La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter Peter Casanova en qualité d’analyste buy-side pour les compagnies d’assurances et les banques d’investissement, rapporte le site spécialisé finews. Il devrait prendre ses fonctions à compter du 1er novembre. Il est actuellement analyste pour la banque et l’assurance chez Kepler Cheuvreux. Avant de rejoindre Kepler Cheuvreux début 2014, Peter Casanova dirigeait la recherche actions au sein de l’ancienne banque Sarasin, depuis rachetée par le groupe brésilien Safra.
EFG International a annoncé la nomination de Giorgio Pradelli en tant que nouveau directeur général à compter du 1er janvier 2018. Il succédera à Joachim H. Straehle, qui va partir à la retraite à la fin de l’année, une fois que l’intégration totale de l’ex-BSI dans EFG sera bouclée. Dimitris Politis remplacera Giorgio Pradelli au poste de directeur financier. Et Renato Cohn a été nommé directeur général adjoint d’EFG.
Morgan Stanley Investment Management a récemment annoncé l’acquisition de Mesa West, une plateforme spécialisée dans le crédit immobilier commercial dont les actifs sous gestion bruts s'élèvent à plus de 5 milliards de dollars. Mesa West, dont le siège reste basé à Los Angeles, continuera d’opérer de manière autonome sous la marque Mesa West au sein de la division Real Assets de Morgan Stanley IM, précise un communiqué. La division Real Assets gère quelque 47 milliards de dollars.
Scor Investment Partners, la société de gestion de portefeuille du groupe Scor, annonce avoir réalisé un premier closing de 500 millions d’euros dans le cadre de la commercialisation du fonds Scor Real Estate Loans III. Il porte à 1,2 milliard d’euros les actifs levés depuis le lancement de son activité de fonds de dettes immobilières en 2013.Le fonds Scor Real Estate Loans III est la troisième génération de fonds de créances immobilières hypothécaires commercialisée par la société. A l’instar des deux premiers millésimes, ce fonds de prêt à l’économie (« FPE »), privilégie le financement d’actifs en développement, restructuration ou repositionnement bénéficiant des derniers labels environnementaux ou certifications de bien-être, explique le communiqué. Scor Investment Partners a déployé plus de 690 millions d’euros, entre 2014 et le premier semestre 2017, sur des projets de repositionnement, de rénovation ou de construction d’immeubles.L’équipe « prêts immobiliers » de Scor Investment Partners, dirigée par Gilles Castiel, se fixe un objectif de 21 mois pour déployer l’ensemble des fonds levés et construire un portefeuille équilibré de 10 à 15 actifs immobiliers. Privilégiant les projets participant à la transition énergétique, au minimum 65% des engagements bruts du portefeuille seront adossés à des immeubles bénéficiant de labels environnementaux.La commercialisation du fonds Scor Real Estate Loans III a été réalisée auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels européens investis aux côtés du groupe Scor . Elle s’inscrit dans le développement de la plateforme d’investissement sur le marché des dettes privées de la société qui couvre, outre le financement de projets immobiliers, les prêts syndiqués aux entreprises et le financement de projets infrastructures et d’énergies renouvelables en Europe.
T. Towe Price a indiqué avoir fermé fin septembre aux nouveau clients le T. Rowe Price Global Technology Fund ainsi que les portefeuilles similaires dédiés à des clients institutionnels. Une décision liée à la collecte significative intervenue ces derniers mois et à la volonté de préserver les intérêts des actionnaires existants qui sont malgré tout autorisés à encore investir dans le fonds s’ils le souhaitent. A fin juin 2017, la stratégie affichait des actifs sous gestion de 9,1 milliards de dollars, dont 5 milliards dans le Global Technology Fund, un fonds lancé en 2000. A fin juin 2017, le fonds affiche une performance de plus de 39% sur un an, de près de 25% sur cinq ans et de 15,71% sur dix ans. Le fonds surperforme les indices de référence sur toutes les échéances.
Allianz Global Investors a annoncé ce matin que George McKay, co-dirigeant, responsable mondial de la distribution et directeur opérationnel (global COO) du gérant d’actifs, abandonnera ses responsabilités exécutives en avril prochain. Il sera remplacé aux fonctions de global COO par Karen Prooth. Elle rejoindra AllianzGI le 1er novembre 2017, après 10 ans passés chez Blackrock, où elle fut notamment responsable de la plateforme mondiale dédiée aux ETF et aux investissements indiciels. Elle a auparavant travaillé chez JPMorgan Asset Management et Prudential.
Le gestionnaire d’actifs H2O AM, adossé à Natixis, a annoncé aujourd’hui élargir sa gamme au-delà du global macro, sa stratégie historique et qui a fait son succès. Il a lancé quatre nouveaux produits sur des stratégies de long short equity, d’obligations internationales d’Etats et d’entreprises, d’obligations des pays émergents et de gestion dynamique de la volatilité.
Le réchauffement climatique n’en finit pas de susciter des initiatives. La société de gestion Schroders veut elle aussi faire avancer la réflexion en lançant un tableau de bord du changement climatique. Objectif : chiffrer les estimations de hausse de la température à long terme, selon une grille d’indicateurs définis en interne par les équipes environnement, social et gouvernance (ESG). Au total, douze indicateurs sont répartis en quatre catégories (changement politique, contexte commercial, progrès technologique et indicateurs énergétiques). Ce tableau de bord évalue à +4,1° l’augmentation de la température d’ici à 2100, soit le double de l’objectif de +2° fixé par l’Accord de Paris de décembre 2015. Les équipes de gestion de Schroders pourront utiliser ces données actualisées chaque trimestre pour tenir compte des risques liés au changement climatique dans leurs portefeuilles.
C’est la progression en dix ans du niveau d’encours bruts de la gestion sous mandat, qui a atteint en France 1.618 milliards d’euros en 2016, selon des données dévoilées par l’Autorité des marchés financiers. Ce marché se révèle fortement concentré, les vingt premiers acteurs totalisant 91,9 % des parts de marché.
« Bubblenomics ». Elles sont au nombre de six, ce sont les bulles de risque élevé répertoriées par les économistes d’Algebris Investments. Les trois premières appartiennent à l’économie réelle. Sur le podium, le marché immobilier australien, environ 5.000 milliards de dollars australiens et de 29 ans d’âge, devant l’immobilier londonien dont les prix augmentent depuis 25 ans sans discontinuer, et le marché immobilier de Hong Kong, un peu plus jeune. Les trois suivantes sont du domaine de la finance : les ETF short VIX (705 % d’appréciation) devant le bitcoin et les FAANGS (+363 % pour Facebook, Apple, Amazon, Netflix et Google). A partir de la 7e place, les actifs sont classés en risque moyen. Y figurent le Bund, les Treasuries, les obligations d’entreprises investment grade et high yield aussi bien américaines qu’européennes.
Inflation. La banque UBS vient de sortir son « Global Real Estate Bubble Index » pour 2017 dont il ressort que Toronto est le plus grand risque de bulle immobilière dans le résidentiel de la planète. Sont placées dans la zone à risques de l’indice, Stockholm, Munich, Vancouver, Sydney et Londres, accompagnés d’Amsterdam qui fait son entrée dans la liste. UBS souligne que les valorisations sont tendues à Paris, San Francisco, Los Angeles, Zurich, Tokyo et Genève entre autres. Un second étalonnage consiste à rapporter le prix des habitations au nombre d’années de travail et au revenu moyen par ville concernée. Les prix des appartements sont déconnectés des revenus locaux moyens à Londres, Paris, Singapour, New York et Tokyo. La caractéristique de ces villes est d’avoir une forte demande d’investissement en provenance de l’étranger, donc de courir un risque plus important de correction des prix si la demande vient à se réduire.
Sur le site de paris financiers en ligne Predictit.org, vous pouvez faire des mises sur le futur président des Etats-Unis en 2020 ou, pour les plus initiés, sur le futur président de la Réserve fédérale qui sera désigné début 2018. Quelques prétendants se détachent nettement : Jerome Powell, le jeune et fringant Kevin Warsh qui fit un tour à la Fed de 2006 à 2011 et qui s’opposa au programme d’achats d’actifs de Ben Bernanke, Janet Yellen elle-même qui revient en grâce auprès de Donald Trump et Gary Cohn, lui plutôt en disgrâce. Est-ce un hasard si ces quatre-là ont été reçus ces dernières semaines par le président Donald Trump ? Une chose est sûre, les autres prétendants sont désormais loin derrière. Quatre bonnes cotes pour un siège. Faites vos jeux…
L’accord de réduction de la production de pétrole conclu par l’Opep et d’autres pays pourrait être prolongé jusqu'à fin 2018, a déclaré hier le président russe Vladimir Poutine, allant au-delà de ce qui a été suggéré jusqu’ici pour tenter de rééquilibrer le marché mondial. Le pacte, signé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et certains pays non-Opep, la Russie notamment, et qui prévoit une baisse de la production d’environ 1,8 million de barils par jour (bpj), arrive à échéance en mars 2018. « Ce que nous avons fait avec l’Opep, je pense, est bénéfique à l’ensemble de l'économie mondiale », a déclaré le président russe lors d’un forum sur l'énergie à Moscou.
Rheinhard Bellet, actuellement responsable de la gestion passive chez Deutsche Asset Management, filiale de Deutsche Bank, va quitter le groupe d’ici à la fin de cette année, rapportait hier Bloomberg en citant une note émanant de Nicolas Moreau, directeur général de la filiale. Ce départ s’effectue dans le cadre de la réorganisation de la stratégie d’investissement de Deutsche AM dans la perspective de son introduction en Bourse (IPO) prévue d’ici à mars 2019.
L’appétit des investisseurs exacerbe les vocations en gestion alternative UCITS. Pour Vincent Batailler, vétéran de la gestion alternative et qui conseille les investisseurs institutionnels dans ce domaine, cette abondance de l’offre, comme toujours, doit avoir pour corollaire une vigilance qui nécessite des outils qualitatifs élaborés et un savoir faire.
Le ministre de l'économie et des finances a présenté hier une ordonnance "portant modernisation du cadre juridique de la gestion d'actifs et du financement par la dette", indique un communiqué du gouvernement. Elle entre dans le cadre de la loi Sapin 2 de 2016. Elle tend notamment à adapter les dispositions du code monétaire et financier dans l'objectif de permettre à certains organismes de placements collectifs d'octroyer des prêts à des entreprises, de renforcer leur capacité à assurer le financement et le refinancement d'investissements, d'infrastructures ou de projets, de moderniser leur fonctionnement et de renforcer la protection des investisseurs.
Primonial a annoncé mercredi soir la conclusion d'une alliance stratégique avec AviaRent Capital Management, dans le domaine des infrastructures sociales.
Les tendances mondiales et les changements démographiques sont de véritables enjeux pour les entreprises qui doivent se positionner correctement. Mais savoir identifier ces entreprises et construire un portefeuille autour d'elles n'est pas facile. Laura Kane, directrice des thèmes des investissements chez UBS Wealth Management, parle dans cet entretien des thèmes les plus importants pour les investisseurs.
L’accord de réduction de la production de pétrole conclu par l’Opep et d’autres pays pourrait être prolongé jusqu'à fin 2018, a déclaré mercredi le président russe Vladimir Poutine, allant au-delà de ce qui a été suggéré jusqu’ici par d’autres pour tenter de rééquilibrer le marché mondial. Le pacte, signé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et certains pays non-Opep, la Russie notamment, et qui prévoit une baisse de la production d’environ 1,8 million de barils par jour (bpj), arrive à échéance en mars 2018. « Tout le monde a intérêt à un marché stable. Ce que nous avons fait avec l’Opep, je pense, est bénéfique à l’ensemble de l'économie mondiale », a déclaré le président russe lors d’un forum sur l'énergie à Moscou, auquel assistent plusieurs ministres de l’Opep.