une enquête, qui pourrait déboucher sur des droits de douane. Les entreprises chinoises incriminées bénéficient d’aides «allant de 16,56% à 80,97%», selon le Département du commerce américain. Les Etats-Unis «sont convaincus, sans fondement, que les producteurs chinois d’aluminium et de charbon sont des ‘institutions publiques’ [...], tout comme les banques commerciales qui soutiennent les entreprises en leur accordant des prêts», a protesté le ministère chinois du Commerce dans son communiqué. Au printemps, des groupes américains avaient fait valoir que la surproduction chinoise, alimentée selon eux par de généreuses subventions publiques, menaçait de provoquer l’effondrement de l’industrie américaine de l’aluminium -un matériau crucial pour l’armée américaine et ses équipements.
Les Etats-Unis ont accusé un déficit budgétaire de 42,94 milliards de dollars en juillet. Les dépenses du gouvernement se sont élevées à 274,98 milliards de dollars le mois dernier, alors que ses recettes n’ont pas excédé 232,04 milliards, selon les chiffres du Trésor publiés jeudi. Le Congressional Budget Office (CBO) tablait sur un déficit de 45 milliards de dollars pour juillet. Ce déficit de près de 43 milliards de dollars est inférieur à celui de 112,82 milliards enregistré en juillet 2016. Le Trésor a attribué cette différence à des effets calendaires essentiellement, le 1er juillet étant tombé un samedi, ce qui a avancé à juin certains versements du gouvernement. Sur les dix premiers mois de l’exercice, qui s’achèvera le 30 septembre, le déficit budgétaire s'élève à 566,02 milliards, soit une hausse de 11%. Les dépenses ont augmenté de 4%, alors que les recettes ont crû de 2%. Le gouvernement pourrait être dans l’incapacité d’assurer ses obligations financières à partir de cet automne si le Congrès ne votait pas d’ici à la fin septembre un relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis.